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 When I grow Up [Akira]

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Matsumoto Takanori



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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Lun 20 Fév - 1:19

Ah Ruki était un mauvais garçon, c'était un fait. Mais il fallait dire, que si chaque mauvaises actions menaient à ce moment là, dans les bras de Reita,... Pourquoi se priver? Rei était un peu brutale, vraiment dans son rôle de dominant, presque comme si il considérait Ruki juste bon a recevoir sa frustration. Et il fallait dire, que comme Ruki savait que Rei l'aimait vraiment, et qu'il s'en voulait, ça ne le dérangeait pas. Ruki faisait un bon petit soumis quand il voulait bien être coopérant. La preuve Reita lui interdisait, ce que Ruki avait plus ou moins décidé. Et c'était à la fois pire et meilleur. Tellement pire de se sentir prisonnier, alors qu'on ne veut que se libéré, et en même temps, c'était affreusement plus excitant de sentir la mains de Reita se resserrer d'avantage sur lui. Ah mon Dieu, qu'il aimait son blond. Le brun ne disait pas un mot, bien trop occupé à ressentir toute la brusquerie de Reita, sachant parfaitement qu'il n'allait pas tardé, et que tout deux seraient enfin libéré de toute envie. Et cela ne loupa pas, Rei se soulagea, relâchant enfin l'énorme pression qui empêchait le brun de s'oublier gaiement. Ruki cru mourir tellement cette libération lui fit du bien, si bien qu'il aurait pu accepter n'importe quoi de Reita. Quand Rei lui demanda de se retourner, il su très bien pourquoi, mais il ne voulait pas. Oh bien sûr, il adorait quand Rei lui donnait des ordres, mais il avait décidé d'en faire à sa tête maintenant. Et comme il arriva enfin à se défaire de ses liens, il ne pouvait qu'en profiter d'avantage, pour attaché les poignets de Reita à son tour, pendant une minute d’inattention. Il avait envie de se venger, et en même temps de se faire pardonner ce qu'il avait fait. Mais Ruki restait Ruki. Il poussa a son tour Reita sur le lit, une fois attaché, et en profita pour se mettre au dessus de lui, et l'embrasser une dernière fois, langoureusement, avant de lui descendre le bandeau dans la bouche, pour le bâillonner. Il retourna alors s'attaquer à ce qui le dérangeait le plus, et lui dit, en enlevant le reste des vêtements du bas de Rei.

-Je t'ai dit, de te déshabillé. Tu m'écoutes jamais... Je déteste faire l'amour avec quelqu'un d'habiller. Je déteste ne pas pouvoir sentir ta peau, ni même te toucher pendant l'acte....

Une fois les jambes de Rei à l'air, il s'assit dessus, et le regarda longuement, ne sachant par quoi commencer, tellement avoir Reita à sa merci était incroyable. Toutes les parcelles de son corps étaient des endroits à plaisirs. Ruki était un gamin dans un magasin de confiserie. Il ajouta alors, regardant le membre de son Rei, d'un air non satisfait.

-J'aime t'être soumis, j'adore te sentir me dominer, et tu pourrais me demander n'importe quoi, je le ferais. Demandes-moi de la mettre en bouche n'importe où, n'importe quand, je le ferais avec plaisir. Ton corps tout entier est sources de désirs, et de plaisir, mon amour. J'aime quand tu es ferme avec moi. Ferme et tendu face à moi.. Mais ça n'est pas tendu tout ça... Faut que je fasses tout ici...

Ruki avait ce sourire vicieux. C'était plus fort que lui. Il se pencha sur le corps du blond, recommençant les mêmes soins que ce matin a cette même partie vulnérable de son blond, mais il n'alla pas du tout jusqu'au bout. Il avait de plus vaste projet pour le corps entier de son blond. Il avait une idée en tête, et ne se fit pas prier pour l’exécuter. Il poussa le corps de Rei de l'autre côté, lui offrant une vue imprenable sur le dos, et les fesses de son blond. Ruki s'allongea quasiment sur son blond pour embrasser chaque morceau de peau découverte sur son dos, tandis que sa mains libre dévalait toutes cette étendues offertes à lui. Ah si il était dingue de cet homme. Dingue de sa peau, et il en voulait toujours plus, et encore plus, cela dura assez longtemps, avant que le brun ne se décida à remonter déposer un baiser sur la joue de Reita, murmurant des mots d'amour à son oreille, pendant qu'il resserrait les liens, il ne fallait pas que Reita s'échappe avant la fin. Il redescendit plus bas, et caressa les fesses si musclé de son homme, il avait légèrement envie de lui croquer les fesses, juste pour l'embêter, mais il se contenta de simple baiser innocent, avant de doucement, mais sûrement s'introduire dans son blond. C'était la première fois qu'il dominait quelqu'un, et à vrai dire, c'était agréable, c'est sûr. Il lui dit, échappant un soupire de bien être.

-Alors c'est ça que tu ressens...

Il était un peu curieux, et donna un ou deux, peut être trois ou quatre en faite, coups de reins, avant de se laisser tomber doucement, sur le corps de son blond, le caressant d'un air distrait. Ah comme cela lui donnait envie. Il sortit de lui, et retourna Reita. Il avait envie de faire l'amour, mais il voulait encore jouer un peu. Il chevaucha son blond, s'empalant sur lui, lâchant cette fois aussi, un gémissement de bien être, avant de se pencher, soulevant le bâillon, pour embrasser les lèvres de son blond, qui lui manquait déjà. Il remit le bâillon juste après, tandis qu'il fit un seul coup de reins, juste pour énervé Reita, et lui donner un avant goût. Chacun de ses coups de reins lui arrachait un gémissement, qu'il laissa librement exprimé, pour excité Reita encore plus. Pendant ce temps là, il préférait encore jouer avec le torse de Rei, et l'embrasser tendrement, suçotant de temps à autres un des tétons de son amoureux, tandis qu'il que son bassin fit un seul petit mouvement. L'excitation commençait à rendre Ruki assez impatient, alors qu'il continuait de faire languir Reita, lui prenant les mains, il les approcha de sa bouche, pour les embrasser, et lêcher avec parcimonie certains doigts de son blond, pendant qu'il accélérait très légèrement la cadence hyper lente de ses mouvements de bassins. Il voulait que Reita le touche, il voulait sentir Reita. Il plaça l'une des mains de Reita, une fois encore sur son membre, le guidant à faire quelques va et vient le long de son désir plus que naissant. Il se mordit la lèvre pour ne pas gémir, mais il commençait vraiment à avoir envie que Reita le prenne et lui fasse l'amour. Il lui dit alors, détachant fébrilement les liens qui retenaient les poignets de son blond.

-Touches moi Rei... Caresses-moi... Obliges-moi à accélérer...


Ruki prit les mains de son blond pour les placer sur ses fesses, le regard presque implorant de lui faire accélérer le rythme et augmenter leurs plaisir. Pourquoi Ruki ne le faisait pas tout seul? Parce qu'il voulait sentir Reita l'obliger à le faire. Il aimait quand Rei lui donnait des ordres, il voulait sentir ses mains se crisper sur ses petites fesses rondes pour l'aider à aller et venir, parce que Ruki... ne pourrait jamais violer Reita. Il avait trop besoin de sentir Reita contre lui, de le sentir contrôler la situation, d'être le chef de la vitesse à laquelle ils prenaient du bon temps. Tout ce qu'il savait faire, c'était l'allumer, et lui donner envie de lui, pour que Rei finisse le travail...
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Suzuki Akira



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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Lun 20 Fév - 22:31

    Je suis un homme. Jaloux, trop sensible et souvent maladroit, mais un homme tout de même, avec tout l'orgueil et la virilité qui vient avec. Mais malgré tout ça, ou peut-être grâce à tout ça, j'aimais Ruki profondément. Je l'aimais comme pas possible, et je voulais qu'il soit rien qu'à moi, pour toujours et à jamais. Est-ce trop demander? Peut-être. Je sais qu'il faut que je me clame un peu, que j'accepte qu'il sorte de chez moi et qu'il voit d'autres personnes, mais c'est plus fort que moi. Si je pouvais, je m'arrangerai pour que personne au monde ne puisse le voir. Mais alors il serait malheureux. Je sais à quel point Ruki aime se montrer sur scène. Alors je m'arrangerai pour être le seul à voir mon petit brun dans cet situation, dans cet angle. SI j'avais au moins une partie de Ruki que personne d'autre n'aura, alors je saurai satisfait.

    Et ça, je m'appliquais à lui faire comprendre. Parce que j'étais un peu fâché. Et surtout parce que je l'aimais. Alors même si je faisais mon brusque et que je le punissais en le prenant avec mes vêtements désagréables, je m'assurais que ça lui plaisait tout de même. À voir comment il était prêt de l'orgasme, bien sûr qu'il aimait. Et d'ailleurs, c'était dur de ne pas aimer. Après tout, nos corps semblaient fait pour être ensemble. Qu'importe ce qu'on pourrait faire lui et moi, c'était sûr d'être agréable. Enfin, tant que c'est nu dans un coin seuls tous les deux.

    On était venu une fois, et maintenant ça allait continuer pour la suite. Je lui avais donné un peu plus de liberté et un ordre, en vrai dominant viril, que je croyais naïvement qu'il allait exécuter. Je ne m'étais certainement pas attendu à ce que je me retrouve littéralement attaquer une fois que j'ais enlever mon chandail. Bientôt, ce fut à mon tour de me retrouver sur le lit, les poignets attachés. J'allais riposter bientôt, argumenter contre cette rébellion, mais je ne pus rien dire. Il fut plus vite, et mes lèvres furent occupées par les siennes. Je ne pus profiter de la seconde où il me relâcha puisqu'il s'empressa de faire glisser mon bandeau de mon nez à ma bouche. Non! Bandera est pas pour ça! Ruki, s'il te plait, relâche-moi maintenant!

    Mais non, bien sûr. Il n'en faisait maintenant qu'à sa tête et moi je craignais le pire. Je me retrouvai rapidement nu, à la merci d'un petit brun qui pouvait bien me faire n'importe quoi selon ses désirs. Ah, bien sûr, je pourrai riposter, gigoter un peu et réussir à me déprendre, mais je ne pouvais pas vraiment. Parce que j'avais envie de savoir ce qu'il pensait, ce qu'il prévoyait. Après tout, tout ce qui implique moi et Ruki tout nu dans un coin ne peux pas être désagréable, hein...? Je fixai mon regard dans le siens alors qu'il faisait son petit discours sur sa soumission. Ah, mais il ne faut pas qu'il me donne des envies ou la permission comme ça. Sinon... Eh bien, sinon, je pourrais bien être capable de le demander n'importe où n'importe quand. J'avais déjà plein d'image en tête, aucune n'étant très catholique, mais comment penser rationnellement quand on a l'homme qu'on aime qui s'apprête déjà à donner du plaisir à cette partie trop sensible. C'était incroyablement chiant d'être attaché en ce moment. Ne pas pouvoir caresser Ruki ni l'encourager à continuer, ne pas même pouvoir lui faire entendre à quel point j'appréciais ses attentions.

    Alors que je sentais la pression s'accumuler sous ses mouvements de langues, que je croyais que bientôt j'allais encore venir, tout s'arrêta. Je n'étais plus vraiment capable de réfléchir, alors je me laissai retournai, me retournant sur les coudes pour avoir une position plus agréable malgré l'entrave de mes poignets. Mon bandeau m'énervait. Mais je pouvais tolérer les entraves désagréables grâce aux caresses et au baiser de mon amoureux qui s'amusait à découvrir toutes les parcelles de ma peau, laissant une sensation de brûlure sur son passage. Il me rendait fou, complètement fou... si fou que je ne pouvais pas vraiment imaginer plus loin, la suite. Je grognai un peu lorsqu'il resserra mes liens. Je voulais qu'il me libère, pour que je reprenne le contrôle, qu'on inverse encore une fois les rôles. Le soumis, c'était pas vraiment moi. Pas du tout moi. Mais en ce moment, je n'avais pas le choix.

    Mon bandeau étouffa mon exclamation de surprise lorsque Ruki me prit. Surprise et de légère douleur, aussi. Il faut dire que je ne laisse pas souvent quelqu'un avoir ce rôle-là dans une relation. Ça devait bien faire un long bout avant depuis que plus personne n'avait touché à cet espace. D'ailleurs, si ça avait été n'importe qui d'autre, j'aurais pu vraiment me fâcher. Mais puisque c'était Ruki, ça ne me dérangeait pas vraiment. Mon corps entier lui appartenait. Je fermai les yeux pour sentir ce qu'il ressentait habituellement. Ce n'était pas désagréable, c'était juste... spécial, différent. Ça ne dura pas longtemps, juste assez pour finir de me donner carrément envie de lui, avant qu'il ne me retourne sur le dos. Avant que je ne me demande ce qu'allait être la suite du programme, il s'empala sur mon membre maintenant bien dur, et mon bandeau m'empêcha encore une fois de laisser tomber une exclamation de plaisir.

    Définitivement, j'allais virer fou. Toutes ses sensations, si lentement, c'était carrément insupportable. Au bout d'une éternité enfin, Ruki finit par me détacher, et il me laissa enfin reprendre le lead. J'enlevai rapidement mon baillon avant de me redresser et enlacer mon petit brun. Assis sur le lit, je pouvais encourager mon amour à aller plus vite, tout en explorant la peau de son torse, léchant et suçant parfois ses tétons comme il le faisait pour moi il n'y a pas longtemps. J'embrassai, aussi, le suçon que je lui avais fait hier et qui paraissait encore à mon grand plaisir. Puis je l'encourageai à aller plus vite, encore, encore, jusqu'à ce qu'on soit libéré une nouvelle fois de tout ce désir accumulé.

    Je restai un instant en lui, essoufflé, retrouvant mes pensées et réfléchissant un peu à la suite. Je m'approchai de son oreille pour lui chuchoter quelques mots d'amour. Les mots d'amour se transformèrent toutefois rapidement, mais je gardai les chuchotement doucereux que j'utilisais quand j'étais en mode particulièrement amoureux.


    -Je n'aime pas me sentir vulnérable. J'ai besoin d'être en contrôle, de sentir que j'ai le complet pouvoir. Alors ne refais jamais ce que t'as fait. Même si c'était pas désagréable, tu dois payer encore pour m'avoir fait mal. Tu es vraiment un mauvais garçon, Ruki, je suis toujours en train de devoir te punir.

    Hmm, je l'aime. Est-ce que je l'ai assez dit? Je ne pourrais pas me tanner à dire ces mots, pourtant. Je l'aime. Mais je le punirai quand même, encore. Parce que j'aime ça et qu'il aime ça aussi. Parce qu'on s'aime et que c'est la plus belle chose au monde. Je sortis de lui pour le pousser vers ma place sur le lit, pour qu'il se retrouve à quatre patte devant moi. J'entrai deux doigts dans son espace personnel, faisant quelques vas et viens, avant d'enlever ma main pour le prendre une nouvelle fois. Tout en continuant mes coups de bassins, réveillant une nouvelle fois mon désir pour lui, je jouais d'une mains avec ses tétons et de l'autre j'attrapai son membre pour lui donner envie une nouvelle fois.

    -Ne me donne pas ton corps sur un plateau d'argent, tu peux pas savoir à quel point je peux être gourmand, namour.

    Gourmand... Insatiable, je devrais dire.


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Matsumoto Takanori



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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Mar 21 Fév - 19:27

Bon il fallait bien avouer que Ruki était un petit capricieux, et ne faisait quasiment jamais ce qu'on voulait, ou attendait de lui, mais c'était ça aussi son charme, d'être un petit tyran. Parce que Reita dominait, seulement parce que Ruki le laissait gentiment faire, ça et le fait qu'il était trop fainéant pour dominer quelqu'un. Ruki voulait profiter de son beau et tendre amoureux, même si bientôt il reprendrait peut être son rôle de grosse brute non-attentionné. Reita devait savoir que le brun ne le laisserait pas attaché trop longtemps, de toute façon, Ruki était bien quand il était le centre des attentions de son décoloré. Si la preuve, il venait de détaché Rei, et il était déjà entrain de l'enlacer, ah ce que Ruki aimait vraiment ça. Et a vrai dire, si Rei ne l'encourageait pas, Ruki se serait bien arrêter pour seulement profiter des bras de Rei. Sûrement commençait-il a être un peu fatigué ou sous alimenter. Mais il ne disait rien, et puis, plus le temps passait, plus le plaisir ravivait son petit corps, ou alors manquait-il cruellement d'affection. Les deux étaient possibles, mais il continua de profiter du corps de son blond, jusqu'à la toute fin. SA petite tête était posé sur l'épaule de Reita pendant qu'ils reprenaient leurs souffles, parce que, Ruki avait l'intime conviction que Rei ne s'arrêterait pas là ce soir. Ruki allumait tout le temps Rei, mais une fois lancé, il ne s'arrêtait jamais son homme. En ce qui concernait le petit brun, il avait eut plus que ce qu'il voulait, mais au vut des paroles de Reita, et à la façon, dont Rei prenait les choses en mains, ça n'était pas fini. Ce n'était pas désagréable de faire l'amour avec Rei, même quand Ruki ne voulait pas spécialement, mais c'était surtout que le monde se rappelait à lui. Il commençait à avoir froid, faim, et être fatigué de sa journée à ne rien faire. Mais il ne laissa rien paraître, se mettant tout bien en position, il répondit seulement à Rei, pour rigoler.

-Quoi? T'avoir fais mal? Ma petite, la mienne, te faire mal? Laisses moi rire. Dis que t'avais envie de faire l'amour en mode SM. Mais soit, je le referais à chaque fois que l'envie me prendra...

Ruki... Ruki... Un vrai petit rebelle. Mais le fait est, qu'il n'avait pas pensé faire mal à Rei. Attendez, vous avez vu l'homme que c'est, a côté la petite crevette avec son petit jouet qui pendouillait entre ses jambes faire mal a un vrai homme viril comme lui? Tss, c'était un petit menteur ce blond; Mais Ruki l'aimait quand même. Si bien qu'il se laissait faire par Rei. En faite, ça ne lui faisait pas autant d'effet que quand il était bien gentiment allongé sans avoir rien à faire. Penser à rester à quatre pattes perturbait sa perception du plaisir que Rei lui infligeait. Ah si c'était troublant, et puis Ruki n'avait pas vraiment l'habitude, pas qu'il déteste cette position puisque ça ne change pas grand choses, mais il détestait l'idée que ça le rabaissait devant son partenaire, raison pour laquelle avec Reita ça ne lui posait pas vraiment de problème. Puisque Rei l'aimait. Aussi dans un sursaut d'énergie, et assez frustré de moins ressentir à cause du minimum de concentration que ça demandait de rester "débout", il se décida à amplifier les mouvements de Reita, même si chaque coup de bassins lui imprimait plus et encore plus de plaisir, au point qu'il sentait ses petits bras flanchés. Ah décidément Ruki était pas fait pour faire du sport lui. En faite, il ne sut pas vraiment comment il tenu jusqu'à la délivrance. Fallait avouer que sûrement les bras de Rei autours de lui y était pour beaucoup, ah décidément... Il l'aimait tellement ce garçon. Ils s'échouèrent sur le matelas, le petit brun contre son beau blond d'amour. C'était vraiment le meilleur endroit à être, si bien qu'il se retourna vers son blond, posant sa mains sur le torse encore tout chaud de Rei, qu'il caressait du bout des doigts, il lui dit alors.

-Je suis désolé Rei. J'avais tellement envie que tu reviennes vite. J'ai été égoïste... Dis... tu crois qu'un jour on arrêteras de faire l'amour tout le temps?

La voix de Ruki semblait un peu triste et pensive. La vérité, c'est qu'il espérait que ce désir qui les poussaient dans les bras l'un de l'autre perdurent longtemps. Peut être qu'il était trop fatigué, et pensait à des choses étranges, en tout cas il restai là contre son Rei, échoué sur le lit, les yeux qui se fermaient tout seul, il reprit.

-De toute façon, je préfère quand c'est toi qui me domine. Ça me demandes moins d'efforts... Je suis un homme paresseux en amour. Si ça ne tenait qu'à moi Rei, je te donnerais tout ce que tu veux, tout le temps. Si je dois offrir mon corps à quelqu'un n'importe quand, je préfère que ce soit toi. Toi que j'aime plus que ma propre vie.

Ruki ne regardait pas Rei. Non, il ne pouvait pas dire ça en le regardant, il aurait trop honte. Peut être que c'était ça être romantique, ou un truc dans le genre, mais c'était pas vraiment le genre de Ruki de dire ça. Dans les chansons il disait plein de belles choses parfois, mais c'était de la fiction. Là, il y avait l'homme qu'il aimait, et les lui dire, c'était tout de suite gênant. Ruki sentait quelques choses dans ses entrailles crier, et il ne put faire autrement que de dire à son Reita.

-Plus de sexe ce soir... Je meurs de faim Rei... J'espère que t'as vraiment apporter de la nourriture, j'ai rien mangé ce midi, va falloir que tu me nourrisses. Je suis un gentil animal de compagnie t'as vu...

Il tourna son visage vers son blond, et fit un fit un petit sourire tandis qu'il s'écartait déjà un peu de Reita pour qu'il se lève, et puis il chopa la couverture pour s'entourer parce qu'il avait si froid, tellement froid depuis tout à l'heure, il y avait des frissons partout sur son petit corps. décidément Reita était très efficace comme oreiller, avec confort, tendresse, et chaleur. Il était parfait ce type là! Son petit coeur battait encore plus vite pour son blond.
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Suzuki Akira



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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Mar 21 Fév - 22:50

    On pourrait me prendre pour un pervers un peu brute qui ne pense qu'à rien d'autre, mais au sexe. Et j'avoue qu'en ce moment, c'était un peu. Mais c'est que la situation était tellement incroyable, et tellement complètement satisfaisante, que je ne pouvais rien faire d'autres que d'en désirer encore et encore. Peut-être que je suis un peu trop égoïste, mais quand vous avez la possibilité de passer des moments magnifiques avec la personnes que vous aimez plus que tout au monde, vous n'avez qu'une envie; faire durer le moment, encore et encore, pour qu'ils ne s'arrêtent jamais. Mais toute bonne chose à une fin, même si j'espérais ça ne finirait jamais. Et je parle de la relation.

    Une dernière fois. Je commençais à être fatigué, après tout la journée avait été longue et bien remplis. Mais je voulais, encore une dernière fois, parce que je ne voulais pas lui laisser le dernier mot. C'était un jeu que j'avais commencé. Je devais le finir. Pas vraiment pas orgueil, juste... pour le plaisir d'avoir le dernier mot dans ce jeu, de me revenger une dernière fois. Je ne lui en voulais pas, non, je ne lui en voulais plus. J'étais plus soulagé qu'autre chose, et maintenant je voulais juste terminé de lui montrer à quel point je l'aimais. Je ne suis pas un pervers un peu brute, juste un homme amoureux qui ne s'y prend pas toujours de la bonne façon.


    -Ris tant que tu veux, mais je vais te faire passer l'envie de refaire ça avec ta petite parfaitement proportionner pour ta taille.

    Si ça lui plaisait d'inverser les rôles, si ça lui faisait plaisir, alors ça ne me dérangerait pas de changer. C'était juste... moins normal, moins naturel, que quand c'était moi. C'était juste pas naturel. Que ce soit avec n'importe qui, je ne me laisse pas prendre en uke. Même si je suis du genre à écouter les milles désirs de Ruki en réalité... il faut bien qu'il y est un moment, un endroit où c'est moi qui décide, ou c'est moi qui domine complètement. Posséder l'homme que j'aime, comme ça, c'était simplement la meilleur chose au monde. Enfin. Tout se termina une nouvelle fois, et je m'allongeai à côté de Ruki, les yeux mi-clos, reprenant mon souffle. Mon petit brun s'installa confortablement dans mes bras, et je refermai sur lui, lui offrant toute la place contre mon torse, toute sa place.

    -Tu m'as inquiété, c'est tout. J'ai eu peur et j'en suis venu à toute sorte de conclusion. ... Il y aura sans doute un jour, quand on aura les cheveux tout blanc, où même le viagra ne marchera plus... j'imagine.

    Je ne pouvais pas encore nous imaginer tout vieux, tout ridé, marchant avec une canne ou une marchette. On était encore trop jeune, trop fringant pour penser à la vieillesse et à tout ses problèmes. Mais je ne m'imaginais pas arrêter de désirer Ruki avant d'être rendu au bout du rouleau, vieux, fatigué, et malade. Peut-être que les hommes changent et qu'un jour, mon amour pour Ruki changera aussi, mais je crois être rendu à un âge assez stable pour savoir ce que je veux le reste de ma vie. Je crois.

    Ruki détourna les yeux. Je ne sais pas s'il se rendait compte de tout l'effet que ses simples mots pouvaient avoir sur moi. Une simple phrase, surtout. Il pouvait renverser mon coeur complètement, m'allumer, me faire souffrir, ou me faire retomber carrément en amour avec lui avec seulement une phrase. Je ne pouvais rien répondre à ça, je risquais plus de gâcher le moment. Je vins plutôt enfouir mon nez dans ses cheveux, m'enivrant de son odeur si douce, avait de déposé un baiser sur sa tête. Je finis tout de même par trouver une phrase si vrai, mais qui fitait bien avec l'ambiance romantiquement amoureuse du moment.


    -Ma vie sans toi n'a juste pas de sens... Ne me laisse pas Ruki, jamais...

    J'étais un peu fragile à ce niveau-là, un peu plus faible. J'avais toujours un peu cette crainte, ce doute, qu'un jour mon petit brun s'éloigne et face sa vie sans moi, ailleurs, avec quelqu'un d'autre. Contrairement à ce qu'on pourrait penser il a déjà prouvé qu'il était plus fort que moi, dans un sens. Il peut survivre aux durs épreuves, c'est un survivant. Moi sans les autres, je suis un lâche. Et j'ai coupé mes liens avec les autres. Non, il fallait pas penser qu'un jour, peut-être, Ruki pourrait partir et que moi, j'avais assez de médicament dans ma pharmacie pour partir définitivement.

    -Je t'avais dit de te commander quelque chose... On se demandera pas pourquoi après tu restes petit. J'ai rapporté des bentou tout prêt. Et oui, animal de compagnie... la prochaine fois, je m'assurerai que tu as un petit plat tout prêt et que j'ai changé ton eau avant de partir.

    Il fallait sortir du lit, aller manger... Je me sentais lâche, du coup. Très lâche. Et un peu déprimé. Les antidépresseurs qui font plus effet? C'est vrai qu'il faut que j'en reprenne pendant le repas. Bon, aller. Je sortis du lit, et je fouillai dans mes tiroirs pour trouver un bas de pyjama, n'ayant pas trop envie de remetter mes jeans. Trop lâche. Je ne remis pas de haut, quand même. J'avais l'impression qu'on crevait de chaleur dans mon appart, encore plus quand je regardais Ruki. J'allais pas faire exprès de me mettre une couche de plus. Et d'ailleurs, si je pouvais avoir un peu froid, ça me clamerait peut-être les hormones.

    -J'ai pris les premiers du bord, j'espère que ça te vas. T'as qu'à te diriger vers la cuisine, je te rejoins.

    Je passai par la salle de bain, pour aller chercher les petites pilules du souper. Comme ça disait qu'il ne fallait pas les prendre le ventre vide, je les emmenai dans la cuisine. Je les prendrai au milieu du repas... et si Ruki pose des questions, je trouverai un moyen de pas devoir tout dire la vérité. Il y a toujours moyen de dire des demi-vérités... De retour à la cuisine, je déposai les comprimé à côté de mon bentou, puis je me dirigeai vers les tiroirs.

    -J'ai pas pensé... tu préfèrerais une fourchette?

    J'avais choisi trop vite et c'était que des baguettes qui étaient fournies. Je pouvais toujours l.aider à manger comme ce matin... Après tout, maintenant on avait le temps. Toute la soirée et toute la nuit. Jusqu'à demain matin. Et avec un peu de chance, on a encore le reste de notre vie devant nous. J'aimais croire que tout ça ne se terminera jamais. Que lui et moi, ça durera toujours. Je suis un grand rêveur, je crois...

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Mer 22 Fév - 18:18

Reita était Reita. C'était comme ça et on les changerait plus maintenant. Mais sur le coup ce que Rei lui répondit le fit rigoler un peu. Il lâcha malgré lui .

-C'est ça, mais dis que je suis petit pendant que tu y es!

Ne jamais parler de sa taille. Bon d'accord, tout les GazettE pouvait le chambré, ça ne le dérangeait pas, quoi que, Uruha se serait manger une droite si il avait essayer. En tout cas une chose était sûre, les choses se calmaient enfin. Ruki s'était sentit gêné de dire ce genre de choses à Reita, s'excuser, parler du futur, et surtout lui dire à quel point il l'aimait. C'était pas dans ses habitudes. Comme quoi la fatigue et la faim ne lui allaient décidément pas. Il voulait ne rien répondre à Reita, se taire et faire semblant de n'avoir rien entendu, mais ça le dérangeait. Enroulé dans la couverture de Reita il jeta un oeil a son blond avant de lui répondre sincèrement.

-C'est ce que je voulais. J'ai crié au loup comme le gamin dans l'histoire, pour voir si tu viendrais me sauver. Je suis content que t'ai accouru pour moi. Je suis déçu que tu te sois imaginer des choses. Et surtout, je m'en veux de jouer avec toi comme ça.


Ruki se tut quelques secondes. Parfois il se trouvait horrible dans la façon dont il agissait avec Reita. Peut être que c'était juste de la peur de perdre Rei parce qu'il s'était éloigné. Peut être que c'était pour voir si Rei avait confiance en lui? La vrai raison, c'était surtout qu'il avait envie de Reita près de lui, très vite, et qu'il n'avait rien trouvé de mieux, et ça c'était vraiment navrant. Il ajouta quand même.

-Je te l'ai dit ce matin. Tu vas m'avoir sur le dos jusqu'à la toute fin de ta vie. Et si je m'arrange bien, même quand on sera mort. C'est ta punition pour être fou au point de m'aimer.

Il fit un petit sourire à Rei. C'était sincèrement vraiment ce qu'il pensait, et puis une bêtises pour essayer de le faire sourire. Ruki récupéra son sous vêtement qu'il mit, et s'occupa avec son t-shirt deux bonnes minutes avant de réussir à le mettre correctement, pourtant il garda la couverture de Reita autour de lui. Décidément, il avait froid. Il se dirigea vers la cuisine, avant de rajouter.


-Et puis de toute façon, je peux même pas m'enfuir si je voulais. Tu me rends dingue au point que je devienne handicapé, tu me prends chez toi, me fait l'amour pour que je t'aime et n'ai pas envie de te quitter, et tu m'enfermes toute la journée dans ton appartement à moitié nu, comme ça je ne suis pas tenter de sortir exposé mon corps aux yeux de tous.... Tu sais... Tu ferais un bon tortionnaire si tu le voulais vraiment.

Ruki lâcha un rire de ses propres bêtises pendant qu'il arrivait devant la nourriture. Il salivait déjà devant les plats, ah si ses petits yeux brillaient, et pourtant il n'ouvrit rien, il attendait Reita, et puis avec sa mains, fallait pas tenter sinon il fouterait tout parterre tellement il est pas doué. Il posa ses yeux sur son homme venant le rejoindre dans la cuisine, et lui répondit.

-Ça dépends... Tu t'occupes de moi, ou je m'occupes de moi?

Ne pensez pas que Ruki n'avait pas vu les cachets. Il les avaient vu, et ça ne ressemblait à rien à des comprimés contre les maux de têtes, ou ce genre de trucs courants. Il se mordit la lèvre inférieur, se disant qu'il ne fallait pas demander, mais ce fut plus fort que lui, et il lui lâcha de but en blanc.

-C'est pourquoi faire ces cachets? T'es malade? Je te préviens si tu me refiles quoi que ce soit, je t'écorche vivant...

Bien sûr c'était pour rigoler, mais malgré son sourire qui se voulait léger, on voyait bien que ça préoccupait Ruki. Voilà ses petits neurones mis en marche dans la quête de savoir ce que Rei ingurgitait, et il lui venait déjà à l'esprit d'appeler le manager de Rei pour lui demander quand son homme ne serait pas a côté de lui. Ruki un vrai parano. Dès que ça touchait Reita, il aimait pas les secrets. Après tout, c'est bien ça qui a éloigné son blond de lui pendant des mois, tout ça pour quoi? Parce que Rei l'aimait. Faut-il être con.
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Suzuki Akira



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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Mer 22 Fév - 19:15

    Han, mon Ruki... J'avais envie de passer du bon temps avec lui, pour encore des dizaines d'années à venir. J'avais envie de m'amuser avec lui, de prendre soin de lui, de l'aimer, de me sentir aimer... C'est incroyablement ce genre de sentiment qu'on peut avoir pour une seule personne. C'est vrai qu'il arrive un jour dans votre vie ou vous finissez par comprendre pourquoi ça n'a pas fonctionné avec les autres avant. J'ai juste été con et je me suis refusé tout ça pendant des années avant de finir par accepter les sentiments que j'avais pour ce petit bout d'homme. Petit, oui, il l'était. Un peu plus petit que moi, un peu plus petit que la moyenne... mais c'est comme ça que je l'aimais.

    J'aimais quand même l'ambiance du moment. Un peu légere, un peu à la plaisanterie, mais entouré de l'amour qu'on se portait l'un pour l'autre. Bien sûr, je n'aime pas qu'on joues avec mes sentiments. Mais j'avais déjà pardonné à Ruki depuis un moment déjà. Je ne lui en voulais pas, parce que moi aussi il me manquait et je voulais le voir, et ça m'avait donné une bonne raison de partir de la salle de pratique pour m'enfuir chez moi et le reprendre dans mes bras.


    -Ne le fais juste pas souvent. Je pourrais finir par ne plus te croire alors que c'est vrai, comme dans l'histoire.

    Même si ça n'arrivera jamais. Je veux dire, je suis trop du genre à m'inquiéter pour Ruki, je croirai toujours ce qu'il me dira et j’accourrai toujours. Je courrai toute ma vie, s'il le faut. Je vais être épuisé à la fin de ma vie... épuisé mais heureux.

    -Han, je suis heureux d'être fou amoureux de toi alors. Je t'en pries, fais de ton mieux pour rester accroché à moi le plus longtemps possible.

    C'est fous ses choses qui sont dites sur le ton de la plaisanterie alors qu'elles cachent plus de vérités que de blague. Je ris aussi à ses plaisanteries. Je ris surtout parce que j'étais heureux de le voir heureux. Moi, un bon tortionnaire? Il ne m'a pas vu dans mes pires journées. Il n'a pas encore vu jusqu'où peut aller ma jalousie et ma possessivité. Vaut mieux qu'il continue de penser que je suis un innocent bon tortionnaire pour le moment...

    Enfin. J'étais passé par la salle de bain, et maintenant j'allais chercher une fourchette. J'hésitais encore à savoir si j'allais m'occuper de lui ou le laisser s'occuper de lui, même si le choix était déjà clair dans ma tête, surtout avec les comparaisons que je faisais en jouant sur les mots... quand il mit sur le tapis l'histoire de mes comprimés. J'imagine que je ne devais pas être surpris. Je savais qu'il allait en parler s'il les voyait, il pourrait pas s'empêcher de dire quoique se soit à ce sujet. Je le savais et pourtant, c'est comme si j'avais fait exprès de les lui montrer. En même temps, je ne voulais pas vraiment le garder secret, surtout s'il devait vivre avec moi pendant encore quelques temps, ou encore plus longtemps. Même si je voulais pas lui dire ce que c'était non plus. Bon, quoi inventer comme mensonge...

    Je commençai par me préparer un verre d'eau, avant d'avaler les comprimés. Puis je répondit à Ruki avant qu'il ne s'impatiente et me pose encore plus de questions, tout en ouvrant les bentou.


    -C'est rien, t'inquiète, je suis en parfaite santé. C'est juste des trucs de préventions...

    Il se contentera pas de ça, hein? Je m'assis tout de même à ma place, plaçant les deux repas devant moi, et faisant signe à Ruki pour qu'il s'assit à coté, afin que je puisse l'aider à manger. Bon... trouver une explication qui le satisfera sans dire toute la vérité? Compliqué...

    -Tu sais... Prendre la décision de quitter le groupe, de couper complètement avec vous, ça n'a pas été particulièrement facile. Même si je voulais pas au début, on a finis par conclure que c'était le mieux, par prévention, pour que je puisse continuer de mon côté sans être trop déprimé... enfin, bref. C'est rien.

    C'était logique, non? Et ce n'était pas vraiment un mensonge. Mon manager et mon médecin m'en avait souvent proposer, avant, surtout dans les premiers temps où j'avais quitté le groupe. Jusqu'à présent, je croyais que j'étais capable de m'en sortir sans, avec tous les changements que j'avais fait dans ma vie. Ma nouvelle routine, la course tous les matins, l'arrêt de fumer, tout ça je croyais que ça suffisait à garder le moral. Mais je ne faisais que fuir les problèmes. Maintenant que j'y faisais directement face en acceptant d'aimer Ruki, ça suffisait plus. Ou plutôt non, une absence de Ruki détruirait sans doute tout ce que j'essayais de rebâtir. Mais je ne pouvais pas vraiment lui dire...

    -Aller, ouvre la bouche. Promis, demain je t'aide à t'habiller avant de partir. Et j'ai pas pensé à quelque chose pour le petit dej. Je travaille plus tard demain, alors on pourrait sortir manger quelque chose à l'extérieur? Si tu es pour resté encore un peu aussi, il faudrait pas que t'ailles chercher quelques uns de tes trucs?

    J'essayais de penser à tout ce qui était essentiel, à ce qu'il faudrait faire demain... Faudrait que je fasse l'épicerie, en vrai. Je pourrais y aller après ma course, demain matin, avant de revenir. Parce qu'il ne fallait pas que je change mes habitudes non plus. Juste que j'ajoute de nouvelles habitudes avec Ruki. Il avait dit... l'amour le soir et le matin, non? Faudrait qu'il emménage complètement avec moi alors s'il veut garder cette habitude...
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Ven 24 Fév - 10:34

Ah ce que c'était bon d'être avec l'homme qu'on aimait. De le rendre heureux, et de l'être soit même. Il n'eut pas le temps d'assurer à Rei encore une fois, qu'il ne jouerait plus à ce jeu là avec lui. Effrayer Reita, et jouer avec ses sentiments n'étaient pas reluisant, et faire du mal à son Blond, ça il ne le voulait pour rien au monde. Il n'avait pas l'intention de larguer Reita, du moins pas maintenant. Lui était parfaitement satisfait d'être chez son blond, et de profiter de sa présence. Il était parfaitement heureux comme ça. Enfin ça ça ne concernait que Ruki, bien avant de lui demander pour ses cachets. Maintenant il sentait comme un malaise. Rei qui faisait semblant que ce n'était rien, et lui qui se demandait pourquoi il était là maintenant. Il ne bougea pas d'un centimètre pendant que Rei lui expliquait que c'était de sa faute si il prenait des cachets. Rei avait quitté le groupe parce qu'il l'aimait. Donc c'était à cause de lui que Rei déprimait. C'était lui qui faisait du mal à Reita, et si pendant quelques longues secondes, il ne dit rien, laissant son amoureux lui parler de demain, Ruki essayait de calmer le jeu dans sa tête. Malheureusement pour Reita, ce fut sans succès. Ruki toujours sans dire un mot, parti dans la chambre de Reita, et commença à s'habiller. Il fallait qu'il sorte, maintenant. Il fallait qu'il s'éloigne de Reita, sinon il allait craquer. Ses mains tremblaient déjà, et il sentait bien qu'il fallait se dépêcher. Il prit son téléphone, et mit sa veste, avant de se diriger (en Jean quand même) vers la porte d'entré de Reita, la mains sur la poignet, il ajouta seulement à l'intention du blond.

-Je vais fumer.


En vérité, il n'allait pas fumer. Son paquet était rester dans la chambre de Rei, de même que son briquet. Ruki avait juste besoin de sortir, et c'est ce qu'il fit. Il ouvrit la porte et dévala les escaliers. Il voulait fuir. Rentrer chez lui, et ne plus jamais voir Reita. Si la culpabilité de jouer avec les sentiments de Rei l'avait fait s'excuser tout à l'heure, cette fois ci il ne pourrait pas. Il n'avait même pas eut les couilles de regarder Reita en face en lui mentant. Ni même de lui dire qu'il partait. Il aurait pu aller s'enfermer dans la salle de bain de Rei, c'est sur, mais il ne voulait pas que Rei lui coures après. A vrai dire, il sortit son portable, son esprit était encore chamboulé, il ne savait plus vraiment ce qu'il devait faire, ni ce qu'il voulait. Il rendait Reita malheureux au point qu'il devait prendre des cachets pour pas se foutre en l'air à cause de lui. Rien d'autres n'aurait pu toucher Ruki à ce point là. Il se souvint de sa vision de Reita au bord du toit hier, et il ne put réprimer des larmes. Il était vraiment en dessous de tout avec Rei. Si bien que Ruki finissait par se dire qu'ils n'étaient pas fait pour être ensemble. Jamais. Ruki se sentait mal, et regardant ses contacts dans son téléphone, il se rendit compte à quel point il n'avait plus personne vers qui se tourner. Plus personne, même son manager n'était pas son ami. Pourtant il l'appela, parce que parler boulot lui permettait de mettre ses sentiments pour Rei de côté. De l'oublier cinq minutes, le temps de sécher ses larmes, et de ne plus avoir les yeux rougit. Il lui parlait de son plâtre, de ses difficultés à écrire à la mains, du fait qu'il ne voulait plus qu'on le voit comme ça, repousser toutes les interviews, et les photos qu'il devait faire. Et puis surtout, il lui dit à quel point il voulait venir aux studios demain soir. Et y rester toute la nuit. Il voulait tellement éviter Reita, pour ne pas être tenter d'aller le voir, et de céder une nouvelle fois. Après tout, il ne faisait que du mal au blond, et plus il parlait avec son manager, et plus il avait envie que Reita le surprenne et le prenne dans ses bras. Qui pensait que Ruki était fort? Parce qu'il se trompait lourdement. Ruki était faible. C'était un lâche qui fuyait dès que ça devenait trop sérieux, ou trop douloureux. S'enfuir en courant était la seule chose que Ruki savait faire. Il raccrocha sans même prévenir, a son manager et fixa son téléphone sur le contact de Rei. Il regardait le nouveau numéro portable de son amoureux, sans savoir si il devait ou non l'appeler, mais l'envie était si forte... Si présente, qu'il fit sonner le portable de Rei, avec l'espoir que Rei décrocherait et l'engueulerait sur sa façon d'être partit. Comme ça il pourrait lui dire qu'il se trouve juste dans le hall du bâtiment de Rei, juste assis sur les marches, et lui demander pardon d'être si mauvais pour lui, mais qu'il l'aime désespérément et qu'il a besoin de lui pour vivre peut importes ce que Rei peut ressentir pour lui. Ruki était un égoiste de première ordre, et ça ne changerait pas. Heureusement ou malheureusement d'ailleurs. Il attendait sagement que Rei décroches, il attendait avec les "tuuuut tuuuut" d'attentes....
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Ven 24 Fév - 21:57

    Je savais qu'il fallait pas que Ruki les voit. Qu'importe ce que j'allais dire, que ce soit une semi vérité ou un complet mensonge, il allait bien sûr finir par soit retourner ça contre lui, soit me le retourner contre moi. Mon changement de sujet n'avait servit à rien. Je remarquai bien qu'il n'allait pas vraiment bien. Comme il n'avait pas recommencé à crier, je pouvais être sûr d'une chose: il s'était retourné ça contre lui. Et c'était bien la pire chose, parce que si j'avais des arguments pour me défendre s'il m'en voulait, je ne pouvais pas faire grand chose s'il décidait qu'il était le coupable. Surtout qu'il faut avouer que si je n'avais jamais connu Ruki, si je n'étais jamais tombé amoureux de lui, je n'aurais pas vraiment besoin de ces comprimés alors... Mais à qui la faute, exactement? Au final, on s'en tape. Je l'aime, il m'aime. Il y a les petites pilules au milieu mais c'est minime à comparer au reste. J'aimerais bien qu'il comprenne ça...

    S'il m'aurait dit quelque chose, j'aurais pu faire... je sais pas quoi alors. Mais il ne dit rien, et je crois que son silence était pire que ses engueulades. Quoi dire à un Ruki silencieux, qui s'enfuit maintenant comme moi j'ai l'habitude de le faire habituellement? J'aurais peut-être dû le retenir, lui parler encore, lui dire quelque chose, n'importe quoi. Au lieu de quoi je le laissai simplement partir dans ma chambre. Il allait fumer, oui, c'était normal et compréhensible. Je ne sais pas comment il en avait fumer aujourd'hui, peut-être même aucune, puisque ça sentait pas la fumée dans mon appart. Je le laissai sortir, parce que je ne vois pas pourquoi je l'accompagnerai dehors. Je me tenais encore aussi loin de la fumer que je pouvais. Je disais que j'avais arrêter, mais je pouvais toujours faiblir et en reprendre une, deux, trois... Ou peut-être que je me donnais seulement cette excuse-là parce que je ne savais pas quoi dire à Ruki.

    J'avais complètement perdu l'appétit. Lorsque Ruki ferma la porte derrière lui, je jouai un peu dans mon assiette, sans enthousiasme. Je finis par me lever, n'ayant aucune envie de moisir seul dans la cuisine plus longtemps. D'ailleurs, sans Ruki, il faisait froid. Je me dirigeai donc vers ma chambre pour reprendre un t-shirt et une veste. Lorsque je fus habillé au complet de nouveau et que j'allais sortir de ma chambre, je remarquai un truc qui sur le coup me parut normal, mais... un paquet de cigarette. Hein? Ruki était parti fumer sans ces cigarettes? Alors...

    Je sortis rapidement de mon appartement, me demandant s'il était pas aller bien loin. Lorsque je sortis mon cellulaire pour l'appeler et lui demander où il était, il se mit à vibrer. Appel entrant: Ruki. J'arrivai à ce moment-là au hall. Il ne me restait qu'une volée de marche à descendre, volée au bas de laquelle mon amoureux était assis, le portable à l'oreille en attendant que je décroche. Je sentis un espèce de soulagement au fond de moi. Non, je ne m'étais rien imaginé. Juste... bon.

    Je descendis tranquillement les marches restantes. Comme je ne répondais pas, mon cell cessa de vibrer. Maintenant Ruki devait sans doute entendre le ''Bonjour, je ne suis pas disponible pour le moment, veuillez laisser un message et je vous rappelle dès que je peux'' classique qui caractérisait ma boite vocale. Je n'attendis pas qu'il laisse de message, avant de le frapper derrière la tête avec le paquet de clope qu'il avait oublié dans ma chambre.


    -T'avais oublié ça. Mais si tu les veux, tu ferais mieux de manger avant. Fumer avant un repas est jamais bon.

    Je les lui lançai quand même sur les genoux, avant de m'asseoir sur la marche juste en haut de lui, de manière à posé ma tête sur son épaule et passé mes bras autour de son cou. Je laissai tombé un soupir, juste parce que j'étais un peu soulagé.

    -Je suis sûr d'une chose Ruki, c'est que tu es la meilleur chose qui me soit arrivé. Alors ne t'en veux pas, s'il te plait. J'ai besoin de toi plus que j'ai besoin de ces trucs...

    C'était pas vraiment bien. Je me laissais un peu aller à le coller, alors qu'on dans le hall de mon immeuble, soit un endroit public dans lequel tout le monde peut nous voir. Ça serait mal de partir des rumeurs, ou n'importe quoi d'autre. Mais sérieux, en ce moment, je m'en fichais. Je fermai les yeux. J'étais bien avec Ruki, si proche... J'étais épuisé de ma journée, alors si on me laissait trop longtemps comme ça, je pourrais simplement m'endormir. Si Ruki pouvait comprendre...
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Sam 25 Fév - 17:02

La solitude, la tristesse, et la souffrance, voilà ce que Ruki ressentait en ce moment bien précis. Il avait mentit, et était partit pour quitter Reita. Ruki n'était pas quelqu'un de fort, encore moins maintenant qu'il avait goutté à la tranquillité de vivre avec celui qu'il aimait. Il appelait Reita, ne sachant pas très bien quoi lui dire, partager entre l'envie qu'il vienne le rejoindre et le fasse changer d'avis, et l'envie de lui dire que tout était bel et bien fini. Reita ne semblait pas répondre, et quelques part ça rassurait Ruki, il n'avait pas envie d'entendre sa voix. Il n'avait pas envie de faiblir une fois de plus. Il tomba sur le répondeur, en lâchant un soupir de soulagement, il venait d'éviter Reita. Du moins c'était ce qui était prévu, laisser un message, et surement s'en aller, peut importe la nature du message. Mais au lieu de ça, il sentit quelques choses le heurter, et la voix de Reita suivit peu après. Ruki n'était plus soulagé, bien au contraire. Oh bien sûr il voulait que Rei le prenne dans ses bras, il voulait vraiment sentir son Reita l'aimer, mais étrangement ça ne suffisait pas a Ruki. Il avait pensé que ça suffirait, qu'entendre sa voix, sentir sa présence, et ces mots suffiraient à le calmer, mais la vérité, c'est que Ruki était plus instable que Reita. Il lâcha un nouveau soupir, las en lui répondant.

-Mais tu en as besoin. Ca prouve qu'être avec moi ne sert à rien.


Ruki repoussa Reita, tandis qu'il se penchait en avant les avants bras sur ses cuisses, il jouait avec son paquet de cigarettes d'un air distrait. Il n'aimait pas ce qu'il allait faire, mais c'était sûrement mieux pour tous, parce que tout était si laid quand il était là. Il reprit doucement.

-Je préférerais que tu couches avec une autre personne, plutôt que ça. Je peux lutter contre un ou une rivale... Mais pas contre des cachets.... Faut se rendre à l'évidence.. Peut importes nos sentiments, notre volonté, ou les efforts qu'on fera... Tu ne seras jamais heureux avec moi. C'est mieux ainsi va...

Ruki n'avait aucun entrain, ni aucune joie à dire ça. A vrai dire il était plus déprimé qu'autres choses, pourtant, il se leva, descendit le reste des marches, et fixa Reita pendant qu'il sortait son téléphone portable. Il tapait un SMS à l'intention de son manager pour lui demander de passer le prendre, tandis qu'il ajouta à Reita.

-J'espère que je n'ai rien oublié chez toi... Au pire, tu peux tout jeter. Je ne reviendrais plus ici. Ma décision est prise.

Ruki sortit ses énormes lunettes de mouches lui bouffant la moitié du visage, et les mit sur son nez. A vrai dire, elles avaient plus vocations à cacher sa tristesse que de la protéger du soleil. Il se dirigea vers la porte d'entrée du bâtiment, et l'ouvrit, il ne se retourna pas vers son blond, mais il lui dit quand même.

-Adieux Suzuki-San.

Ruki passa la porte, et la referma après lui. Pourquoi quitter Reita à cause de cachets? Parce que Ruki ne pouvait pas supporter l'idée de ne pas être suffisant pour Reita. De ne pas être parfait pour lui. Il était en dessous tout tout le temps, et en une journée, il avait réussit à l'énervé, et le rendre jaloux deux fois. Ils n'étaient pas fait pour être ensemble, malgré ce que Ruk voulait croire. Si ce maudit fil rouge reliant les âmes soeurs existent vraiment, ils se retrouveront plus tard, peut être même dans une autre vie. Pour l'instant Ruki marchait dans la rue, du moins il s'était arrêté a quelques mètres contre un mur, sortant une cigarette pour évacué sa frustration, mais surtout son envie de pleurer qui revenait. Rien n'était parfait, et rien ne le sera jamais. Il fallait faire avec, et seulement oublier cette journée avec lui. Si il attendait que Reita lui cours après pour lui faire changer d'avis? A vrai dire pas une seule seconde. Avec tout ce qu'il avait fait à Rei depuis hier, et ce que Rei venait de lui dire, il n'y avait aucune chance pour que son blond ait envie de rester avec lui plus longtemps. La seule chose que regrettait Ruki était de ne pas l'avoir embrasser une dernière fois avant de partir, dommage. Il regardait sa cigarette se consumer presque toute seule.
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Dim 26 Fév - 20:10

    Définitivement, Ruki ne comprenait pas. Ou bien il ne comprenait pas, ou bien il ne voulait pas comprendre et prenait la première excuse du bord pour s'en aller. Sincèrement, ça commençait à me frustrer. D'abord, il me pète une chose pour n'importe quoi, puis il s'amuse avec mes sentiments, joue son égoïste pour que je rentrer plus tôt, et puis après il s'en va comme ça comme-ci de rien était? Il se laisse abattre par de bêtes petites pilules inoffensive, m'abandonne complètement à elles et ne se bat même pas pour me garder? Est-ce que son amour pour moi est si faible qu'il peut m'abandonner n'importe quand, comme ça, juste parce que ça lui chante?

    Une chance qu'au moins, j'ai les pilules maintenant. Si je ne les avais pas pris tout à l'heure, et que l'effet de celles de ce matin était complètement partis, sincèrement... je sais ce que j'aurais fait en ce moment. Une grosse connerie, sans doute. C'est fou quand même, que pour la je ne sais plus combien de fois je me fais plaquer par mon mec en même pas 48h, et pourtant je ne suis même pas sur le bord de pleurer. Très efficace petits antidépresseurs. Qu'est-ce que je ferais sans vous... Je me tuerais. Mais qu'est-ce que je ferais sans Ruki? Je cesserais de vivre. Je préfèrerais encore mourir et me réincarner dans une autre vie plutôt que vivre comme un zombie, sans raison de vivre.

    Je me relevai des marches, et sortit en dehors de l'immeuble en espérant que Ruki n'était pas aller bien loin. Il était juste là, cigarette à la bouche, attendant sans doute que quelqu'un vienne le chercher. Je ne sais pas qui il avait appelé, mais il était arriver trop tard. J'étais arrivé le premier, et Ruki allait partir avec moi.


    -Tu sais, je commence à en avoir marre que tu ne fasses qu'à ta tête tout le temps. Tu décides n'importe quoi et tu ne fais pas d'effort pour rien, au contraire. Tu ne fais que ton égoïste, toujours à penser à toi, sans considération pour les autres. Et dès que ça fait pas ton affaire, tu décides de me plaquer là et de t'en aller. Je me demande parfois sincèrement comment je peux être aussi imbécile pour vouloir continuer à te fréquenter, Matsumoto-san. Tu n'es pas le seul à décider là-dedans. J'ai aussi mon mot à dire.

    Je franchi les quelques mètres qui nous séparaient. Je commençai par lui arracher sa cigarette et la fit tomber par terre avant de l'écraser. Si Ruki avait envie de jouer les égoïstes sans me demander mon avis, alors je vais jouer au même petit jeu que lui. Je l'attrapai par la taille et je dus forcer un peu pour pouvoir l'installer sur mon épaule, comme une petit poche de patate. Il voulait jouer aux égoïstes, très bien. Jouons à ce jeu.

    -Je crois être rendu assez grand pour savoir ce qui est bon pour moi ou pas, ce qui me rend heureux et ce qui ne me rend pas heureux.Décide de me quitter si ça te chante, je déciderai de te kidnapper et t'enfermer chez moi si j'en ai envie.

    Fallait que je rentre chez moi assez vite maintenant, parce que s'il décidait de se débattre, j'aurai peut-être pas la force de le trainer sur toutes les étages. D'ailleurs, une fois à l'intérieur, je pris les escaliers plutôt que l'ascenseur pour lui couper l'envie de se débattre. Il ne voudrait sans doute pas que je l'échappe dans les escaliers... On risquerait alors de s'en sortir avec pire qu'un petit plâtre pour une semaine. Alors que je montais les marches avec mon précieux paquet sur l'épaule, je me sentais complètement ridicule. Je faisais ça pour quoi? Juste parce que j'acceptais pas qu'il veuille me quitter? Je pourrais comprendre qu'il me plaque là s'il me détestait, mais là... je sais plus. Je sais juste que je ne veux pas qu'il s'en aille. C'était à mon tour d'être très égoïste.

    Je le redéposai tout de même avant de rentrer chez moi. Je le bloquai tout de même entre la porte et moi-même pour pas qu'il décide de redescendre tout en bas. J'étais assez essoufflé à cause de la montée, mais je réussis à reprendre assez mon souffle pour pouvoir lui parler encore.


    -Ruki... Je veux continuer à faire des efforts. Si ça se trouve, mes cachets se sera que temporaire. Je vais continuer à faire de mon mieux, tu verras, et bientôt on me dira que je n'ai plus besoin de ces trucs. Mais j'ai besoin que tu m'aides pour ça. J'ai besoin de toi, tu peux pas simplement décider de t'en aller en m'abandonnant parce que tu crois je sais pas quoi. Oui, tu es difficile parfois. Oui, parfois j'ai juste envie de t'égorger pour que t'arrête de parler, ou alors j'ai juste envie de t'envoyer promener parce que tu m'énerves. Mais c'est mineur à comparer à toutes les fois où tu me manques, où je voudrais que tu sois là, juste à moi, pour moi... tu peux pas me quitter, Ruki. Je veux pas, je l'accepte pas.

    Bon, moi qui croyais que les antidépresseurs étaient si efficaces qu'elles m'empêcheraient de déprimer. Je dus passer rapidement ma main sur mes yeux pour empêcher les larmes qui commençaient à perler. Ruki me rendait trop émotif, c'est injuste.
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Mar 28 Fév - 19:46

Ruki ne comprenait peut être pas toujours ce qu'il fallait, et peut être qu'il avait plus peur que confiance en leur relation, peut être... Mais rien ne pourrait enlever l'amour qu'il portait à Reita, pas il y a dix ans, ni maintenant. Et puis Ruki était comme ça, et malheureusement Reita devrait le supporter. Lui le petit Tyran qui décide de tout, parce que c'est rassurant d'être celui qui prend des décisions, et qui ne dépend de personnes. Ruki était tranquille dehors entrain de fumer sa cigarette pour ne pas avoir envie de pleurer pour ce qu'il venait de faire, et Reita surgit à ses côté, lui lâchant combien il était égoiste de penser à lui. En temps normal Ruki aurait répliquer, et peut être même que Reita se serait pris une gifle... En temps normal. A ce moment bien précis, il ne pu rien dire, sans trahir ce qui se passait derrière ses grosses lunettes de soleil bouffantes. C'était humiliant de pleurer devant Reita, aussi Ruki n'ouvrit pas la bouche, restant silencieux, pensant que Rei allait retourner chez lui bien sagement, mais Rei était comme lui, têtu, et ils se confrontaient. Aussi il ne vit pas venir Reita et en moins de temps qu'il n'en fallait pour dire "Stop" Reita l'avait déjà foutu par dessus son épaule dans l'optique de le kidnappé. Ruki retint les lunettes sur son nez toujours pour cacher ses honteuses larmes, et parce que même si il ne disait rien, il eut un petit sourire quand Reita le transporta dans les escaliers, si bien qu'il ne se défendit même pas. Ni par envie, ni par forme. A vrai dire, il n'avait plus la force de rien. Il laissa Reita le reposer devant la porte de son appartement, et lui tenir un long discour. Ruki ne croyait pas un seul mot de ce que Reita disait. Des cachets temporaires? Bien sûr que non. Ruki était une plaie. Pas difficile d'imaginer que Rei en mangerait toute sa vie des cachets pour supporter le petit brun. Ruki le savait parfaitement, et c'était pour ça qu'il préférait partir, même si Reita pensait pouvoir s'en sortir avec l'aide de Ruki. La vérité, Ruki était un lâche, et il était faible. Fallait pas compter sur lui pour grand chose dès que c'était trop intime, ou personnel, parce que Ruki n'avait pas de force, pouvant déjà a peine supporter Reita, et sa proximité sans pouvoir en profiter. C'était bien tout ce dont il était capable en ce moment. Il lâcha un long soupir. Dans un monde parfait Ruki lui aurait dit qu'il le quittait, et serait partit. Mais nous ne sommes pas dans un monde parfait. Le petit brun ne rougit pas une seule seconde, déprimé malgré tout par tout ce qui se passait, imais il posa sa mains sur la joue de Reita, une joue plus chaude que sa petite mains. Il approcha son visage de celui de Reita et l'embrassa très doucement et très superficiellement. Une fois finie, il s'écarta de son blond pour finir par poser sa tête au creux de son épaule avouant très bas.

-Je t'aime.


Pourquoi comme ça? Pourquoi maintenant? Qui pouvait dire. Ruki avait gardé ses lunettes tout de même, il n'était pas prêt à montrer que Reita pouvait le faire pleurer. Ruki c'était aussi ça, un fierté mal placé, qui finissait par prendre plus de place que les vrais choses. Mais une chose était sûre, Il n'y avait rien de pervers dans sa façon d'agir, et rien d'équivoque dans ses paroles. Il ne voulait pas chipoter sur qui avait raison ou tort. Il était persuadé que Reita n'arriverait à rien avec lui, et que ses fichus cacheraient seraient toujours là entre eux. Ruki ne dit rien, mais il ne voulait plus jamais les voir. Et étrangement, il s'attendait à ce que Reita s'en doute. Il finit après de longues secondes à s'écarter à nouveau du corps du blond qu'il aimait tant, et se retourna vers la porte qu'il ouvrit. Il entra dans l'appartement et alla directement se poser dans le canapé. Ruki n'avait pas envie de grand chose. Il n'avait pas envie de sexe, ni même manger lui donnait envie. A vrai dire, il voulait seulement dormir, fermer les yeux et se réveiller demain dans sa maison, et que cette journée avec Reita ne soit qu'un rêve. Un si beau, mais si douloureux rêves, qui ne donne presque pas envie de se lever, mais seulement un rêve qu'il pourrait chérir à défaut d'avoir plus. Ruki était un garçon un peu compliqué quand il commençait à réfléchir, mais que son coeur n'écoutait rien de sa raison. Il s'allongea doucement sur le canapé, fermant ses petits yeux qui commençaient déjà à battre en retraite. Finalement, ça serait lui qui écourterait la scéance de ce soir.... Tant pis. Ruki était triste, et pour l'instant rien ni personne ne changerait ça. Pas même l'amour de Reita pour lui. Mais Ruki ne voulait rien dire, alors forcément Reita ne pourrait pas lui dire, ni lui faire comprendre à quel point il était pas si mauvais quand il se donnait la peine d'être "sage" cinq minutes. Ruki ou le paradoxe de l'amant amoureux.
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Suzuki Akira



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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Mer 29 Fév - 2:11

    J'étais nerveux, un peu. Je ne savais pas si ce que j'avais fait était la bonne chose. Forcer Ruki à me suivre, comme ça, après lui avoir dit ses quatre vérités en pleine face, je me demandais s'il n'allait pas bientôt se fâcher littéralement et me crier après. Jusqu'à présent, il avait été trop calme, ça me faisait presque peur. Même, pendant tout le temps que je l'entraînais dans les marches, il n'a pas fait le moindre effort pour se débattre et me forcer à le redéposer. Peut-être qu'il n'était pas tout à fait contre mon kidnapping. Ou peut-être que ça cachait quelque chose de pire, je sais pas, je voulais pas y penser.

    Pour me donner légèrement une meilleure conscience, je le déposai en avant de ma porte, au lieu de sur sa chaise de la cuisine comme je l'avais prévu à la base. Même si je le gardait toujours entre moi et ma porte, pour pas qu'il puisse s'enfuir. Je lui continuai mon petit speech, mais sincèrement, j'avais vraiment envie qu'on en finisse le plus tôt possible. Et que ça finisse par ma victoire. Enfin, victoire... que ça finisse pas par son départ... J'avais essuyer rapidement mes larmes qui commençaient à apparaître, ravalant les autres. J'attendais maintenant une réponse de la part de mon petit brun. S'il décidait de s'en aller tout de même, je crois maintenant que j'avais fait tout ce que je peux, et que je le laisserais partir... pour ce soir. J'avais décidé que je courrai après cette homme pour tout le reste de ma vie, maintenant.

    Sa réponse, une simple main sur ma joue, un baiser, de ses lèvres si douces, uniquement de ses lèvres si faible, si fragile, puis un câlin, tout aussi fragile que son baiser, avant un petit je t'aime tout murmurer. Il n'y avait rien la de passionné ni de sexuelle, mais je sentais son amour, profond, fort, malgré une résolution tellement fragile. On s'aimait, oui, ça personne ne pourrait jamais en douter. Mais est-ce que c'était suffisant. Lui et moi on était tellement différent, vivre ensemble était si difficile bien souvent... Même si nos sentiments l'un pour l'autre sont réciproques, même si nos corps semblent faits l'un pour l'autre, est-ce que c'est suffisant? Je voulais que oui, je voulais me battre pour ça, j'étais prêt à faire les sacrifices nécessaires, mais si Ruki n'était pas prêt à faire la même chose de son côté, qu'est-ce que je pouvais y faire?

    Il s'écarta, avant de rentrer de lui-même dans mon appartement. J'avais eu peur qu'après m'avoir dit qu'il m'aimait, il repartirait en bas, puis chez lui, et ne reviendrait plus. Ça aurait vraiment été la meilleur façon de me briser le cœur complètement. M'enfin, heureusement, ce n'était pas le cas. Je rentrai chez moi à sa suite, hésitant entre être heureux qu'il ne soit pas partie ou plutôt déprimé de ce qui s'était passé. Je choisis plutôt d'être un peu heureux, tout de même.

    Voyant que Ruki se dirigeai vers le salon, je partis vers la cuisine pour prendre une des deux boites repas. Qu'importent à quel point j'avais pas envie de manger, il fallait avaler quelque chose au moins. Surtout Ruki, qui m'avait avouer n'avoir rien mangé depuis que j'étais partie. En arrivant au salon, voyant qu'il prenait toute la place sur mon canapé, je m'assis sur le plancher, accoter tout près de lui. Je me forçai à prendre une bouchée de nourriture. Le riz avait déjà commencé à sécher un peu, super. Ça goûtait presque ma cuisine de ce matin.


    -Tu devrais manger un peu...

    Je repris une autre bouchée. Comme il avait encore ses lunettes, je ne pouvais pas vraiment voir son visage, et ça m'agaçait un peu. Le silence aussi m'agaçait. C'était pas un silence agréable d'amoureux, plutôt un silence lourd de non-dits.

    -Tu veux qu'on mette un film? Ou je peux te sortir une couverture aussi si t'es pour t'endormir. Mais le canapé est pas très confortable.

    J'avais pas vraiment envie d'écouter un film. Juste, peut-être, d'avoir une petite place sur le canapé, avec peut-être Ruki a moitié couché sur moi, avec une couverte, et s'endormir peut-être devant la télé, pour se réveiller plus tard dans la nuit et me rendre compte que Ruki était encore bel et bien près de moi, que j'avais pas rêvé...
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When I grow Up [Akira]

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