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 When I grow Up [Akira]

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Suzuki Akira

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▬ Qui suis-je ?: Reita, un bassiste ordinaire quoi!
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Jeu 9 Fév - 12:29

    Ma raison, mon sens des responsabilité, mon honneur, Ruki... Tout me disait que je devais aller au travail le plus vite possible, et m'excuser parce que j'étais en retard. Mais mon coeur persistait à me dire le contraire. Juste à sentir comment il s'accélérait en regardant mon petit brun, comme il débattait carrément quand j'attrapai ses lèvres... J'avais bien envie d'envoyer balader tout le reste pour pouvoir rester toute la journée avec mon amoureux préféré, à le sentir près de moi pour me donner la certitude que je ne rêvais, et écouter mon coeur créer une nouvelle mélodie rapide et rythmée uniquement pour lui. Ce n'est pas comme si je restais uniquement chez moi parce qu'il était là, parce que je me sentais obligé de m'occuper de lui, non... Je restais ici parce que je ne voulais pas m'éloigner, parce que c'était moi qui avait besoin de lui pour s'occuper de moi. J'aurais voulu lui dire qu'il se trompait, que ce n'était pas ça, que je ne lui donnais pas de rôle, ni rien. Enfin si, le seul rôle qu'il avait, c'était d'être mon petit ami. Mais je ne pus pas vraiment lui répondre. J'étais encore pris sur l'heureuse pensée que oui, il y aura d'autres jours, pleins d'autres jours où on pourra passer notre temps ensemble... quand mon téléphone sonna. Encore.

    Cette fois, comme je n'avais pas encore réussi à mettre en parole les pensées que j'aurais voulu dire à Ruki, je répondis tout bonnement. Mon manager était plus inquiet que fâché, à vrai dire... Après tout, je ne rate jamais le travail avant d'avoir une excellente raison. Et puis, il est un peu comme mon meilleur ami ces temps-ci. Il est un des seuls à savoir que psychologiquement, je suis assez... instable ces temps-ci. Je devrais d'ailleurs lui dire tout a l'heure pour les antidépresseurs. Il était déjà au courant des évènements d'hier, d'ailleurs il ne se gêna pas pour me les reprocher. Enfin, je finis par lui dire que j'arrivais dès que je pouvais, parce qu'en me concentrant sur quelque chose d'autres que Ruki, ma raison reprenait le dessus sur mes sentiments et me criaient de courir au travail. Je finis par raccrocher le téléphone. Ruki m'avait dit d'aller prendre ma douche avant de s'en aller vers ma chambre. Bon, puisque j'avais dit que j'irais travailler...

    Je ramassais les bols sur la table et les déposai sur le comptoir, avant de me diriger vers ma chambre sans grand enthousiaste. Sans regarder mon amoureux pour ne pas faire flancher ma nouvelle décision d'aller travailler, je fouillai dans mes tiroirs pour trouver des vêtements propres, histoire d'être présentable après la douche. J'allais maintenant me diriger vers la salle de bain.


    -Il doit être à quelque part par là dis-je en pointant le coin le plus bordélique de ma chambre. Creuse dans les papiers et tu devrais finir par le trouver. Le chargeur doit être dans ce coin-là, aussi...

    Preuve que je n'utilise presque jamais mon ordinateur... D'ailleurs, je sais pas pourquoi il est portable, je le perds plus facilement comme ça. Enfin quoi, je marche surtout au cellulaire. Je préfère de loin les contacts réel qu'informatique. Et si j'ai besoin du net, avec les nouvelles technologies, on peut y avoir accès en tout temps sur notre téléphone. Bref. Douche.

    Comme à mon habitude, je ne fermai pas totalement la porte de la salle de bain. Parce que mon espèce de déshumidificateur était en panne depuis des semaines et que je n'avais toujours pas eu le temps d'y jeter un oeil ou d'appeler quelqu'un pour qu'il m'arrange ça. Mais bon, c'était pas grave, il n'y avait que Ruki, dans mon appart. En vrai... j'aurai aimé qu'il vienne me rejoindre sous l'eau. Mais il avait son plâtre... Ah, mais pourquoi il avait réussi à se blesser lui-même?! J'avais déjà hâte qu'il soit guéri. Parce que bon, un bras en moins, ça limitait pas mal les possibilités...

    Je fis couler l'eau très chaude, espérant dans un sens que si l'eau était assez chaude, elle pourrait réussir à nettoyer même mes pensées. J'aurais pu me brûler, quasiment, avec une eau aussi chaude. D'ailleurs, ma peau avait rougi à cause de la chaleur. Je n'y portai aucune attention, et attrapai ma bouteille de shampoing. J'étais partagé entre l'envie de perdre un peu de temps dans la chaleur tout a fait agréable de la douche et un espèce de sentiment d'urgence qui naissait de mon retard au travail. Je finis par fermer l'eau, ne pouvant trop retarder non plus, et sortit de la douche. Je me passai une serviette dans les cheveux pour les essorer, avant de laisser tomber un soupir. Motivation zéro. Je veux pas aller travailler...
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Matsumoto Takanori

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Jeu 9 Fév - 18:53

Ah comme la vie pouvait sembler compliquer quand on était un petit Ruki. Un petit Ruki tout mignon tout doux, tout chaleureux avec son homme, et pourtant c'était si compliqué d'être ce qu'il fallait, et ce qu'on voulait. Le devoir avant le plaisir, voilà ce qu'on dit toujours, et pour l'instant Ruki s'attelait à ses devoirs de petit ami modèle qui poussait son sien à faire ce qu'il devait. Après tout, Ruki ne comptait pas partir de sitôt de chez Reita, et même si il voulait partir, il faudrait que Reita l'habille, vu comme il était rendu. Alors oui, Ruki était parti dans la chambre de Reita s'occuper de faire le lit, pour s'occuper les mains, et les pensées, même si il n'arrivait pas à penser à autre chose qu'à son Reita. Ce fut encore pire comme suspens quand son blond l'ignora royalement entrant dans la salle de bain pour prendre sa douche. Ah ce que Ruki s'en voulait de porter ce foutu plâtre horriblement moche et handicapant de trop. Il lâcha un soupire, entendant les bruits d'eau venant de la petite pièce. Il leva le regard, et vit que la porte n'était pas fermée. Ah ce qu'il voulait y entrer, et surprendre son Reita encore nu... Il prit une inspiration, reportant son attention sur ce qu'il faisait, fallait vraiment qu'elle se calme cette libido, et le plus tôt serait le mieux, sinon il ne serait même pas capable de travailler sans penser à Reita lui faisant l'amour. Ah non vraiment. Et puis si Reita était nu autant ne pas y aller, c'était une très mauvaise idée. Pourtant Ruki devait bien se rendre à l'évidence, qu'il ne pouvait pas quitter des yeux la porte, comme si il attendait que Reita sortes. Oui, il voulait que Reita sortes, à vrai dire... Ruki sentait comme un besoin d'affection grandissant, et attendre après Reita devenait très long. Il se retint finissant quand même de faire le lit dans lequel il traînerait sûrement toute la journée, sans manger en attendant que Reita rentre, le nourrisse et lui trouve de quoi l'occuper, comme un gentil animal de compagnie, parce qu'en ce moment il n'était rien de plus. Monsieur qui à la bonne idée de se casser le poignet quand il faut pas. Et puis il ne put plus attendre. Il reporta son attention sur la porte, mais n'entendant plus de bruit de douche, il s'avança vers la petite pièce, dans laquelle il entra d'un pas ferme. Ruki ou l'homme qui prend ce qu'il veut. Il se dirigea droit vers Reita, faisant peu cas du fait qu'il était nu, même si sûrement que si il s'y arrêtait cinq seconde, il ne pourrait pas s'empêcher de baver en admirant son beau blond se répétant qu'il avait de la chance qu'il soit amoureux de lui. Mais pour l'instant, il se contenta d'aller, sûrement et assez rapidement vers Reita, et de se coller à lui, dans un câlin platonique, pour le brun, même si le monsieur dans son boxer lui semblait toujours aussi joyeux de voir Reita que tout à l'heure dans la cuisine. Ah si ça partait pas comme ça le désir, malheureusement, ou heureusement, je ne sais pas trop. En tout cas, Ruki posa sa petite tête contre une épaule de Reita se collant à lui, sans peur d'être tout humide à serrer un Reita tout dégoulinant d'eau propre. Peu importait, Ruki avait besoin d'un câlin et d'affection. A un seul moment il se décolla de son blond, pour lui poser un baiser sur la joue avant de retrouver sa place au creux de son épaule, en lui disant seulement tout bas.

- Juste... Cinq secondes... Avant que tu partes.

Non ça n'était pas une demande de sexe. Non Ruki ne jouait pas les jaloux. A vrai dire, il fermait juste les yeux pour apprécier le contact avec Reita, et surtout la présence du blond entre ses petits bras, tout contre lui, comme l'homme qu'il aimait qu'il était. Ah si par moment sa libido ne prenait pas le dessus sur lui, c'était rare, mais ça arrivait. Une chose était sûre par contre, il déposa un autre baiser dans le cou de Reita avant d'ajouter tout bas une fois de plus.

-On regarderas un film ce soir. Un long film. Très long. Toute la nuit. Et tant pis si tu t'endors sur le canapé...

Non, il déprimait pas. Il était un peu impatient que Reita s'en aille, pour qu'il revienne encore plus vite. Parce que, oui, il voulait Reita. Il voulait rester contre lui toute la journée. Peut être même qu'un jour il le menotterait à lui, toute une journée où ils n'ont pas de travaille, juste pour ne jamais être séparer de lui trop longtemps. Ruki continuait de se serrer tout contre son blond, tout heureux, même si son t-shirt commençait à être humide, et collant, et son boxer désagréablement pas assez sec. C'était pas grave. Il y avait Reita, et rien que pour ça, le petit brun soupirait d'aise, confortablement installé contre lui. Ah oui, non, franchement, leurs corps étaient fait l'un pour l'autre. Ruki s'emboîtait que trop bien dans les bras de Reita. C'était sa place, sa vrai place, aussi il ne semblait plus vouloir bouger de là pour l'instant, bisoutant un peu de temps en temps son blond, tout mignon, tout propre. Ah... Qu'il était bien ici. Si seulement il pouvait rester là comme ça tout le temps...
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Suzuki Akira

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Dim 12 Fév - 17:18

    Ah, loin de Ruki, c'était facile de me dire que j'allais aller travailler. Même si j'avais pris assez de temps sous l'eau chaude, maintenant j'avais les idées bien clair. C'était mon devoir, après tout, d'aller travailler, de faire de mon mieux, puis de rentrer le plus tôt possible, fatigué mais fier d'avoir passé une belle journée au travail, avant de profiter de la présence de mon beau petit Ruki. Oui, loin de lui, c'était facile de me dire que je pouvais m'en aller en le laissant seul toute la journée. Après tout, c'est un homme, il devrait être capable de s'occuper de lui-même. Tant qu'il ne fouille pas trop dans mon appartement... Il ne faudrait pas qu'il trouve ma collection de photo de lui, ou ma bouteille d'antidépresseurs, ou ci, ou ça... Ah non, vaut mieux qu'il fouille pas trop...

    Je réfléchissais à la liste des choses qu'il ne faudra pas qu'il voit tout en me séchant les cheveux, lorsqu'un courant d'air froid me glaça le dos. Le froid ne resta pas longtemps, par contre, puisque mon petit brun vint prendre sa place contre moi, me serrant tendrement. Même si j'étais encore mouillé et je ne voulais pas le mouiller, je ne pus me résoudre à le repousser, pas tout de suite. Oui, c'est facile de se dire qu'on va aller travailler quand Ruki est pas dans les parages... Même si mes cheveux dégoulinait encore un peu, je laissai tomber la serviette pour passer mes bras autour de Ruki, passant mon nez dans ses cheveux pour profiter pleinement de son odeur si agréable.

    On resta un moment comme ça, laissant flancher de plus en plus ma décision d'aller travailler... En fait, si Ruki était resté silencieux tout le long, j'aurais fini par le repousser vers ma chambre, ou vers un mur de la salle de bain, et l'étreinte qu'on se faisait maintenant aurait virer à du plus passionné, plus chaud. Mais il ne pouvait décidément pas se taire, même si cette fois c'était pour le mieux. Oui, il fallait que j'aille travailler, mais j'allais rentrer le plus tôt possible, et on allait passer une merveilleuse soirée ensemble. Doucement, mais sûrement, je le repoussai. À contrecœur.


    -Désolé de t'avoir mouillé. Je dois finir de me préparer, mais je reviens pas tard, promis. Je devrais être de retour pour diner.

    Je me détournai pour reprendre la serviette, finir de me sécher, puis m'habillai en vitesse. Puis je m'emparai du séchoir pour finir de sécher mes cheveux. Je ne pouvais pas me tourner vers Ruki, parce que je savais que si je le regardais encore, je finirais par ne pas aller au travail aujourd'hui. J'avais l'impression d'être un peu comme un nouveau marié qui part au travail pour la première fois depuis son mariage. Sauf que notre voyage de noce n'a pas été assez long à mon goût...

    -Je ramènerai quelque chose en passant, pour diner. J'ai plus rien dans mon réfrigérateur, donc commende quoi quelque chose à déjeuner.

    Je finis de plaçai mes cheveux, m'assurer que mon bandeau était dans ma poche (je n'allais tout de même pas le mettre alors que je devais traverser la ville pour aller travailler... ce serait des plans pour me faire poursuivre par des groupies.) avant de passer à ma chambre prendre quelques affaires comme mon portefeuille et mon cellulaire. D'ailleurs, parlant de cellulaire, Ruki doit pas avoir mon numéro depuis que j'ai changé après avoir quitté le groupe... Je sais même pas s'il connait l'adresse de mon appartement, c'est bien pour faire livrer quelque chose... J'étais maintenant dans l'entré en train de griffonner numéro de téléphone et adresse sur un petit bout de papier et le laissai sur la table.

    -Je te laisse mon numéro de cell et l'adresse d'ici. Appelle-moi s'il y a une urgence, ou texte-moi si tu veux. Mais pas trop, sinon mon manager va encore me péter sa coche...

    Je voulus m'approcher de lui pour lui donner un bisou sur le front avant de m'en aller, mais je ne pus me contentai de son simple front, je vins plutôt m'approprier ses lèvres une dernière fois, prolongeant l'heure du départ. Dire que je partais que pour quelques heures... Mais c'était si déchirant. Enfin, je du mettre fin au baiser, et je me reculai vers la porte, un peu gêné et les joues sans doute rosées.

    -Je... je dois y aller. Je rentre le plus tôt possible. I... Ittekimasu.

    Je réussi à franchir la porte. Une fois celle-ci refermée derrière moi, ça allait déjà mieux. Bon, aller travailler vite vite pour revenir voir Ruki après. Ah, j'avais déjà hâte d'être au travail pour en avoir terminer, et revenir voir mon petit brun après. Je descendis les marches de l'immeuble d'un air décidé. J'étais en couple avec Ruki. Pouvait-il y avoir une plus belle journée qu'aujourd'hui?

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Matsumoto Takanori

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Ven 17 Fév - 17:02

Aah les bras de Reita, rien n'était mieux. Vraiment. Enfin, il y avait plus agréable que du platonique, c'est un fait, mais pour l'instant, rien ne pourrait être plus parfait que juste Reita se tenant contre lui dans cette position. Tout était bien, et tout aurait pu le rester, sauf que Reita le repoussait déjà. C'était trop court, mais Ruki ne dit rien. Il fallait que Reita ailles travailler, et tant pis pour lui. Il resterait sagement là, à attendre comme il lui avait dit. Il aurait pu avoir un pincement au coeur, et pourtant, ça ne fut pas le cas. Reita ne repoussait pas Ruki, il fallait seulement qu'il aille travailler, comme Ruki lui avait dit. Et puis, plus vite Reita partait, plus vite, Reita serait à lui ce soir. mais il ne répondit rien à Reita, sortant de la douche, pour le laisser tranquille, il écoutait ce que Reita lui disait, sans y faire vraiment attention, de toute façon, il comptait pas manger, pas avec ce foutu plâtre, à moins de boire de la soupe, et là, il faudrait encore l'ouvrir, alors bonjours, mais non merci. Ruki ne voulait pas suivre Reita, mais il fallait bien dire, qu'il se retrouvait dans l'entrée, tandis que Reita lui laissait son numéro, et l'adresse, au cas où Ruki en aurait besoin. Comment voulait-il qu'il résiste à l'envie de lui envoyer un message de temps en temps, si il lui manquait trop? Décidément Reita faisait tout pour que Ruki siot collé a ses baskettes. Il resta silencieux, comme un bon petit soldat, jusqu'à ce que Reita l'embrasse. Ah comme Ruki hésitait à y mettre tout son petit coeur, ou juste à lui répondre sobrement. Mais il se sentait tellement heureux. Tellement heureux de voir Reita bégayé après l'avoir embrassé. Tellement heureux de savoir que Reita l'embrassait avant d'aller travailler, il se retint de sourire de trop devant son Reita, pour ne pas qu'il reste finalement. Il acquiesça uniquement, et une fois que Reita eut fermé la porte, Ruki ne put se retenir, il se mit à courire jusqu'au lit de Reita, et s'y laissa tomber un énorme sourire sur les lèvres. Il chopa un oreiller, rempli du parfum de Reita, et le serra très fort contre lui.
Ce fut une rude journée. A vrai dire, Ruki était aller surfer, tant bien que mal sur le pc de Reita, pour regarder ses mails, et y répondre, traîné sur son ancien compte twitter, et puis, une fois fini, n'ayant rien à faire, il décida de ranger un peu chez Reita, enfin ranger.... Fouiller un peu. Après tout, Ruki n'avait rien de mieux à faire. Il tomba sur une petite boîte, et trop curieux, il l'ouvrit. Il fut assez surprit de voir des photos de lui, uniquement de lui dedans. Mais ça le rendit curieux, et il ressortit le pc de Reita, pour fouiller dans son disque dur, et... il trouva un dossier, avec des photos de lui. Oh, des photos de lui sobre.. D'ailleurs, ça le déçut un peu. Après tout, Reita aurait pu le surprendre dans sa loge quand il se changeait et voler une photo, ça aurait été excitant, non? Ce fut à ce moment là qu'une idée malsaine naissa dans son petit cerveau. Il sortit son téléphone portable, et Ruki se mit en mode pervers, il faisait des photos de lui, plus ou moins aguichantes, juste pour les ajouter a la collection de Reita. Après tout, c'était mieux d'avoir des photos de lui provocantes, si il était absent et que Reita avait besoin d'un support pour passer le temps. Mais le problème, c'est que il ne trouva pas d'imprimante. Aussi, Ruki téléphona à son manager, en le sommant de lui apporte une imprimante wifi, et de venir l'installer. Juste le temps d'imprimer des photos. Le manager s’exécuta, Ruki le fit entrer, le laissa installer l'imprimante, et le fit patienter dans la pièce d'a côté pendant qu'il imprimait ses jolies photos perverses de lui. A vrai dire, seul Reita avait le droit de les voir, et ça resterait comme ça. Il s'empressa de les ajouter dans la boîte pornographique de Reita, et replaça la boite au même endroit qu'il l'avait trouvé. Il effaça l'historique de l'imprimante, et fit revenir le manager, en lui sommant, cette fois ci de foutre le camp avant qu'il s’énerve, mais qu'il lui enverrait un mail plus tard avec des paroles de chansons... Un truc du genre. A vrai dire, après cette journée très productives, Ruki passa le reste de la soirée sur google à surfer en regardant des images des fans, imaginant Reita et Ruki ensembles. Les dessins étaient pour la plupart mignon à souhait, parfois assez humiliant pour Ruki, en l'affublant d'une robe ou ce genre de truc immonde, mais attisait son désir de voir Reita lui revenir. Il jeta un oeil sur sa montre, il était pas tout à fait encore l'heure de dîner, le goûter était déjà passé, et Ruki n'avait plus envie d'attendre. Et puis, il tomba sur un dessin... Il avait ce sourire aux lèvres, Reita en tenu de policier, et lui nu comme un vers et soumis à ce bel apollon, des fois, il se demandait où les fan allaient chercher des choses comme ça. Il ne voulait pas déranger Reita, alors, il décida qu'il valait mieux se satisfaire seul, et il commença, seulement c'était moins drôle. C'était mieux quand c'était Reita qui s'en occupait. Aussi, il envoya un texto à son blond. "Hmm... hmmm.... Hamm... " Juste histoire de provoquer des pensées à son blond, et puis, ça ne lui convenait pas encore. Il décida d'envoyer un autre, "J'ai tellement hâte que tu rentres, me faire tout ce dont t'imagines faire à ton petit ami soumis, n'importe où, et comme tu veux... Tu me manques tellement". Mais Ruki n'était pas sûr que Reita viendrait assez vite. Il faut dire, que vite ou pas vite, il attendrait que Reita rentre chez lui, et lui dise bonsoir, parce que Ruki était comme un petit toutou fidèle. On l'avait laissé dans l’appartement, il n'en était pas sortit, et n'avait rien mangé. Pourtant, il se sentit obligé d'envoyer un troisième sms à son homme, " Dépêches toi de rentrer, sinon je vais devoir prendre le premier venu, ou appeler mon manager..." . Bien sûr qu'il ne le ferait jamais. Déjà, vous avez vu la tête de son manager? Non merci. En attendant que Reita arrive, si il venait un joour, il enleva son t-shirt, avec plus de mal que pour le mettre, et s'enroula dans la couverture de Reita, en remplissant ses narines du parfum de son blond. ahhhhh il avait vraiment envie qu'il vienne là tout de suite maintenant. Pouvoir l'embrasser, et le toucher, ça faisait tellement trop d'heures loin de lui, c'était une torture. Pauvre petite chose.
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Sam 18 Fév - 17:25

    J'avais fini par quitter mon appartement pour me diriger vers le boulot. Je n'avais pas le choix, bien sûr, mais laisser Ruki seul chez moi, à moitié habillé, avec mon frigo vide et son bras dans le plâtre, oui je me sentais un peu mal de le laisser comme ça et de partir tout bonnement travailler. L'envie était trop forte de rester, mais... Il m'avait dit que je devais y aller. S'il m'avait dit le contraire, je serais resté. Mais il m'avait dit que je devais...

    Bon, je ne dois plus y penser. Je me dirigeai rapidement vers l'agence, en espérant pouvoir me libérer plus tôt que prévu. Ça commencé bien, j'étais déjà en retard. Mais si je travaillais bien et fort, il était possible que je réussisse à convaincre mon manager de me laisser partir plus tôt que prévu... Enfin. J'arrivai à l'agence et mon manager poussa un soupir de soulagement malgré son regard noir. J'eus à peine le temps de m'excuser que déjà, il me tirait vers une des salles de conférences. La première partie de la journée fut du placotage incessant avec des personnes ennuyantes dont leur seul but est de réussir à faire un peu d'argent sur mon dos. Je dus toutefois prendre activement part aux conversations, parlant du prochain single, des possibilités d'apparitions radio, de tel ou tel entrevue que je ferais bien d'aller chercher... Des prochains travaux, quoi. Après tout, avec un peu de chance, je devrais rentrer en enregistrement le mois prochain. Si je montrais que j'avais assez améliorer mon vocal pour faire de la pop de qualité. Ah, j'aurais dû choisir de me refaire en Indie dans le rock, l'alternatif, l'électro, ou qu'importe, tant que c'est plus proche du visu que la pop...

    Le début de la journée me parut mille fois plus long parce que je vérifiais sans cesse sur mon cellulaire si je n'avais aucune appel manqué ou aucun nouveau message. Bien sûr, il était sur vibrato, mais je sais pas, moi, le vibrato pouvait être en panne... et si Ruki essayait de m'appeler parce qu'il y avait un problème? Mais je ne reçu aucun message de sa part. Je me demande bien ce qu'il est en train de faire... Peut-être qu'il fait des trucs sur internet, puisqu'il m'avait demandé ou étais mon ordinateur. Ou alors il passe le temps devant un des DVD de ma collection... Ou peut-être s'amuse-t-il avec mes perruches, qui sait? Est-ce qu'il s'est commandé quelque chose à manger? Au final, il n'avait pas vraiment mangé ce matin...

    À l'heure de manger, mon manager s'installa seul avec moi dans une salle de repos. Inutile de dire qu'il n'était pas particulièrement heureux de mon attitude. La scène d'hier avec Ruki, mon retard aujourd'hui, mon manque d'écoute pendant qu'on parlait avec les autres tout à l'heure, et ma manie de toujours vérifier mon cellulaire depuis que j'étais arrivé. Inutile de dire que j'avais un comportement complètement anti-professionnel, mais je m'en fichais un peu. Je n'eus toutefois pas le choix de lui dire pour mes médicaments, puisque dans un sens, il est responsable de moi et il n'a pas le choix d'être au courant de ça. S'il en fut surpris, il ne dit rien. Il me demanda pas non plus ce qui m'avait poussé à demander des antidépresseurs. Tant mieux, je n'aurais pas apprécié devoir lui avouer que j'étais prêt à mourir hier puisque Ruki ne voulait pas de moi, et que je serais encore prêt à mourir n'importe quand s'il me laissait tomber. Mais ça n'arrivera pas maintenant, hein. Ruki m'aime, je le sais, et je l'aime. Ah, ce que j'ai hâte de rentrer ce soir...

    L'après-midi passa un peu plus vite. Il faut dire que les pratiques ou je dois me concentrer à donner tout ce que j'ai passe plus vite que simplement parler de mon avenir proche et des perspectives qui s'offre à moi. Même si le temps passa plus vite, je jetais tout de même trop souvent un œil sur mon cellulaire, si bien que mon manager finit par me l'enlever carrément le temps de la pratique. Il regardait qui me textait et me donnait l'autorisation de lire les textos, quand il y en avait, entre deux chansons. C'était un procédé qui m'énervait, mais je n'avais pas vraiment le choix de m'y soumettre. J'avais l'impression d'être un gamin en classe qui se fait confisquer son cellulaire par son professeur... C'était presque le cas, en vrai.

    Je terminai une nouvelle chanson, il me donna ses commentaires, puis accepta enfin de me passer mon cellulaire. 3 nouveaux texto. De Ruki. 3? Est-ce qu'il s'était passé quelque chose et qu'il essayait de me contacter et que moi je ne pouvais pas répondre à cause de mon manager? J'ouvris le premier message, et je me demandai sur le coup si mon manager ne les avait pas lu. Il faudrait pas. Déjà, juste le premier... Mais qu'est-ce qu'il était en train de faire pour me texter ça?! Quand tu n'as pas le contexte, que tu as que du texte, c'est... louche. Le deuxième... je ne pus m'empêcher de rougir, et je dus me mordre la lèvre pour pas sourire comme un con devant un simple texto. Je faillis lui répondre pour lui dire que je rentrais bientôt, mais il y avait un autre message. Un autre... un de trop, peut-être. Son manager? Ah non, pitié, pas lui, pas mon plus grand rival depuis hier! Cet imbécile qui put beaucoup trop le parfum si agressant, si laid, si... Dans un sens, ça me dérangerait un peu moins qu'il prenne n'importe qui plutôt que lui... quoique... non, il peut pas prendre n'importe qui! Il faut que je rentre, le plus vite possible, et que je l'empêche de faire une connerie que je me reprocherais autant que je lui reprocherais par la suite.

    Je quittai la salle de pratique en promettant à mon manager que j'allais redoubler d'effort dans les prochaines pratiques, puis je dévalai les marches de l'agence pour rentrer chez moi. Je m'arrêtai au passage dans une petite épicerie où j'achetai deux bentous froid et un gâteau pour dessert, puisque j'avais dit que je rapporterais quelque chose pour diner. Puis je rentrai chez moi à pleine vitesse. C'est légèrement essoufflé que je passai la porte de chez moi. J'allais dire un simple ''Tadaima'' pour avertir que j'étais rentré lorsque je m'arrêtai. Ce parfum... trop fort, trop agressant, si détestable... Non, non, non... Pourtant je me trompe pas, il n'y a qu'un homme que je connais qui met autant de ce parfum... Je déposai le diner sur la table avant de me diriger rapidement dans mon appartement. Je trouvai Ruki dans ma chambre, sous ma couette. Au moins n'était-il pas partis avec lui.


    -T'as vraiment appelé ton manager?

    J'essayais de rester calme, de garder une voix égale, mais la colère et l'inquiétude qui se battait en moi devait toutes deux poindre un peu dans ma voix, quand même. Sans compter la jalousie, et le doute... et le remords. Je suis partie trop longtemps? Qu'est-ce qu'il a fait de sa journée, avec son manager? Et les messages de tout à l'heure? J'ai mis trop de temps, c'est ça? Parce que mon manager m'avait confisqué mon cellulaire? J'étais encore un peu essoufflé de mettre dépêcher, et je tremblais un peu. Pour plusieurs raisons. Il allait m'expliquer, hein... L'odeur de parfum trop forte empreignait même ma chambre... Ruki est pas assez cruel pour m'avoir fait ça... chez moi... hein? Il est pas assez cruel pour ça, hein?
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Matsumoto Takanori

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Sam 18 Fév - 18:26

Reita lui manquait. Il lui manquait vraiment. C'était pas possible comme Ruki n'avait envie de rien, à part faire l'étoile de mer échoué sur le lit de Reita, en faisant le poisson avec sa petite bouche. Ah si, Ruki ressemble à tout sauf a un homme sexy et désirable. Il restait là allongé dans le lit attendant que Reita se décide à venir, et puis, il dût s'endormir, puisqu'il n'entendit pas vraiment Reita rentrer. En faite, ce fut un espèce de cri qui le réveilla. Il ouvrit les yeux, se tournant vers Rei, un sourire apparût sur son visage. Reita était enfin là. Comme il était heureux, comme il pouvait sentir son coeur battre très fort dans sa poitrine, et l'envie de se jeter a son cou et de l'embrasser absolument partout... Mais il semblait que Reita était un peu en colère. Il avait le regard plus dur que d'habitude, et puis, la question finit par monter au cerveau de Ruki. ah oui.... Son message menançant qu'il couche avec n'importe qui. Et son sourire s'évanoui. Il pouvait pas en vouloir à Reita de penser ça... C'est vrai que son manager était venu, bon pour autre choses, mais il pouvait pas lui dire. C'était une surprise. C'était pour faire plaisir à Reita, les photos perverses. Il pouvait pas lui dire, et si il lui disait, il penserait que son manager aurait apprécier les photos et peut être que Ruki se serait vendu, ou un truc du genre. Ah non! Pourtant à moitié endormit, il répondit, un peu en cafouillant

-Non!... Enfin si. Enfin non. Oui mais pas pour ce que tu crois. Il est passé cet après midi. J'ai dû signé un papier. Soit disant il fallait absolument que je signe aujourd'hui. Bref. L'administration musicale parfois...

Ruki se sentait un peu mal de mentir à Rei. Oh ce n'était pas vraiment faux, mais la vrai raison, devait rester un secret jusqu'à ce que Rei ailles jeter un coup d'oeil dans ses photos de Ruki. Pour l'instant, il voulait faire oublier ça à Rei, parce que, franchement... Son manager était vraiment pas le genre de Ruki. A côté de Reita, qui hésiterait longtemps? Ruki se rapprocha du bord du lit, pour serrer la taille de Rei, en lui disant.

-Mon amour, arrêtes de trembler...

Ah oui, ça faisait du bien, de pouvoir lui dire ça. C'était son amoureux. Son petit ami. Son amant. Son sien, avec qui il voulait partager plus qu'un lit. Il ne savait pas vraiment si Reita tremblait à cause de ce qu'il pensait que son homme avait pu faire avec un autre, ou a cause du fait qu'il était tout essoufflé. Il s'en voulait un peu, en fait, il avait ce remord qui montait en lui. C'était mal de jouer avec les sentiments de Reita, mais pour lui ça n'était qu'une bêtises qui aurait pu amuser son blond. Après tout, c'était lui qui ce matin avait parler d'éternité, de fidélité, et de propriété. Il avait assuré à Reita qu'il lui appartenait aussi longtemps que Reita voudrait de lui, et même jusqu'à la fin de sa vie. Peut être que Ruki parlait trop, et ne faisait pas les bons gestes envers Rei. Il soupira doucement contre son bel homme, il était bien là, même si Reita devait douter de ce qu'il lui avait dit. Même si il ne pourrait pas empêcher Rei d'être suspicieux, a cause de sa connerie. Et si il lui disait que c'était juste pour qu'il se dépêche? Parce qu'il mourrait d'envie d'avoir Reita rien qu'à lui? Il fit plein d'effort pour essayer de déposer un baiser sur la joue de son blond, malheureusement, il ne put qu'atteindre la mâchoire de Rei. Ruki se sentait stupide. Il lâcha Rei, et lui dit alors, avec un léger sourire, mi sérieux, mi déconneur.

-Si tu me crois pas, tu peux vérifier. Je suis dans le même état que tu m'as quitté ce matin. Tout pareille.

Parfois Ruki tenait plus de la pute que d'une bonne personne. Il le savait très bien, mais il n'y pouvait pas grand chose. Après tout, il était comme ça. Il voulait être romantique, tendre, et tout mignon pour son Reita, mais souvent, il n'était que ce qu'il était toujours, un petit allumeur. C'est ce qu'il faisait le mieux, et là encore, tout dans sa façon de parler, ou de se tenir était provocant, presque malgré lui. Il était face à Rei, sur les genoux sur le lit, et pourtant... Il aurait très bien pu être à quatre pattes, montrant ses fesses à Reita en lui demandant de vérifier, que ça aurait eut le même effet. Et d'un côté, il s'en voulait de ce message, mais il ne pouvait pas le dire. Reita semblait si tendu, et si essoufflé, il avait sûrement dû courir jusqu'ici, tout ça parce que Ruki jouait sur la jalousie... Pourtant, même si il était plein de remord, et se sentait mal de ce qu'il faisait à Reita, il était incapable de s'excuser. Incapable de lui dire qu'il regrettait ce sms, parce que, Ruki ne voulait pas avoir tort, et ne pouvait pas admettre qu'il était tellement nul comme petit ami. Rei finirait bien par s'en rendre compte, et le quitter dans quelques temps, comme tout le monde, alors autant ne pas l'admettre toute de suite, et repousser au plus tard le temps de la séparation.... Si prier pour que ça s'arrange, suffisait, Reita aurait déjà tout oublié de ce vilain sms sans une excuse du brun. Mais la vie est plus compliqué. aussi il baissa la tête, n'osant pas vraiment regarder Rei en face.
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Sam 18 Fév - 20:35

    Si l'idée m'était venu un jour que Ruki aurait pu m'être infidèle un jour, j'aurais aimé croire qu'il me resterait fidèle au moins 24h. J'aurais peut-être pas du aller travailler. Il a dû s'ennuyer, tout seul, c'est pourquoi il... Faut avouer qu'il n'y a pas grand chose d'intéressant dans mon appartement, même moi je n'y reste pas vraiment, à part pour dormir ou écouter quelques films. Mais quand j'avais vu ses textos, pourtant, je me suis dépêcher du plus que j'ai pu... c'était pas assez? Je suis arrivé trop tard parce que mon manager m'avait confisqué mon cellulaire? Et maintenant... et maintenant quoi? Qu'est-ce que Ruki avait foutu avec son manager?!

    C'était louche, très louche. Apparemment, je l'avais réveillé, alors qu'il dormait dans mon lit. Sans son chandail alors qu'il l'avait quand j'étais partie. Et maintenant, il bredouillait. Oui ou non, il était venu, ce mec? Oui, mais pas pour ça? Pour signer un truc? C'était beaucoup trop louche... Je pouvais pas vraiment le croire, non. S'il était venu pour signer un papier, d'accord, c'était compréhensible. Mais avait-il vraiment besoin de venir jusque dans ma chambre pour signer ce truc? Il pouvait pas rester simplement dans l'entré, ou à la limite dans la salle à manger pour faire signer ça? Fallait vraiment qu'il vienne jusque dans ma chambre?

    Que je le veuille ou non, je commençais à me pomper moi-même en imaginant n'importe quoi. Et Ruki ne m'aidait pas non plus. Il sortit des couvertes pour venir me serrer, un peu comme s'il regrettait quelque chose. Je faillis le repousser, mais je ne pouvais pas. J'étais sûr de rien. J'avais des milliers de questions en tête, mais je n'étais sûr de rien. Encore. Oui, je tremblas, c'était plus fort que moi. Parce que j'hésitais. J'hésitais beaucoup trop. Je ne savais pas si je pouvais croire Ruki, comme je voulais le croire, mais... Autant vérifier par moi-même. Je le serrai, un peu, et baissai ma tête pour sentir la douce odeur de Ruki, mille fois plus agréable que l'odeur agressante de son manager. J'eus la satisfaction de sentir uniquement sur mon amoureux son odeur mélangé avec la mienne. Son manager ne l'avait pas touché, du moins il n'avait pas touché ses cheveux et son cou, seuls endroits que j'atteignais pour le moment. Ah, soulagement, total. N'empêche, Ruki m'avait fait m'inquiéter et il allait payer pour ça. Complètement payer. S'il y a une chose qu'il ne faut pas faire, c'est jouer avec mes sentiments.


    - Comme je ne peux plus te faire confiance, je vais vérifier tout dans les moindres détails.

    J'essayai de prendre un ton plus dur, aussi dur que tantôt quand je lui avais demander s'il son manager était venu. Je me reculai un peu pour attraper une cravate qui était accroché sur ma porte. Je n'en avais pas beaucoup, je les gardais propre pour les grandes occasions. Eh bien, maintenant c'est une bonne occasion de l'utiliser. Ruki ne me regardait pas. J'avais l'impression qu'il me cachait un truc, qu'il ne me disait pas toute la vérité à propos de son manager, mais ça ira à plus tard. Au moins, si je me fiais à mon nez et à l'odeur trop forte du mec, j'étais sûr que mon petit blond ne m'avait pas trompé. Comme il ne me regardais pas, j'en profitai pour lui attraper les deux mains et lui attacher les poignets ensemble avec ma cravate. Puis je le poussai pour qu'il se couche sur le lit. Je grimpai à mon tour sur le matelas, et vérifiai que la cravate était bien attaché solidement et qu'il ne pourrait pas se déprendre.

    -Tu sais que tu m'appartiens. Tu n'as pas le droit de seulement penser aller voir ailleurs. Juste pour avoir fait entrer un autre mec dans ma chambre, tu mérites une punition.

    Je devais jouer le fâcher, le dominant un peu brusque, tout quoi pour le punir un peu des inquiétudes qu'il m'avait donné. Je lui enlevai son seul vêtement, son boxer, avant de baisser la braguette de mon pantalon. Puis, avant qu'il ne puisse répliquer quoique se soit, je ''m'assurer'' qu'il n'y avait eu personne qui n'a touché à cette partie de son anatomie depuis que je l'avais quitté ce matin. C'était même pas une journée complète qui était passé, et pourtant il m'avait manqué, mon petit amoureux. Manqué et inquiété. J'allais lui faire l'amour de tel sorte qu'il allait s'en souvenir longtemps. Et ne s'amusera plus à m'envoyer des textos du genre.
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Dim 19 Fév - 12:47

Ruki avait fait du mieux qu'il pouvait. Il mentait, juste pour le plaisir d'imaginer le visage de Reita, quand il découvrirait les photos qu'il avait faite. Juste pour son plaisir. Ruki était un vilain petit manipulateur, qui adorait allumer Reita, parce que ça marchait à coup sur, et parce que Rei voudrait se soulager avec le brun. Deux choses qu'il adorait par dessus tout, enflammer son homme, et faire l'amour avec lui. Mais cette fois-ci, Ruki avait l'impression qu'il avait vraiment fait une connerie. Il avait dit à Reita de vérifier, mais il ne pensait pas qu'il le ferait. A vrai dire, il sentait une dispute arrivée, et ne voulant pas trahir son propre secret, il allait s'imaginer des choses, et peut être même le quitter, croyant qu'il faisait n'importe quoi, avec n'importe qui. Alors oui, il ne le regardait pas, il avait la tête baissé, et pour une fois, son égo et ses sentiments n'allaient pas bien. Reita lui disait qu'il allait vérifié tout, et Ruki se demandait déjà où était son portable, pour que Rei appelle son manager et lui demande. Il ne s'attendit pas une seule seconde à ce que son amoureux était entrain de faire. Il sentit quelques choses lui entraver les poignets, avant même de réaliser que Reita venait de l'attaché, et était déjà entrain de le repousser sur le lit. Un léger sourire naquit sur ses lèvres, mais il ne dura pas longtemps, Rei savait qu'il était entré dans la chambre, et Ruki avait un léger doute sur la suite du programme que son homme avait en tête. Il n'avait pas l'air de rigoler, et même si rien que la façon dont il agissait excitait déjà le brun, Ruki continuait d'avoir cette appréhension jusqu'à ce que Rei le prenne. Ce fut à ce moment là, que son angoisse disparût. Bien sûr, c'était toujours très agréable que Rei lui fasse l'amour, et ce même si il s'y prenait un peu brusquement, et peut être même encore plus quand il s'y prenait brusquement; sauf que certaines choses gênaient Ruki. Oh des choses mineures, comme... Sentir un Reita tout habillé contre lui, ne pas avoir les mains libres pour pouvoir toucher, et caresser la peau de son homme. Des détails sans importances.. Il savait que Reita faisait semblant d'être méchant, sûrement pour se venger du sms qu'il lui avait envoyé. Et ça réveilla en lui, l'envie d'en rajouter un peu, lui qui adorait être soumis à son blond. Alors il commença à ouvrir sa jolie bouche, pour se plaindre, même si le plaisir envahissait tout son être.

-... Dé... Déshabilles toi... C'est... Dé... Désagréable...


Oh bien sûr que c'était vrai. C'était pas spécialement agréable de sentir Rei tout habillé. Non, mais bon, il fallait bien qu'il se plaigne, pour donner a Reita un prétexte d'être encore plus méchant, vu que Ruki ouvrait sa bouche pour ne pas être content. C'était Ruki, et il se doutait que c'était un espèce de jeu venant de Reita, un jeu auquel, il se plaisait bien de jouer. Et puis de toute façon, tout ce qui impliquait Reita, et lui, nu dans un lit, à faire l'amour, il était d'accord pour ça. C'était Ruki, et il était dingue de Reita. Il aurait pu continuer de se plaindre, ou dire à Rei qu'il avait sûrement aimé s'imaginer le brun faire l'amour avec quelqu'un d'autres, comme un petit voyeur, mais la vérité, c'était qu'il était incapable de continuer à penser correctement. Tout ce qu'il sentait, c'était le plaisir que Reita lui donnait, et ce malgré qu'il s'était vraiment mal comporté avec lui. Le petit brun sentait bien qu'il ne lui resterait pas beaucoup de temps avant d'atteindre l'orgasme, et que sûrement Reita viendrait après lui. Et cette idée ne lui plût pas. A vrai dire, il se sentait coupable, et il ne voulait pas en profiter avant son blond.. Aussi, il fit comme il pouvait, pour prendre une des mains de Reita, et la placer sur son membre. Non, il ne faisait pas ça pour que Reita le caresse, oh que non, il faisait ça pour que Rei puisse vraiment en profiter bien avant lui. Il imprima une pression sur la mains de Rei, bien placé sur sa partie, et lui dit, presque implorant.

-Serres...

C'était pas tellement agréable non. Cette impression d'avoir une entrave, et c'est sûr, que cétait spécial, mais c'était Ruki, et il se punissait lui-même de ne pas être un bon petit ami. Reita dût sûrement sentir que Ruki était de plus en plus près de relâchement, et que seul Rei avait un vrai contrôle sur ça. Et ça plaisait bien a Ruki malgré cette envie de se répandre qui montait vraiment en lui à chaque mouvement de Reita. La seule chose qu'il arrivait à penser, était qu'il voulait vraiment que Rei soit le premier à jouir. Après tout, c'était lui qui lui avait fait du tort, et jouait avec ses sentiments. C'était lui qu'il fallait punir, le petit brun et son trop plein de libido qui le poussait à faire, et dire n'importe quoi. Cette fois ci, Rei se vengerait comme il faut.
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Dim 19 Fév - 21:11

    J'étais peut-être du genre à m'inquiéter trop vite, mais avec Ruki, je n'avais pas vraiment le choix. Il faisait partie de ces personnes qui possède une logique complètement incompréhensible pour le commun des mortels. Sa façon de penser, ses réponses, ses gestes, tout en lui m'était incompréhensible et pourtant, il me fascinait et et m'ensorcelait d'autant plus. Oui, je suis hyper jaloux de son manager. Et le fait qu'il soit venu chez moi en mon absence pour une raison tout à fait obscur m'énervait au plus haut point. Au moins, si je me fit à mon odorat, il n'a pas couché avec Ruki. Mais quand même, mon petit brun devra payer pour les inquiétudes qu'il m'a fait subir.

    Je vais lui donner une punition dont il se souviendra longtemps. Et la prochaine fois, il y repensera à deux fois avant de m'envoyer des textos dans le genre en faisant venir son manager chez moi. Je lui avais donc attaché les poignets, assez pour qu'il ne puisse pas se déprendre mais pas assez pour lui faire vraiment mal, et je l'avais repoussé sur le lit. À voir son air un peu inquiet, il ne semblait pas savoir ce que je m'apprêtais à faire. Eh bien, moi aussi je peux être imprévisible de temps à autre. N'empêche, l'envie me vint de rester un instant comme ça, à regarder mon beau Ruki un peu inquiet et attaché, de profiter de mon instant de supériorité et d'autorité totale sur lui, mais je craignais de ne pas l'avoir attaché assez fort et qu'il réussisse à s'enfuir, alors je me dépêchai à le faire miens. Ah, ce mec me rend complètement fou. Fou amoureux de lui.


    -La ferme. Je prendrai pas la peine de me déshabillez pour un menteur.

    Le jeu continuait, après tout. C'était une punition, ce n'était pas censé être agréable. ET puis, ce n'était pas agréable pour moi non plus. Je commençais à avoir horriblement chaud, et je n'avais pas le droit au contact de sa peau contre la mienne. J'avais l'impression que je me punissais un peu en même temps. Je me punissais peut-être pour laisser ce petit bout d'homme prendre toute la place dans ma vie, pour le laisser décider de mes émotions, de mes joies et de mes peines, de ma vie au grand complet. Et pourtant, la punition était si agréable que je ne pouvais m'empêcher d'en vouloir encore et encore.

    Ruki dirigea ma main vers son membre, me demandant de serrer. Je sentais qu'il était proche de l'orgasme, son membre était si dur et si chaud, s'était incroyable. J'étais content dans un sens que ma punition lui plaise autant, mais ce n'était pas censé être si agréable. Et puis, ce serait plus que normal que j'en profite avant lui, et plus que lui, puisque c'était moi qui devait le punir.


    -Je t'interdis de venir avant moi. Sinon la punition n'en sera que plus terrible.

    Je serrai fort, de plus en plus fort alors que moi-même j'approchais de ce point ultimement agréable. J'accélérai mes mouvements en même temps que j'y allais plus brusquement, jusqu'à ce que enfin je sois libéré de toute cette pression et tout ce désir qui s'accumulait dans mon bas ventre. Je le laisser venir, tout de même. Je ne suis pas assez cruel, je crois... Enfin. Je sortis de Ruki, mais dans un sens, je n'en avais pas assez. Je ne l'avais pas vu de la journée, j'avais pensé qu'à lui toute la journée, je ne pouvais pas me satisfaire de juste ça.

    -Tourne-toi.

    Je me relevai un peu pour pouvoir enlever mon chandail, parce qu'il faisait vraiment trop chaud. J'espérais qu'il m'obéisse bien gentiment et ce place à quatre pattes devant moi. Enfin, espérer... C'est Ruki, tout de même. Je ne sais plus ce que je dois espérer de lui. Ou craindre, plut tôt?
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Lun 20 Fév - 0:19

Ah Ruki était un mauvais garçon, c'était un fait. Mais il fallait dire, que si chaque mauvaises actions menaient à ce moment là, dans les bras de Reita,... Pourquoi se priver? Rei était un peu brutale, vraiment dans son rôle de dominant, presque comme si il considérait Ruki juste bon a recevoir sa frustration. Et il fallait dire, que comme Ruki savait que Rei l'aimait vraiment, et qu'il s'en voulait, ça ne le dérangeait pas. Ruki faisait un bon petit soumis quand il voulait bien être coopérant. La preuve Reita lui interdisait, ce que Ruki avait plus ou moins décidé. Et c'était à la fois pire et meilleur. Tellement pire de se sentir prisonnier, alors qu'on ne veut que se libéré, et en même temps, c'était affreusement plus excitant de sentir la mains de Reita se resserrer d'avantage sur lui. Ah mon Dieu, qu'il aimait son blond. Le brun ne disait pas un mot, bien trop occupé à ressentir toute la brusquerie de Reita, sachant parfaitement qu'il n'allait pas tardé, et que tout deux seraient enfin libéré de toute envie. Et cela ne loupa pas, Rei se soulagea, relâchant enfin l'énorme pression qui empêchait le brun de s'oublier gaiement. Ruki cru mourir tellement cette libération lui fit du bien, si bien qu'il aurait pu accepter n'importe quoi de Reita. Quand Rei lui demanda de se retourner, il su très bien pourquoi, mais il ne voulait pas. Oh bien sûr, il adorait quand Rei lui donnait des ordres, mais il avait décidé d'en faire à sa tête maintenant. Et comme il arriva enfin à se défaire de ses liens, il ne pouvait qu'en profiter d'avantage, pour attaché les poignets de Reita à son tour, pendant une minute d’inattention. Il avait envie de se venger, et en même temps de se faire pardonner ce qu'il avait fait. Mais Ruki restait Ruki. Il poussa a son tour Reita sur le lit, une fois attaché, et en profita pour se mettre au dessus de lui, et l'embrasser une dernière fois, langoureusement, avant de lui descendre le bandeau dans la bouche, pour le bâillonner. Il retourna alors s'attaquer à ce qui le dérangeait le plus, et lui dit, en enlevant le reste des vêtements du bas de Rei.

-Je t'ai dit, de te déshabillé. Tu m'écoutes jamais... Je déteste faire l'amour avec quelqu'un d'habiller. Je déteste ne pas pouvoir sentir ta peau, ni même te toucher pendant l'acte....

Une fois les jambes de Rei à l'air, il s'assit dessus, et le regarda longuement, ne sachant par quoi commencer, tellement avoir Reita à sa merci était incroyable. Toutes les parcelles de son corps étaient des endroits à plaisirs. Ruki était un gamin dans un magasin de confiserie. Il ajouta alors, regardant le membre de son Rei, d'un air non satisfait.

-J'aime t'être soumis, j'adore te sentir me dominer, et tu pourrais me demander n'importe quoi, je le ferais. Demandes-moi de la mettre en bouche n'importe où, n'importe quand, je le ferais avec plaisir. Ton corps tout entier est sources de désirs, et de plaisir, mon amour. J'aime quand tu es ferme avec moi. Ferme et tendu face à moi.. Mais ça n'est pas tendu tout ça... Faut que je fasses tout ici...

Ruki avait ce sourire vicieux. C'était plus fort que lui. Il se pencha sur le corps du blond, recommençant les mêmes soins que ce matin a cette même partie vulnérable de son blond, mais il n'alla pas du tout jusqu'au bout. Il avait de plus vaste projet pour le corps entier de son blond. Il avait une idée en tête, et ne se fit pas prier pour l’exécuter. Il poussa le corps de Rei de l'autre côté, lui offrant une vue imprenable sur le dos, et les fesses de son blond. Ruki s'allongea quasiment sur son blond pour embrasser chaque morceau de peau découverte sur son dos, tandis que sa mains libre dévalait toutes cette étendues offertes à lui. Ah si il était dingue de cet homme. Dingue de sa peau, et il en voulait toujours plus, et encore plus, cela dura assez longtemps, avant que le brun ne se décida à remonter déposer un baiser sur la joue de Reita, murmurant des mots d'amour à son oreille, pendant qu'il resserrait les liens, il ne fallait pas que Reita s'échappe avant la fin. Il redescendit plus bas, et caressa les fesses si musclé de son homme, il avait légèrement envie de lui croquer les fesses, juste pour l'embêter, mais il se contenta de simple baiser innocent, avant de doucement, mais sûrement s'introduire dans son blond. C'était la première fois qu'il dominait quelqu'un, et à vrai dire, c'était agréable, c'est sûr. Il lui dit, échappant un soupire de bien être.

-Alors c'est ça que tu ressens...

Il était un peu curieux, et donna un ou deux, peut être trois ou quatre en faite, coups de reins, avant de se laisser tomber doucement, sur le corps de son blond, le caressant d'un air distrait. Ah comme cela lui donnait envie. Il sortit de lui, et retourna Reita. Il avait envie de faire l'amour, mais il voulait encore jouer un peu. Il chevaucha son blond, s'empalant sur lui, lâchant cette fois aussi, un gémissement de bien être, avant de se pencher, soulevant le bâillon, pour embrasser les lèvres de son blond, qui lui manquait déjà. Il remit le bâillon juste après, tandis qu'il fit un seul coup de reins, juste pour énervé Reita, et lui donner un avant goût. Chacun de ses coups de reins lui arrachait un gémissement, qu'il laissa librement exprimé, pour excité Reita encore plus. Pendant ce temps là, il préférait encore jouer avec le torse de Rei, et l'embrasser tendrement, suçotant de temps à autres un des tétons de son amoureux, tandis qu'il que son bassin fit un seul petit mouvement. L'excitation commençait à rendre Ruki assez impatient, alors qu'il continuait de faire languir Reita, lui prenant les mains, il les approcha de sa bouche, pour les embrasser, et lêcher avec parcimonie certains doigts de son blond, pendant qu'il accélérait très légèrement la cadence hyper lente de ses mouvements de bassins. Il voulait que Reita le touche, il voulait sentir Reita. Il plaça l'une des mains de Reita, une fois encore sur son membre, le guidant à faire quelques va et vient le long de son désir plus que naissant. Il se mordit la lèvre pour ne pas gémir, mais il commençait vraiment à avoir envie que Reita le prenne et lui fasse l'amour. Il lui dit alors, détachant fébrilement les liens qui retenaient les poignets de son blond.

-Touches moi Rei... Caresses-moi... Obliges-moi à accélérer...


Ruki prit les mains de son blond pour les placer sur ses fesses, le regard presque implorant de lui faire accélérer le rythme et augmenter leurs plaisir. Pourquoi Ruki ne le faisait pas tout seul? Parce qu'il voulait sentir Reita l'obliger à le faire. Il aimait quand Rei lui donnait des ordres, il voulait sentir ses mains se crisper sur ses petites fesses rondes pour l'aider à aller et venir, parce que Ruki... ne pourrait jamais violer Reita. Il avait trop besoin de sentir Reita contre lui, de le sentir contrôler la situation, d'être le chef de la vitesse à laquelle ils prenaient du bon temps. Tout ce qu'il savait faire, c'était l'allumer, et lui donner envie de lui, pour que Rei finisse le travail...
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Lun 20 Fév - 21:31

    Je suis un homme. Jaloux, trop sensible et souvent maladroit, mais un homme tout de même, avec tout l'orgueil et la virilité qui vient avec. Mais malgré tout ça, ou peut-être grâce à tout ça, j'aimais Ruki profondément. Je l'aimais comme pas possible, et je voulais qu'il soit rien qu'à moi, pour toujours et à jamais. Est-ce trop demander? Peut-être. Je sais qu'il faut que je me clame un peu, que j'accepte qu'il sorte de chez moi et qu'il voit d'autres personnes, mais c'est plus fort que moi. Si je pouvais, je m'arrangerai pour que personne au monde ne puisse le voir. Mais alors il serait malheureux. Je sais à quel point Ruki aime se montrer sur scène. Alors je m'arrangerai pour être le seul à voir mon petit brun dans cet situation, dans cet angle. SI j'avais au moins une partie de Ruki que personne d'autre n'aura, alors je saurai satisfait.

    Et ça, je m'appliquais à lui faire comprendre. Parce que j'étais un peu fâché. Et surtout parce que je l'aimais. Alors même si je faisais mon brusque et que je le punissais en le prenant avec mes vêtements désagréables, je m'assurais que ça lui plaisait tout de même. À voir comment il était prêt de l'orgasme, bien sûr qu'il aimait. Et d'ailleurs, c'était dur de ne pas aimer. Après tout, nos corps semblaient fait pour être ensemble. Qu'importe ce qu'on pourrait faire lui et moi, c'était sûr d'être agréable. Enfin, tant que c'est nu dans un coin seuls tous les deux.

    On était venu une fois, et maintenant ça allait continuer pour la suite. Je lui avais donné un peu plus de liberté et un ordre, en vrai dominant viril, que je croyais naïvement qu'il allait exécuter. Je ne m'étais certainement pas attendu à ce que je me retrouve littéralement attaquer une fois que j'ais enlever mon chandail. Bientôt, ce fut à mon tour de me retrouver sur le lit, les poignets attachés. J'allais riposter bientôt, argumenter contre cette rébellion, mais je ne pus rien dire. Il fut plus vite, et mes lèvres furent occupées par les siennes. Je ne pus profiter de la seconde où il me relâcha puisqu'il s'empressa de faire glisser mon bandeau de mon nez à ma bouche. Non! Bandera est pas pour ça! Ruki, s'il te plait, relâche-moi maintenant!

    Mais non, bien sûr. Il n'en faisait maintenant qu'à sa tête et moi je craignais le pire. Je me retrouvai rapidement nu, à la merci d'un petit brun qui pouvait bien me faire n'importe quoi selon ses désirs. Ah, bien sûr, je pourrai riposter, gigoter un peu et réussir à me déprendre, mais je ne pouvais pas vraiment. Parce que j'avais envie de savoir ce qu'il pensait, ce qu'il prévoyait. Après tout, tout ce qui implique moi et Ruki tout nu dans un coin ne peux pas être désagréable, hein...? Je fixai mon regard dans le siens alors qu'il faisait son petit discours sur sa soumission. Ah, mais il ne faut pas qu'il me donne des envies ou la permission comme ça. Sinon... Eh bien, sinon, je pourrais bien être capable de le demander n'importe où n'importe quand. J'avais déjà plein d'image en tête, aucune n'étant très catholique, mais comment penser rationnellement quand on a l'homme qu'on aime qui s'apprête déjà à donner du plaisir à cette partie trop sensible. C'était incroyablement chiant d'être attaché en ce moment. Ne pas pouvoir caresser Ruki ni l'encourager à continuer, ne pas même pouvoir lui faire entendre à quel point j'appréciais ses attentions.

    Alors que je sentais la pression s'accumuler sous ses mouvements de langues, que je croyais que bientôt j'allais encore venir, tout s'arrêta. Je n'étais plus vraiment capable de réfléchir, alors je me laissai retournai, me retournant sur les coudes pour avoir une position plus agréable malgré l'entrave de mes poignets. Mon bandeau m'énervait. Mais je pouvais tolérer les entraves désagréables grâce aux caresses et au baiser de mon amoureux qui s'amusait à découvrir toutes les parcelles de ma peau, laissant une sensation de brûlure sur son passage. Il me rendait fou, complètement fou... si fou que je ne pouvais pas vraiment imaginer plus loin, la suite. Je grognai un peu lorsqu'il resserra mes liens. Je voulais qu'il me libère, pour que je reprenne le contrôle, qu'on inverse encore une fois les rôles. Le soumis, c'était pas vraiment moi. Pas du tout moi. Mais en ce moment, je n'avais pas le choix.

    Mon bandeau étouffa mon exclamation de surprise lorsque Ruki me prit. Surprise et de légère douleur, aussi. Il faut dire que je ne laisse pas souvent quelqu'un avoir ce rôle-là dans une relation. Ça devait bien faire un long bout avant depuis que plus personne n'avait touché à cet espace. D'ailleurs, si ça avait été n'importe qui d'autre, j'aurais pu vraiment me fâcher. Mais puisque c'était Ruki, ça ne me dérangeait pas vraiment. Mon corps entier lui appartenait. Je fermai les yeux pour sentir ce qu'il ressentait habituellement. Ce n'était pas désagréable, c'était juste... spécial, différent. Ça ne dura pas longtemps, juste assez pour finir de me donner carrément envie de lui, avant qu'il ne me retourne sur le dos. Avant que je ne me demande ce qu'allait être la suite du programme, il s'empala sur mon membre maintenant bien dur, et mon bandeau m'empêcha encore une fois de laisser tomber une exclamation de plaisir.

    Définitivement, j'allais virer fou. Toutes ses sensations, si lentement, c'était carrément insupportable. Au bout d'une éternité enfin, Ruki finit par me détacher, et il me laissa enfin reprendre le lead. J'enlevai rapidement mon baillon avant de me redresser et enlacer mon petit brun. Assis sur le lit, je pouvais encourager mon amour à aller plus vite, tout en explorant la peau de son torse, léchant et suçant parfois ses tétons comme il le faisait pour moi il n'y a pas longtemps. J'embrassai, aussi, le suçon que je lui avais fait hier et qui paraissait encore à mon grand plaisir. Puis je l'encourageai à aller plus vite, encore, encore, jusqu'à ce qu'on soit libéré une nouvelle fois de tout ce désir accumulé.

    Je restai un instant en lui, essoufflé, retrouvant mes pensées et réfléchissant un peu à la suite. Je m'approchai de son oreille pour lui chuchoter quelques mots d'amour. Les mots d'amour se transformèrent toutefois rapidement, mais je gardai les chuchotement doucereux que j'utilisais quand j'étais en mode particulièrement amoureux.


    -Je n'aime pas me sentir vulnérable. J'ai besoin d'être en contrôle, de sentir que j'ai le complet pouvoir. Alors ne refais jamais ce que t'as fait. Même si c'était pas désagréable, tu dois payer encore pour m'avoir fait mal. Tu es vraiment un mauvais garçon, Ruki, je suis toujours en train de devoir te punir.

    Hmm, je l'aime. Est-ce que je l'ai assez dit? Je ne pourrais pas me tanner à dire ces mots, pourtant. Je l'aime. Mais je le punirai quand même, encore. Parce que j'aime ça et qu'il aime ça aussi. Parce qu'on s'aime et que c'est la plus belle chose au monde. Je sortis de lui pour le pousser vers ma place sur le lit, pour qu'il se retrouve à quatre patte devant moi. J'entrai deux doigts dans son espace personnel, faisant quelques vas et viens, avant d'enlever ma main pour le prendre une nouvelle fois. Tout en continuant mes coups de bassins, réveillant une nouvelle fois mon désir pour lui, je jouais d'une mains avec ses tétons et de l'autre j'attrapai son membre pour lui donner envie une nouvelle fois.

    -Ne me donne pas ton corps sur un plateau d'argent, tu peux pas savoir à quel point je peux être gourmand, namour.

    Gourmand... Insatiable, je devrais dire.


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Matsumoto Takanori

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Mar 21 Fév - 18:27

Bon il fallait bien avouer que Ruki était un petit capricieux, et ne faisait quasiment jamais ce qu'on voulait, ou attendait de lui, mais c'était ça aussi son charme, d'être un petit tyran. Parce que Reita dominait, seulement parce que Ruki le laissait gentiment faire, ça et le fait qu'il était trop fainéant pour dominer quelqu'un. Ruki voulait profiter de son beau et tendre amoureux, même si bientôt il reprendrait peut être son rôle de grosse brute non-attentionné. Reita devait savoir que le brun ne le laisserait pas attaché trop longtemps, de toute façon, Ruki était bien quand il était le centre des attentions de son décoloré. Si la preuve, il venait de détaché Rei, et il était déjà entrain de l'enlacer, ah ce que Ruki aimait vraiment ça. Et a vrai dire, si Rei ne l'encourageait pas, Ruki se serait bien arrêter pour seulement profiter des bras de Rei. Sûrement commençait-il a être un peu fatigué ou sous alimenter. Mais il ne disait rien, et puis, plus le temps passait, plus le plaisir ravivait son petit corps, ou alors manquait-il cruellement d'affection. Les deux étaient possibles, mais il continua de profiter du corps de son blond, jusqu'à la toute fin. SA petite tête était posé sur l'épaule de Reita pendant qu'ils reprenaient leurs souffles, parce que, Ruki avait l'intime conviction que Rei ne s'arrêterait pas là ce soir. Ruki allumait tout le temps Rei, mais une fois lancé, il ne s'arrêtait jamais son homme. En ce qui concernait le petit brun, il avait eut plus que ce qu'il voulait, mais au vut des paroles de Reita, et à la façon, dont Rei prenait les choses en mains, ça n'était pas fini. Ce n'était pas désagréable de faire l'amour avec Rei, même quand Ruki ne voulait pas spécialement, mais c'était surtout que le monde se rappelait à lui. Il commençait à avoir froid, faim, et être fatigué de sa journée à ne rien faire. Mais il ne laissa rien paraître, se mettant tout bien en position, il répondit seulement à Rei, pour rigoler.

-Quoi? T'avoir fais mal? Ma petite, la mienne, te faire mal? Laisses moi rire. Dis que t'avais envie de faire l'amour en mode SM. Mais soit, je le referais à chaque fois que l'envie me prendra...

Ruki... Ruki... Un vrai petit rebelle. Mais le fait est, qu'il n'avait pas pensé faire mal à Rei. Attendez, vous avez vu l'homme que c'est, a côté la petite crevette avec son petit jouet qui pendouillait entre ses jambes faire mal a un vrai homme viril comme lui? Tss, c'était un petit menteur ce blond; Mais Ruki l'aimait quand même. Si bien qu'il se laissait faire par Rei. En faite, ça ne lui faisait pas autant d'effet que quand il était bien gentiment allongé sans avoir rien à faire. Penser à rester à quatre pattes perturbait sa perception du plaisir que Rei lui infligeait. Ah si c'était troublant, et puis Ruki n'avait pas vraiment l'habitude, pas qu'il déteste cette position puisque ça ne change pas grand choses, mais il détestait l'idée que ça le rabaissait devant son partenaire, raison pour laquelle avec Reita ça ne lui posait pas vraiment de problème. Puisque Rei l'aimait. Aussi dans un sursaut d'énergie, et assez frustré de moins ressentir à cause du minimum de concentration que ça demandait de rester "débout", il se décida à amplifier les mouvements de Reita, même si chaque coup de bassins lui imprimait plus et encore plus de plaisir, au point qu'il sentait ses petits bras flanchés. Ah décidément Ruki était pas fait pour faire du sport lui. En faite, il ne sut pas vraiment comment il tenu jusqu'à la délivrance. Fallait avouer que sûrement les bras de Rei autours de lui y était pour beaucoup, ah décidément... Il l'aimait tellement ce garçon. Ils s'échouèrent sur le matelas, le petit brun contre son beau blond d'amour. C'était vraiment le meilleur endroit à être, si bien qu'il se retourna vers son blond, posant sa mains sur le torse encore tout chaud de Rei, qu'il caressait du bout des doigts, il lui dit alors.

-Je suis désolé Rei. J'avais tellement envie que tu reviennes vite. J'ai été égoïste... Dis... tu crois qu'un jour on arrêteras de faire l'amour tout le temps?

La voix de Ruki semblait un peu triste et pensive. La vérité, c'est qu'il espérait que ce désir qui les poussaient dans les bras l'un de l'autre perdurent longtemps. Peut être qu'il était trop fatigué, et pensait à des choses étranges, en tout cas il restai là contre son Rei, échoué sur le lit, les yeux qui se fermaient tout seul, il reprit.

-De toute façon, je préfère quand c'est toi qui me domine. Ça me demandes moins d'efforts... Je suis un homme paresseux en amour. Si ça ne tenait qu'à moi Rei, je te donnerais tout ce que tu veux, tout le temps. Si je dois offrir mon corps à quelqu'un n'importe quand, je préfère que ce soit toi. Toi que j'aime plus que ma propre vie.

Ruki ne regardait pas Rei. Non, il ne pouvait pas dire ça en le regardant, il aurait trop honte. Peut être que c'était ça être romantique, ou un truc dans le genre, mais c'était pas vraiment le genre de Ruki de dire ça. Dans les chansons il disait plein de belles choses parfois, mais c'était de la fiction. Là, il y avait l'homme qu'il aimait, et les lui dire, c'était tout de suite gênant. Ruki sentait quelques choses dans ses entrailles crier, et il ne put faire autrement que de dire à son Reita.

-Plus de sexe ce soir... Je meurs de faim Rei... J'espère que t'as vraiment apporter de la nourriture, j'ai rien mangé ce midi, va falloir que tu me nourrisses. Je suis un gentil animal de compagnie t'as vu...

Il tourna son visage vers son blond, et fit un fit un petit sourire tandis qu'il s'écartait déjà un peu de Reita pour qu'il se lève, et puis il chopa la couverture pour s'entourer parce qu'il avait si froid, tellement froid depuis tout à l'heure, il y avait des frissons partout sur son petit corps. décidément Reita était très efficace comme oreiller, avec confort, tendresse, et chaleur. Il était parfait ce type là! Son petit coeur battait encore plus vite pour son blond.
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Suzuki Akira

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Mar 21 Fév - 21:50

    On pourrait me prendre pour un pervers un peu brute qui ne pense qu'à rien d'autre, mais au sexe. Et j'avoue qu'en ce moment, c'était un peu. Mais c'est que la situation était tellement incroyable, et tellement complètement satisfaisante, que je ne pouvais rien faire d'autres que d'en désirer encore et encore. Peut-être que je suis un peu trop égoïste, mais quand vous avez la possibilité de passer des moments magnifiques avec la personnes que vous aimez plus que tout au monde, vous n'avez qu'une envie; faire durer le moment, encore et encore, pour qu'ils ne s'arrêtent jamais. Mais toute bonne chose à une fin, même si j'espérais ça ne finirait jamais. Et je parle de la relation.

    Une dernière fois. Je commençais à être fatigué, après tout la journée avait été longue et bien remplis. Mais je voulais, encore une dernière fois, parce que je ne voulais pas lui laisser le dernier mot. C'était un jeu que j'avais commencé. Je devais le finir. Pas vraiment pas orgueil, juste... pour le plaisir d'avoir le dernier mot dans ce jeu, de me revenger une dernière fois. Je ne lui en voulais pas, non, je ne lui en voulais plus. J'étais plus soulagé qu'autre chose, et maintenant je voulais juste terminé de lui montrer à quel point je l'aimais. Je ne suis pas un pervers un peu brute, juste un homme amoureux qui ne s'y prend pas toujours de la bonne façon.


    -Ris tant que tu veux, mais je vais te faire passer l'envie de refaire ça avec ta petite parfaitement proportionner pour ta taille.

    Si ça lui plaisait d'inverser les rôles, si ça lui faisait plaisir, alors ça ne me dérangerait pas de changer. C'était juste... moins normal, moins naturel, que quand c'était moi. C'était juste pas naturel. Que ce soit avec n'importe qui, je ne me laisse pas prendre en uke. Même si je suis du genre à écouter les milles désirs de Ruki en réalité... il faut bien qu'il y est un moment, un endroit où c'est moi qui décide, ou c'est moi qui domine complètement. Posséder l'homme que j'aime, comme ça, c'était simplement la meilleur chose au monde. Enfin. Tout se termina une nouvelle fois, et je m'allongeai à côté de Ruki, les yeux mi-clos, reprenant mon souffle. Mon petit brun s'installa confortablement dans mes bras, et je refermai sur lui, lui offrant toute la place contre mon torse, toute sa place.

    -Tu m'as inquiété, c'est tout. J'ai eu peur et j'en suis venu à toute sorte de conclusion. ... Il y aura sans doute un jour, quand on aura les cheveux tout blanc, où même le viagra ne marchera plus... j'imagine.

    Je ne pouvais pas encore nous imaginer tout vieux, tout ridé, marchant avec une canne ou une marchette. On était encore trop jeune, trop fringant pour penser à la vieillesse et à tout ses problèmes. Mais je ne m'imaginais pas arrêter de désirer Ruki avant d'être rendu au bout du rouleau, vieux, fatigué, et malade. Peut-être que les hommes changent et qu'un jour, mon amour pour Ruki changera aussi, mais je crois être rendu à un âge assez stable pour savoir ce que je veux le reste de ma vie. Je crois.

    Ruki détourna les yeux. Je ne sais pas s'il se rendait compte de tout l'effet que ses simples mots pouvaient avoir sur moi. Une simple phrase, surtout. Il pouvait renverser mon coeur complètement, m'allumer, me faire souffrir, ou me faire retomber carrément en amour avec lui avec seulement une phrase. Je ne pouvais rien répondre à ça, je risquais plus de gâcher le moment. Je vins plutôt enfouir mon nez dans ses cheveux, m'enivrant de son odeur si douce, avait de déposé un baiser sur sa tête. Je finis tout de même par trouver une phrase si vrai, mais qui fitait bien avec l'ambiance romantiquement amoureuse du moment.


    -Ma vie sans toi n'a juste pas de sens... Ne me laisse pas Ruki, jamais...

    J'étais un peu fragile à ce niveau-là, un peu plus faible. J'avais toujours un peu cette crainte, ce doute, qu'un jour mon petit brun s'éloigne et face sa vie sans moi, ailleurs, avec quelqu'un d'autre. Contrairement à ce qu'on pourrait penser il a déjà prouvé qu'il était plus fort que moi, dans un sens. Il peut survivre aux durs épreuves, c'est un survivant. Moi sans les autres, je suis un lâche. Et j'ai coupé mes liens avec les autres. Non, il fallait pas penser qu'un jour, peut-être, Ruki pourrait partir et que moi, j'avais assez de médicament dans ma pharmacie pour partir définitivement.

    -Je t'avais dit de te commander quelque chose... On se demandera pas pourquoi après tu restes petit. J'ai rapporté des bentou tout prêt. Et oui, animal de compagnie... la prochaine fois, je m'assurerai que tu as un petit plat tout prêt et que j'ai changé ton eau avant de partir.

    Il fallait sortir du lit, aller manger... Je me sentais lâche, du coup. Très lâche. Et un peu déprimé. Les antidépresseurs qui font plus effet? C'est vrai qu'il faut que j'en reprenne pendant le repas. Bon, aller. Je sortis du lit, et je fouillai dans mes tiroirs pour trouver un bas de pyjama, n'ayant pas trop envie de remetter mes jeans. Trop lâche. Je ne remis pas de haut, quand même. J'avais l'impression qu'on crevait de chaleur dans mon appart, encore plus quand je regardais Ruki. J'allais pas faire exprès de me mettre une couche de plus. Et d'ailleurs, si je pouvais avoir un peu froid, ça me clamerait peut-être les hormones.

    -J'ai pris les premiers du bord, j'espère que ça te vas. T'as qu'à te diriger vers la cuisine, je te rejoins.

    Je passai par la salle de bain, pour aller chercher les petites pilules du souper. Comme ça disait qu'il ne fallait pas les prendre le ventre vide, je les emmenai dans la cuisine. Je les prendrai au milieu du repas... et si Ruki pose des questions, je trouverai un moyen de pas devoir tout dire la vérité. Il y a toujours moyen de dire des demi-vérités... De retour à la cuisine, je déposai les comprimé à côté de mon bentou, puis je me dirigeai vers les tiroirs.

    -J'ai pas pensé... tu préfèrerais une fourchette?

    J'avais choisi trop vite et c'était que des baguettes qui étaient fournies. Je pouvais toujours l.aider à manger comme ce matin... Après tout, maintenant on avait le temps. Toute la soirée et toute la nuit. Jusqu'à demain matin. Et avec un peu de chance, on a encore le reste de notre vie devant nous. J'aimais croire que tout ça ne se terminera jamais. Que lui et moi, ça durera toujours. Je suis un grand rêveur, je crois...

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Matsumoto Takanori

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Mer 22 Fév - 17:18

Reita était Reita. C'était comme ça et on les changerait plus maintenant. Mais sur le coup ce que Rei lui répondit le fit rigoler un peu. Il lâcha malgré lui .

-C'est ça, mais dis que je suis petit pendant que tu y es!

Ne jamais parler de sa taille. Bon d'accord, tout les GazettE pouvait le chambré, ça ne le dérangeait pas, quoi que, Uruha se serait manger une droite si il avait essayer. En tout cas une chose était sûre, les choses se calmaient enfin. Ruki s'était sentit gêné de dire ce genre de choses à Reita, s'excuser, parler du futur, et surtout lui dire à quel point il l'aimait. C'était pas dans ses habitudes. Comme quoi la fatigue et la faim ne lui allaient décidément pas. Il voulait ne rien répondre à Reita, se taire et faire semblant de n'avoir rien entendu, mais ça le dérangeait. Enroulé dans la couverture de Reita il jeta un oeil a son blond avant de lui répondre sincèrement.

-C'est ce que je voulais. J'ai crié au loup comme le gamin dans l'histoire, pour voir si tu viendrais me sauver. Je suis content que t'ai accouru pour moi. Je suis déçu que tu te sois imaginer des choses. Et surtout, je m'en veux de jouer avec toi comme ça.


Ruki se tut quelques secondes. Parfois il se trouvait horrible dans la façon dont il agissait avec Reita. Peut être que c'était juste de la peur de perdre Rei parce qu'il s'était éloigné. Peut être que c'était pour voir si Rei avait confiance en lui? La vrai raison, c'était surtout qu'il avait envie de Reita près de lui, très vite, et qu'il n'avait rien trouvé de mieux, et ça c'était vraiment navrant. Il ajouta quand même.

-Je te l'ai dit ce matin. Tu vas m'avoir sur le dos jusqu'à la toute fin de ta vie. Et si je m'arrange bien, même quand on sera mort. C'est ta punition pour être fou au point de m'aimer.

Il fit un petit sourire à Rei. C'était sincèrement vraiment ce qu'il pensait, et puis une bêtises pour essayer de le faire sourire. Ruki récupéra son sous vêtement qu'il mit, et s'occupa avec son t-shirt deux bonnes minutes avant de réussir à le mettre correctement, pourtant il garda la couverture de Reita autour de lui. Décidément, il avait froid. Il se dirigea vers la cuisine, avant de rajouter.


-Et puis de toute façon, je peux même pas m'enfuir si je voulais. Tu me rends dingue au point que je devienne handicapé, tu me prends chez toi, me fait l'amour pour que je t'aime et n'ai pas envie de te quitter, et tu m'enfermes toute la journée dans ton appartement à moitié nu, comme ça je ne suis pas tenter de sortir exposé mon corps aux yeux de tous.... Tu sais... Tu ferais un bon tortionnaire si tu le voulais vraiment.

Ruki lâcha un rire de ses propres bêtises pendant qu'il arrivait devant la nourriture. Il salivait déjà devant les plats, ah si ses petits yeux brillaient, et pourtant il n'ouvrit rien, il attendait Reita, et puis avec sa mains, fallait pas tenter sinon il fouterait tout parterre tellement il est pas doué. Il posa ses yeux sur son homme venant le rejoindre dans la cuisine, et lui répondit.

-Ça dépends... Tu t'occupes de moi, ou je m'occupes de moi?

Ne pensez pas que Ruki n'avait pas vu les cachets. Il les avaient vu, et ça ne ressemblait à rien à des comprimés contre les maux de têtes, ou ce genre de trucs courants. Il se mordit la lèvre inférieur, se disant qu'il ne fallait pas demander, mais ce fut plus fort que lui, et il lui lâcha de but en blanc.

-C'est pourquoi faire ces cachets? T'es malade? Je te préviens si tu me refiles quoi que ce soit, je t'écorche vivant...

Bien sûr c'était pour rigoler, mais malgré son sourire qui se voulait léger, on voyait bien que ça préoccupait Ruki. Voilà ses petits neurones mis en marche dans la quête de savoir ce que Rei ingurgitait, et il lui venait déjà à l'esprit d'appeler le manager de Rei pour lui demander quand son homme ne serait pas a côté de lui. Ruki un vrai parano. Dès que ça touchait Reita, il aimait pas les secrets. Après tout, c'est bien ça qui a éloigné son blond de lui pendant des mois, tout ça pour quoi? Parce que Rei l'aimait. Faut-il être con.
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Suzuki Akira

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Mer 22 Fév - 18:15

    Han, mon Ruki... J'avais envie de passer du bon temps avec lui, pour encore des dizaines d'années à venir. J'avais envie de m'amuser avec lui, de prendre soin de lui, de l'aimer, de me sentir aimer... C'est incroyablement ce genre de sentiment qu'on peut avoir pour une seule personne. C'est vrai qu'il arrive un jour dans votre vie ou vous finissez par comprendre pourquoi ça n'a pas fonctionné avec les autres avant. J'ai juste été con et je me suis refusé tout ça pendant des années avant de finir par accepter les sentiments que j'avais pour ce petit bout d'homme. Petit, oui, il l'était. Un peu plus petit que moi, un peu plus petit que la moyenne... mais c'est comme ça que je l'aimais.

    J'aimais quand même l'ambiance du moment. Un peu légere, un peu à la plaisanterie, mais entouré de l'amour qu'on se portait l'un pour l'autre. Bien sûr, je n'aime pas qu'on joues avec mes sentiments. Mais j'avais déjà pardonné à Ruki depuis un moment déjà. Je ne lui en voulais pas, parce que moi aussi il me manquait et je voulais le voir, et ça m'avait donné une bonne raison de partir de la salle de pratique pour m'enfuir chez moi et le reprendre dans mes bras.


    -Ne le fais juste pas souvent. Je pourrais finir par ne plus te croire alors que c'est vrai, comme dans l'histoire.

    Même si ça n'arrivera jamais. Je veux dire, je suis trop du genre à m'inquiéter pour Ruki, je croirai toujours ce qu'il me dira et j’accourrai toujours. Je courrai toute ma vie, s'il le faut. Je vais être épuisé à la fin de ma vie... épuisé mais heureux.

    -Han, je suis heureux d'être fou amoureux de toi alors. Je t'en pries, fais de ton mieux pour rester accroché à moi le plus longtemps possible.

    C'est fous ses choses qui sont dites sur le ton de la plaisanterie alors qu'elles cachent plus de vérités que de blague. Je ris aussi à ses plaisanteries. Je ris surtout parce que j'étais heureux de le voir heureux. Moi, un bon tortionnaire? Il ne m'a pas vu dans mes pires journées. Il n'a pas encore vu jusqu'où peut aller ma jalousie et ma possessivité. Vaut mieux qu'il continue de penser que je suis un innocent bon tortionnaire pour le moment...

    Enfin. J'étais passé par la salle de bain, et maintenant j'allais chercher une fourchette. J'hésitais encore à savoir si j'allais m'occuper de lui ou le laisser s'occuper de lui, même si le choix était déjà clair dans ma tête, surtout avec les comparaisons que je faisais en jouant sur les mots... quand il mit sur le tapis l'histoire de mes comprimés. J'imagine que je ne devais pas être surpris. Je savais qu'il allait en parler s'il les voyait, il pourrait pas s'empêcher de dire quoique se soit à ce sujet. Je le savais et pourtant, c'est comme si j'avais fait exprès de les lui montrer. En même temps, je ne voulais pas vraiment le garder secret, surtout s'il devait vivre avec moi pendant encore quelques temps, ou encore plus longtemps. Même si je voulais pas lui dire ce que c'était non plus. Bon, quoi inventer comme mensonge...

    Je commençai par me préparer un verre d'eau, avant d'avaler les comprimés. Puis je répondit à Ruki avant qu'il ne s'impatiente et me pose encore plus de questions, tout en ouvrant les bentou.


    -C'est rien, t'inquiète, je suis en parfaite santé. C'est juste des trucs de préventions...

    Il se contentera pas de ça, hein? Je m'assis tout de même à ma place, plaçant les deux repas devant moi, et faisant signe à Ruki pour qu'il s'assit à coté, afin que je puisse l'aider à manger. Bon... trouver une explication qui le satisfera sans dire toute la vérité? Compliqué...

    -Tu sais... Prendre la décision de quitter le groupe, de couper complètement avec vous, ça n'a pas été particulièrement facile. Même si je voulais pas au début, on a finis par conclure que c'était le mieux, par prévention, pour que je puisse continuer de mon côté sans être trop déprimé... enfin, bref. C'est rien.

    C'était logique, non? Et ce n'était pas vraiment un mensonge. Mon manager et mon médecin m'en avait souvent proposer, avant, surtout dans les premiers temps où j'avais quitté le groupe. Jusqu'à présent, je croyais que j'étais capable de m'en sortir sans, avec tous les changements que j'avais fait dans ma vie. Ma nouvelle routine, la course tous les matins, l'arrêt de fumer, tout ça je croyais que ça suffisait à garder le moral. Mais je ne faisais que fuir les problèmes. Maintenant que j'y faisais directement face en acceptant d'aimer Ruki, ça suffisait plus. Ou plutôt non, une absence de Ruki détruirait sans doute tout ce que j'essayais de rebâtir. Mais je ne pouvais pas vraiment lui dire...

    -Aller, ouvre la bouche. Promis, demain je t'aide à t'habiller avant de partir. Et j'ai pas pensé à quelque chose pour le petit dej. Je travaille plus tard demain, alors on pourrait sortir manger quelque chose à l'extérieur? Si tu es pour resté encore un peu aussi, il faudrait pas que t'ailles chercher quelques uns de tes trucs?

    J'essayais de penser à tout ce qui était essentiel, à ce qu'il faudrait faire demain... Faudrait que je fasse l'épicerie, en vrai. Je pourrais y aller après ma course, demain matin, avant de revenir. Parce qu'il ne fallait pas que je change mes habitudes non plus. Juste que j'ajoute de nouvelles habitudes avec Ruki. Il avait dit... l'amour le soir et le matin, non? Faudrait qu'il emménage complètement avec moi alors s'il veut garder cette habitude...
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Matsumoto Takanori

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Ven 24 Fév - 9:34

Ah ce que c'était bon d'être avec l'homme qu'on aimait. De le rendre heureux, et de l'être soit même. Il n'eut pas le temps d'assurer à Rei encore une fois, qu'il ne jouerait plus à ce jeu là avec lui. Effrayer Reita, et jouer avec ses sentiments n'étaient pas reluisant, et faire du mal à son Blond, ça il ne le voulait pour rien au monde. Il n'avait pas l'intention de larguer Reita, du moins pas maintenant. Lui était parfaitement satisfait d'être chez son blond, et de profiter de sa présence. Il était parfaitement heureux comme ça. Enfin ça ça ne concernait que Ruki, bien avant de lui demander pour ses cachets. Maintenant il sentait comme un malaise. Rei qui faisait semblant que ce n'était rien, et lui qui se demandait pourquoi il était là maintenant. Il ne bougea pas d'un centimètre pendant que Rei lui expliquait que c'était de sa faute si il prenait des cachets. Rei avait quitté le groupe parce qu'il l'aimait. Donc c'était à cause de lui que Rei déprimait. C'était lui qui faisait du mal à Reita, et si pendant quelques longues secondes, il ne dit rien, laissant son amoureux lui parler de demain, Ruki essayait de calmer le jeu dans sa tête. Malheureusement pour Reita, ce fut sans succès. Ruki toujours sans dire un mot, parti dans la chambre de Reita, et commença à s'habiller. Il fallait qu'il sorte, maintenant. Il fallait qu'il s'éloigne de Reita, sinon il allait craquer. Ses mains tremblaient déjà, et il sentait bien qu'il fallait se dépêcher. Il prit son téléphone, et mit sa veste, avant de se diriger (en Jean quand même) vers la porte d'entré de Reita, la mains sur la poignet, il ajouta seulement à l'intention du blond.

-Je vais fumer.


En vérité, il n'allait pas fumer. Son paquet était rester dans la chambre de Rei, de même que son briquet. Ruki avait juste besoin de sortir, et c'est ce qu'il fit. Il ouvrit la porte et dévala les escaliers. Il voulait fuir. Rentrer chez lui, et ne plus jamais voir Reita. Si la culpabilité de jouer avec les sentiments de Rei l'avait fait s'excuser tout à l'heure, cette fois ci il ne pourrait pas. Il n'avait même pas eut les couilles de regarder Reita en face en lui mentant. Ni même de lui dire qu'il partait. Il aurait pu aller s'enfermer dans la salle de bain de Rei, c'est sur, mais il ne voulait pas que Rei lui coures après. A vrai dire, il sortit son portable, son esprit était encore chamboulé, il ne savait plus vraiment ce qu'il devait faire, ni ce qu'il voulait. Il rendait Reita malheureux au point qu'il devait prendre des cachets pour pas se foutre en l'air à cause de lui. Rien d'autres n'aurait pu toucher Ruki à ce point là. Il se souvint de sa vision de Reita au bord du toit hier, et il ne put réprimer des larmes. Il était vraiment en dessous de tout avec Rei. Si bien que Ruki finissait par se dire qu'ils n'étaient pas fait pour être ensemble. Jamais. Ruki se sentait mal, et regardant ses contacts dans son téléphone, il se rendit compte à quel point il n'avait plus personne vers qui se tourner. Plus personne, même son manager n'était pas son ami. Pourtant il l'appela, parce que parler boulot lui permettait de mettre ses sentiments pour Rei de côté. De l'oublier cinq minutes, le temps de sécher ses larmes, et de ne plus avoir les yeux rougit. Il lui parlait de son plâtre, de ses difficultés à écrire à la mains, du fait qu'il ne voulait plus qu'on le voit comme ça, repousser toutes les interviews, et les photos qu'il devait faire. Et puis surtout, il lui dit à quel point il voulait venir aux studios demain soir. Et y rester toute la nuit. Il voulait tellement éviter Reita, pour ne pas être tenter d'aller le voir, et de céder une nouvelle fois. Après tout, il ne faisait que du mal au blond, et plus il parlait avec son manager, et plus il avait envie que Reita le surprenne et le prenne dans ses bras. Qui pensait que Ruki était fort? Parce qu'il se trompait lourdement. Ruki était faible. C'était un lâche qui fuyait dès que ça devenait trop sérieux, ou trop douloureux. S'enfuir en courant était la seule chose que Ruki savait faire. Il raccrocha sans même prévenir, a son manager et fixa son téléphone sur le contact de Rei. Il regardait le nouveau numéro portable de son amoureux, sans savoir si il devait ou non l'appeler, mais l'envie était si forte... Si présente, qu'il fit sonner le portable de Rei, avec l'espoir que Rei décrocherait et l'engueulerait sur sa façon d'être partit. Comme ça il pourrait lui dire qu'il se trouve juste dans le hall du bâtiment de Rei, juste assis sur les marches, et lui demander pardon d'être si mauvais pour lui, mais qu'il l'aime désespérément et qu'il a besoin de lui pour vivre peut importes ce que Rei peut ressentir pour lui. Ruki était un égoiste de première ordre, et ça ne changerait pas. Heureusement ou malheureusement d'ailleurs. Il attendait sagement que Rei décroches, il attendait avec les "tuuuut tuuuut" d'attentes....
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Ven 24 Fév - 20:57

    Je savais qu'il fallait pas que Ruki les voit. Qu'importe ce que j'allais dire, que ce soit une semi vérité ou un complet mensonge, il allait bien sûr finir par soit retourner ça contre lui, soit me le retourner contre moi. Mon changement de sujet n'avait servit à rien. Je remarquai bien qu'il n'allait pas vraiment bien. Comme il n'avait pas recommencé à crier, je pouvais être sûr d'une chose: il s'était retourné ça contre lui. Et c'était bien la pire chose, parce que si j'avais des arguments pour me défendre s'il m'en voulait, je ne pouvais pas faire grand chose s'il décidait qu'il était le coupable. Surtout qu'il faut avouer que si je n'avais jamais connu Ruki, si je n'étais jamais tombé amoureux de lui, je n'aurais pas vraiment besoin de ces comprimés alors... Mais à qui la faute, exactement? Au final, on s'en tape. Je l'aime, il m'aime. Il y a les petites pilules au milieu mais c'est minime à comparer au reste. J'aimerais bien qu'il comprenne ça...

    S'il m'aurait dit quelque chose, j'aurais pu faire... je sais pas quoi alors. Mais il ne dit rien, et je crois que son silence était pire que ses engueulades. Quoi dire à un Ruki silencieux, qui s'enfuit maintenant comme moi j'ai l'habitude de le faire habituellement? J'aurais peut-être dû le retenir, lui parler encore, lui dire quelque chose, n'importe quoi. Au lieu de quoi je le laissai simplement partir dans ma chambre. Il allait fumer, oui, c'était normal et compréhensible. Je ne sais pas comment il en avait fumer aujourd'hui, peut-être même aucune, puisque ça sentait pas la fumée dans mon appart. Je le laissai sortir, parce que je ne vois pas pourquoi je l'accompagnerai dehors. Je me tenais encore aussi loin de la fumer que je pouvais. Je disais que j'avais arrêter, mais je pouvais toujours faiblir et en reprendre une, deux, trois... Ou peut-être que je me donnais seulement cette excuse-là parce que je ne savais pas quoi dire à Ruki.

    J'avais complètement perdu l'appétit. Lorsque Ruki ferma la porte derrière lui, je jouai un peu dans mon assiette, sans enthousiasme. Je finis par me lever, n'ayant aucune envie de moisir seul dans la cuisine plus longtemps. D'ailleurs, sans Ruki, il faisait froid. Je me dirigeai donc vers ma chambre pour reprendre un t-shirt et une veste. Lorsque je fus habillé au complet de nouveau et que j'allais sortir de ma chambre, je remarquai un truc qui sur le coup me parut normal, mais... un paquet de cigarette. Hein? Ruki était parti fumer sans ces cigarettes? Alors...

    Je sortis rapidement de mon appartement, me demandant s'il était pas aller bien loin. Lorsque je sortis mon cellulaire pour l'appeler et lui demander où il était, il se mit à vibrer. Appel entrant: Ruki. J'arrivai à ce moment-là au hall. Il ne me restait qu'une volée de marche à descendre, volée au bas de laquelle mon amoureux était assis, le portable à l'oreille en attendant que je décroche. Je sentis un espèce de soulagement au fond de moi. Non, je ne m'étais rien imaginé. Juste... bon.

    Je descendis tranquillement les marches restantes. Comme je ne répondais pas, mon cell cessa de vibrer. Maintenant Ruki devait sans doute entendre le ''Bonjour, je ne suis pas disponible pour le moment, veuillez laisser un message et je vous rappelle dès que je peux'' classique qui caractérisait ma boite vocale. Je n'attendis pas qu'il laisse de message, avant de le frapper derrière la tête avec le paquet de clope qu'il avait oublié dans ma chambre.


    -T'avais oublié ça. Mais si tu les veux, tu ferais mieux de manger avant. Fumer avant un repas est jamais bon.

    Je les lui lançai quand même sur les genoux, avant de m'asseoir sur la marche juste en haut de lui, de manière à posé ma tête sur son épaule et passé mes bras autour de son cou. Je laissai tombé un soupir, juste parce que j'étais un peu soulagé.

    -Je suis sûr d'une chose Ruki, c'est que tu es la meilleur chose qui me soit arrivé. Alors ne t'en veux pas, s'il te plait. J'ai besoin de toi plus que j'ai besoin de ces trucs...

    C'était pas vraiment bien. Je me laissais un peu aller à le coller, alors qu'on dans le hall de mon immeuble, soit un endroit public dans lequel tout le monde peut nous voir. Ça serait mal de partir des rumeurs, ou n'importe quoi d'autre. Mais sérieux, en ce moment, je m'en fichais. Je fermai les yeux. J'étais bien avec Ruki, si proche... J'étais épuisé de ma journée, alors si on me laissait trop longtemps comme ça, je pourrais simplement m'endormir. Si Ruki pouvait comprendre...
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Sam 25 Fév - 16:02

La solitude, la tristesse, et la souffrance, voilà ce que Ruki ressentait en ce moment bien précis. Il avait mentit, et était partit pour quitter Reita. Ruki n'était pas quelqu'un de fort, encore moins maintenant qu'il avait goutté à la tranquillité de vivre avec celui qu'il aimait. Il appelait Reita, ne sachant pas très bien quoi lui dire, partager entre l'envie qu'il vienne le rejoindre et le fasse changer d'avis, et l'envie de lui dire que tout était bel et bien fini. Reita ne semblait pas répondre, et quelques part ça rassurait Ruki, il n'avait pas envie d'entendre sa voix. Il n'avait pas envie de faiblir une fois de plus. Il tomba sur le répondeur, en lâchant un soupir de soulagement, il venait d'éviter Reita. Du moins c'était ce qui était prévu, laisser un message, et surement s'en aller, peut importe la nature du message. Mais au lieu de ça, il sentit quelques choses le heurter, et la voix de Reita suivit peu après. Ruki n'était plus soulagé, bien au contraire. Oh bien sûr il voulait que Rei le prenne dans ses bras, il voulait vraiment sentir son Reita l'aimer, mais étrangement ça ne suffisait pas a Ruki. Il avait pensé que ça suffirait, qu'entendre sa voix, sentir sa présence, et ces mots suffiraient à le calmer, mais la vérité, c'est que Ruki était plus instable que Reita. Il lâcha un nouveau soupir, las en lui répondant.

-Mais tu en as besoin. Ca prouve qu'être avec moi ne sert à rien.


Ruki repoussa Reita, tandis qu'il se penchait en avant les avants bras sur ses cuisses, il jouait avec son paquet de cigarettes d'un air distrait. Il n'aimait pas ce qu'il allait faire, mais c'était sûrement mieux pour tous, parce que tout était si laid quand il était là. Il reprit doucement.

-Je préférerais que tu couches avec une autre personne, plutôt que ça. Je peux lutter contre un ou une rivale... Mais pas contre des cachets.... Faut se rendre à l'évidence.. Peut importes nos sentiments, notre volonté, ou les efforts qu'on fera... Tu ne seras jamais heureux avec moi. C'est mieux ainsi va...

Ruki n'avait aucun entrain, ni aucune joie à dire ça. A vrai dire il était plus déprimé qu'autres choses, pourtant, il se leva, descendit le reste des marches, et fixa Reita pendant qu'il sortait son téléphone portable. Il tapait un SMS à l'intention de son manager pour lui demander de passer le prendre, tandis qu'il ajouta à Reita.

-J'espère que je n'ai rien oublié chez toi... Au pire, tu peux tout jeter. Je ne reviendrais plus ici. Ma décision est prise.

Ruki sortit ses énormes lunettes de mouches lui bouffant la moitié du visage, et les mit sur son nez. A vrai dire, elles avaient plus vocations à cacher sa tristesse que de la protéger du soleil. Il se dirigea vers la porte d'entrée du bâtiment, et l'ouvrit, il ne se retourna pas vers son blond, mais il lui dit quand même.

-Adieux Suzuki-San.

Ruki passa la porte, et la referma après lui. Pourquoi quitter Reita à cause de cachets? Parce que Ruki ne pouvait pas supporter l'idée de ne pas être suffisant pour Reita. De ne pas être parfait pour lui. Il était en dessous tout tout le temps, et en une journée, il avait réussit à l'énervé, et le rendre jaloux deux fois. Ils n'étaient pas fait pour être ensemble, malgré ce que Ruk voulait croire. Si ce maudit fil rouge reliant les âmes soeurs existent vraiment, ils se retrouveront plus tard, peut être même dans une autre vie. Pour l'instant Ruki marchait dans la rue, du moins il s'était arrêté a quelques mètres contre un mur, sortant une cigarette pour évacué sa frustration, mais surtout son envie de pleurer qui revenait. Rien n'était parfait, et rien ne le sera jamais. Il fallait faire avec, et seulement oublier cette journée avec lui. Si il attendait que Reita lui cours après pour lui faire changer d'avis? A vrai dire pas une seule seconde. Avec tout ce qu'il avait fait à Rei depuis hier, et ce que Rei venait de lui dire, il n'y avait aucune chance pour que son blond ait envie de rester avec lui plus longtemps. La seule chose que regrettait Ruki était de ne pas l'avoir embrasser une dernière fois avant de partir, dommage. Il regardait sa cigarette se consumer presque toute seule.
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Dim 26 Fév - 19:10

    Définitivement, Ruki ne comprenait pas. Ou bien il ne comprenait pas, ou bien il ne voulait pas comprendre et prenait la première excuse du bord pour s'en aller. Sincèrement, ça commençait à me frustrer. D'abord, il me pète une chose pour n'importe quoi, puis il s'amuse avec mes sentiments, joue son égoïste pour que je rentrer plus tôt, et puis après il s'en va comme ça comme-ci de rien était? Il se laisse abattre par de bêtes petites pilules inoffensive, m'abandonne complètement à elles et ne se bat même pas pour me garder? Est-ce que son amour pour moi est si faible qu'il peut m'abandonner n'importe quand, comme ça, juste parce que ça lui chante?

    Une chance qu'au moins, j'ai les pilules maintenant. Si je ne les avais pas pris tout à l'heure, et que l'effet de celles de ce matin était complètement partis, sincèrement... je sais ce que j'aurais fait en ce moment. Une grosse connerie, sans doute. C'est fou quand même, que pour la je ne sais plus combien de fois je me fais plaquer par mon mec en même pas 48h, et pourtant je ne suis même pas sur le bord de pleurer. Très efficace petits antidépresseurs. Qu'est-ce que je ferais sans vous... Je me tuerais. Mais qu'est-ce que je ferais sans Ruki? Je cesserais de vivre. Je préfèrerais encore mourir et me réincarner dans une autre vie plutôt que vivre comme un zombie, sans raison de vivre.

    Je me relevai des marches, et sortit en dehors de l'immeuble en espérant que Ruki n'était pas aller bien loin. Il était juste là, cigarette à la bouche, attendant sans doute que quelqu'un vienne le chercher. Je ne sais pas qui il avait appelé, mais il était arriver trop tard. J'étais arrivé le premier, et Ruki allait partir avec moi.


    -Tu sais, je commence à en avoir marre que tu ne fasses qu'à ta tête tout le temps. Tu décides n'importe quoi et tu ne fais pas d'effort pour rien, au contraire. Tu ne fais que ton égoïste, toujours à penser à toi, sans considération pour les autres. Et dès que ça fait pas ton affaire, tu décides de me plaquer là et de t'en aller. Je me demande parfois sincèrement comment je peux être aussi imbécile pour vouloir continuer à te fréquenter, Matsumoto-san. Tu n'es pas le seul à décider là-dedans. J'ai aussi mon mot à dire.

    Je franchi les quelques mètres qui nous séparaient. Je commençai par lui arracher sa cigarette et la fit tomber par terre avant de l'écraser. Si Ruki avait envie de jouer les égoïstes sans me demander mon avis, alors je vais jouer au même petit jeu que lui. Je l'attrapai par la taille et je dus forcer un peu pour pouvoir l'installer sur mon épaule, comme une petit poche de patate. Il voulait jouer aux égoïstes, très bien. Jouons à ce jeu.

    -Je crois être rendu assez grand pour savoir ce qui est bon pour moi ou pas, ce qui me rend heureux et ce qui ne me rend pas heureux.Décide de me quitter si ça te chante, je déciderai de te kidnapper et t'enfermer chez moi si j'en ai envie.

    Fallait que je rentre chez moi assez vite maintenant, parce que s'il décidait de se débattre, j'aurai peut-être pas la force de le trainer sur toutes les étages. D'ailleurs, une fois à l'intérieur, je pris les escaliers plutôt que l'ascenseur pour lui couper l'envie de se débattre. Il ne voudrait sans doute pas que je l'échappe dans les escaliers... On risquerait alors de s'en sortir avec pire qu'un petit plâtre pour une semaine. Alors que je montais les marches avec mon précieux paquet sur l'épaule, je me sentais complètement ridicule. Je faisais ça pour quoi? Juste parce que j'acceptais pas qu'il veuille me quitter? Je pourrais comprendre qu'il me plaque là s'il me détestait, mais là... je sais plus. Je sais juste que je ne veux pas qu'il s'en aille. C'était à mon tour d'être très égoïste.

    Je le redéposai tout de même avant de rentrer chez moi. Je le bloquai tout de même entre la porte et moi-même pour pas qu'il décide de redescendre tout en bas. J'étais assez essoufflé à cause de la montée, mais je réussis à reprendre assez mon souffle pour pouvoir lui parler encore.


    -Ruki... Je veux continuer à faire des efforts. Si ça se trouve, mes cachets se sera que temporaire. Je vais continuer à faire de mon mieux, tu verras, et bientôt on me dira que je n'ai plus besoin de ces trucs. Mais j'ai besoin que tu m'aides pour ça. J'ai besoin de toi, tu peux pas simplement décider de t'en aller en m'abandonnant parce que tu crois je sais pas quoi. Oui, tu es difficile parfois. Oui, parfois j'ai juste envie de t'égorger pour que t'arrête de parler, ou alors j'ai juste envie de t'envoyer promener parce que tu m'énerves. Mais c'est mineur à comparer à toutes les fois où tu me manques, où je voudrais que tu sois là, juste à moi, pour moi... tu peux pas me quitter, Ruki. Je veux pas, je l'accepte pas.

    Bon, moi qui croyais que les antidépresseurs étaient si efficaces qu'elles m'empêcheraient de déprimer. Je dus passer rapidement ma main sur mes yeux pour empêcher les larmes qui commençaient à perler. Ruki me rendait trop émotif, c'est injuste.
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Mar 28 Fév - 18:46

Ruki ne comprenait peut être pas toujours ce qu'il fallait, et peut être qu'il avait plus peur que confiance en leur relation, peut être... Mais rien ne pourrait enlever l'amour qu'il portait à Reita, pas il y a dix ans, ni maintenant. Et puis Ruki était comme ça, et malheureusement Reita devrait le supporter. Lui le petit Tyran qui décide de tout, parce que c'est rassurant d'être celui qui prend des décisions, et qui ne dépend de personnes. Ruki était tranquille dehors entrain de fumer sa cigarette pour ne pas avoir envie de pleurer pour ce qu'il venait de faire, et Reita surgit à ses côté, lui lâchant combien il était égoiste de penser à lui. En temps normal Ruki aurait répliquer, et peut être même que Reita se serait pris une gifle... En temps normal. A ce moment bien précis, il ne pu rien dire, sans trahir ce qui se passait derrière ses grosses lunettes de soleil bouffantes. C'était humiliant de pleurer devant Reita, aussi Ruki n'ouvrit pas la bouche, restant silencieux, pensant que Rei allait retourner chez lui bien sagement, mais Rei était comme lui, têtu, et ils se confrontaient. Aussi il ne vit pas venir Reita et en moins de temps qu'il n'en fallait pour dire "Stop" Reita l'avait déjà foutu par dessus son épaule dans l'optique de le kidnappé. Ruki retint les lunettes sur son nez toujours pour cacher ses honteuses larmes, et parce que même si il ne disait rien, il eut un petit sourire quand Reita le transporta dans les escaliers, si bien qu'il ne se défendit même pas. Ni par envie, ni par forme. A vrai dire, il n'avait plus la force de rien. Il laissa Reita le reposer devant la porte de son appartement, et lui tenir un long discour. Ruki ne croyait pas un seul mot de ce que Reita disait. Des cachets temporaires? Bien sûr que non. Ruki était une plaie. Pas difficile d'imaginer que Rei en mangerait toute sa vie des cachets pour supporter le petit brun. Ruki le savait parfaitement, et c'était pour ça qu'il préférait partir, même si Reita pensait pouvoir s'en sortir avec l'aide de Ruki. La vérité, Ruki était un lâche, et il était faible. Fallait pas compter sur lui pour grand chose dès que c'était trop intime, ou personnel, parce que Ruki n'avait pas de force, pouvant déjà a peine supporter Reita, et sa proximité sans pouvoir en profiter. C'était bien tout ce dont il était capable en ce moment. Il lâcha un long soupir. Dans un monde parfait Ruki lui aurait dit qu'il le quittait, et serait partit. Mais nous ne sommes pas dans un monde parfait. Le petit brun ne rougit pas une seule seconde, déprimé malgré tout par tout ce qui se passait, imais il posa sa mains sur la joue de Reita, une joue plus chaude que sa petite mains. Il approcha son visage de celui de Reita et l'embrassa très doucement et très superficiellement. Une fois finie, il s'écarta de son blond pour finir par poser sa tête au creux de son épaule avouant très bas.

-Je t'aime.


Pourquoi comme ça? Pourquoi maintenant? Qui pouvait dire. Ruki avait gardé ses lunettes tout de même, il n'était pas prêt à montrer que Reita pouvait le faire pleurer. Ruki c'était aussi ça, un fierté mal placé, qui finissait par prendre plus de place que les vrais choses. Mais une chose était sûre, Il n'y avait rien de pervers dans sa façon d'agir, et rien d'équivoque dans ses paroles. Il ne voulait pas chipoter sur qui avait raison ou tort. Il était persuadé que Reita n'arriverait à rien avec lui, et que ses fichus cacheraient seraient toujours là entre eux. Ruki ne dit rien, mais il ne voulait plus jamais les voir. Et étrangement, il s'attendait à ce que Reita s'en doute. Il finit après de longues secondes à s'écarter à nouveau du corps du blond qu'il aimait tant, et se retourna vers la porte qu'il ouvrit. Il entra dans l'appartement et alla directement se poser dans le canapé. Ruki n'avait pas envie de grand chose. Il n'avait pas envie de sexe, ni même manger lui donnait envie. A vrai dire, il voulait seulement dormir, fermer les yeux et se réveiller demain dans sa maison, et que cette journée avec Reita ne soit qu'un rêve. Un si beau, mais si douloureux rêves, qui ne donne presque pas envie de se lever, mais seulement un rêve qu'il pourrait chérir à défaut d'avoir plus. Ruki était un garçon un peu compliqué quand il commençait à réfléchir, mais que son coeur n'écoutait rien de sa raison. Il s'allongea doucement sur le canapé, fermant ses petits yeux qui commençaient déjà à battre en retraite. Finalement, ça serait lui qui écourterait la scéance de ce soir.... Tant pis. Ruki était triste, et pour l'instant rien ni personne ne changerait ça. Pas même l'amour de Reita pour lui. Mais Ruki ne voulait rien dire, alors forcément Reita ne pourrait pas lui dire, ni lui faire comprendre à quel point il était pas si mauvais quand il se donnait la peine d'être "sage" cinq minutes. Ruki ou le paradoxe de l'amant amoureux.
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Mer 29 Fév - 1:11

    J'étais nerveux, un peu. Je ne savais pas si ce que j'avais fait était la bonne chose. Forcer Ruki à me suivre, comme ça, après lui avoir dit ses quatre vérités en pleine face, je me demandais s'il n'allait pas bientôt se fâcher littéralement et me crier après. Jusqu'à présent, il avait été trop calme, ça me faisait presque peur. Même, pendant tout le temps que je l'entraînais dans les marches, il n'a pas fait le moindre effort pour se débattre et me forcer à le redéposer. Peut-être qu'il n'était pas tout à fait contre mon kidnapping. Ou peut-être que ça cachait quelque chose de pire, je sais pas, je voulais pas y penser.

    Pour me donner légèrement une meilleure conscience, je le déposai en avant de ma porte, au lieu de sur sa chaise de la cuisine comme je l'avais prévu à la base. Même si je le gardait toujours entre moi et ma porte, pour pas qu'il puisse s'enfuir. Je lui continuai mon petit speech, mais sincèrement, j'avais vraiment envie qu'on en finisse le plus tôt possible. Et que ça finisse par ma victoire. Enfin, victoire... que ça finisse pas par son départ... J'avais essuyer rapidement mes larmes qui commençaient à apparaître, ravalant les autres. J'attendais maintenant une réponse de la part de mon petit brun. S'il décidait de s'en aller tout de même, je crois maintenant que j'avais fait tout ce que je peux, et que je le laisserais partir... pour ce soir. J'avais décidé que je courrai après cette homme pour tout le reste de ma vie, maintenant.

    Sa réponse, une simple main sur ma joue, un baiser, de ses lèvres si douces, uniquement de ses lèvres si faible, si fragile, puis un câlin, tout aussi fragile que son baiser, avant un petit je t'aime tout murmurer. Il n'y avait rien la de passionné ni de sexuelle, mais je sentais son amour, profond, fort, malgré une résolution tellement fragile. On s'aimait, oui, ça personne ne pourrait jamais en douter. Mais est-ce que c'était suffisant. Lui et moi on était tellement différent, vivre ensemble était si difficile bien souvent... Même si nos sentiments l'un pour l'autre sont réciproques, même si nos corps semblent faits l'un pour l'autre, est-ce que c'est suffisant? Je voulais que oui, je voulais me battre pour ça, j'étais prêt à faire les sacrifices nécessaires, mais si Ruki n'était pas prêt à faire la même chose de son côté, qu'est-ce que je pouvais y faire?

    Il s'écarta, avant de rentrer de lui-même dans mon appartement. J'avais eu peur qu'après m'avoir dit qu'il m'aimait, il repartirait en bas, puis chez lui, et ne reviendrait plus. Ça aurait vraiment été la meilleur façon de me briser le cœur complètement. M'enfin, heureusement, ce n'était pas le cas. Je rentrai chez moi à sa suite, hésitant entre être heureux qu'il ne soit pas partie ou plutôt déprimé de ce qui s'était passé. Je choisis plutôt d'être un peu heureux, tout de même.

    Voyant que Ruki se dirigeai vers le salon, je partis vers la cuisine pour prendre une des deux boites repas. Qu'importent à quel point j'avais pas envie de manger, il fallait avaler quelque chose au moins. Surtout Ruki, qui m'avait avouer n'avoir rien mangé depuis que j'étais partie. En arrivant au salon, voyant qu'il prenait toute la place sur mon canapé, je m'assis sur le plancher, accoter tout près de lui. Je me forçai à prendre une bouchée de nourriture. Le riz avait déjà commencé à sécher un peu, super. Ça goûtait presque ma cuisine de ce matin.


    -Tu devrais manger un peu...

    Je repris une autre bouchée. Comme il avait encore ses lunettes, je ne pouvais pas vraiment voir son visage, et ça m'agaçait un peu. Le silence aussi m'agaçait. C'était pas un silence agréable d'amoureux, plutôt un silence lourd de non-dits.

    -Tu veux qu'on mette un film? Ou je peux te sortir une couverture aussi si t'es pour t'endormir. Mais le canapé est pas très confortable.

    J'avais pas vraiment envie d'écouter un film. Juste, peut-être, d'avoir une petite place sur le canapé, avec peut-être Ruki a moitié couché sur moi, avec une couverte, et s'endormir peut-être devant la télé, pour se réveiller plus tard dans la nuit et me rendre compte que Ruki était encore bel et bien près de moi, que j'avais pas rêvé...
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Sam 3 Mar - 19:58

Ruki était compliqué, surtout quand ça touchait Reita. Déjà avant c'était pas bien simple de faire ce qu'il fallait, quand il ne pensait qu'à son bassiste, mais là.. maintenant qu'il l'aimait, et qu'ils étaient ensemble, c'était encore plus déchirant de réfléchir à ce qu'il fallait faire, ou non. Ruki ne voulait pas quitter Reita parce qu'il ne l'aimait pas assez, mais parce qu'il l'aimait trop. Enfin c'est ce qu'il pensait, peut être qu'il se trompait comme toujours? Ruki était venu sur le canapé de Reita et s'était allongé. Rien n'allait dans la tête de Ruki, mais il ne voulait pas en parler a Reita. Peut être que ça passerait tout seul... Ruki était aussi borné que Reita par moment, voire peut être plus quand il s'y mettait. Il laissa Reita le suivre, sans rien vouloir. Il voulait seulement s'endormir et ne plus penser à rien, mais rien ne se passe comme on veut, et à la place Reita lui parlait. Faire semblant. Le petit brun lâcha un long soupir, avant de se redresser sur le canapé pour dire à Reita.

-Faire semblant ne changeras rien. Je n'ai plus faim. Je dormirais sur ton canapé, et demain je rentre chez moi. Je n'ai aucune envie de rester plus longtemps à faire comme si tout allait bien. Bien sûr que tes pilules vont rester. Hier tu voulais te suicider à cause de moi. Aujourd'hui on s'est disputé, et ce soir t'étais énervé... C'est pas ce que tu veux comme relation. T'as beau m'aimer, faut se rendre à l'évidence... Je ne suis pas une personne qu'on peut supporter facilement. Tu devras toujours prendre des cachets pour éviter de m'éclater la tête, ou d'aller te foutre en l'air quand j'aurais dit ou fait quelques choses...

Ruki laissa planer un petit silence, en faite, le temps de calmer ses nerfs qui lâchaient déjà très facilement. Il sentait cette vague revenir, cette vague d'eau salé qui commençait à le frustrer lui-même. Pourtant il reprit.

-La seule chose que je sais faire pour te rendre heureux, c'est le sexe. Je vais pas rester avec toi, juste pour le sexe. Tu nous imagines dans dix ans, ou dans vignt ans se détester cordialement mais continuer de coucher ensemble? Parce qu'il viendra un jour où tout ce que j'aurais fait te donneras envie de me crier dessus chaque seconde de ta vie... Je ne veux pas te voir me détester. Je ne veux pas... détruire la seule belle chose que j'aurais eut...

Ruki n'ajouta rien, parce qu'il ne pouvait plus le faire. La seule chose que le brun avait envie s'était de se cacher, et il n'attendit pas de réaction de la part de Reita pour s'enfuir dans la salle de bain du blond. Il y alla s'y refugier, et ferma la porte à clé de l'intérieur pour être sur que Reita ne rentrerait pas. C'était débile comme réaction, mais Ruki avait besoin d'évacuer toutes ses petites émotions. Au même moment son téléphonne sonna. Il regardait, et vit le numéro de son manager... Il devait sûremment l'attendre en bas du bâtiment. Encore un, qui devait penser que Ruki ne savait pas ce qu'il voulait. Ruki aurait bien décrocher, mais il n'avait pas envie de s'excuser encore une fois. Il n'avait pas envie de parler, tellement il se sentait minable quand même. Il y avait des moments comme ça il se rendait compte de tout ce qu'il faisait subir à Reita, et ça le rendait plus triste qu'autre choses. Peut être que Rei était prêt à endurer ça, mais Ruki n'était pas prêt à faire souffrir celui qu'il voulait rendre heureux par sa présence. Il laissa ses larmes couler pendant quelques très longues secondes, voir peut être même des minutes, là enfermer dans la salle de bain. Il voulait rentrer chez lui et que rien de tout ça ne soit arrivé. Jamais. Peut être que Ruki n'avait jamais fait d'efforts pour personnes d'autres que lui-même, ou peut être qu'il crevait toujours de trouille de ne pas être à la hauteur, de faire fuir quand même le seul qu'il aimait vraiment dans sa vie. Le seul pour qui il serait prêt à tout lâcher, changer de nom et partir se terrer dans un trou à l'autre bout du monde si c'est ce que Reita voulait. Le seul pour qui il donnerait sa vie, si ça pouvait le sauver. Pour tout les extrêmes, mais pas pour le quotidien. Le quotidien, cette chose que Ruki ne partageait jamais, avec personne bien longtemps. Les relations durables, un terme que le petit brun ne connaissait pas; Faire des concessions, et se montrer tel quel, être vrai. C'était tellement plus facile quand Rei n'était qu'un ami sur qui il fantasmait, à qui il ne devait aucun compte, et a qui il pouvait quasiment tout dire sans que le blond ne se détourne de lui. Ruki était là entrain de pleurer à tout ce qu'il venait de perdre, toutes ces certitudes, et tout les doutes qu'il gagnait face à cette nouvelle relation où il ne savait toujours pas se situer... Il finit par ouvrir la porte... Ne sachant ni pourquoi, ni si il était vraiment prêt a recevoir le traitement de choc que Reita allait lui faire subir. Ses lunettes de soleil bouffantes avaient enfin quitter ses yeux, découvrant le sinistre qu'avait provoquer ses larmes sur leurs passages... Décidément, Ruki ne savait pas grandir...
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Suzuki Akira

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Lun 5 Mar - 17:30

    Je suis de ce genre de personne qui peut facilement passer d'un sujet à un autre sans en vouloir à personne. Pas rancunier, mais même plus loin que ça. Je suis du genre à changer de sujet, ou essayer de changer de sujet quand ça va pas, ou quand la discussion est loin de tournée en ma faveur, ou quand tout simplement j'ai rien de censé à ajouter. J'aime pas m'éterniser sur le même sujet trop longtemps. Parce que quand on reste des heures et des heures sur le même sujet, il arrive un moment où tu dis ce que tu ne devrais pas dire, et tu regrettes. J'ai déjà assez de chose que je regrette comme ça, je ne veux pas en regretter davantage. Et pourtant, avec Ruki, on dirait que je ne peux qu'ajouter des choses à la liste de ses choses que je ne referrais pas si je pouvais recommencer ma vie.

    Je me forçais à manger, me demandant en même temps comment Ruki ne pouvait pas sauter sur la nourriture puisqu'il n'avait pas mangé ce midi. Je me concentrais surtout sur cette pensée parce que je ne voulais pas me concentrer sur autres chose, comme l'atmosphère loin d'être joyeuse, les non-dits qui planaient dans la pièce, et l'obscure raison pour laquelle mon petit brun n'avait pas enlevé ses lunettes de soleil même s'il était à l'intérieur. Mais ça ne servit à rien de se concentrer uniquement sur des choses futiles, puisque si je suis capable de changer rapidement de sujet quand ça m'arrange, le chanteur est loin d'être ce genre de personne...

    Il finit par se relever, et parla enfin. Je crois que j'ai pensé que je préférais quand il me parlait, comme ça au moins je pouvais savoir ce qui lui passait par la tête et réagir en conséquence. Finalement, je crois qu'il vaut mieux qu'il se taise et que je ne sache pas à quoi il pense. Parce que... parce que... Qu'est-ce que je pouvais répondre à ça? «Oui, j'ai voulu me suicider hier parce que tu voulais pas de moi. Je prends des cachets au cas où tu ne voudrais plus de moi. Mais tu peux partir, c'est bon, j'ai assez de médocs ici pour faire une overdose. Ou si ça marche pas, je peux toujours sauté de ma fenêtre. » Si c'est pas du chantage affectif, ça... Et pourtant. C'était la pure vérité. Sincèrement, je m’effraie moi-même.

    Je ne trouvai rien à répondre qui ne l'alarmerais ou ne lui ferais pas sentir plus que maintenant, aussi en profita-t-il pour aller s'enfermer dans la salle de bain. Je ne fis rien pour l'en empêcher. Me vint l'idée que c'était un peu dommage, que le surplus de médocs m'apparaissait mieux que la chute, mais je me forçai à pas penser à ça. Penser à autre chose, à la nourriture. Après je ne sais combien de minute passées dans le salon à essayer de ne penser qu'à la nourriture, je finis par me diriger vers la salle de bain. J'allais cogner à la porte quand Ruki l'ouvrit de lui-même. Au lieu de cogner sur son rempart de bois, je donner trois petits coups léger sur son front.


    -Commence par manger un peu. Tu vas finir par tomber de manque de nutriment si ça continue.

    Ne penser qu'à la nourriture. Bien piètre mécanisme de défense. Et pourtant, je savais que Ruki ne se contenterait pas que de ça. Il me fallait trouver une façon de répondre à ce qu'il m'avait dit tout à l'heure, le convaincre de rester près de moi sans le faire sentir coupable ni le blesser davantage. À croire que c'était là une mission complètement impossible. Tout ce à quoi je pensais pour me justifier, tout tournait autour de Ruki,et je savais qu'il allait rendre ça en négatif même si moi je le voyais de façon positive. Oui, c'était compliqué, notre histoire. À croire qu'on en aura jamais de facile.

    -Je suis désolé Ruki, je ne sais pas quoi te répondre... Parce que tu as presque raison sur toute la ligne, que je suis à court d'argument rationnel et que je ne veux pas en venir à du chantage émotionnelle. Je veux pas non plus te retenir contre ton gré. Je sais plus quoi dire pour te faire comprendre... je ne sais plus quoi.

    Je détournai les yeux. Mon regard se porta définitivement sur ma pharmacie l'espace d'un instant, alors je me forçai à me reconcentrer sur les prunelles de mon amoureux. Il avait enfin fini par enlever ses lunettes, et je pouvais voir qu'il avait pleurer. C'était ma faute. Parce que je ne suis pas aussi fort qu'il le faudrait...

    -Tu... C'est vrai, j'ai voulu me suicidaire hier. Et si tu n'étais pas venu me retrouvé tu aurais probablement reçu une invitation dans les prochains jour pour assister à mon... Enfin. Oui j'ai besoin de cachet pour éviter que ça se reproduise, même si je crois pas que ces trucs soit très très efficace... Mais Ruki je suis désolé. Désolé de pas être assez fort. Tu me rends complètement malade et malgré tout, je suis pas assez fort pour arriver à te détester ou à t'en vouloir... Je suis en train de me détruire moi-même, et ce n'est pas ta faute. Ça doit être la faute à mon attirance vers toi... D'accord, je relativise, mais enfin... Je suis désolé Ruki mais je suis un égoïste qui a besoin de toi. Alors si tu t'en vas, je... je... vais m'enfermer dans ma chambre et pleurer?

    Je me perdais moi-même dans mes mots et mes explications. Mission impossible échoué je crois bien. Je crois bien que tout ce qu'il me reste à faire, c'est le laissez s'en aller, attendre qu'il soit partie et assez loin pour ne pas revenir avant quelques temps, et lui texter un truc du genre: «Sois gentil et appelle l'amublance, s'il te plait.» Je suis pitoyable. Et pourtant, ce je n'ai pas envie de mourir. Je ne vois juste pas quoi faire d'autre. Ça ou la chambre capitonnée.

    Je baissai les yeux, soudain complètement découragé. Je ne sais pas pourquoi en faite, mais je me surprise à murmurer.


    -Si tu décides de t'en aller, alors dis-moi au moins comment je suis sensé continuer...
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Matsumoto Takanori

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Mar 6 Mar - 19:31

Peut être que Ruki ne pouvait pas facilement changer de sujet, et qu'il était le genre rancunier, ou peut être qu'il pensait trop avec sa peur, plutôt qu'avec ses sentiments, mais la vérité restait toujours la vérité. Rien ne pourrait changer ça. La vérité c'était que Ruki était là dans la salle de bain de Reita, avec ses petits yeux rougit et gonflés, qui n'avaient rien de sexy. Il avait pleurer, et ça ne serait que le début si vraiment c'était la fin d'eux. Si vraiment Reita ne pouvait plus le supporter. Alors oui, Ruki parlait beaucoup, disait certaines choses blessantes, et douloureuses, mais pas par gaité de coeur. Oh que non. Il venait d'ouvrir la porte, sans vraiment vouloir affronter Reita, ni même ce qu'il pourrait lui dire. A vrai dire peu importait, il se sentait tellement mal, et mauvais avec Reita c'était si dur à supporter. Pourtant Reita était là face à lui à lui parler de se nourir. Malgré tout, cette remarque lui tira un léger sourire, très léger, esquisser par la suite du discours de son amoureux. Reita lui donnait raison. Alors Ruki était vraiment mauvais pour lui. Il fixa son regard au sol, la tête légèrement baissé, Ruki se sentait vraiment loin d'être heureux, loin du moment où il se tenait blotit dans les bras de Reita à lui dire qu'il l'aimait plus que sa propre vie. C'était tellement vrai, tout comme le fait qu'il n'était pas bon pour Reita. Son blond reprit la paroles pour enfoncer le clou un peu plus. C'était de sa faute si il voulait mourir. C'était de sa faute si Reita souffrait, et devait toujours prendre des cachets. Ruki le savait bien, et cela finit de lui morceller le coeur. Le petit brun était partagé entre l'idée de se mettre à pleurer à nouveau, et de se consoler dans les bras de Reita, ou alors s'en aller noyer sa tristesse dans sa chambre sombre, avec de quoi écrire, et une bonne bouteille de saké. Plus Ruki y pensait, plus la persceptive de s'enfuir dans sa chambre, comme un enfant, le tentait jusqu'à ce... ces mots. Ce fut cette dernière phrase que Reita ajouta, qui malgré tout fit craquer Ruki. Il commença alors à lui répondre.

-Tu ne comprends rien...

Mais ce fut plus fort que Ruki. Resister aux bras de Reita était vraiment difficile quand il était si disponnible devant lui. Si bien que Ruki s'y glissa délicatement, le serrant assez fort contre lui. Assez fort pour ne pas pleurer à nouveau. Assez fort, pour que son amour passe en lui, mais... ça c'est ce que disent les poètes, ou les écrivains, on ne peut jamais faire passer son amour en serrant juste quelqu'un dans ses bras. On ne peut pas.. Aussi le petit brun rajouta alors en murmurant

-Je ne veux pas partir. Je veux juste que tu sois heureux. Peut importe avec qui. Je veux juste ton bonheur... Et si c'est pas avec moi, tant pis, tant que toi tu l'es...


Il serrait toujours Reita très fort contre lui, avant de déserrer son étreinte, et de s'éloigner un peu pour le regarder. Il hésitait un peu, mais Ruki était Ruki, et puis Reita était l'homme qu'il aimait le plus au monde, aussi il finit par se décider, et déposa un court et bref baiser sur les lèvres de Reita, même si cette fois-ci il ne trouvait pas ça très naturelle. Tant pis. Il lui dit alors.

-Je suis la pire chose qu'il aurait pu t'arriver. Je suis mauvais, faible, et lâche. Et si loin d'être parfait pour toi. Mais ne doutes jamais de mon amour. Je préfère me foutre en l'air que de te faire du mal sciemment. Je ne veux plus revenir à avant. Je ne veux plus être seul, et combler ton absence par n'importe qui. Mais je ne veux pas que tu sois malheureux, ça serait pire que tout. Je t'aimerais toujours, peut importe ce qui se passe, ou ce qu'on devient l'un pour l'autre, mes sentiments seront toujours là. Tu peux en être sûr.

Ruki jeta un regard à Reita, et lui tendit sa petite mains libre. Pourquoi? Pour que Reita la saisisse. Comme un pacte secret dont seul Ruki comprenait les implications sous entendu. Ruki ne voulait pas partir, mais si c'était le mieux pour Reita, alors il le ferait. Parce que c'était la seule personne pour qui il serait prêt à tout. Quel gâchis d'en arrier là non?

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Suzuki Akira

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Mer 7 Mar - 19:15

    Je gardai les yeux au sol, parce que je ne voulais définitivement pas voir le visage de Ruki. Ou plutôt, je ne pouvais pas le regarder. Parce que je verrai encore ses yeux rougis par ma faute, et qu'il risquerait de voir les larmes qui avaient encore une fois recommencer à perler au coin de mes yeux. S'il partait, J'allais finir avec les yeux aussi rougis que lui, sinon plus. Je voulais tellement pas qu'il s'en aille... Mais c'est bien pour ça que je lui ai jamais dit que je l'aimais, hein? Parce que j'avais peur, tellement peur qu'il me laisse pour un autre. À l'époque. Je commençais à comprendre maintenant que ce n'était pas une possibilité. Que la plus grande possibilité, c'était qu'il me quitte parce qu'il était mauvais pour moi, selon lui. Il ne comprends vraiment pas...

    Et pourtant, je ne semblais pas comprendre son point de vue non plus. On était comme ça, deux hommes parlant pourtant la même langue, se connaissant depuis des années, mais incapable de vraiment communiquer ensemble parce qu'aucun des deux ne comprenaient le point de vue de l'autre. Il y a pas à dire, c'est chiant. Complètement chiant.

    Dans un sens, j'étais presque sûr que Ruki allait partir. Je commençais à abandonner mentalement la lutte pour le retenir quand je le sentis retrouver sa place contre moi. J'enfouis mon visage dans son cou, là où il ne pourra pas voir les quelques larmes que je ne pus réchapper et qui vinrent s'échouer à quelque part dans ses cheveux.


    -Si tu ne veux pas partir, alors reste... Je pourrai jamais être heureux avec quelqu'un d'autre.

    Il mit fin à notre étreinte, et je levai la tête pour le voir. Je devais avoir un petit air suppliant, quand même. Je l'écoutai presque religieusement après qu'il m'eut embrassé de façon si peu satisfaisante. Je le laissai dire ce qu'il avait à dire, avant de regarder la main qu'il me tendait. Je finis par la prendre, avant de le regarder dans la yeux, serrant toujours sa main.

    -De mon point de vue, tu es la meilleure chose qu'il me soit arrivé. Tu es ce pour quoi je veux vivre, même si tu trouves ça complètement débile. Je n'en peux plus de te chercher ailleurs, de chercher ton sourire dans celui des autres. Il n'y a plus que toi qui compte pour moi, alors qu'importe si c'est la dernière connerie que je ferai de ma vie, c'est trop tard maintenant.

    Je changeai ma prise sur sa main pour porter sa douce peau à mes lèvres, là où je déposai un léger baiser comme les gentilshommes le faisaient à une certaine époque révolu. Puis je tirai sur sa main pour le ramener vers moi. Je passai ma main libre dans ses cheveux, posai mon front sur le sien, avant de laisser tomber un petit soupir.

    -Je ne douterai plus de ton amour. Alors ne doute pas au sujet de si tu es la bonne ou la mauvaise chose pour moi. Je t'ai choisi en toute connaissance de cause. Alors maintenant...

    Je commençai à le tirer vers la cuisine.

    -Tu manges. On serait vraiment mal partie si toi tu devais développer une anorexie, une anémie chronique ou un truc du genre.
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