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 When I grow Up [Akira]

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Matsumoto Takanori

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Jeu 22 Déc - 18:21

Comment dire, combien c'était juste reposant de savoir que Reita l'aimait, et qu'il n'avait plus à se battre pour rien. Tellement reposant, que le petit brun eut bien du mal à rester éveiller quand son amoureux finit de lui enlever ses affaires. La fatigue était tellement vicieuse, et pernicieuse. Il soupira à peine de bien être quand il sentit Reita près de lui, à la moitié de la conscience. Une chose était sûre, le petit nain fut bien content de sentir Reita près de lui, avec sa chaleur, et surtout sa présence rassurante. Il se resserra contre son Reita d'amour, n'entendant qu'à peine les paroles de son amoureux, il était tellement fatigué qu'aucuns de sens n'avaient l'air de marcher correctement, sauf peut être le toucher, qui lui fonctionnait assez bien pour dire à Ruki que Reita était à très petites distances, ce qui était très bien comme ça. Il lâcha un dernier soupire mélangé a un petit mot pour son blond

-Je t'aime.


Puis, plus rien. Le sommeil. Une nuit que le brun ne vit pas passer. Si il avait fait des rêves? Sûrement, mais il ne s'en souvenait pas le moins du monde. En réalité, quand il ouvrit doucement les yeux a son réveil, il y avait cette chaleur près de lui. Une douce chaleur, vers laquelle il jeta un coup d'oeil, soulevant la couverture, pour vérifier que c'était bien Reita à ses cotés, et pas n'importe quel mec ramassé dans un endroit déprimant. Il n'avait pas rêvé. C'était bien Reita à ses côtés, endormit, l'air tellement détendu, du moins, c'est ce qui lui semblait. Un doux sourire se fraya un chemin sur les lèvres de Ruki, qui ne put pas résister à l'envie de déposer un petit baiser sur le front de Reita, pour le remercier d'être encore là, oui c'était con, mais, Ruki était tellement content que ce soit Rei, et pas un autre qui soit là, quasiment nu a ses côtés. Il resta quelques secondes à contempler Reita, ne sachant pas si il devait retourner se coucher, ou s'il devait réveiller Reita. L'heure? Peut importait vraiment l'heure qu'il était, le problème, c'est que sans Rei, il n'avait rien à faire en attendant que son blond se réveille. Et puis, Ruki était toujours égal à lui-même, alors, pendant que Reita dormait tranquillement, il souleva la couverture à nouveau, pour regarder le torse de son Reita, et d'ailleurs ce gros bétard avait encore son T-shirt, le petit Ruki était un peu frustré, lui qui voulait voir comment Reita était tellement parfait physiquement, et ça le frustra tellement qu'il voulait embêter son blond endormit. Il ne pouvait pas se rendormir, et il ne pouvait pas laisser Reita là, tranquillement sans qu'il n'ai rien. Alors Ruki décida de réveiller Reita à sa façon la plus spéciale, et sûrement la plus agréable qu'il connaissait. Il avait ce petit sourire fier de lui avant même d'avoir commencer, lui et ses idées bizarres. Il se pencha vers le visage de Reita, et lui murmura doucement

-Je vais te réveiller ma belle au bois dormant...


Ruki était vraiment un gros pervers quand il s'y mettait, mais pas grave. Il remonta un peu le T-shirt de Reita sur son torse, pour avoir la place de déposer quelques petits baisers sur les magnifiques abdos de Reita, et.. Il en avait vraiment, pas comme Ruki d'ailleurs. Le petit brun, fut content de voir que rien ne s'opposait à ses petites envies malsaines du matin, et doucement, pour ne pas réveiller de trop Reita, il se glissa aussi prudemment, et stablement qu'il put, entre les jambes de son amoureux. Le petit chanteur était tout excité à l'idée de ce qu'il allait faire, il était toujours nerveux quand il mettait un de ses petits plans à exécutions. Il se pencha sur le corps de son Reita, déposant des baisers sur toutes les parcelles de peaux qu'il avait à sa disposition dans cette zone tellement sensible qu'avait son blond. Oh, il n'était pas si méchant que ça, il appellait de temps en temps Reita pour qu'il se réveille, lançant des "Reita, mon amouur" "Réveilles toi Rei.." entre ses baisers, et si vous pensiez qu'il s'arrêterait là, vous vous tromper. Ruki, décida de s'attaquer la partie virile de son homme, d'abord en l'embrassant un peu, puis, il lança des petites coups de langues succins, juste pour embêter son bel endormit. Et ses coups de langues assez brefs, finirent par devenir de plus en plus longs jusqu'à ce que le brun se retrouve en train de lecher doucement cette peau si fine sur le membre de son beau Rei... Cela l'amusait, autant qu'il était concentré sur ce qu'il faisait. C'était son Reita, et il était vulnérable, il lui appartenait dans toutes ses parties et tout les moments de sa vie. Aussi le petit brun fit durer ce petit manège un peu, avant de finir par goûter son Reita. Il le lui devait depuis hier. Il le lui devait, et puis.. Pourquoi il n'y aurait que Reita pour profiter pleinement de cette partie, hein? Ruki aussi avait le droit d'avoir sa sucette préféré. Sucette sur laquelle, il s'appliquait particulièrement. Oui, Ruki était toujours consciencieux quand il faisait quelques choses qui lui tenait à coeur. Quoi? Réveiller Reita avec un orgasme, c'était pas méchant non?...
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Suzuki Akira

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Sam 31 Déc - 3:05

    Je n'arrivais pas à dire si mon rêve était un rêve ou un cauchemar. Mais une chose était sûre, c'était trop irréel pour être n'être que la vérité. Moi et Ruki, ensemble... voyons, c'était beaucoup trop beau pour être vrai. M'enfin, ce n'est pas moi qui vais m'en plaindre. Puisque c'est un rêve, autant en profiter un maximum. Mais je crois que je suis à la fin du rêve, fatigué, épuisé, tout me semblait un peu flou. Tout était encore plus fou parce que j'étais si bien, couché dans mon lit, au chaud, avec Ruki à côté de moi... ou alors il 'était pas là, puisque c'était un rêve. Je sais pas. Encore dodo...

    Non, je devais me réveiller pour faire mon jogging. Abandonner le rêve, puisque de toute façon il était loin d'être réel, et aller courir pour me remettre les idées en place, me concentrer sur la vrai réalité, et oublier la béatitude de ce rêve. Mais nah, je dormais encore. Il devait être trop tôt pour se réveiller, de toute façon. Et j'avais oublié de mettre mon cadran... Hmm... tant pis. Encore dodo. D'ailleurs, le rêve recommençait de plus belle. Les images flous de mon esprit s'effacèrent pour laisser seulement place au bien-être ou plutôt au... froid? La chaleur de tout à l'heure s'était un peu atténué. Un peu, mais assez pour me déranger dans mon sommeil. Un peu plus et, encore endormi, je tatônnerais machinalement autour de moi pour trouver la couverture, la tirer sur moi, me retourner et me rendormir profondément... Mais non, je n'eus pas le temps d'avoir assez froid. Au contraire, une étrange chaleur commença à s'emparer de moi. Le rêve repris de plus belle.

    Je revoyais Ruki tel qu'il était il y a peut-être deux ans, dans les coulisses de je ne sais plus quel scène de spectacle. Il portait encore son costume de scène, donc on ne devait pas avoir fini le show depuis longtemps. Nul trace des autres membres du groupe, il y avait que lui et moi, et sans regard passant de mes yeux à une partie plus basse de mon anatomie me dirent clairement ce qu'il voulait sans même qu'il ait à dire quoique se soit. Ayant envie de le faire jouer un peu, je me détournai pour me rendre devant les miroirs, histoire de commencer à enlever mon maquillage. Je vis bien, par le miroir, qu'il était frustré. Comme je souhaitais quand même autant que lui ce qu'il pensait, je finis quand même par me retourner pour lui faire face, jouant dans ses cheveux alors qu'il s'agenouillait devant moi pour être à la bonne hauteur. Il commença à s'amuser, un peu, beaucoup. D'abord de simple petits baisers, puis quelques coups de langues, de plus en plus prononcer... La chaleur et l'excitation commençait à monter en moi. Il allait bien réussir à me faire venir uniquement comme ça, mon petit brun... Et alors qu'on en arrivait à la partie la plus intéressante, je me réveillai.

    Ou du moins, je crus me réveiller. Je ne fus pas sûr sur le coup, parce que bon. Lorsque tu te réveilles avec un orgasme, alors que deux secondes plus tôt tu rêves de l'homme que t'aime en train de prendre soin de ta partie la plus sensible, c'est... Enfin. Troublant? Mi-réveillé, mi-endormi, j'ouvris les yeux pour voir mon petit brun entre mes jambes, l'air de beaucoup s'amuser. Je ne cherchais plus à savoir si c'était un rêve ou si c'était la réalité, je me contentai de prendre mon oreiller pour me le foutre sur la tête, soupirant. Oh my... Best réveil ever. Mais c'était que trop embarrassant à avouer... alors j'allais garder cet oreille sur ma tête jusqu'à ce que je crois être moins rouge que je ne l'étais en ce moment. Fallait pas que Ruki sache que j'avais aimer... sinon l'envie de le refaire pourrait bien le prendre. Or, j'avais échoué sur tout la ligne. Je m'étais réveillé après lui, j'avais aimé ses petites manigances, et bon, le peu de lui que j'avais pu voir avant de me cacher derrière mon oreiller était si adorable que j'avais bien envie de le dévorer maintenant... En plus avec le rêve que j'avais fait... qu'elle rêve, déjà? Neeee...

    Promis, demain je me réveille avant Ruki.
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Matsumoto Takanori

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Sam 7 Jan - 0:17

Ruki était un petit malsain, un petit allumeur, et ça ne changerait pas. Encore heureux parce que c'était un peu uniquement ça qui faisait son charme. Du moins c'est ce qu'il pensait. Il faut dire que, malgré ses grands airs qu'il prenait, ayant toujours été brimé, rabaissé, et légèrement malmené par son père, l'opinion qu'il avait de lui-même était tellement éloigné de ce qu'il laissait paraître aux autres. Il semblait fort, sans vraiment de faille, avec juste un côté obsédé, et ses airs tyranniques toujours à donner des ordres. Mais comme dit le proverbe, chaque personne qu'on s'autorise à aimer est la naissance d'une plus grande douleur. Voilà comment il voyait les choses. S'attacher à Reita, et aux autres de son groupe avaient été un peu comme un coup de foudre suivit d'un long apprivoisement. Et cela n'avait pas fini. Alors voilà, le petit brun, pas toujours sûr de lui, avait pris le risque d'aimer Reita. Et même si hier soir il vous aurait dit qu'il en était heureux... ce matin s'en était autrement. Reita l'avait ramener chez lui, c'est sûr, et même qu'il ne s'était rien passé. Et ce matin, il s'était levé avant son blond, et avait pris ses aises en imprimant du plaisir au corps de son ancien bassiste favori. Il en était tout amusé, tout heureux, après tout Reita était à sa merci, personne pour le contredire, et puis, il y avait ce corps nu, chaud, de son amoureux posé là, et il fallait le réveiller. Il était fier de lui, enfin, il l'était jusqu'à ce que Reita se réveille vraiment. Il avait bien sentit le corps de son blond se crisper, et se relâcher sous lui, et en lui. Il ne l'avait pas inventé, et pourtant, il fut déçut de la réaction de Reita. Se contentant de soupirer et de se cacher derrière son oreiller comme exaspéré par Ruki. Et le brun le prit très mal. Lui si susceptible pour un rien. Il était déçut de Reita, et de lui-même. Ce n'était pas vraiment comme ça que le brun s'était imaginé le réveille de Reita. Alors oui, il était contrarié, et légèrement blessé dans sa fierté masculine, pensant avoir mal fait, encore une fois. Alors il fit comme il faisait toujours quand il était frustré, et énervé.. Il rendait les autres comme lui. Et là c'était tellement facile de s'en prendre à Reita qu'il n'attendit pas plus longtemps. Et le petit brun reprit les mêmes activités qu'avant que Reita ne se réveille. Goûtant une fois de plus à la peau de son blondinet toujours étendu derrière son putain d'oreiller, mais cette fois-ci Ruki allait se la jouer petit allumeur. Oh oui, il laissait le désir de Reita bien monter, et quand il estimait que son blond n'allait pas tarder à venir, il s'écarta du corps de Reita, partant même du lit, assez mécontent, même si tournant le dos à Rei, le blond ne pouvait pas vraiment voir son visage. Ruki cherchait son sous-vêtement tout en disant des choses à Reita susceptible de le rendre jaloux, parce que oui, Ruki était un méchant brun.

-Y'a vraiment que toi pour ne pas être content de me façon de réveiller. Pour te dire, même mon manager qui n'est jamais content de rien, en était très heureux. Il a été tellement gentil avec moi, toute la journée qui suivait. C'était tellement agréable...

Ruki et son manager? La bonne blague. Il disait ça juste pour énerver Reita parce qu'il avait bien remarquer que Rei ne l'aimait pas vraiment. Il avait bien accentuer le "Toute" histoire d'en rajouter une couche comme il en avait si bien l'habitude. Ruki était un mec égoïste qui ne pensait qu'à lui, et pourtant, lui ça n'allait pas vraiment bien. Déjà il avait froid maintenant, loin du corps de son blond, loin de son lit, et surtout tout nu. Je veux pas dire, mais il avait le dons de faire des choses qui le rendait lui-même triste, et là, il pensait à Reita. Il pensait à son envie de retourner dans son lit, et de se blottir bêtement contre lui, comme si rien n'avait existé, juste rester là comme ça contre lui et regarder le temps passer, mais fallait croire que parfois il avait pas le courage de ce qu'il voulait. Au lieu de ça, le petit brun s'enfonçait dans son mensonge, parce que c'était plus simple que d'avouer qu'il avait tort. Alors il ajouta, essayant de trouver son foutu téléphone dans une des poches de son pantalons sur le sol.


-Tiens, je vais l'appeler, avec un peu chance il est libre à cette heure-ci...


Ruki ou l'art d'être un méchant allumeur adorable, et pourtant si compliqué et parfois pour rien. Bien sûr que Reita l'aimait, et bien sûr qu'il en jouait pour avoir enfin ce qu'il voulait, un peu d'attention, et de tendresse, mais Ruki n'allait pas le lui demander, malgré ses moments de faiblesses, il n'aimait pas vraiment parler de ce qu'il ressentait, un peu comme Reita. C'était peu être pour ça qu'il écrivait toujours des paroles si belles, parce qu'il gardait tout à l'intérieur, et ne parlait pas de lui comme ça, il était un peu plus calme, et tout. Il continuait de faire comme si il cherchait alors qu'il avait le téléphnne sous les yeux, du moins dissimuler par les bouts de tissus du pantalon, mais sous son nez. Prions que Reita n'ait pas envie de lui faire une scène, quoi que... Même si Rei lui criait après, sûrement que Ruki en serait heureux. Un Reita jaloux, c'était tellement rare à voir dans sa vie, et puis, encore plus quand c'était à cause de vous qu'il était dans cet état. Quoi? Ruki était un allumeur, c'est comme ça, il était un peu fou... Ou juste cruellement en manque d'attention.
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Suzuki Akira

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Sam 7 Jan - 2:24

    Oh my god... Ça avait été un affreusement magnifique réveil. Ce faire réveiller, comme ça, par l'homme qu'on aime, il n'y avait véritablement pas de meilleur réveil. Mais quand même, c'était... gênant à avouer. Je suis pas du genre pervers, mais alors là pas du tout. Je suis plus le gars assez simple, qui perds son temps à faire des conneries avec ses amis. Et à garder pour soi, dans sa tête, toutes les pensées perverses en refoulant et refoulant pour je ne sais quel raison. Encore là, je refoulais. Je voulais pas avouer à Ruki à quel point j'avais aimé ça. Alors je n'avais trouvé que le pitoyable moyen que de me cacher la tête sous mon oreiller en attendant que mes joues reprennent une teinte normale. Cause qui n'était pas gagné d'avance, puisque mon petit brun recommença rapidement son manège. J'étouffai un gémissement plus fort dans mon oreiller, pour ne pas qu'il entende. J'allais le repousser, et sans doute le coucher sur le dos pour commencer à m'occuper de lui, quand il arrêta tout simplement.

    Surpris, j'enlevai mon oreiller pour voir ce qu'il préparait. Le connaissant, je pouvais m'attendre au pire. Mais je m'attendais à ce qu'il prépare un truc du genre... sexuel, pas qu'il descende du lit et recommence à s'habiller. Mais... ah, il le faisait exprès ou quoi?! J'avais hyper envie de lui, maintenant, par sa faute, et il s'en allait tout simplement comme ça? Et pour faire quoi? Me critiquer parce que j'avais pas réagi comme il voulait? Ah, il aurait sans doute préféré que je l'applaudisse, que je lui tapote la tête pour lui dire que j'étais content qu'il me satisfasse de la sorte? Il était pas mon chien, quand même! Mais s'il préférait ça... s'il préférait qu'on l'utilise pour satisfaire ses envies, alors... je suis pas le gars qu'il lui faut, justement. Je n'ai pas envie de le prendre pour ma petite pute personnelle.

    Il était déjà à la recherche de son cellulaire, pour pouvoir appeler son cher manager. L'espace d'un instant, je me vis en train d'étrangler ce pauvre mec. Voir le visage de ce manager à al con passé au rouge, puis au bleu, en passant par le mauve, avant de se stabiliser à un blanc cadavérique... Comme Ruki ne me regardait pas de toute façon, je me secouai la tête pour m'enlever ses envies de meurtre. Il y avait aussi la petite idée dans le coin de ma tête que je ne servais à rien si Ruki pouvait aller voir n'importe qui d'autre pour s'amuser. Je n'avais pas pris mes anti-dépresseurs, hier... Ce n'était pas pour rien pourtant que je me les étais fait prescrire.

    Je m'enroulai dans une de mes couvertures, n'ayant pas envie que Ruki me voit si dur alors qu'il ne s'occupait même pas de moi. Je n'avais pas envie non plus de me rhabiller. Je comptais retourner au lit et m'y morfondre toute la journée, après avoir fait un petit tour à la salle de bain. Enfin, enroulé dans ma couverte, je quittai moi aussi le lit. En passant à côté de Ruki, je me penchai pour ramasser son cellulaire, à peine cacher dans les vêtements. Je ne comprends pas vraiment comment il pouvait ne pas l'avoir vu, mais bon. Je lui tendis l'appareil sans le regarder, frustrer.


    -Je vais à la salle de bain. S'il est pour venir te chercher, va l'attendre dehors. Si je le vois, je le massacre.

    Puis je me rendis rapidement à la salle de bain. Je fermai la porte et la barré. J'avais que c'était un peu louche, il pourrait croire n'importe quoi, de ce que je faisais ici. Il pourrait très bien croire que je me termine tout simplement moi-même, si ça se trouve. Remarque, ce n'était pas tout à fait faux. S'il partait vraiment avec son manager, je n'aurai pas le choix d'en arriver là. Parce quoi moi, je n'appellerai pas quelqu'un pour venir finir le travail. Enfin... Je pris la petite boite de médicament que j'avais reçu hier. Je pris le temps de lire la posologie, histoire de ne pas non plus mourir bêtement en prenant mal les médocs qui sont censé t'empêcher de te tuer toi-même. Prendre un comprimé le matin et un le soir. J'avais déjà pas pris celle d'hier soir, ça partait bien. J'avalai rapidement le comprimé avec un peu d'eau du robinet, avant de me regarder dans le miroir. J'étais ridicule. Même pas capable de garder son mec plus de 24h. Et à cause de quoi? Je n'étais même pas sûr de le savoir.

    J'arrachai l'étiquette de ma boite d'anti-dépresseur, et la jetai dans les toilettes. Je n'avais pas envie que quelqu'un voit mes médicaments... j'avais un peu honte, c'est vrai. Et surtout, je ne voulais pas m'expliquer. Je fis parti la chasse d'eau pour faire disparaître toutes les traces. La bouteille de médoc ressemblait maintenant à un simple petit pot blanc contenant des pilules rouges. Facile à faire passer pour des tylenol ou de l'acétaminophène. Je rangeai ma petite boite dans la pharmacie, avant de laisser tomber un soupir. Maintenant... Ruki était-il parti?

    Je sortis de la salle de bain pour me rediriger vers ma chambre, toujours enroulé dans ma couverte. Je craignais le pire. S'il n'était plus là, s'il était parti... j'allais probablement m'enfermer chez moi pour les quelques prochains jours. Je crois pas que de simples médocs soient suffisant pour m'empêcher de m'enfermer dans mon appart, de me laisser mourir de faim et de dormir toute la journée, épuisé d'avoir trop pleurer le départ de mon mec. Mais s'il était encore là... j'allais le trainer avec moi dans mon lit, le forcé même à terminer ce qu'il avait commencé, et lui faire regretter de penser à un autre mec que moi. Dans un sens, vaudrait mieux pour lui qu'il soit parti...


    -Ruki? T'es encore là?

    Je préférais posé la question avant de rentrer dans ma chambre et me rendre compte qu'elle était vide. Mais si elle encore là... peut-être aura-t-il entendu l'insécurité dans ma voix. J'avais peur, oui, qu'il soit vraiment parti attendre son manager...
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Matsumoto Takanori

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Sam 7 Jan - 9:58

Reita ne comprenait pas. Il ne comprenait rien. Le brun l'aimait, et voulait de l'attention, lui faire plaisir, ni plus ni moins. C'était donc si compliqué à comprendre? Il n'y avait pas d'histoire de pute, ou ce genre de chose, en réalité, c'était un homme avec des besoins sexuels, parfois peut être trop présent, qui aimait son petit ami, et c'est tout. Alors oui les propos qu'il avait tenu à Reita n'avait rien de très reluisant, ou même de vrai, mais ça son blond n'en savait rien. Ruki pensait que Reita serait mécontent, oui, une petite scène voilà ce qu'il aurait préféré, au lieu de ça, Reita ne le regardait même pas en lui tendant son foutu téléphone. Et les mots de Reita finirent de l'achever. Alors comme ça il en avait rien à foutre de ce que Ruki pouvait faire, et avec qui.... Il regarda son blond caché par sa couverture entrer dans la salle de bain. Ouais, la salle de bain, et il était pas assez stupide pour pas savoir ce que Reita y faisait. Reita n'appréciait pas sa façon de Réveiller, en avait rien à foutre de savoir si Ruki était fidèle ou non, et là, il allait se finir tout seul, il avait vraiment pas besoin de Ruki. Le petit brun était pire que frustrer, tout ça ajoutait à sa déception, et il voulait se rhabiller le plus vite, prendre ses affaires et rentrer chez lui, et tout oublier d'hier et de ce matin. Cela n'avait rien de parfait, rien de ce que Ruki aurait imaginé comme Réveil. Énervé comme pas possible, à cause de lui, et à cause de Reita, lui qui avait son portable entre les mains eut comme toujours un saut d'humeur, et le lança de toutes ses forces contre le mur d'en face pour qu'il se brise. Ruki était comme ça, un petit violent quand ça ne tournait pas comme il voulait. Et même voir son téléphone retomber sur le sol à moitié défait, avec la baterie à l'extérieur et la coque en deux, ne le satisfaisait pas. Si il avait pu il l'aurait piétiné jusqu'à ce que l'écran tactile soit mort, et inutilisable. Mais c'était Ruki... Il prit son jean, et l'enfila, avec beaucoup de difficulté, si bien qu'il ne prit pas la peine d'essayer de fermer ce foutu truc. Contrarié que Reita ait l'air d'en avoir rien à fiche de lui, et de ne plus être capable de s'habiller tout seul, et d'être prisonnier ici, Ruki ne trouva rien d'autre d’intelligent que de Frapper contre un des murs de Reita, certe, cette fois du plat de la mains gauche. Il était pire que Frustrer. Il trouva le moyen de prendre la première porte qu'il trouva et de la claquer, pour bien signifier son mécontentement. Il enfila son manteau, qui heureusement était assez long pour cacher le fait qu'il se promènerait la braguette non fermé, il finit par foutre ses chaussures, au moins ça ça n'avait pas changé, c'était toujours aussi facile à mettre, ce qui lui tirait presque un sourire, et une fois que la plupart des parties de son corps étaient cachés, il se dirigea vers la porte et sortit de l’appartement de Reita. Il avait besoin de s'éloigner de Reita, et de se calmer, parce qu'il était vraiment maintenant de mauvaise humeur. Une fois au pied de l’appartement, il sortit à l'extérieur, pour pouvoir goûter le plaisir d'une cigarette bourré de nicotine. Sa tenue était inconfortable, mais il ne pouvait pas faire autrement, il s'appuya un peu contre le bâtiment, et fuma, jusqu'à ce qu'il en ai assez de sa nicotine dans le sang pour être enfin calmé. Le problème c'est qu'il était sortit et qu'il ne pouvait pas rentrer, à moins de sonner à l’appartement de Reita ou ce genre de truc, ce qui l'énervait déjà rien que d'y penser. Il préféra attendre qu'une petite dame passe par là, pour lui demander de le laisser entrer en priant qu'elle ne se rende pas compte à quel point Ruki était mal fringué et quasiment à motié nu sous son manteau. Il finit par renter dans le bâtiment, et il remonta les escaliers jusqu'à l’appartement de Reita. Et si le blond était pas content que Ruki sente la cigarette, là ça allait vraiment finir par péter. Parce que Ruki était un peu calmé, mais il en voulait à Reita, et ça ne changerait pas même avec un paquet de fumer. Il n'entendit pas Reita lui parler, pis peut être qu'il était rentré après, en fait, il était trop occupé à détester l’appartement de Reita, et le fait d'aimer ce blond qui l'énervait tout le temps. Il referma la porte d'entrée de l’appartement de son blond, très délicatement, comme si c'était très important de ne pas faire de mouvement brusque, oui ça lui permettait de penser 5 secondes à quelques choses d'autres qu'à Reita entrain de se finir dans la salle de bain, l'ignorant royalement. Il aurait dût partir pour de bon, mais son t-shirt, ses papiers d'identités et le reste de son téléphone était resté dans la chambre de Reita. Et puis... Il n'avait pas envie de partir, il avait envie de crier contre Reita qu'il était nul comme petit ami. Il ne bougea pas de là où il était, il attendait que Rei le trouve, pour lui crier dessus sa frustration. Il ne savait pas par quoi commencer, mais Ruki savait très bien qu'un seul mot de Reita, et dans la seconde, il lui sortirait tout ce qu'il avait sur le coeur, et ça allait faire mal, surtout au brun. Il s'appuya sur la porte d'entrée de chez Rei, se maudissant d'avoir brisé son poignet et de ne même pas pouvoir s'habiller tout seul correctement. Il commençait un peu à étouffer avec son manteau, qui n'était pas rien, non Ruki toujours couvert de trois tonne de fringue lourde, encombrante, et chaude. Et là, c'était trop chaud. Il ouvrit toujours aussi préoccupé, son manteau pour laisser de l'air frai lui chatouiller les côtes. Ah ce qu'il avait envie que Reita lui fasse l'amour, comme il le faisait si bien, avec de l'affection, de la tendresse, et puis, son corps si près de lui, qui le rassurait. Oui être dans ses bras c'était le seul endroit où il avait vraiment envie de se trouver en cet instant, mais ça ne serait pas si facile que ça, et rien que la perspective d'une dispute, encore une fois avait tendance à le rendre triste. Si seulement Reita comprenait, sans qu'il ai à lui dire...
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Sam 7 Jan - 18:32

    J'attendais une réponse de sa part. Si bien sûr il était encore dans ma chambre. J'étais nerveux, oui, et je craignais vraiment qu'il ne réponde pas, ou bien qu'il me réponde je ne sais pas trop quoi. Alors j'attendis, j'attendis... jusqu'à ce que je doive me rendre à l'évidence. Il ne répondrait pas. Poussant la porte de ma chambre, je contemplai le lit complètement défait, mes affaires et certaines des siennes éparpillés sur le plancher, et bien sûr, son absence. Alors c'est ça, je suis même pas foutu de garder mon mec 24h... Je suis pas foutu de rien faire. J'arrive jamais à réussir un truc, je fais tout de travers et je fais que blesser tout le monde, tout le temps. Je suis si pitoyable que ça? J'aurais définitivement du sauter, hier.

    Je traversai ma chambre et me couchai sur mon lit, déprimé. Dire que j'étais encore excité des actions de mon ex-petit brun de tout à l'heure... Et quand je fermais les yeux, je ne voyais que lui, je ne sentais que sa présence près de moi, tout proche. Hallucination, sans doute. Même s'il est vrai que son odeur avait quelque peu imprégné mes draps. Hmm... devais-je laver les draps et effacer toute trace de son passage dans ma chambre? Ou les garder pour me torturer en me souvenant des quelques bons moments passés ensembles, ravivés par sa douce odeur de lui....

    Je crus entendre du bruit dans l'entré de mon appartement. C'était impossible, bien sûr. Personne ne venait me visiter sans m'avoir appeler ou texter avant, et le nombre de personne qui connaissait mon adresse était très limité. Et puis... Ruki était partie. Et si ça se trouve, son cher manager devait être venu le chercher, à l'heure qu'il est. Impossible, donc, qu'il y ait quelqu'un qui se soit introduit dans mon appart. À moins que ce ne soit un voleur. Bah, tant qu'il ne prend pas ma basse et mes autres souvenirs de GazettE... et qu'il ne touche pas à mes dvds, mes trucs des sex pistols... S'il pouvait éviter de partir avec mon frigo, aussi... je commençais à avoir faim. C'est sans doute ça qui me fit lever, plus que l'éventuel présence d'un étranger dans mon appart. Je repris ma couverte pour me traîner jusqu'à la porte de ma chambre, et éventuellement jusqu'à la cuisine, mais ce que je vis dans l'entré me coupa tout envie de me diriger vers la cuisine.


    -T'es... pas parti?

    Je franchi rapidement la distance entre moi et lui, de peur qu'il ne décide à ressortir de chez moi. Je trébuchai dans ma propre couverte, mais arrivai tant bien que mal devant Ruki, à moitié déshabiller de ma couverte. Je ne pus m'empêcher de nouer mes bras autour de sa taille, voulant l'empêcher de partir. En même temps, je posai ma tête sur son épaule. Si j'étais une fille, je serais en train de pleurer, c'est sûr...

    -Ne pars pas voir quelqu'un d'autre quand tu commences de quoi sans finir. Parce que j'irai jamais voir quelqu'un d'autre et ça n'a pas de sens si c'est pas toi.

    Bien sûr, je lui en voulais. On ne commence pas quelque chose, et certainement pas ça, sans prendre la peine de le terminer. Enfin, je lui en voulais surtout pour avoir parler de son manager. J'allais vraiment finir complètement jaloux de ce type, c'est sûr. D'ailleurs, je cherchai sur Ruki s'il n'y avait pas l'odeur de ce con, sans pouvoir trouver autre chose que la délicieuse odeur de cigarette. Ah, ça ne faisait pas longtemps que j'avais arrêter... Hmm, je donnerais cher pour pouvoir retoucher à une cigarette. Mais il y avait autre chose que je préférais, et pour quoi je donnerais beaucoup. Comme avoir la certitude qu'il n'avait pas appeler son manager. Comme avoir le droit de le serrer très fort dans mes bras, et le tirer vers ma chambre. Comme avoir la certitude qu'il m'aimait plus que les autres, que j'étais spécial pour lui comme il était spécial pour moi.
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Sam 7 Jan - 19:20

Ruki était un emmerdeur, et il le savait parfaitement bien. Jusque là tout allait bien. Le problème c'est qu'il avait horriblement chaud, et qu'il s'ennuyait. L'envie de sortir s'en griller une autre le tiraillait de l'intérieur. Mais il savait qu'il ne pouvait pas. Il attendait sagemment que Reita se pointe. Il attendait la dispute, parce qu'il y en aurait une à tout les coups, et si c'était pas Reita qui commençait, Ruki allait s'en charger. Il aimait Reita, et c'était pourtant plus fort que lui, sûrement parce qu'il n'avait aucune confiance en lui-même, et que d'entendre Reita soupirer l'avait plus blessé qu'autre chose. Il ne jeta pas le moindre regard à Reita, se contentant de rester à sa place. Ce qu'il avait vraiment envie de jouer avec une cigarette à cet instant. Comme quoi son taux de nicotine ne devait pas être suffisant. Il soupira profondément quand Reita lui demandait si il n'était pas parti. Il avait envie de crier, et sûrement n'attendait-il qu'un mot de Reita pour trouver un prétexte. Il laissa son blond s'approcher de lui, et l'enlacer sans dire le moindre mot, ni faire le moindre geste, comme si il s'en fichait royalement et c'était un peu le cas. Il détesta les mots de Reita, et le lui fit bien savoir. Déjà il repoussait son blond de son propre corps, le regard vide, en lui disant.

-Y'a que ça qui t'intéresses quoi. T'as une salle de bain t'as qu'à y retourner te finir tout seul. De toute façon pour l'attention que tu me prêtes je peut très bien ne pas être là ça serait pareille. Tu sors avec moi parce que t'as l'intention que je devienne une pute pour que tu gagnes du fric? Parce que franchement dans le rôle du mec qui en a rien à foutre de savoir qui me passe dessus, tu te poses là.

Il écarta définitivement Reita de lui, et soupira une nouvelle fois, retournant dans la chambre. Oui, il voulait que Reita le serre dans ses bras, c'est sûr, mais il aurait préféré ça ce matin plutôt que maintenant. Ruki ajouta seulement à l'intention de Reita, entrant dans sa chambre.

-Te fais pas d'illusion. J'ai aucune envie de te finir. Je viens juste récupéré le reste de mes fringues, et je me tires. C'était pas une bonne idée de croire qu'on pourrait être ensemble. Rien de ce que je fais te plais. T'es pas foutu d'être jaloux et de m'en coller une quand je parle d'un autre. T'es même pas foutu de... Je t'avais prévenu pourtant. T'étais d'accord. C'est même toi qui voulait faire l'amour plus souvent...


Ruki avait vraiment trop chaud. Un manteau c'était pesant, lourd et tellement chaleureux. Le petit brun, finit par enlever ce gros truc le posant sur le lit défait de Reita, il commençait à ramasser ses affaires et en faire un petit tas sur son manteau. Il était désespéré en voyant son téléphone, son foutu téléphone. Il le ramassa, et commençait à remettre les pièces ensembles, à moitié nu dans la chambre du blond. Il avait des frissons, lui qui détestait se promener le torse à l'air, il n'avait pas d'autre choix, remettre son t-shirt était une épreuve insupportable, et longue qu'il n'avait pas la patience d'essayer. Au lieu de ça, il fixait son téléphone en ajoutant à Reita.

-T'es même pas foutu de voir quand je mens. Tu sais quoi? J'ai mentis. Je voulais que tu sois jaloux. Je voulais que tu me regardes. Toi tout ce que t'as su faire, c'est te répandre en moi, et soupirer comme si j'étais une personne insupportable. C'est Humiliant! Je me suis senti tellement humilié...

Ruki commençait à perdre le contrôle de ses actes et ça se voyait. Ses mains tremblaient, il n'arrivait plus à être concentré. Il était tellement blessé par ce que Reita avait fait. Ce n'était rien, mais pris de travers, c'était tellement humiliant que Reita le traîte comme ça. Il tentait toujours de remettre sa batterie dans son portable, sans grand succès, en ajoutant.

-Même te sucer j'arrive pas à le faire correctement... Je suis bon à rien!

Et là son putain de truc de téléphone le faisait tellement chier, qu'il le barlouda encore une fois contre le mur, de rage. Il était énervé, frustré d'être aussi nul. Il n'arrivait à rien tout seul. Même pas a boutoner son pantalon, tout ça à cause de se foutue plâtre, et ça n'allait pas aller en s'arrageant. Cela ne faisait qu'un jour, et il ne supportait déjà pas ce truc blanc autour de son poignet l'empêchant d'être libre de ses mouvements, et l'obligeant à être un poids pour celui qu'il aimait.

-... Tu m'aimes.... encore?
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Dim 8 Jan - 20:44

    Dans un sens, je ne comprenais pas pourquoi Ruki était encore là. Peut-être que son manager n'avait pas pu se déplacer pour venir le chercher, alors il allait attendre patiemment chez moi, au chaud, que l'autre type allait être disponible pour venir le chercher. Dans un sens, c'était tant mieux. Ça me laissait une nouvelle chance de le garder près de moi le plus longtemps possible. L'idée me vint de barrer la porte et de l'enfermer chez moi pour l'empêcher de partir. Mais le voir malheureux, le voir me détester, me ferait plus mal je crois que de le voir s'en aller. Qu'importe, maintenant je l'avais dans mes bras, simple consolation pour ce qui semblait se préparer encore. Je ne pus garder Ruki longtemps dans mes bras, quand même, puisqu'il me repoussa assez rapidement pour commencer à me critiquer dans ma façon d'être et de ne pas être. Ce n'est pas non plus ma faute si je ne suis pas parfait et si je ne fais pas tout ce que Ruki aimerait que je fasse alors qu'il ne me dit rien!

    -Tu ne m'appartiens pas, je peux pas décider à ta place des hommes avec qui tu couches. Si tu préfères jouer les soumis avec quelqu'un d'autre, qu'est-ce que je suis censé pouvoir y faire? Je peux pas non plus te forcer à rester avec moi si t'aime pas ça...

    Je me sentais vraiment pitoyable. Incapable de plaire à son mec... Je croyais pas que j'étais si nul. C'est peut-être pour ça que je me suis fait plaquer toutes les autres fois. Ils me sortaient la raison que je passais plus de temps avec mes amis qu'avec eux, peut-être pour éviter de dire à quel point j'étais mauvais... Ruki se dirigea vers ma chambre, et je restai seul dans l'entré, n'osant pas vraiment le suivre. J'avais juste envie de me laisser tomber à genoux sur le plancher et me prendre pour un mort, ou une guenille. J'avais vraiment zéro motivation. S'il pouvait s'en aller rapidement, ça serait bien. Je voudrais pas vraiment qu'il me voit pleurer. Foutu antidépresseurs qui marchent pas...

    -Ah, ben désolé de t'avoir pas frapper, hein. J'aurais du te renvoyer à l'hôpital parce que tu parles d'un autre, comme ça on me prendra encore pour un gars violent et je me retrouverai derrière les barreaux. Bonjour le scandale. Et j'ai jamais dit que je voulais rien faire ce matin, tu m'as pris alors que j'étais vulnérable, alors que j'étais en train de rêver de toi, et j'arrivais pas à faire la différence entre le rêve et la réalité. Mais tu ne me laisses jamais de chance, tu réagis toujours trop vite, et j'arrive jamais à comprendre à temps ce que tu veux.

    Je m'accotai à la porte d'entré et me laisser glisser pour me retrouver sur le sol. Je replacer ma couverte pour être bien caché, et même la passer sur ma tête pour en faire comme une capuche. Je voulais retrouver mon lit, mais Ruki était dans ma chambre. J'allais donc rester ici. Et quand il sortira... avec un peu de chance, il ne sortira pas parce que je bloque l'entré. Je ne sais plus ce que je veux. Qu'il s'en aille ou qu'il ne s'en aille pas? Qu'est-ce qui est mieux?

    -Tu crois que ça m'a rien fait, d'apprendre que tu préférais quelqu'un d'autre? Tu crois que j'étais aller faire quoi, dans la salle de bain? Tu crois que j'aurais eu le courage de te regarder en face après avoir compris que j'étais un minable pas assez bien pour toi?

    Je parlais tranquillement, et pas très fort. Comme il était dans la chambre, je sais pas s'il m'avait entendu ou pas. Penser que j'avais pu humilier Ruki alors que je voulais simplement pas qu'il me voit déprimé, attristé, et misérable... Je suis vraiment un bon à rien. Je pris toutefois mon courage à deux mains et je me relevai pour me diriger vers ma chambre, vers Ruki. Il semblait mal se débrouiller avec son plâtre. Il ne m'avait pas demander de l'aider, mais je ne pouvais pas le laisser se frustrer parce qu'il n'arrivait pas à rien faire tout seul non plus.

    -T'es pas qu'un bon à rien. Tu me laisses juste pas le temps de m'expliquer, ou d'assimiler ce que tu dis, ou fait. Je suis trop lent, trop con, pour comprendre ce que tu veux.

    Je m'approchai encore, et me positionnai devant lui. Je ne pus que regardai son pantalon détaché parce que j'évitais ses yeux sans vraiment m'en rendre compte. Je sortis mes mains de la couverte, priant pour que celle-ci ne tombe pas, et entreprit d'attacher ce pantalon toujours aussi serrer...

    -Je ne peux pas arrêter de t'aimer pour ça...

    Je finis d'attacher son pantalon, avant de reculer d'un pas. Je n'étais pas sûr si j'avais le droit de rester proche. Alors que j'aimerais faire disparaitre la distance entre nous et caché mon visage dans son coup.
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Lun 9 Jan - 15:21

Ruki était un homme avec beaucoup de conversation quand il voulait, enfin surtout pour gueuler sur les autres... Parce que quand on lui faisait un cadeaux, ou ce genre de trucs, étrangement, il n'avait plus rien à dire. Il avait dit à Reita ce qu'il pensait de lui, et de sa façon de se comporter... Se demandant si le problème n'était pas plutôt le fait que Reita s'en fichait de lui, parce qu'il n'était pas spécialement intéressant comme garçon. C'est vrai, après avoir vécu avec le groupe, dix ans les uns sur les autres pendant les tournées, ils en avaient fait le tour, sûrement... Il ne répondait pas à Reita sur le coup, non, il disait ce qu'il pensait d'abord, après pour les chamailleries sur des points précis, il verrait plus tard. Et puis Reita entra dans la chambre, pour.. L'aider à fermer son pantalon? Ah non c'était une torture, Reita n'avait pas le droit d'être aussi mauvais avec Ruki. Comment voulez vous que le petit brun puisse réfléchir deux secondes, avec les mains de son blondinet, du côté de cette partie là, avec ce pantalon bien trop serré pour ne pas sentir les douces mains chaudes de son Reita sur la peau de son bas ventre. Une vraie torture, et l'autre qui s'écartait de lui, en lui disant qu'il continuait de l'aimer. Traite, c'est beaucoup trop facile d'avoir Ruki. Ah ce que le petit brun avait envie de se venger maintenant. Il regarda Reita avec son regard sérieux, et en même temps, il avait ce petit sourire malsain sur ses lèvres. Si Reita pensait s'enfuir bêtement, il rêvait. Le petit brun attrapa cette couverture qui recouvrait le corps de son blond préféré, et lui enleva, sans pouvoir se retenir.

-Je vais montrer l'homme que je préfère...

Il ne laissa pas vraiment le choix à son blond, et le poussa sur le lit, tout nu qu'il était. Ruki était beaucoup trop facile à allumer aussi, et puis si Reita lui disait qu'il l'aimait, c'était foutu le brun était perdu d'avance. Il monta sur le lit aussi, hésitant un petit instant devant le désir dressé de Reita, et puis il décida que ce n'était pas du jeu. Ruki un grand allumeur un peu gamin quand il s'y mettait. Il allait remettre les compteurs à zéro, aussi il se décida de se pencher une fois de plus sur le corps de son blondinet, pour enfin le libéré de l'envie qu'il avait fait naître un peu plus tôt. Oh oui, il avait des choses à dire à Reita, et ce n'était pas finit... Seulement Ruki était un adorable allumeur, et il fallait avouer que ça l'amusait bien tout ça. Une fois que le petit blond se relâcha complètement, Ruki eut un petit sourire, relevant la tête, en fixant Reita, et lui dit très sérieusement.

-Tu es à moi.

Ruki était très sérieux. Pour lui Reita lui appartenait, aussi bien qu'il appartenait à Reita. Et il allait lui montrer comme il prenait soin de son Reita. Il remonta, déposant des petits baisers sur le torse de Reita, en continuant de lui parler, entre chaque baiser.

-Chaque parcelles de ton corps est à moi. Entièrement miens.

Mais il ne s'arrêta pas du tout. Il continuait tranquillement de progresser vers les lèvres de son blond, en faisant un petit arrêt prolongé sur ses petites boules de chaires rosées, à gauche, puis à droite, avec toujours ce sérieux sur son visage.

-Tu es à moi. Tu es mon jouet sexuel. Ma peluche pour dormir. Mon Oreiller. Mon infirmier. A moi, uniquement.

Le petit brun laissa tranquilles les petits tétons de Reita, décidant d''aller plus haut, encore plus haut, au creux de son cou, tellement près de son oreiller, pour l'embrasser dans son petit cou en continuant de lui parler aussi sérieusement.

-Je t'ai pris... ce matin.. Parce que.. Je savais..; Je savais que tu ne me laisserais jamais faire...


Il alla de l'autre côté du cou de sa si belle victime, et recommença son petit manège en l'embrassant toujours aussi délicatement.

-J'avais tellement envie de te sentir frémir sous mes gestes. De te faire plaisir, et surtout dete goûter réellement..

Il s'écarta du cou de Reita, fixant son regard dans le sien, mourant de désir pour son blond, ça se voyait dans ses yeux, ça se sentait par ce foutue pantalon, vraiment vraiment trop étroit à cet instant, et pourtant, il se retenait toujours de lui sauter dessus, pour finir de lui parler sérieusement.

-Tu es mon jouet sexuel à moi. Comme je suis le tiens. Nous somme dans une relation monogame strictement exclusive. Tu vas devoir couché avec moi jusqu'à la fin de ta vie, uniquement avec moi. Et le seul jour où tu pourras être avec quelqu'un d'autre, sera le jour où j'accepterais un plan à trois.. Et crois moi ça n'arriveras jamais... Tu as le devoir d'être jaloux et de vouloir de moi, jour et nuit.. Moi je trouve que nos corps sont fait l'un pour l'autre...

Il se mordit la lèvre trop excité rien qu'à la perspective d'avoir Reita pour lui, à tout jamais. C'était trop dur de regarder Reita sans le toucher. Il déposa ses lèvres sur celles de son blond, lâchant malgré lui un soupir de bien être, ça lui manquait tellement, ses lèvres contres les siennes. Il faillit se laisser emporter par son désir, mais il mordit légèrement la lèvre infiérieur de son blond, pour lui dire une dernière phrase avant de se laisser aller complètement à l'embrasser sans retenu.

-Et je ne suis pas soumis!
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Mar 10 Jan - 1:55

    J'en avais vraiment marre de m'engueuler avec Ruki pour un oui ou pour un non. Mais apparemment, lui et moi on est fait pour s'engueuler tout le temps. Si on pouvait seulement ne jamais parler, alors tout serait pour le mieux. Ou pas. J'adore trop la voix de Ruki pour survivre longtemps sans jamais l'entendre. Mais quand il ne faisait que me critiquer, me juger, m'engueuler et sauter trop vite aux conclusions... alors j'avais seulement envie qu'il se la ferme, et reste le mignon petit brun que j'aime temps. Enfin, je devrais peut-être l'aider à quelque chose, histoire qu'il m'en veuille un peu moins pour je ne sais quelle raison. J'aurais pu l'aider avec son pauvre cellulaire, mais je préférais m'attaquer à son pantalon pour le refermer. Parce que le voir ouvert était comme une torture pour moi. J'étais encore dur à cause de ce qu'avait fait Ruki tout à l'heure, alors si je pouvais... Non, il va encore dire que je ne suis qu'un pervers qui ne pense que ça. Une fois le pantalon réattacher, je me reculai d'un pas. Rester près de lui était trop dangereux.

    En reculant toutefois, j'étais dangereusement près de mon lit. Et d'ailleurs, avant que je puisse réaliser ce qu'il se passait, Ruki tira sur ma couverture et je n'eus pas le temps de la retenir. Je me retrouvai nu comme un vers devant lui, regrettant un peu de ne pas m'être rhabillé comme lui l'avait fait. En même temps, il devait bien voir que je n'étais pas partie me finir tout seul dans la salle de bain. C'était embarrassant, mais au moins si ça pouvais lui montrer que je ne voulais que lui, et que je préférais espérer qu'il veuille bien encore de moi, plutôt que de simplement abandonner et de me terminer moi-même. Peut-être que j'avais bien fait d'espérer, puisque mon petit blond me poussa sur le lit, avant d'y grimper à son tour. J'avais l'impression qu'il y avait un petit bug dans les rôles, mais mon tyrannique petit ami ne me laissait pas vraiment de choix.

    Déjà, il se penchait pour terminer le travail qu'il avait commencé plus tôt. Je passai ma main dans ses cheveux, dans le but de le repousser, mais très vite j'abandonnai tout désir de le repoussai. Sans ma couverte, j'avais froid, et sa présence faisait pire que me réchauffer. J'étais définitivement bien avec lui, et même si je préférais le serrer dans mes bras, le laisser s'occuper de moi était loin d'être désagréable. Comme il ne faisait que terminer ce qu'il avait commencé, je ne mis pas longtemps à me relaxer, les joues rouges et le souffle un peu court. Je rougis un peu plus en l'entendant dire que je lui appartenais. Je n'étais certes pas le genre de personne à aller prendre quelqu'un d'autre quand je pouvais avoir l'homme que j'aimais par dessus tout, mais dis comme ça ça faisait un peu officielle.

    Si j'avais pu croire un instant que c'était fini, je rêvais. Il recommença à m'embrasser en remontant lentement, en continuant à dire que je lui appartenais de cet air si sérieux. Ah non, je n'allais pas le contredire à ce sujet. Et puis, j'avais l'impression qu'il me manipulait complètement en ce moment, que je pouvais me laisser aller à ses caresse, le laisser prendre si bien de moi comme il le faisait... et ce n'était pas du tout désagréable. Même si j'essayais de faire taire mes pensées les plus perverses, je n'arrivais pas en ce moment à pensé à autre chose qu'à lui. À désirer autre chose que lui. Il allait me rendre fou, c'est clair.

    Alors qu'il continuait à monter, je passai mes mains dans son dos pour l'encourager à continuer. Je faisais bien taire la partie de moi qui voulait le repousser, ou le coucher sur le dos pour que je prenne la relève. En ce moment, je préférais l'encourager à continuer, tout en essayant de retenir les gémissements que me procurait ses caresses. Je n'arrivais pas à répondre à ce qu'il disait, d'ailleurs je n'étais plus vraiment capable de penser. Mon petit brun me faisait trop d'effet. Et les effets semblaient être doublés parce que je le retrouvait alors que je croyais l'avoir perdu.

    Il finit par s'écarter un peu, et je le dis une petit moue boudeuse pour lui montrer que je voulais qu'il continue encore. Pourtant je ne pus détacher mon regard du sien, alors qu'il chuchotait si sérieusement des plans d'éternité. J'étais parfaitement d'accord avec ce qu'il disait, mais je ne pouvais pas vraiment parler. Je ne voulais que lui, et je voulais qu'il ne veuille que moi. J'avais déjà envie de massacrer son manager, donc ma jalousie n'était plus à prouvé, même si je l'exprimais peut-être pas comme il voulait. Même si un jour j'acceptais un plan à trois, j'accepterai jamais que le troisième ne touche à mon petit brun. Et je peux mordre pour protéger mon territoire. Mais tout ça, je ne pouvais pas vraiment le dire. Je ne pouvais que répondre une phrase courte...


    -Oui... je le veux.

    Ça sonnait un peu trop comme une sorte de demande en mariage ou je ne sais pas trop. Qu'importe, j'avais maintenant de nouveau accès aux lèvres de Ruki, et je n'allais pas me retenir pour profiter du goût de ses lèvres et de sa langue. Je ne pus profiter assez longtemps de se contact qu'il me mordait pour pouvoir ajouter qu'il n'était pas soumis. Si ma bouche n'étais pas aussi équipé avec le retour des lèvres de Ruki, j'aurais probablement éclaté de rire. Je me contentai de sourire en l'embrassant, en nouant mes bras autour de son cou. Il me l'avait bien montré, qu'il n'était pas soumis. Je relevai un peu une de mes jambes, pour venir la frotter doucement sur le pantalon de Ruki que j'avais refermé tout à l'heure. Je me demanderai toujours comment il fait pour les porter si serrer. Mais ce n'est pas moi qui vais m'en plaindre, surtout pas en sentant qu'il semblait être plus serré que tout à l'heure.

    Je repoussai Ruki pour le faire rouler sur le dos, avant de venir lui chuchoter à l'oreille.


    -Je t'aime, mon non-soumis jouet sexuel

    Je lui mordillai un peu l'oreille, tout en continuant de peser sur la bosse de son pantalon avec ma cuisse. Je l'avais retourné par habitude, mais s'il voulait continuer à prendre le lire, je n'aurais rien à dire pour lui refuser. Une chose était sûr, je voulais faire durer ce moment le plus longtemps possible avant que ce ne soit finit, et qu'on doive faire une petite discussion pour mettre certain points au clair. Ruki ne me laissera sans doute pas m'en sortir comme ça... Autant profiter le plus possible du fait qu'il n'ait pas l'air de trop m'en vouloir en ce moment.
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Mar 10 Jan - 23:39

Ruki avait jouer les gros pervers, et obsédé sexuel sur scène avec son groupe. Oh oui, il avait toucher les fesses de tout les membres, même embrasser Uruha, lécher un nombre incalculable de fois, son micro, la guitare de l’efféminer, et pourtant, et pourtant.. Il n'accepterait jamais un plan à trois. Il avait beau faire genre.. Il n'était pas romantique pour deux sous, mais il était très jaloux, possessif, et ... traditionnel, même si aimer des hommes n'avaient rien de conventionnel pour sa famille. Il était là, à dire comme toujours ses exigences, parce que Ruki aimait bien exiger des gens des choses, c'était son truc, exiger. Et puis la réponse de Reita. Ce mec allait le tuer. Il allait le tuer vraiment. La seule chose qui préoccupait encore le brun, était de pouvoir sentir les lèvres de Reita, encore un peu plus longtemps. Il en profitait tranquillement, quand Reita décida d'aller venir embêter son désir, le petit brun lâcha malgré lui un petit cri de surprise etouffer par le baiser avec son blond. Reita était un traitre. Un profiteur. Un énorme profiteur malsain! Et le pire, c'est que Ruki en redemandais toujours. Ruki se laissa faire par son blond. Il n'avait pas envie de parler de choses chiantes. Il n'avait pas envie de parler du tout. Lui il voulait Reita, et seulement lui. Le temps des mots était finit depuis bien longtemps, depuis trop longtemps, comme le temps passer depuis que Reita avait quitté ses lèvres. Ruki eut un sourire aux paroles de son Reita, rien que le fait de l'entendre dire qu'il l'aimait lui tirait ce sourire heureux, et amusé par la suite de la phrase. Et pourtant, il répondit à son beau bassiste préféré.

-Traites! Me prendre par les sentiments... Tu mériterais que je me venges...


Un temps beaucoup trop long, et Reita qui le prenait en traitre encore, monsieur qui aimait bien s'amuser avec le désir du brun. Sauf que cette fois-ci le petit brun n'eut pas un gémissement de plaisir, ou de désir, mais bien de souffrance. C'était insupportable, son pantalon était vraiment trop étroit, et Reita qui s'amusait à en remettre une couche; Non il n'y avait vraiment rien de drôle du tout. Ruki soupira, détournant son regard de Reita. Si il voulait s'arrêter là? Oh que non, seulement, il détestait avoir à supplier qui que ce soit, et là il était bien obligé de mettre sa fierté de côté. Jetant à peine un coup d'oeil à Reita, il soupira, la voix légèrement tremblante, de honte, et de douleur.

-S'il te plais arrêtes... Je t'en pris... Je t'en supplie Rei... Enlèves-moi ça... Enlèves-le et je ferais tout ce que tu veux...

Le petit brun n'allait pas vraiment bien. Il ne faisait pas de grand sourire non. Il y avait les pannes sexuelles, qui étaient gênantes d'un côté.. Et il y avait l'incapacité d'enlever ce vêtement si oppressant, qui était douloureux, gênant, et le rendait tellement vulnérable à son blond. Oh bien sûr, quand Reita n'était pas son petit ami, c'était facile de porter ce genre de choses vraiment près du corps, mais là.. C'était une torture, et que celui qui vous dira que Reita n'est pas attirant ailles brûler en enfer, parce qu'il n'y avait rien de pire pour Ruki. Il laissa sa mains libre caresser toute la peau de Reita à sa disposition, parce que, cet homme lui manquait horriblement, et pourtant il était à moins d'un mètre de lui. Le petit brun soupira une nouvelle fois en réalisant à quel point il lui serait impossible de supporter Reita absent pour de longues tournées. Il lui dit alors, très sérieux, et en même temps, amusé.

-Tu vois dans quel état tu me mets? Je vais devoir arrêter de mettre ce genre de pantalon quand tu seras dans les parages... Je ne veux plus qu'on se quitte. Jamais. Pas plus d'un jour, sinon j'y survivrais pas..

Ruki parlait trop, et ça commençait à le déranger de parler. Il tentait de trouver un endroit où il aurait prise sur son blond pour le faire revenir vers ses lèvres. Il voulait l'embrasser encore, il mourrait d'envie de profiter de lui, là maintenant, comme toujours, Ruki ne savait pas être patient. Et puis de toute façon, il n'avait plus rien à lui dire. Il ne comptait pas lui montrer comme il l'aimait oh non, il laissait le soin à Reita d'être monsieur le dominant, parce que... ça lui demandait moins d'efforts, et puis il aimait bien être en dessous à regarder le visage de Reita changer d'expression. Il aimait bien quand son blond s'écroulait à côté de lui. Oui, il ne voudrait pas changer sa place pour rien au monde. Il était bien peinard à attendre que Reita fasse tout le boulot, même si parfois, il prenait un vraiment malin plaisir à allumer Reita sans vergogne.
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Mer 11 Jan - 18:04

    La vie était si compliqué. Pourtant il existait des moments simples, si simples, et ces moments devaient certainement être les plus agréables. Je ne suis pas le genre de type qui aime se prendre la tête, ou tout compliqué n'importe quoi et n'importe quand. C'est vrai qu'il m'arrive moi-même de rendre les choses compliqués et difficiles sans même que je m'en rende compte... mais bon, dans ces cas-là, c'est pas volontaire. Je préfère de loin quand tout est simple et vient naturellement, comme quand moi et Ruki on finit par se taire, pour enfin s'entendre à merveille dans les bras l'un de l'autre. Probablement les moments les plus agréables. Ever.

    Ah ha. Il ne sait pas à quel point je peux être traître. C'est qu'après tout ce temps passé avec lui, je commence à bien le connaître, mon petit Ruki. Si la majorité du temps j'arrive pas à mettre à profit mes connaissance à son sujet, il y devait bien y avoir une matière pour laquelle j'obtiendrais bien plus que la note de passage avec lui. Ma matière préféré, dira-t-on. C'est qu'avec lui, ce ne peut qu'être ma matière préféré. Si facile et agréable. Sa vengeance, je l'attends, bien sûr. Comme pour le pousser à la vengeance, je continuais à m'amuser, là, en bas. J'avais bien hâte de voir ce qu'il pourrait faire pour ce venger, et quand il allait enfin le faire. Je fus toutefois agréablement surpris de voir qu'avant sa vengeance, il me supplia plutôt de le libérer de cette douleur. Ah, c'est vrai, j'avais oublier qu'il était blessé, mon petit brun, et qu'en tant que son infirmier personnel, c'est moi qui devait s'occuper de lui.

    Je pensai un instant mettre fin immédiatement à sa douleur et le libérer de ce vêtement encombrant, mais il était si mignon à détourner le visage, comme s'il était gêner, que je ne pus m'empêcher de me penser pour embrasser sa joue, et m'attarder un peu sur la peau à laquelle j'avais accès. Depuis un bout, Ruki arrêtait pas de soupirer et je me demandais bien à quoi il pensait. Moi je ne pouvais penser qu'à lui en ce moment, alors... je le décourageais pour qu'il soupire comme ça? Peut-être parce que je prenais trop de temps pour détacher son trop petit pantalon... Lorsqu'il recommença à parler, je ne pus m'empêcher de rire un peu.


    -Mais je les aime bien, tes pantalons trop serrés! Ils te rendent si désirable... D'ailleurs tu devrais arrêter d'en mettre sur scène pour faire fantasmer les fans, puisque tu n'appartiens qu'à moi.

    Je descendis tranquillement une main, caressant son torse, son ventre, son bas-ventre, pour enfin venir détacher ce petit pantalon. Je l'avais laissé souffrir assez longtemps, ce pauvre. D'ailleurs, une fois après avoir détaché ce pantalon, j'attrapai son membre pour commencer à le masser, histoire de rendre la douleur précédente qu'un mauvais souvenir, que j'espérais remplacé bientôt par de meilleurs sensations. Je pensai en même temps au truc de ne pas se séparer plus d'une journée. Hmm... C'est sûr, si je le laisse partir en tournée avec son manager... ça craint!

    -On n'a qu'à demander à nos manager de prévoir nos tournés en même temps, dans les même villes les mêmes soirs. Ou alors je te kidnappe et on fugue ensemble.

    Puis je vins receller mes lèvres aux siennes, comme une promesse qu'on ne se séparera pas. Malgré les mésententes, les malentendus, les mauvaises réactions. Après tout, il est mon antidépresseurs le plus efficace, ma drogue, mon amour. Non, je ne veux pas être séparé de ce petit bout d'homme tyrannique et oh combien désirable. D'ailleurs, tout en l'embrassant, je descendis ma main pour masser un peu plus bas, jouant d'un doigt avec ce petit espace si étroit, et si désirable.
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Ven 13 Jan - 0:24

La vérité c'est qu'il n'y avait pas de meilleure endroit, ni de meilleure personne pour remplacer Reita. Bien sûr, pendant des années, il avait fallu remplacer ce bassiste, mais ça n'avait jamais bie durer longtemps parce que personne n'était lui. C'est toujours une chose difficile de remplacer quelqu'un, et maintenant que Reita était là, avec lui, c'était dur de se dire qu'ils avaient perdu autant de temps, l'un sans l'autre. D'un côté, vu leurs caractère, c'était sûrement mieux pour le groupe, et pour éviter une mort prématuré du groupe. La vérité, c'est que Ruki ne voulait plus jamais être séparé de son Reita. En vérité le petit brun soupirait parce que Reita était lent, bien trop lent pour le libéré, et que malgré tout les efforts du brun, il n'y avait rien d'amusant, c'était du sadisme pure et dur ce que Reita lui faisait subir, et il le détestait pour ça. Ruki était un peu contrarié par tout ça, et même si Reita se voulait mignon, le petit brun n'arrivait pas vraiment à oublier la cruauté dont il avait preuve à son égard. Et puis, Ruki restait Ruki. Un petit emmerdeur, qui aimait bien tout contrôler quand même. Rei finit quand même par liberé son petit brun, qui n'eut pas le temps de dire quelques choses, que Rei s'amusait déjà à le faire sentir mieux, ce qui agaçait malgré lui Ruki. Il fallait le comprendre, le chanteur n'avait qu'une seule envie, et Reita faisait durer le suspense un peu trop longtemps pour un garçon impatient, et pressé. Il ne dit rien, parce que, il fallait avoué, qu'il avait beau ne pas être trop d'accord, la seule chose qui sortait de sa bouche était des petits gémissements qu'il s'appliquait à atténué le plus possible. Reita était machiavélique, mais ses lèvres étaient tellement agréable qu'il le laissait faire tranquillement, jusqu'à ce que son blondinet mette le doigt, littéralement, là où il ne fallait pas. Ruki rompit le baiser, il saisit le bras de son blond, et l'enleva de cet endroit, le repoussant un peu en lui disant, d'une façon très sérieuse.

-Plus jamais.

Ruki était le genre à adorer allumer Reita, et peut être à se laisser faire, mais, il y avait une chose qu'il détestait par dessus tout, se retrouver comme là, et être le seul à s'amuser. Si Rei avait obtenu d'excellentes notes jusqu'à présent dans cette matière, sa moyenne venait juste de chuter de quelques points, tandis que Ruki ajouta.

-MES pantalons sont prévu pour un usage normale. Pas pour quand je bande à mort, alors compte pas les revoir de sitôt.. Par pitié non, pas les concert les même soirs... Je suis un obsédé, ma nourriture est du sexe, alors non pas les même soirs...

Ruki Tyrannique? Parfaitement chiant quand il s'y mettait. D'ailleurs, il s'y mettait bien là. Il finit par enlever complètement son fichu pantalon qui détestait, et tout le reste qui allait avec. Reita était trop méchant en ce moment, depuis quand on le faisait attendre si longtemps pour être servit ? Ruki poussa un long soupir, légèrement amusé, et Ruki commença alors. Monsieur, enfin nu, et totalement libre de ses petits mouvements, se décida à faire activé les choses. Ruki détestait attendre, la patience c'était pas son truc du tout, et tout le monde pourra vous le dire. Il colla son bassin contre celui de Rei, peut importe ce que ça demandait comme effort, il en avait marre d'attendre, et il lui dit, le désir et l'impatience s'entendant très bien dans sa voix.

-Tu fais les choses à moitiés, et tu oses me faire attendre... Arrêtes ça. J'ai envie de crier, alors ... Arrêtes de nous faire languir comme ça...

Ah oui, Ruki était comme ça, il voulait du sexe maintenant, quitte à demander à Reita. Dans d'autres circonstances, il aurait prit ce qu'il voulait, mais là... Il avait vraiment pas envie de se fouler. Ruki impatient et flemmard, c'était comme ça. Il caressait le torse de Reita, comme si il découvrait pour la première fois le fait que Reita était vraiment bien foutue tout en muscle, pas comme lui, et puis, il lui dit toujours aussi sérieusement, mais avec cette lueur d'envie dans ses yeux, dans un petit murmure.


-Fais moi l'amour Rei...


Et puis, il ne résista pas, il s'en alla coller ses lèvres à celles de Reita, parce qu'il pouvait seulement se contenter de ça pour l'instant, tant que Rei ne se décidera pas à satisfaire le petit brun comme il fallait. Un obsédé sexuelle ce chanteur. Et après on se demandait pourquoi quand ils étaient encore en groupe, il se touchait tout le temps. Aujourd'hui, il avait Reita pour satisfaire ses envies, et ses caprices, avant, il était tout seul à vivre a côté d'un homme tellement désirable que s'en était inhumain comme désir...
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Sam 14 Jan - 0:25

    On me prenait parfois pour un grand gamin hyperactif, quand je donnais pas mon air de toujours être déprimé. Mais en vrai, je ne suis pas entièrement hyperactif, à me dépêcher toujours pour n'importe quel raison. On va dire que dans un sens, je suis un bon vivant. Quand Ruki est là, je suis un bon vivant, et j'aime profiter de l'instant qui m'est accordé. C'est pourquoi maintenant je n'étais pas particulièrement pressé de passer à la suite. Oui, je savais que la suite allait être formidable, qu'avec Ruki c'était toujours merveilleusement excitant, et que je recommencerais encore et encore. Mais la suite allait être aussi bonne, voir même peut-être plus bonne à cause de l'attente, si je prenais encore un peu mon temps. Je ne sais plus qui disait que l'homme était heureux seulement quand il désirait quelque chose chose, et qu'une fois qu'il l'avait, il se mettait à être malheureux parce qu'il désirait une nouvelle chose, en se désintéressant de la première. Dans un sens, j'envois promener celui qui a dit ça. J'ai Ruki pour moi maintenant et je ne cesserais jamais de le désirer, et je n'en désirerai pas d'autre que mon petit brun. D'ailleurs, je commençais à prendre un peu trop mon temps...

    J'allais commencer à le préparer pour la suite lorsqu'il m'en empêcha tout bonnement. Pendant un instant, je crus qu'il allait encore me laisser la, en plan, tout excité, pour me péter je ne sais trop quel crise encore. Ce ne serait franchement pas dans son intérêt, vu que cette fois je n'étais pas le seul à être excité.


    -Alors quoi? Tu vas changer toute ta garde-robe? Et tu comptes faire quoi pendant les shows, alors? Je pourrais toujours t'attendre dans ta loge, pour quand tu feras un entracte, mais je suis pas sûr que ça plairais à ton manager... ni à tes stylistes. Et puis je me trouverai toujours une place de choix dans la toute première rangé, près de la scène, pour éloigner tous les fans qui oseraient s'approcher de trop près... T'es sûr, pas de shows les mêmes soirs?

    Je blaguais à moitié seulement. Surtout quand y repensant, le truc des loges pendant l'entracte... Ah, ça serait bien d'emmerder le cher manager de mon petit brun. Lui montrer à qui appartient vraiment Ruki. Mais trêve de rêveries, mon petit chanteur préféré avait raison, quand même. Je le faisais trop attendre. J'aimais ça, mais ça devenait trop même pour moi. Mais bon, c'était un peu de sa faute, en même temps. J'aimais bien entendre sa voix vibrante de désir et d'impatience comme ça. C'était bon de se sentir désiré par l'homme qu'on aime plus que tout.

    -Ah, mais c'est de ta faute aussi. Si tu ne m'avais pas fait venir deux fois ce matin, je ne serais pas capable de patienter aussi longtemps.

    Mais j'avais atteint mes limites de l'endurance, aussi. Sans décoller mes lèvres de celles de Ruki, je me positionnai pour bien lui donner ce qu'il voulait, avant de commencer avec un premier coup. Puis je continuai, de plus en vite, quittant parfois les lèvres de Ruki pour aller me perdre dans son cou, avant de revenir, jusqu'à ce qu'enfin le septième ciel s'ouvre devant moi et que je me laisse tomber, haletant, à côté de mon petit amour. Je gardai les yeux fermer, écouter ma respiration en me demandant si un jour mon coeur cessera de battre aussi vite quand Ruki est dans les parages...
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Lun 16 Jan - 19:42

Ruki était accro à Reita. Et puis quand on a celui qu'on veut, pourquoi irait-on voir ailleurs? Le petit chanteur était un allumeur capricieux, mais jamais il n'avait sciemment trompé les personnes avec qui il était. Il pouvait être beaucoup de chose, mais infidèle non. Un petit détail, mais que Ruki tenait à coeur. Il était comme ça, un peu sauvage et instable, mais respectueux des gens envers qui il avait des sentiments. Il ne répondit pas le moindre mot à Reita espérant surtout que celui-ci mettrait un terme à son attente, et sur ce coup-ci, il put se féliciter. Pour une fois il avait tenu sa langue. Faut dire, entre dire ce qu'il avait à dire, et sentir Reita l'aimer, il n'hésitait pas vraiment longtemps. Peut être qu'il lui faudrait redescendre sur terre un jour ou l'autre, se calmer avec Reita et sa libido, mais pour l'instant, c'était si agréable d'avoir quelqu'un qui vous aimait de cette façon, et encore plus quand c'était celui qu'on aimait plus que tout. Reita lui faisait tellement perdre la tête que rien ne comptait réellement. Il eut ce petit sourire satisfait quand Reita se décida enfin a abréger ses souffrances, et à lui donner exactement ce qu'ils voulaient tout les deux; de l'amour. C'est vrai Ruki disait toujours qu'il aimait le sexe, mais c'était un grand romantique qui s'ignore, et puis c'était le seul moyen de satisfaire ses pulsions, et de faire plaisir à Reita. Fallait pas le croire fou, seulement, à chaque fois qu'ils parlaient, ça finissaient toujours en troisième guerre mondiale, à croire que le brun n'était doué que pour se laisser dominé par Reita dans un lit... ou tout autres pièces. Ruki atteint l'extase très vite avec Reita, du moins ces moments là lui semblait toujours trop court et tellement peu intense comparé aux sentiments qu'il avait pour Reita. Il ne quitta pas du regard son beau blond tout essoufflé par l'effort et le plaisir se poser à ses côtés, en se disant combien il arrivait à s'habituer à voir son blond tout le temps à côté de lui. Il était tout aussi proche de l’arythmie que son blond, et même si reprendre son souffle était la meilleure chose à faire, le petit brun avait autre chose en tête. Peut être qu'il n'avait jamais su comment être en couple avec quelqu'un, peut être que Reita le rendrait Romantique ou ce genre de choses, sûrement que c'était plus facile avec la personne qu'on aime vraiment. En tout cas une chose était sûre et certaine, Ruki prit une petite pose. Il vint placer sa tête sur le torse de son beau bassiste continuant de le regarder à moitié endormi par les battements du coeur de son blond. Mais il allait parler. Comme toujours Ruki parlait beaucoup. Cette fois encore, c'était de choses sérieuses.

-Je suis désolé pour tout Reita. Peut être qu'être en couple avec toi m'effraie bien plus que je veux bien l'avouer. Si je pouvais être une sangsue toujours collée à toi, je le serais. Je ne veux pas de toi pendant les entractes. J'aurais trop envie de fuir et rester avec toi plutôt que retourner sur scène. Je veux pas de toi dans la foule, parce que je supporterais pas l'idée que tu sois là à me fixer, j'aurais trop peur de faire une connerie, ou de péter un câble si une fille te parle pendant le concert. Je suis jaloux, très jaloux, hyper jaloux quand ça te concerne. J'ai pas envie de te perdre, jamais.

Le petit brun avait sa petite mains qui caressait, effleurait la peau de son blond d'un air distrait. Ruki se sentait tellement stupide de dire toutes ces choses. Il n'avait jamais été vraiment jaloux des autres. Il fallait dire que les autres n'étaient pas Reita, ils ne faisaient qu'occuper une place déjà prise, mais personne ne pouvait le remplacer. Il soupira doucement, fermant les yeux pour profiter un peu plus de la chaleur de son blond, pendant qu'il reprenait.

-Et puis je ne veux pas que d'autres voient comment tu es quand tu fais l'amour. Je peux rien pour tes exs... Mais maintenant c'est moi. Et Je suis désolé qu'être avec moi soit aussi déprimant. Je te jure, j'aimerais aussi ne pas crier, ou être comme ça toujours à se disputer, ou même ne pas avoir ce foutu plâtre handicapant. J'aimerais bien être... parfait pour toi.. Mais je contrôle rien quand t'es là. Je pensais pas que ça m'arriverait un jour ... Tu me rends dingue Rei... Complètement dingue. Et le pire, c'est que j'aime vraiment ça.

Ruki soupira une nouvelle fos, mais il posa ses petites lèvres contre le torse de son Reita, parce qu'il l'aimait, et il voulait que Reita le saches. C'était peut être la première fois qu'il disait vraiment ce qu'l ressentait au fond de lui et ce que Reita provoquait en lui. Il était raide dingue de cet homme là, et rien ni personne ne le ferait changer d'avis.
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Jeu 19 Jan - 18:42

    Je pourrais me rendormir, maintenant, tellement tout était parfait pour l'instant. Je savais, bien sûr, que ça n'allait pas rester parfait comme ça tout le temps. L'un de nous allait recommencer à parler, et avec un peu de chance on ne repartirait pas sur une autre engueulade, mais bon... C'est mieux quand on fait silence. Et que le seul bruit dans la pièce c'est nos cœurs qui débat et nos souffles encore un peu court. Ça avait été trop court. Et pourtant, ça ne me dérangeait pas tant que ça, puisque je savais parfaitement qu'il y en aurait d'autre. Ruki et moi ensemble, c'est trop parfait. Jamais je ne pourrai trouvé quelqu'un de mieux que lui, et j'ai même pas envie de chercher. Quand tu es comblé par l'homme que t'aime, c'est impossible de penser à l'infidélité comme une option.

    Ça faisait un petit moment qu'on était silencieux. Trop long toutefois pour que ce soit vraiment normal. Ruki vint posé sa tête sur ma moi et je passai un bras autour de ses épaules, gardant toujours les yeux fermés. C'est pas moi qui allait briser le silence, c'est sûr. D'ailleurs, lui n'attendit pas longtemps avant de briser ce silence. En l'écoutant toutefois, j'hésitais entre rire un peu, me fâcher, ou ne rien faire. Je choisis de ne rien faire, comme la suite s'en venait aussi. Avec ça, impossible de me fâcher parce qu'il m'en demandait trop. Sur le coup, j'eus juste envie de retourner l'embrasser, mon petit amour. Mais il attendait sans doute une réponse. Je le repoussai donc un peu pour pouvoir me tourner vers lui en me redressant sur le coude afin de pouvoir admirer son si beaux visages, et plongé mes prunelles dans les siennes. Je ne dois pas l'embrasser tout de suite... même si j'en meurs d'envie.


    -Tu m'en demandes un peu trop, là. Tu crois sincèrement que je pourrais survivre lorsque tu fais des spectacles et que je n'ai pas le droit ni d'être en coulisse, ni dans la foule? C'est des plans pour que je m'enferme chez moi et que je paranoïes en imaginant tout ce que tes fans pourraient te faire, surtout au sortir du spectacle, avec toutes ses groupies qui te tournent autour... C'est long un spectacle, je survivrais pas si je peux pas te voir pendant ce temps-là. Et je m'en fiche si tu veux pas retourner sur scène après l'entracte. J'ai rien contre l'idée que tu t'enfuis avec moi...

    J'allais faire un petit sourire mi-rieur, mi-séducteur, mais mon sourire mourut sur ses lèvres comme je me penchai pour l'embrasser. Un simple, tout petit et tout doux petits baiser. Parce que comme lui tout à l'heure, j'avais pas fini de parler. J'ai pas l'habitude de parler sérieusement pendant longtemps. Habituellement, mes longs discours ne sont que ramassis de connerie. Mais je ne sais pas, je me sentais d'humeur sérieuse aujourd'hui.

    -Tu n'as pas à t'excuser. Être avec toi est déprimant parce que j'ai plus l'impression d'être moi-même quand t'es là. Ou je sais pas, peut-être que je suis seulement moi quand t'es là aussi. J'aimerais être capable de lire dans ta tête, pour savoir ce que tu veux, tout le temps... Parce que je suis jamais capable de réagir comme tu voudrais que je réagisse. Je suis trop lent à te comprendre, alors c'est sûr que ça peut te frustrer... mais c'est pas que j'essaie pas. Quand t'es là, toute mon attention est tourné vers toi. Si je me détourne ou que j'essaie de penser à autre chose que toi, c'est pénible. C'était pareil dans les dernières années du groupe. T'es devenu mon soleil, et si avant j'étais Pluton, à te tourner autour de très loin, tu me laisses la place de Mercure, maintenant? Et au diable le reste du système solaire. Je veux être ton unique planète.

    Définitivement, je ne pouvais pas rester sérieux très longtemps. Fallait toujours que j’inclus un temps soit peu de connerie dans mes longs discours. Quoique là... Est-ce que ça pouvait compter comme une forme de romantisme? Je sais pas trop... Une chose est sûr, par contre, c'était peut-être grâce aux antidépresseurs, mais j'étais tout joyeux en ce moment. J'allais embrasser Ruki de nouveau quand mon estomac gargouilla. Ah, il avait le tour de gâcher l'ambiance, celui-là!

    -Je crois qu'il est temps d'aller manger...

    Mais je veux pas sortir du lit dans lequel Ruki est... Ah, misère. Il pourrait pas y avoir quelqu'un pour nous apporter le petit-dej au lit?
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Sam 21 Jan - 10:35

Reita n'aurait pas de répit, pas avec Ruki. Cet homme était un vrai supplice par moment toujours parler, toujours vouloir son Rei pour lui. Une vrai sangsue et en plus de ça, lui il était plutôt pas mal comme sangsue. Mais voilà le silence n'était pas vraiment pour lui. Se taire, il en était incapable, lui il parlait tout le temps, même si c'était pas forcément utile, parce qu'il n'aimait pas trop le silence. Et puis c'était sa faute si regarder Reita lui donnait de quoi parler. C'est vrai, Reita était si parfaitement là tout contre lui, c'était trop beau pour que le petit brun se taise seulement. Il n'attendait pas vraiment de réponse de la part de son Reita. Ruki parlait beaucoup, et souvent à sens unique, c'était sa façon d'être, il n'attendait jamais vraiment de réponse. Mais malgré lui, il devait bien avouer qu'il appréciait bien quand Reita lui disait des choses comme ça. C'est vrai que ça allait être embêtant pour tout les deux, mais ils trouveraient bien une façon d'arranger les choses, comme toujours, même si ça prendrait du temps, le petit brun y croyait. Reita était Reita, et il l'aimait tellement que ça ne pourrait qu'aller bien de toute façon. Il laissa Reita l'embrasser trop rapidement, pour l'entendre continuer de lui parler. C'était la première fois que Reita parlait de choses si sérieuses, et en même temps, ça lui allait tellement bien d'être sérieux, qu'il ne put s'empêcher d'avoir ce petit sourire, ce petit sourire qui en disait long sur ce qu'il pensait. Ruki finit par ouvrir sa petite bouche, pour lui dire.

-Non, il vaut mieux pas que tu sois dans ma tête... Tu me trouverais affreusement obsédé de la chose. Il faut que j'avoue, que j'aime vraiment quand on fait l'amour. T'aimes ça. J'aime ça. Et pendant ce temps là, on se dispute pas. Je déteste avoir à me disputer. Et puis va falloir que t'y habitue. Ton petit ami est un homme exigeant.Je n'aime que les choses parfaites.


Ruki lui fit un petit sourire amusé. Il aimait bien s'entendre dire des conneries plus grosses que lui. Mais ça c'était de la faute de Reita. Il n'avait qu'à pas être si beau, et si parfaitement facile à aimer. Le petit brun ne put pas réprimé son besoin d'embrasser Reita, brièvement, mais toujours amoureusement. C'était son homme à lui. Le sien et rien que ça le rendait heureux d'y penser. Il continuait de sourire en regardant son blond, avant de finir.

-Tu sais bien que personne ne peut rien me faire si je suis pas d'accord. Et c'est pas une bande de fillettes en chaleurs qui changera quoi que ce soit. Mais soit, si tu y tiens tu peut venir en coulisse. Mais ne t'attends pas à ce que je viennes vers toi pendant l'entracte. Il faut que je fasse des concerts bien, pour gagner de l'argent. Et c'est important pour prendre soin de toi. Et puis comme je suis un mauvais, je continuerai de me toucher sur scène..


Ruki avait encore ce sourire pervers sur ses lèvres. Ah non mais il était irrécupérable ce gars là. Il regardait Reita qui devait mourir de faim, surtout que le brun ne l'avait pas aidé ce matin à ne pas avoir faim. Parce que c'est bien connu que l'exercice affame les gens. Et de côté là Ruki n'avait pas besoin de régime pour pedre tout ce qu'il mangeait. Il finit alors par se lever et quitter le lit, dans son plus simple appareil, et il sourit à Reita en lui disant.

-Hm ça de déranges pas si je me promène comme ça chez toi?


Non Ruki rigolait, et ça se voyait bien. Mais le fait est que de toute façon il comptait pas s'habiller plus que simplement avec son sous vêtement, sinon il sentait déjà les longues minutes à essayer de s'habiller, et celle pour enlever les fringues. Une torture psychologique qu'il préféra s'éviter. Il entreprit de remettre son petit sous vêtement en demandant à son blond.


-T'as du café noir? Enfin un truc bien fort de bon matin ça m'arrangerait... sinon je peut toujours te torturer pour que tu m'en fasses... En plus t'adores ça que je te torture pas vrai?


Ruki lui jeta un coup d'oeil avec son sourire fiere de lui, et charmeur. La torture chez lui c'était embrasser son blond jusqu'à ce qu'il craque et fasse ce que Ruki voulait. Mais ça ça ne marchait qu'avec Reita, les autres ça seraient sûrement des coups de tout ce qu'il trouverait. Il valait mieux être son petit ami à cette petite teigne quand il s'y mettait. Heureusement que Reita l'aimait.
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Dim 22 Jan - 17:40

[list]Je n'aime pas les longues discussions sérieuses. C'est toujours déprimant, fatiguant, et bien souvent rien ne se règle puisque chaque personne tient son bout, et ça finit en engueulade. Je préfère de loin les petites plaisanteries. C'est mille fois plus relaxant, agréable, et tu ne fâches personne à moins que la plaisanterie aille trop loin et que l'autre le prenne mal. Enfin, j'aime pas les discussions sérieuses, et si Ruki pouvait rester silencieux un peu plus longtemps, ça serait bien. Pourtant cette fois-là je n'avais pas envie de le faire taire. C'était un sujet sérieux, on ne s'engueulait pas encore, et on semblait assez d'accord sur les mêmes points. Ce qui es, ma foi, assez rare. Autant profiter un peu de cet instant si rare.

Mais bon, il faut avouer aussi que je ne suis pas doué pour les discussions sérieuses, et que dès que je trouve une occasion de placer une petite connerie, je préfère de loin placer cette connerie que continuer à discuter sérieusement. Et puis, j'étais complètement d'accord sur les points qu'il venait de soulever, ça ne servait à rien que je commente ça. Si jamais un jour Ruki et moi on ne s'entend plus niveau sexe, alors c'est la fin de notre couple... Non, je veux pas penser qu'un jour ça puisse être possible.


-Donc, si tu n'aimes que les choses parfaites et que tu m'aimes, j'en déduis que je suis parfait?

Eh non, je pouvais pas rester sérieux très longtemps. Un petit baiser tout court, trop court, tout mignon. Apparemment, il avait pas encore fini de dire ce qu'il avait à dire. Est-ce qu'un jour, il allait avoir épuisé tout son lot de parole pour devenir plus silencieux? Ou alors il va parler de plus en plus en vieillissant?

-Tu sais, je m'inquiète un peu si jamais c'est une gang de gros gars qui s'essaie. Et on s'est jamais jusqu'où peut aller les groupies! Mais c'est vrai, t'es mieux de continuer à faire du fanservice pour éviter de leur donner l'envie de se servir elles-mêmes si jamais tu arrêtes. Et t'inquiète, je serai sage dans les coulisses. Je te dérangerai pas pendant l'entracte, promis. Par contre, je dois avoir le droit de t'attendre dans ta loge à la fin.

Surtout si je le vois faire son méchant et se toucher encore sur scène. Je survivrai pas si je le vois faire ça, puis que je dois patienter tranquillement dans l'auto assis à côté de lui, voir, aller fêter la fin du show avec des membres du staff... Non, trop longue attente. J'y survivrais pas. Tout comme je survivrai pas longtemps si je mange pas bientôt. Enfin, Ruki se levait déjà du lit, je n'avais donc aucune raison d'y rester plus longtemps.

-Hmm.... Tiens-toi loin des fenêtres alors. Je voudrais pas que les voisins du bâtiment d'en face sorte leur longue vue pour profiter du magnifique spectacle dont je dos être le seul spectateur.

Je passai à côté de lui pour lui donner un léger baiser sur la joue avant de me diriger vers mon tiroir de boxer. J'enfilai un sous-vêtements et un jeans, tout simplement. J'avais l'impression qu'il faisait au moins 30 degré dans mon appart. J'allais avoir beaucoup trop chaud si j'enfilais un chandail, c'est sûr...

-Il m'en reste d'hier, mais si tu en veux du frais par contre...

Je me dirigeai déjà vers la cuisine. J'espérais bien avoir quelque chose à manger dans mon frigo... Un reste de café dans la cafetière, un reste de tarte aux pommes, un pichet de lait, quelques bouteilles d'alcool... Bon, va falloir que je cuisine, hein. Je commençai ;a faire bouillir de l'eau en allant chercher du riz dans mon garde-manger. Ma mère envoyait ma soeur m'en porter un sac par deux semaines environs. Probablement parce qu'elle espère ainsi que j'apprenne un peu à cuisiner et que j'arrête de toujours manger au resto, ou d'acheter des repas tout préparé... C'est bon, maman, je vais en cuisiner un peu, de ton riz... Pour une fois qu'il va servir à autre chose qu'à assécher mon cellulaire quand j'oublie qu'il est encore dans mes poches et que je fais mon lavage.
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Mer 25 Jan - 19:21

Ruki aimait les conversations sérieuses. Il aimait Reita, et il aimait bien le lui rappeler. Peut être que finalement, il était un peu romantique dans la vie. Fallait dire que d'être avec Reita n'était pas du tout pareille que d'être avec les autres. Et puis Ruki ne voulait pas perdre Reita, ni faire quelques choses contre lui. Il était vraiment amoureux comme un adolescent, et pourtant, ça le faisait sourire à chaque fois qu'il y pensait. Reita fit une blague sur le fait d'être parfait, mais il ne se doutait pas à quel point c'était exactement ce que Ruki sous entendait dans sa petite phrase. Pour seul réponse, il lui dit.

-Élémentaire mon cher Reita.


Il avait ce petit sourire malicieux, fier de lui. Il trouvait Reita vraiment parfait. Peut importe ce qu'il faisait ou disait, même si parfois Ruki prenait mal les choses, il en était dingue, et rien que pour ça, il comptait s'armer de son paquet de nicotine pour éviter de faire une énorme crise au blond quand il serait à bout de nerf. Ruki était occupé a essayer de mettre son boxer pour ne pas se promener nu comme un vers chez Rei. Peut être que Rei aimait bien la vue, mais ... Ruki était un frileux, et un mec assez pudique quand il s'y mettait. Mais il appréciait particulièrement quand Reita avait cette petite phrase sous entendant qu'il lui appartenait. Il était tellement content que Rei soit comme ça, ça et le fait qu'il pouvait voir son blondinet tout nu en train de s'habiller un peu. C'était horriblement tentant comme il était vraiment bien fait comparer au brun. Ruki le regardait partir avec un petit sourire aux lèvres. Il sortait avec Reita. Il sortait avec Reita! Et a chaque fois qu'il s'en rendait compte, il se sentait tellement chanceux que son blond n'ai trouvé personnes d'autres entre temps. Il était là, debout en boxer dans la chambre de Rei, mais quelques choses le gênait. Il lui manquait quelques choses de primordiale. Il fit une moue boudeuse, avant de choper son T-shirt, et de l'enfiler. Ah oui, il était mieux comme ça, avec son t-shirt si long qu'il cachait même son sous vêtement. Il aurait bien tenter de remettre son pantalon, mais... ça demandait vraiment trop d'efforts. Il se dirigea enfin vers la cuisine, et resta dans l'encadrement de la porte à regarder son beau blond l'air très occupé. Il lui dit alors, en réponse à tout.

-M'attendre dans ma loge? Tu y resteras, même quand je me changerais? Quand je serais nu et vulnérable dans cette toute petite pièce mal insonorisé? Ah tu me tentes Rei..

Ruki, pervers? Non. Un peu. Bon d'accord, complètement. Mais fallait bien qu'il serve à quelques choses son corps, sinon il allait être fou avec tout ce que Reita était parfaitement parfait tout le temps! Ah Ruki le traite et le méchant, s'approcha de son beau blond posant sa petite tête contre le dos de Rei il ajouta, plus bas.

-Franchement, je vois pas l'intérêt de me violer... Toi par contre... T'es tellement beau, même quand tu fais rien d'intéressant. Et pis ce torse, et ses bras tout musclés... On peut même t'arracher le bandeau en trophée. Non vraiment, je comprend tes groupies...

Ruki et ses petites mains baladeuses sur le torse de Reita, restèrent quelques temps, le temps de pousser quelques soupires un peu long de bien être, et le temps que Ruki finisse par le lâcher, pour ne plus entraver son beau blond qui avait l'air tellement occupé à faire... En faite, il ne savait pas ce que Reita faiasit, mais c'était pas bien grave. Il s'écarta de son blond, et essaya de se mettre dans un coin où il ne dérangerait pas Reita et ses aller-venu. Pendant ce temps là il essayait de deviner où Reita mettait son café, parce que... Peut être qu'ils avaient fait l'amour, et s'était disputés, mais Ruki sans café... Il avait pas l'air très en phase avec le monde. Même voir une cafetière était un peu dur en ce moment là. Mais Ruki répondit quand même.

-Tu sais.. moi le café. Tant qu'il est fort, et liquide, et chaud, ça me va. Le reste ce sont que des détails.

Ruki et sa conception particulière du monde. Parfois, il avait l'air de venir d'ailleurs. Mais ce matin il aimait vraiment voir Reita à moitié nu travailler sous ses petits yeux, en ayant rien de mieux à faire que de profiter de la vue.
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Sam 28 Jan - 17:33

    La perfection n'existe heureusement pas en ce monde, et je sais très bien que je suis loin d'être parfait. Si j'étais véritablement parfait, moi et Ruki ne serions pas toujours en train de nous disputer. Mais j'étais près à faire tous les efforts du monde pour devenir parfait pour lui, puisque je le considérais comme parfait pour moi. Dire qu'il y a encore quelques temps, je voulais à tout prix le fuir pour essayer de reprendre toute ma tête et arrêter de penser à lui en permanence. Mais non, mon petit brun m'a définitivement fait prisonnier de son charme, et j'en suis mille fois plus heureux que ce que j'aurais voulu croire au départ. L'envie était forte de l'attraper par la taille pour le ramener dans mon lit, mais les êtres humains ont besoin de trois choses fondamentales pour survivre: du sommeil, de la nourriture, et du sexe. Enfin, selon moi. Et ça va en ordre. Tu ne peux manger si tu tombes littéralement de fatigue, comme tu ne peux jouer avec Ruki si ton estomac gargouille trop, comme en ce moment. Autant aller cuisiner un peu...

    Bon bon. Une fois semi-habillé, je m'étais dirigé vers la cuisine et vers la réserve de riz que ma mère m'envoyait toujours. Bon, euh... du riz, c'est comme les nouilles? Faut faire bouillir l'eau avant d'avoir mis le riz ou pendant que le riz est dans l'eau? Nee... Ils devraient toujours mettre le mode d'emploi sur les sacs... Bon, j'avais fini par commencer à faire du riz quand Ruki se pointa enfin dans la cuisine. Finalement, il avait mis son t-shirt en plus... triste dans un sens, mais il restait tout aussi désirable comme ça. Je me détournai et me concentrai sur ma cuisine pour essayer de ne pas avoir d'autres pensées malfaisantes, mais il semblait faire exprès de me tenter et de me donner des idées...


    -Bien sûr que je resterai dans ta loge tout le temps après le spectacle. Après tout, tu pourrais avoir besoin d'aide avec tes pantalons toujours si serrés... Et moins elle est insonorisée, mieux c'est. Comme ça, certaines personnes sauront que t'approcher est à leur risque et péril.

    Se concentrer sur la cuisine, aller... J'avais trouvé un reste de poisson dans le frigo, j'avais maintenant entrepris de le faire revenir un peu dans la poêle. Je pensais pouvoir me concentrer sur la tâche difficile que j'entreprenais quand je sentis une petite tête dans mon dos. Tant pis pour le poisson, j'étais plus conscient de Ruki contre moi que du pauvre morceau qui cuisait un peu trop sur le rond.

    -Hmm... Elles peuvent s'essayer tant qu'elles veulent, elles auront jamais mon bandera en trophée. Il n'y a qu'une seule personne qui peut s'approcher assez près pour ça.

    Il s'éloigna enfin un peu, et je pus me concentrer assez longtemps sur le poisson pour réaliser qu'il allait être complètement cramer si je le laissais plus longtemps sur le rond. Vite, m'empresser de fermer ça. Ah, et vérifier le riz, aussi. Ah merde, j'ai pas du mettre assez d'eau, ou trop? Ou je l'ai laissai trop longtemps? Café, café, partir la cafetière... Enfin, je finis par fermer complètement tous les ronds, et à mettre dans deux bols le riz qui me semblait le plus mangeable et les morceaux de poissons les moins cramer. Je les déposai tout deux sur la table, avec des baguettes, avant de me diriger vers la cafetière. Encore là, je versai deux tasses et les déposai sur la table. Un dernier petit voyage pour aller chercher la crème à café, puis je m'assis enfin à la table. Après un rapide ''itadakimasu'', je pris une bouchée de riz, un peu craintif... ça restait mangeable, c'est bien. Ce n'est que là que je reportai mon attention sur mon petit brun.

    -L'intérêt de te violer... tu veux que je dresse la liste des intérêts? Ton attitude alléchante sur scène, tes pantalons trop serrés qui laisse parfois tout voir, tout tes charmes naturels, ton tempérament de petit dictateur malgré ta petite taille... Ah, j'imagine trop bien tes groupies vouloir briser ton petit caractère pour te voir vulnérable et que trop désirable... Je dois me méfier de toutes tes groupies...

    Je pris une autre bouchée, et puis une autre. Je revoyais les expressions de Ruki alors qu'on faisait l'amour... Ah, n'importe qui voudrait voir ça. Je me fiche d'être bien fait, tout comme je me fiche que des tas de filles fantasme sur moi. J'adore mes fans et ils sont importants pour moi, mais celui qu'ils aiment est mon personnage de scène. Je ne les laisserai pas approcher de mon véritable moi. Mais Ruki... peut-être n'est-il pas conscients de l'effet qu'il peut provoquer? Il pourrait aisément avoir n'importe qui à ses pieds, mais certains pourraient se révolter s'il ne fait pas attention, et vouloir s'approprier mon petit chanteur pour lui. Bon, d'accord, je suis celui qui a fini par se révolter et garde maintenant Ruki pour lui... mais il pourrait y en avoir d'autre qui voudront me le voler. S'il n'est pas conscient de l'effet qu'il peur faire, alors je devrai être doublement vigilant...

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Lun 30 Jan - 18:52

Peut être que pour Reita la perfection n'existait pas, mais il fallait dire que pour Ruki-sama, Rei était parfaitement bien comme il était. Peu importait si ils se disputaient ou non, c'était ça le piment de la vie, le sel d'une relation, la façon de s'assurer que l'autre avait toujours des sentiments peut importait ce qu'il arriverait par la suite. Ruki souriait en entendant son blond lui répondre. Il aimait bien savoir que Reita serait là à l'attendre, un peu comme une récompense pour le dur labeur d'être sur scène, à chanter, et se trémousser légèrement. Il eut un doux sourire en répondant quand même.

-Je t'ai dit. Je mettrais plus jamais ce genre de pantalons...

Non pas quand il était question d'avoir Reita à côté de lui, disponible, et en humeur de jouer avec lui. Ce n'était pas humain, et même pour les beaux yeux de Reita, Ruki se voyait mal jouer encore les petits dépendants impatients comme tout à l'heure. C'était trop de torture, vraiment. Pas que ça n'en valait pas la peine, mais, Ruki aimait avoir ce qu'il désirait, et attendre ne faisait pas vraiment parti de son vocabulaire, et encore moins quand il s'agissait de sexe, avec son beau blond. Beau blond qui le fit rire. Rei et lui voyait bien les chose de la même façon. Aucunes groupies n'arriveraient à rien avec eux... PAs que le brun ne se soit jamais accorder quelques moments d'égarement, au grand Dam de son Manager. Celui là il allait faire une crise cardiaque avec Ruki. Mais ça il s'en foutait. Ruki toujours parqué dans son petit coin, regardant Reita faire la cuisine, comme si c'était une merveille, et quelques part c'était un peu miraculeux. Parce que... Ruki ne savait faire que des pâtes, et du café. Pas vraiment très efficace comme garçon, quoi que les surgelés, de temps en temps il arrivait à les maîtriser. Mais... Il préférait appeler le livreur, livreur qui en plus de lui donner de la nourriture était pas mal, et le faisait doublement saliver... Quoi que maintenant en y repensant, il arrivait à peine à se souvenir de la tête qu'il avait. Il se sentait vraiment un peu inutile, regardant Rei s'activer comme pas deux. Il aurait bien voulu l'aider, mais... Il n'avait pas envie de casser quelques choses, et encore moins de se rendre à l'évidence qu'il avait deux mains gauches à cause de son plâtre maintenant. Il lâcha un petit soupire, sentant son taux de nicotine descendre doucement dans ses veines. Il se caressa machinalement les lèvres, comme pour combler le vide laisser par sa cigarette manquante. Ruki ne se sentait pas de manger avec des baguettes, et à vrai dire, il passa près de la table, et prit juste la tasse remplit de café, pour se remplir d'un autre poison qui ferait du bien à son petit corps encore un peu endormit. Ruki but doucement et tranquillement sa petite tasse, humant le doux parfum qui s'en échappait, avec un peu rêveur. Le café ça lui faisait de l'effet à ce petit nerveux. Il répondit seulement.

-Ahahah. Même quand je fais l'amour j'ai un sale caractère. Alors je souhaites bien de la chance à qui voudrait me voir vulnérable en essayant de me violer... Je serais lui je craindrais pour ma peau surtout..


Ruki finit d'avaler son café d'une traite, et alla poser la tasse avec beaucoup de précaution dans l'évier de Reita, ne sachant pas où la mettre d'autre d'ailleurs. Et puis, il se décida enfin à ennuyer son amoureux qui lui appartenait. Il revint vers lui, avec ce petit sourire tout mignon, et tranquillement, mais sûrement s'assit sur les cuisses de Reita avec cet air tout innocent, il déposa un petit baiser sur la joue de son bandé. Et eut la bonne et vilaine idée d'intercepter la nourriture du blond sur son passage, et hop, il la mit dans sa petite bouche, avec ce même sourire radieux et angélique, tandis qu'il avalait la bouchée. Il regarda Reita et lui dit alors comme un gamin de 5 ans un peu naïf à qui on ne pourrait rien refuser.

-Tu me fais manger?

Il fit encore un grand sourire, tandis que sa petite mains naturelle, se posa doucement dans la nuque du blond, pour jouer avec quelques mèches de cheveux de son décoloré préféré. Ah oui, il préférait ça. C'était plus reposant, mais Ruki malgré tout, avait toujours un peu peur de faire quelques choses qui pousserait Reita à bout, alors pour se faire pardonner, il l'embrassa une nouvelle fois sur la joue. La joue... Beaucoup trop près, et en même temps si loin de ses lèvres. Et voilà à force d'y penser, le petit brun se mordait la lèvre inférieur, cherchant inconsciemment le goût de la peau de Reita qui se serait attarder dessus. Mais il n'irait pas l'embrasser. Non, il voulait arrêter de penser à faire l'amour avec son blond. Même si... Si Reita lui demandait, il ne dirait jamais non... Enfin sauf si Reita était en mode violent, ou autres circonstances exceptionnelles, donc pas de raison de s'en faire.
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Ven 3 Fév - 23:42

    Des fois, certaines personnes me demandent si je suis pas resté à l'âge de l'adolescence, âge à laquelle un homme normalement constitué mange pour 4, qu'importe ce qu'il trouve dans son assiette. Je dois dire que c'est loin d'être le cas. Je ne touche jamais aux légumes verts, par exemple, ni à la nourriture que fait Kai. J'ai évolué depuis l'adolescence, je sais faire la différence entre ce qui est bon et pas bon. Quoique... Peut-être que je suis retombée en adolescence aujourd'hui pour être capable de manger ça. Et même, je mangeais rapidement, avec bonne appétit, parce que j'étais littéralement affamé. Probablement un surplus d'exercice contre un manque de nourriture. Je vote surtout pour le surplus d'exercice.

    Enfin, qu'importe. En ce moment, je mangeais trop rapidement peut-être, histoire de combler le trou béant de mon estomac et éviter de penser à mon petit brun. C'était une idée quand même assez bizarre que Ruki se trouvait dans ma cuisine en train de déjeuner, non pas en ami parce que je l'avais dépanner et qu'il était venu chez moi, mais parce qu'il était mon amoureux et qu'on avait passé la nuit ensemble. Tout en essayant de me concentrer sur mon bol de riz. j'imaginais un peu la liste des personnes auprès de qui je pourrais aller m'en vanter. Pas à beaucoup de monde, non, mais quelques personnes, au moins... Ceux qui seraient peut-être un peu trop intéressé par Ruki, ou un peu trop intéressé par moi. Je pourrais aussi tout aussi bien laisser entendre à tout et n'importe qui que je suis plus disponible aussi, sans nécessairement dire avec qui je suis... J'imagine que j'aurai un tas de commentaire sur mon twitter si j'inscrivais que j'étais en couple. Je pourrais même faire pleurer des tas de fans, sans doute. Triste pour elles.


    -Ah oui, une chance que tu as ton petit caractère... Mais il y a des suicidaires quand même qui voudrais peut-être s'y essayer.

    Dois-je m'inclure dans la catégorie des suicidaires qui s'y sont essayer? Peut-être. Sans doute. Mais la différence entre eux et moi c'est que moi j'ai gagné le gros lot. J'en étais arrivé à cette légère réflexion lorsque je fus déranger dans mon repas de haute gastronomie par un Ruki qui vint prendre place sur mes cuisses. J'aurais voulu me plaindre qu'il me dérangeait en plein repas, juste pour faire comme si je lui en voulais un peu, mais il me prit par surprise en m'attaquant la joue. Légèrement troublé, mais ne voulant pas trop le laisser paraître, j'approchai une fois encore les baguettes de mes lèvres pour prendre une autre bouchée. Mais je refermai la bouche sur le vide puisque ma nourriture avait été volé par un petit gamin qui semblait d'humeur joueuse. Ah mais là, il y a des limites aussi. Il faut que je mange avant puis que je m'occupe de Ruki après! Je jetai un rapide coup d'oeil à son bol. Il n'y avait apparemment même pas pris une bouchée. Ah mais c'est pas bien, c'est qu'il doit manger un peu, quand même. Je peux même pas me fâcher, zut...

    Je pris mon bol dans une main, comme l'accès à la table m'étais maintenant réduit. Puis je pris une bouchée entre mes baguettes, avant de l'approcher tranquillement de la bouche de Ruki. Je Ne me rendis pas jusqu'à ses lèvres pourtant, décidant plutôt de prendre la bouchée pour moi. Le riz était somme toute un peu trop pâteux ... Hmm, qu'importe, si je mangeais tout, Ruki n'en aurais plus pour lui. Il fallait que je le nourrisse un peu. C'est peut-être pour ça qu'il est tout maigrichon. Manque de nourriture. Je redéposai mon bol sur la table et pris une autre bouchée entre mes baguettes. Cette fois, je passai un doigt sur ses lèvres pour qu'il ouvre la bouche avant d'approcher les baguettes et la nourriture.


    -Tu n'es pas obligé de mentir et de dire que c'est bon. C'est pas terrible, en vrai. Promis, je commande de quoi pour déjeuner plus tard.

    Mon cellulaire sonna à ce moment-là. Heureusement qu'il était resté dans mes poches de pantalon. Comme ça, je n'eus pas besoin de déloger Ruki de sa place pour prendre le petit appareil et regarder qui m'appelait à une heure pareil. Bon, c'est vrai qu'il était assez tard... Je sais même pas il est quel heure, en vrai. Quand je vis l'heure et le numéro de mon manager dans appel entrant... je fermai la sonnerie de mon portable. J'étais en retard pour le travail. ... Je le rappellerai plus tard pour lui dire que j'étais malade.

    Je rempli une nouvelle fois les baguettes et les rapprochai des lèvres de Ruki.
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Dim 5 Fév - 10:49

Ruki était heureux. Il était chez Reita. Il était avec lui, et pas parce qu'ils avaient passé la soirée entre potes, oh non. Et puis ce matin. Ah non vraiment, le petit brun ne voulait rien oublier de ses longues et belles journées qui se profilaient avec son blond, son si blond petit ami. Il mourrait d'envie de pouvoir dire tout le temps que Reita était son petit ami. Le sien, à lui. Comme pour essayer d'y croire lui même, parce que bon, c'était pas tout les jours qu'on pouvait faire tomber amoureux de soi un Reita. Non pas tout les jours. Maintenant le plus dur était de le garder, et pour ça Ruki était son pire ennemi. Lui qui avait si peur de faire fuir Rei à chaque fois. Oh bien sûr il essayait de pas y penser, pour l'instant, ils avaient l'air heureux a ce moment précis, avec Ruki sur les genoux de son blond.

-Je préfère quand c'est toi qui t'y essaies.

Il n'y avait pas à dire, Ruki aimait franchement mieux quand c'était Reita qui tentait de le violer. Il faut dire que de toute façon, il était tellement amoureux de son blond, que ça serait pas vraiment un viol hein. Mais chut fallait pas le dire. Le petit brun ne pouvait pas manger. Il ne savait pas tenir ses baguettes de l'autre mains, alors forcément, Reita devrait le faire manger, et rien que cette idée, était affreusement perverse et ennuyante comme en ce moment. Oh Ruki rendait les choses plus sympa, c'est vrai, et si ça l'amusait en ce moment, ça ne l'amuserait pas toujours. Il laissa Reita faire comme si il allait lui donner, mais ce ne fut pas le cas. Il fit une petite moue boudeuse. Ah Reita se rendait pas compte de l'effet qu'il faisait sur son petit brun. Son blond cette fois-ci semblait vraiment lui donner à manger, oh si il avait passer son doigts sur les lèvres de Ruki, qui dût se retenir énormément de ne pas virer dans un geste déplacé et légèrement erotique qui le tentait bien. Au lieu de ça, il ouvrit seulement sa bouche, pour prendre la bouchée de Riz, comme un gentil garçon. Une fois la nourriture dans son petit tube digestif, il fixa Reita qui semblait préoccupé par son téléphone qui sonnait. Il lui dit alors.

-A côté de toi, tout les aliments sont fades tu sais. Mais ne commande pas, c'est tellement mignon de te voir cuisiner.

Ruki n'ajoutait rien de plus à ce sujet. Mais le coup de téléphone l'intriguait un peu, il n'avait pas vu qui s'était. Oh pas qu'il soit jaloux, seulement, peut être que c'était important, et que Reita voulait pas y répondre à cause du brun, et ça c'était mauvais. Il prit le téléphone, pour regarder qui avait appeler Rei, et voir que c'était le nom d'une personne que Ruki ne connaissait pas, avait le don de l'agacer. Il vit aussi l'heure tardive, et bien qu'il avait plusieurs choses à faire, ça ne serait pas aujourd'hui. A vrai dire, il ne pouvait rien faire avec ses petites mains. Il mangea docilement le riz que Reita lui tendait à nouveau. Mais Ruki était un vilain garçon. Et même si il voulait rester sérieux, et savoir qui avait appeler, il y avait cette idée perverse qui était rester dans sa tête, et qui commençait déjà à rendre le brun plus imposant dans son sous-vêtement. Ah vilaine libido. Il prit la mains de Reita, avec un petit sourire, et lui demanda alors


-C'était qui?

Il tenait la mains de Reita dans la sienne, en l'approchant de sa bouche. Reita put sentir et voir la langue de son petit brun venir chatouiller son index. Il embrassa le doigt de son beau blond, avant de l'introduire dans sa petite bouche, et commencer à le lecher, et le suçoter avec tout autant de soin que si c'était le membre de Reita. Ruki en manque? Non. Seulement il voulait soutirer des informations à son Reita, et c'était plus fort que lui, sentir la peau de Reita lui appartenir, et peu importe d'où elle venait, lui faisait plaisir. Et que celui qui pense que Reita était sûrement le seul à s'amuser de sentir son brun sucer son index de cette façon tellement erotique et allumeuse, se détrompe. Ruki fermait les yeux, et même si l'index de son blond était beaucoup moins volumineux, et la peau beaucoup moins fine qu'entre les jambes de son amoureux, il s'y appliquait tout autant, sentant presque malgré lui l'excitation monter en lui à chaque va et vient qu'il faisait avec sa bouche. Il faisait ça pour embêter Reita et le rendre réceptif à ses charmes pour qu'il lui dise qui l'avait appeler, et pourtant le petit brun ses parties prendre plus de place encore entre ses petites jambes. Petites jambes qui eurent le réflexe de se serrer un peu, venant presser la pauvre virilité de Ruki. Et ce fut comme ça que Ruki occupé avec l'index de Reita, lâcha malgré lui un gémissement de plaisir incontrôlée. Il sentait le rouge lui monter aux joues honteux de ce qu'il faisait. Il retira l'index de Reita de sa bouche, et l'essuya, la tête baisser, esquivant le regard de Reita. Il se sentait un peu mal à ce moment là. Il ne savait plus vraiment où se mettre alors, il lui dit seulement d'un air triste.

-Désolé. Enfin... Si tu dois aller bosser, ou t'as des rendez vous, vas-y. Je resterais sagement ici à t'attendre. Promis je toucherais à rien, et je bougerais pas. Juste.. Rentre pas trop tard...

Ruki gardait la tête baissée, tirant sur son t-shirt un peu, pour cacher un peu plus ses jambes bien trop à l'air, et son désir plus que visible. Il y avait des jours comme ça où il se détestait. Il se sentait comme un gamin de 13 ans surprit par sa mère à regarder un magasine porno, avec sa bosse dans le pantalon. Et croyez bien que ça lui faisait cet effet. Il ne voulait pas ne penser qu'à ça avec Rei, mais fallait croire qu'il était incroyablement obsédé de la chose.
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Lun 6 Fév - 16:35

    Depuis quelques temps, en fait, depuis que j'avais abandonné le groupe, j'étais enfermé dans ma petite routine monotone. Course le matin, travail, travail, travail, dodo... Jusqu'à présent, ça ne m'avait pas vraiment déranger. Enfin, me plonger dans le travail et dans les pratiques m'empêchait de tomber dans la dépression, j'imagine. Mais maintenant, je n'avais plus besoin de travailler à fond pour fuir mon quotidien. Et même, je n'avais même pas envie d'aller travailler. Oui bon, je sais que ce n'est pas du tout raisonnable, mais pourquoi serais-je raisonnable, quand j'ai mon amoureux chez moi? Même si je réussissais à me décider à aller travailler, je serais complètement incapable de me concentrer sur quoi que se soit. Je passerais sans doute mon temps à me demander ce qu'il faisait, s'il s'ennuyait, s'il allait m'attendre à mon retour ou s'il allait tout simplement partir pendant la journée et ne pas revenir. Non, je veux pas aller travailler. Personne ne m'en voudras si je manque le travail une seule journée. C'est pas comme si j'avais un spectacle bientôt non plus...

    Maintenant que j'avais décidé que je faisais mon adolescent égoïste, je me reconcentrai sur mon Ruki. Déjà qu'il était le plus parfait des hommes le plus mignon et le plus désirable... Je pris tout de même un air faussement fâché devant son commentaire. C'est que mignon, en s'adressant à moi, ça ne se dit pas, quand même.


    -Ah, je suis pas mignon en cuisinant, tu sais? Beau, incroyable, impressionnant, mais pas mignon. Mais je veux bien essayer d'être un peu moins pourris pour te faire quelque chose de mangeable.

    Mon petit brun s'empara de mon téléphone pour voir qui m'avait appelé. Il ne saura probablement pas c'est qui, j'ai quand même dû changer de manager depuis que j'avais changé de ''vocation''. Je me demandais un peu comment il allait réagir, de voir un autre homme m'appeler comme ça. Bien sûr, ça pouvait être un ami, ou un collègue de travail. Mais il allait en penser quoi, lui? Est-ce que j'allais le voir jaloux? Je ne m'attendais pas vraiment à ce qu'il s'empare de mon index et commence à le lécher avec une attention incroyable. Ce n'était pas qu'une petit lèche inoffensive, c'était incroyablement érotique. C'était pas grand chose, mais au fur et à mesure que le temps passait, que je sentais mon pantalon devenir un peu trop serré et que le sang me montait à la tête, j'étais réconforté dans ma certitude que non, je n'allais pas aller travailler. Je resterai ici à m'occuper de Ruki. Ou alors c'est lui qui allait s'occuper de moi. Dans un sens comme dans l'autre, ça m'apparaissait mille fois mieux qu'aller m'épuiser à chanter de la pop encore et encore...

    Mon index finit par être libérer, et Ruki baissa la tête. Je voulais qu'il continue de me regarder, je voulais encore voir son expression si désirable. Mais il me rappela mes devoirs. Je suis un adulte responsable et je dois travailler, aller à mes rendez-vous... demain. Pas maintenant, non, pas aujourd'hui. D'une main sur son menton, je le forçai à remonter la tête pour pouvoir m'emparer de ses lèvres. Je prolongeai le baiser, souhaitant profiter de chaque seconde de sa présence. Je dus toutefois mettre fin au baiser à un moment ou à un autre, parce que je devais quand même lui répondre. Si je répondais pas sur qui m'avait appelé, il finira par douter ou je ne sais quoi.


    -C'était mon manager. Je suis en retard pour une pratique. Mais je m'en fiche, j'irai pas.

    Je remplis une nouvelle fois les baguettes et dirigeai la bouchée vers Ruki. Même moi, je n'avais plus vraiment faim... de ça. Mais fallait que je me concentre là-dessus pour pas manger autre chose. Est-ce qu'on allait faire que ça, lui et moi? Je ne m'en plaindrais pas, loin de ça. Mais je voulais autre chose aussi, plus. Je veux tout de Ruki, faire tout avec lui, partager des souvenirs et une belle relation stable et enrichissante. Mais c'est qu'il est que trop désirable, c'est pas possible de rester raisonnable quand il est proche.

    -J'irai travailler demain, promis. Mais aujourd'hui je suis trèès malade.

    Je suis fou malade d'amour pour mon petit brun. Docteur, ne me soignez-pas.
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Matsumoto Takanori

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Mer 8 Fév - 9:20

Ahaha, une belle matinée pour un si jeune couple. En théorie. En pratique, ça pouvait être autres choses. Monsieurs le brun était à moitié affamé, ou presque, lui qui ne mangeait jamais rien au petit déjeuner. A vrai dire, il avait dit à Reita de partir faire ce qu'il avait à faire, sans lui. De toute façon Ruki ne serait pas bon a grand chose sur le plan professionnel, lui handicapé. Il ne pouvait pas écrire, ni même continuer à surfer sur le web et designer des modèles de fringues, ou de lunettes comme il faisait pour Gazette. Une chose qui l'agaçait suffisamment. Il faut dire que son propre comportement avec Reita ce matin l'agaçait aussi. Il avait honte. Il n'avait aucune envie que Reita s'en aille, et même qu'à ce moment précis, avec qu'il avait fait a son blond, il préférait largement que Reita s'occupe de son cas, ici même, ou n'importe où ailleurs dans l'apart du blond. Il se sentait mal, d'être juste le genre à allumer Rei tout le temps, si bien qu'il laissa son blond lui remonter le visage, pour l'embrasser, sans réel envie. Il espérait que Reita ne lui en voulait pas d'être si peu enthousiaste qu'il l'embrasse, à croire qu'il y avait la chose en bas, sa tête, et son coeur qui n'étaient jamais d'accord sur rien. A peine Reita lâcha les lèvres du brun, qu'il rebaissait déjà la tête vers le sol. Par habitude, il prit la bouchée de Riz, prenant bien son temps pour manger, pour éviter de parler, ne sachant pas vraiment quoi dire à Reita. Il laissa le temps passer, jusqu'à ce qu'il finisse par se lever, quittant les genoux de Rei, il lui tournait le dos, dans cette position qui lui donnait l'air de réfléchir, avec son ongle du pouce dans la bouche, il réfléchissait un peu, avant de lui dire, se tournant vers Reita.

-S'il te plais... Me donnes pas ce rôle. Je veux pas être le petit ami pervers qui ne pense qu'à ça, et qui t'empêches d'aller travailler. J'ai aucune envie d'être un obstacle à ta carrière. Vas travailler. Je resterais là, je bougerais pas. Mais n'évites pas ton jobs pour moi. Il y aura d'autres journées sans travail pour passer la journée ensemble.

Ruki avait tellement envie que Reita le prenne dans ses bras. A vrai dire, son envie lui criait qu'il voulait que Rei lui fasse l'amour là maintenant, mais le petit brun se refusait à cette idée. Il aurait aimé que Reita le prenne dans ses bras, mais ça aussi il s'y refusait, de peur d'en vouloir encore plus, et de ne pas le laisser aller travailler. Or c'était le miuex pour tous, comme ça en plus, ils pourraient voir à quoi ressemblerait les jours prochains. Et puis pour Ruki sa carrière était importante, comme celle avec le groupe avait été toute sa vie, alors, forcément, il ne voulait pas que Reita laisse tomber son jobs, ni aujourd'hui, ni dans le futur pour lui, sauf accident grave ou autres événements importants. Ruki regarda Reita, et puis il ajouta.

-Va prendre ta douche. Je rangerais ça plus tard.

Plus tard oui. Quand Reita ne serait pas là, pour ne pas faire de bêtises devant lui. Et puis comment se concentré bien si Reita était là à moitié nu sous ses yeux refusant d'aller travailler? Non, c'était pas possible. Rah ce qu'il mourrait d'envie de toucher Reita et de l'avoir rien qu'à lui encore une fois. Il baissa la tête encore plus bas, et s'en alla dans la chambre de Reita, il fallait s’occuper pour ne pas penser à ça le temps que Rei était encore là. Alors pour s’occuper un peu l'esprit, il commençait à ranger ses vêtements qui étaient un peu partout, avant de s'attaquer à refaire le lit. Le lit de Reita où ils avaient fait l'amour. Ah oui, rien de mieux pour lui rendre le sourire que de se souvenir que Reita lui appartenait.Que Reita acceptait d'être à lui pour aussi longtemps qu'ils seraient là tout les deux sur cette terre. Et tant pis, si c'était pas si facile que ça de faire un lit avec un plâtre, il avait envie de le faire. Et puis une fois que Reita serait parti le laissant tout seul avec son désir, faudrait bien trouver aussi de quoi s'occuper, ou alors un endroit pour faire partir ce désir, quoi de mieux que le lit de Rei? Remplit de son parfum naturel d'homme en puissance? hein? Moi je vous le demande. Et puis Ruki était bien heureux à ce moment là, non il ne chantait pas, mais il souriait déjà, et pis peut être que Reita rentrerait tôt, et serait pas fatigué, et ils pourraient être tout les deux ensembles ce soir lover contre son beau Reita toute une nuit dans la canapé à regarder des trucs pas forcément intéressant parce que de toute façon le plus intéressant resterait son blond à ses côtés. Ah oui, ça serait chouette comme soirée ça. Et pis, il lança alors à Reita

-T'as un Pc?

Histoire de voir si il avait pas de mail important à répondre, ce qui vu son état lui prendrait du temps, et l'occuperait pour une bonne partie de la journée si c'était le cas. ahhh vivement que Reita revienne ce soir. Vivement.
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