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 When I grow Up [Akira]

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Suzuki Akira

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Lun 10 Oct - 18:18

    Le moment était trop parfait. Non, il aurait pas pu être mieux. Même si on avait été dans une magnifique chambre d'hôtel trop romantique et richement décoré, même si on avait été sur une île déserte ou n'importe quel destination hyper romantique dans le genre, ça n'aurait pas pu être mieux. Non, ça aurait été simplement égale, puisque le seul fait de pouvoir enfin serrer Ruki contre moi était déjà le summum de la perfection. Et ce n'était pas le même genre d'accolade comme j'avais eu le droit ces 10 dernières années. Ce n'était pas l'accolade amicale qu'on se fait après avoir donné un bon show, c'était... mille fois mieux. Je ne me lasserait jamais de ce contact, de sa peau, de ses lèvres... Nee... on avait déjà atteint le septième ciel pour la deuxième fois que j'en voulais encore... Je ne voulais pas qu'il s'en aille et qu'il me laisse derrière...

    Je regardai tendrement Ruki alors qu'il détournait les yeux. Même s'il se tournai un peu, comme ça, ça ne m'empêchait pas de le voir rougir un peu. Il était tellement mignon mon Ruki. Si beau, séduisant, sexy et désirable... Mais je savais que ce moment n'allait pas pouvoir durer indéfiniment. Il nous faudrait alors sortir de cette pièce, et partir chacun de nos côtés pour faire ce qu'on avait à faire... Il nous faudrait vivre avec le jugement de ceux qui ne devait plus se douter de ce qui se passait dans une pièce. Bah, je me fichais pas mal de ce qu'ils pouvaient penser. La seule chose qui m'importait vraiment, c'était la vision que Ruki avait de moi. Je pourrais sans doute survivre à la haine de tout le monde si mon petit brun veut bien continuer à m'aimer.


    -Tu dirais pas ça s'il réussissait à prendre des photos de toi comme ça et qu'ils les mettaient sur le net. Ce n'est pas tant que ça me dérange, mais j'aimerais être le seul à te voir comme ça...

    S'il pouvait vraiment nous en débarrasser, se serait pas mal. Je le regardai tendre le bras pour trouver son téléphone. C'était une opération assez compliqué puisqu'il resta quand même dans mes bras. Il réussit quand même à trouver son téléphone et répondre. J'attendais ''patiemment'' qu'il termine son téléphone en caressant son dos, ses hanches, et en embrassant tendrement cette peau qui s'offrait à moi. Doucement, quand même. Je ne voudrais pas le déranger pendant son téléphone... Déjà que son manager devait m'en vouloir à mort pour monopoliser Ruki cet après-midi, je ne voudrais pas en rajouter... Même si c'était dur de se retenir, quand même... J'avais trop envie de le recoucher sur le plancher... Aller, raccroche, Ruki... raccroche!

    J'arrêtai mon petit manège quand il raccrocha (enfin!). Devant ce sourire que trop craquant, je n'avais qu'une envie, l'embrasser encore et encore. J'écoutai quand même ce qu'il avait à dire sur son téléphone. Je ne doutais absolument pas de ses paroles. J'avais bien sûr tout entendu la discussion (et surtout, tilter sur la mauvaise réputation que Ruki pourrait se faire en couchant avec moi... eh, j'avais une si mauvaise réputation que ça? C'est presque vexant...) Au moins Ruki n'avait pas donné raison à son manager,e se contentant de lui proliférer quelques menaces gentiment. Je ne sais pas si le pauvre à l'autre bout du fil avait compris l'étendu des menaces de Ruki, mais apparemment il en avait compris assez pour obéir à mon petit brun. Et maintenant on allait être tranquille. Vraiment tranquille.


    -Tu sais? J'aimerais pas être ton manager...

    Je ris en disant ça, ce qui me fit manquer une occasion de l'embrasser. Il en avait profiter pour s'approcher afin de me mordiller l'oreille, et faire balader ses mains sur mon corps en des caresses péniblement agréable. Puis il descendit dans mon cou... C'était tellement agréable. Mais comme toute bonne chose à une fin, il s'arrêta un instant, puis il me chuchota de lui prouver que je l'aimais une autre fois. Je laissai tombai un petit soupir, amusé. Je n'eus pas le temps de lui répondre, toutefois, qu'il se recula un peu. IL se recula pour me faire cette... demande, d'un air si sérieux. La demande en soit était plutôt alléchante. C'était un peu comme marqué mon territoire, dire à tout le monde que Ruki m'appartenait à moi et personne d'autre. C'était vraiment une demande alléchante... N'empêche. Morsure et griffure? Eh là, je suis pas sado... peut-être un peu maso à la limite, mais faut pas me demander de blesser mon Ruki volontairement, comme ça... Qu'on vienne pas me dire après que j'ai une réputation de violent dangereux quand je peux même pas mordre ou griffer l'homme que j'aime quand il me le demande... Au moins, j'avais un troisième choix.

    Je posai une main sur sa nuque pour embrasser ses lèvres, seulement parce que j'en avais trop envie. Mais je les quittai rapidement pour rejoindre son cou. Là, je trouvai un bel espèce, parfait, qui serait visible de n'importe qui et assez difficile à cacher même avec un foulard, et lui fit un beau suçon. Je dus me retenir quand même pour pas lui en faire un deuxième, un troisième, un quatrième et etc. Déjà, en placé un dans un endroit stratégique, ça suffisait pour avertir le monde entier de ma possession.


    -Voilà! Tu m'appartiens officiellement, maintenant.

    Et moi, j'étais encore libre? Pas vraiment. Il avait pas besoin de me marquer pour que je lui appartienne, puisque j'avais déjà l'impression qu'il y avait une chaîne qui me serrait et qu'il était celui qui en tenait le bout. Je ferai toujours tout ce qu'il voudra, ou presque. Je ne pourrai pas non plus m'empêcher de faire ce que je veux. Comme là. Je m'emparai de nouveau de ses lèvres et mis assez de pression pour le recoucher sur le sol. On était maintenant vraiment tranquille et Ruki m'appartenait pour de vrai. Donc on allait pas arrêter là, hein? On avait encore toute l'après-midi devant nous! Et je ne voulais pas perdre une seule des petites secondes avec mon Ruki.
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Matsumoto Takanori

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Mer 12 Oct - 18:53


Ruki était là, à dire des choses, sérieuses, sur le fait, qu'il était vrai, que ça le dérangeait pas plus que ça qu'on sache qu'il était en train de faire l'amour. De toute façon, il n'était pas discret, et c'était un peu obligé qu'on s'en rende compte, même si il faisait des efforts. Et là Reita parlait de choses désagréables. Oh oui c'était désagréable de penser, qu'on puisse prendre une photo de lui, nu dans les bras de Reita. C'était pas vraiment quelques choses qui l'enchantait. Et il répondit alors..

-Tu sais, j'aime pas ça. Mais si il le faisait, je me dirais que c'est pas si grave. Après tout, ils me verraient pas entièrement, puisque tu me cacherais dans tes bras... Et au moins le monde entier serait au courant que c'est toi, et pas un autre que je veux....


Ce que ça sonnait affreusement romantique et sentimentale. C'est vrai que le brun ne faisait pas toujours dans la dentelle, mais là il s'était surpassé en mièvrerie. Au moins, c'était vrai, et il pensait chacun de ses mots, il voulait que le monde entier sache qu'il appartenait a Reita, et a personne d'autres. Il appartenait à Reita, et c'était tout ce qu'il voulait. Et pendant le téléphone, il réussit à garder son sérieux, parce que, Ruki ne rigolait jamais quand on parlait de ses sentiments, ou de son bon plaisir. Il ne trouvait pas ça drôle, qu'on veuille l'empêcher de profiter de son bassiste, vraiment pas. Et puis Reita eut des mots qui le fit doucement sourire. Il aimerait pas être son manager? C'était compréhensible. Ruki était un capricieux, violent, et mesquin, qui pouvait devenir une vrai horreur quand il voulait quelques choses de précis. Mais il était comme ça, avec a peu près tout le monde. Il aimait avoir ce qu'il voulait. Il aimait avoir le dernier mot. C'était sûrement pour prendre sa revanche sur ses années passés à se faire traité comme une merde par sa famille. Ruki était très sérieux, il voulait que Reita le marque. Beaucoup de gens avaient un problème d'appartenir à quelqu'un, Ruki n'avait aucun problème à se dire qu'il était a Reita pour aussi longtemps que Rei voulait de lui. C'était comme ça qu'il voyait les choses, et pas autrement. Si bien, que quand son blond l'embrassa, et tellement court, que Ruki fit une petite moue triste. Il voulait pas juste un baiser vite fait, il voulait plus que ça. Mais il fut bien content que il sentit les lèvres de Reita dans son cou appliquer à lui faire un magnifique suçon, que Ruki allait s'empresser d'exposer aux yeux du monde entier qu'il croiserait. Parce que Ruki était fiere, et que c'était pas le genre de mec à demander un suçon pour le cacher par la suite, fallait pas déconner non plus. Il profita de chaque instant avec délectation, jusqu'à ce que Rei eut fini de faire sa belle oeuvre d'art. Et Ruki n'eut pas vraiment le temps d’apprécier la jolie marque, ni même de remercier Reita, qu'il l'embrassait déjà, ce qui n'était vraiment pas pour déplaire a Ruki. Il fallait avouer qu'il aimait quand Reita et lui jouaient cette douce mélodie. Alors le brun n'opposa aucune résistance quand Reita l'allongea, oh que non, la seule chose, c'est qu'il ne voulait plus lâcher ses lèvres pendant quelques longues secondes. Il fallait le comprendre, il aimait Reita, et Reita aimait Ruki, et tout deux aimaient ce qu'ils faisaient de leurs corps, alors autant en profiter pleinement, et Ruki n'était pas le dernier a vouloir encore jouer a celui qui craquerait le premier.. Le seul bémol comme toujours, était que Reita allait finir avec les épaules en charpie, a force de sentir les ongles de Ruki le griffé. C'était pas de sa faute, il avait des ongles... Si on lui avait dit qu'il passerait son temps à faire l'amour avec Reita, il les auraient coupé pour éviter de lui faire mal... Parce que oui, quand l'orgasme approchait, il fallait bien qu'il se tienne à quelques choses, une question de réflexe corporel normal chez lui. Et déjà c'était reparti pour une vague de plaisir, procurer par son blond préféré. Que c'était bon d'être heureux, d'être tellement heureux, de rendre l'autre heureux, et seulement profiter de ça, tranquillement, dans leurs intimité. Cela mit le temps que ça mit, pour que tout deux arrivent au paroxysme du plaisir, et que leurs respirations tentent de reprendre un rythme normal. Ils étaient bon à ce jeu là, ils étaient même très doué, et pourtant, le petit brun finit par dire à son Reita d'amour, a moitié pour rigoler, a moitié sérieux.

-Il va falloir qu'on arrête ça. Il faudra en garder pour ce soir. Ah je t'ai pas dis? Ce soir je viens chez toi. Et j'espère que tes voisins auront pas de problèmes avec moi... En plus, si on continue tu pourras plus te montrer a tes autres amants, vu comment mes ongles sont si marquant sur ta belle peau...

Le brun eut un doux suorire, fier de sa connerie, mais sérieux sur son envie de passer la nuit dans l'apart de Reita, ou la maison, peut importe où Reita vivait. Il voulait juste essayer de vivre avec lui, de rattraper le temps perdu, et qui sait, peut être même brûler des étapes, mais, c'était tellement agréable comme flottement, de se sentir aimé, qu'on pouvait finir par penser que tout se faisait si naturellement. Le brun se pencha vers Reita et l'embrassa tendrement, avant de lui dire, sérieux.

-En plus, je te dois quelques choses..

Du bout des doigts Ruki caressait le bas ventre de Reita, et d'un sourire pervers, on comprenait bien ce dont il parlait. Ruki comptait lui rendre, la gâterie de tout à l'heure. oh oui, mais avec Ruki fallait s'attendre à tout et n'importe quoi. Aussi, le voir seulement angélique de cette façon, ne rien tenter, et ne rien sous entendre, était un mauvais présage en soi. Un présage qu'il avait des choses dans la tête, et pas toutes très catholiques si vous voyez ce que je veux dire..
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Suzuki Akira

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Jeu 13 Oct - 1:38

    J'ai jamais aimé quand Ruki se mettait à dire des choses trop romantique. Parce que avant, ça ne m'étaient jamais destiné. Personne n'aime vraiment voir la personne qu'il aime aller dire des mots doux à l'oreille de quelqu'un d'autre. À la longue, je finissais pas paranoïer. Non mais qu'est-ce qu'il était en train de dire à Uruha, si proche de son oreille en souriant comme ça? Ah non, là Kai est beaucoup trop proche de lui... Arg, Aoi le regarde avec des yeux qui veulent trop en dire... J'ai toujours préféré quand Ruki gueulait, emmerdait, faisait son numéro ou qu'importe, tout ce qui pouvait m'empêcher de paranoïer sur ce qu'il pouvait faire après avec l'un ou l'autre, une fois les pratiques ou le spectacle terminé. Et maintenant qu'il me disait, à moi, ses choses trop romantiques... C'était pas beaucoup plus amusant. Je ne pus rien répondre à ses paroles. J'étais beaucoup trop rouge pour pouvoir dire quoique se soit, et j'avais la tête trop plein de ses paroles pour pouvoir penser quoique se soit. À mon, Ruki, tu es aussi le seul que je veux, je pourrai jamais me passer ou me lasser de toi...

    Mais j'étais trop rouge, ou trop orgueilleux, ou je sais pas quoi, pour pouvoir lui répondre. Je ne pourrais sans doute que lui répondre un petit truc nul, pas du tout à la hauteur de ce qu'il avait pu me dire. J'avais donc garder le silence, simplement heureux, et souhaitant que Ruki le soit autant que moi, mais sans réussir à pouvoir le verbaliser. Il voulait que je le marque, je ne pouvais pas lui faire mal volontairement. Je m'étais donc appliquer à lui faire un joli suçon dans le cou, là où il serait difficile à cacher. Je m'en voulais un peu de le marquer comme ça. Même si, dans un sens, j'étais heureux qu'il m'appartienne vraiment. Et je voulais absolument pas que d'autres personnes ne lui touche. Mais en même temps je voulais pas ternir son image, sa réputation. Son manager allait encore plus m'en vouloir lorsqu'il verrait Ruki sortir avec une telle marque dans le cou... Si je lui dit que c'était Ruki qui voulait, il pourrait peut-être me pardonner, compréhensif face aux demandes parfois extravagante de mon petit brun? Mais il y avait une grande différence entre moi et son manager. Lui, il était payer pour ça et ne voulait pas toujours se soumettre au caprice de Ruki. Moi, j'étais bénévole. Ou plutôt, posséder Ruki était une paye bien assez cher pour que je veuille bien me soumettre à tout ce qui pourrait le rendre heureux, et me rendre heureux par la même occasion. Tant que ces caprices ne viennent pas me brimer moi-même, je ne vois pas pourquoi je l'empêcherais d'avoir ce qu'il veut.

    Mais ça marchait dans les deux sens. En retour, il devait aussi me donner ce que je voulais. Et là je le voulais, lui encore. Je n'avais pas besoin de grand chose. Sentir sa chaleur, entendre sa voix crier mon nom, sentir ses mains sur mon corps, dans mes cheveux, mes lèvres contre les siennes,sa langue contre la mienne... J'avais l'impression que nos corps étaient fait l'un pour l'autre, qu'il n'y avait que Ruki qui pouvait me faire sentir comme ça, que je ne pourrais jamais être en aussi parfaite entente avec une autre personne, que se soit un homme ou une femme. Il y avait eu beaucoup d'autres personnes avant lui, mais maintenant... il ne pourrait n'y avoir que lui. Je sentis que la fin approchait pour lui en même temps que moi à cause de ses ongles qui s'enfoncèrent une nouvelle fois dans ma peau. Je n'y pensais pas, pour le moment. Ce n'était qu'une douleur agréable, qui venait avec tous les autres plaisirs et jouissances. Après le summum, la fatigue reprit sa place. C'était incroyablement bon avec Ruki, mais le corps humain à ses limites, aussi. Je fermai les yeux en écoutant nos respirations rapides qui se calmaient peu à peu. Je les rouvris pour écouter Ruki, sa si belle voix rigolant de ses propres paroles. S'il veut rire, autant continuer dans la plaisanterie.


    -Se soir? Ah... va falloir que je décommande Miu, alors... C'est une de mes plus jolies fan, que je vois quelques fois. Une infirmière très douée. J'aurais sans doute pu compter sur elle pour qu'elle soigne bien les marques que tu m'a faite et qu'elles ne paraissent plus... Tu m'en demande beaucoup pour la décommander! Va falloir que tu prennes tes responsabilité... et que tu joues les infirmiers. Et si je reste marquer, je n'aurai qu'à dire à mes maîtresses et amants que c'est des blessures de guerre.

    Je blaguais, bien sûr. À moitié. Le truc de l'infirmière, tout ça c'était ridicule. Je ne me souviens plus vraiment de la dernière fois que j'avais eu une relation avec quelqu'un. Peut-être une fois quand j'étais trop saoul et que j'avais tout oublier le lendemain... Mais des amants, j'en avais pas. Pas depuis que j'avais foutu le groupe en l'air. J'étais tellement obnubilé par Ruki que je ne pouvais pas penser à quelqu'un d'autre. Et je m'étais tellement impliquer corps et âme dans mon travail que je n'avais pas eu le temps de penser à me trouver quelqu'un d'autre. Je ne voulais pas, non plus, me trouver quelqu'un d'autre... J'étais tout de même sérieux au sujet de l'infirmier. Non mais, il va falloir qu'il s'occupe de moi, avec ces marques-là! Sinon, j'imagine pas la douleur que j'aurai en jouant de la basse... Quoique... la douleur ne pourrait que me rappeler ce merveilleux après-midi qui tirait déjà à sa fin... Se serait pas plus mal.

    Ruki vint à nouveau m'embrasser doucement, mais ce fut trop court, trop bref, j'aurais tellement préféré qu'il dur plus longtemps, ce baiser... qu'il dur toujours. Impossible, je sais. Ça ne m'empêche pas pour autant d'espérer! Mais la proposition de Ruki, jumeler à son sourire pervers, me fit oublier rapidement ce court baiser. Dire que je ne voulais pas du tout serait... un mensonge. Je ne suis pas le genre à faire aux autres ce que je voudrais pas qu'on me fasse... Mais c'est juste un truc qui se demande pas! Sauf que, si Ruki le proposait ainsi...

    Je l'embrassai rapidement, me relevai pour attraper mes vêtements éparpillés sur le sol, et me dépêchai à remettre mon boxer et mon pantalon. Puisqu'on allait ''patienter'' jusqu'à ce retrouver chez moi, autant ne pas s'éterniser ici. Voyant qu'il ne bougeait pas trop, je lui lançai son chandail avant d'enfiler le mien. Le tissu sur les marques de mes épaules n'était pas un contact particulièrement agréable, mais je n'allais pas me balader à Tokyo en torse avec de tels marques...


    -Alors, tu te rhabille ou tu viens chez moi comme ça? Faut que je passe à l'épicerie acheté des trucs, mon frigo est encore vide... À moins que tu préfère le restaurant? Qu'est-ce que tu veux manger? Qu'importe, ce soir c'est moi qui paye.

    Perso, je voudrais bien le manger lui, encore une fois... Mais on va garder ça pour le dessert. Si je m'étais rhabiller rapidement et tout? Si, bien sûr, mais parce que j'avais tellement hâte d'être arrivé chez moi, pour qu'on puisse relancer ça encore... Ou même que juste finir la soirée coller dans mon divan devant un bon film qu'on regarderait qu'à moitié, ça me suffirait aussi. Alors le chemin jusque chez moi, jusqu'à l'épicerie ou jusqu'au restaurant, tout ça me paraissait une horrible épreuve ou j'aurai à peine le droit de frôler la main de Ruki à cause du regard des autres. Donc oui, vivement qu'on soit débarrasser de ça et qu'on soit chez moi, tranquille.
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Matsumoto Takanori

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Jeu 13 Oct - 12:37


Ruki n'étais pas le Roi du Romantisme, et pourquoi l'etre avec un homme comme Reita? Reitta ne répondait jamais rien, il se taisait, et faisait seulement comme si c'était normal. Comme si c'était normal... Peut être que Ruki n'avait aucune indulgence pour Reita, et même si il lui portait un amour infinie qui ne demandait qu'à grandir encore, il n'était pas parfait. Il ne pouvait pas savoir ce que Reita gardait dans sa tête, et même si il rougissait, cela ne voulait rien dire de plus, qu'il était gêné, et on pouvait l'être pour plusieurs raison, et pas forcément des meilleurs. Il n'avait rien dit de plus. Laissant les choses se faire, et il est vrai qu'il ne pouvait qu'apprécier ce qu'ils faisaient tout les deux, parce que c'était toujours mieux de le faire avec quelqu'un qu'il aimait. C'est vrai, et sur le moment, tout était si parfait, si génial, un rêve parfait, dont on ne voulait pas se réveiller. Il avait dit des choses à Reita seulement pour rigoler, et le taquiner. Il blaguait. Et Reita lui avait répondu sur un ton tout aussi blagueur, c'était pour rire. Ce n'était rien, ni vrai, seulement une plaisanterie que Ruki avait commencé. Pourtant Reita ne pu pas se rendre compte sur le moment combien ce qu'il disait avait blessé Ruki. C'était une connerie. Il ne le pensait pas. Pourtant, il avait beau se dire que c'était pour rigoler, il ne pouvait pas faire autrement que sentir que ça n'irait plus. Ce n'était plus ce rêve d'il y a encore quelques secondes, c''était juste la vérité... L'abominable et douloureuse vérité. Il avait essayé de passer outre, continuant sur sa lancé aguicheur, et la réaction de Reita manqua d'achever Ruki. Ce n'était rien. Il était juste pressé de retrouver Ruki, seul quelques part, d'être juste avec son amoureux seulement lui, et personne d'autres. Et pourtant, Ruki n'apprécia pas vraiment la façon de Reita de lui jeter son chandail au visage en lui demandant de se bouger les fesses. C'était Rei, et il parlait comme ça tout le temps.. Mais ça faisait si mal sur le moment. Tellement mal que Ruki se demandait comment il était passé du statut d'un homme a celui d'une poupée gonflable. Ruki resta silencieux, s'habillant en silence, il ne jeta pas le moindre regard à Reita, pas avec ce qu'il s'apprêtait à faire. Il avait déjà suffisamment de regret, pour ne pas en plus avoir de la culpabilité mal placé. Il ne mit pas longtemps à s'habiller. Ramassant son téléphone, il se demandait vraiment si c'était lui qui hallucinait, ou si tout avait changé soudainement. Il jeta enfin un regard a Reita avant de lui dire très calme.

-J'ai du boulot en fait. Je suis très occupé.. D'ailleurs va falloir que je m'y remettes....

Il mentait. Il mentait plutôt bien quand ça l'arrangeait... Mais là ça n'était pas le cas. Cela se voyait qu'il faisait semblant d'aller bien, mais que ça n'était pas du tout le cas. Cela se voyait qu'il mentait et faisait semblant d'aller bien. En réalité, il était blessé par ce que Reita venait de dire et faire. Peut être que c'était juste parce qu'il était jaloux, mais le fait est qu'il avait mal, et que c'était une mauvaise situation. Il baissa la tête, en se dirigeant vers la porte de quelques pas, puis s'arrêta et regarda a nouveau Reita avant d'ajouter, baissant les yeux, honteux.

-Je suis désolé pour les marques. Tu verras elles partiront bien assez vite... J'espère que t'a eus ce que tu voulais de moi. Tétais pas obligé de faire semblant de m'aimer... T'étais pas obligé de mentir... T'auras plus a décommander Miu, ou tout les autres hein. Et dire que je pensais que t'étais sincère.... Je crois qu'on a plus rien à se dire, et plus de raisons de se voir maintenant....

Ruki soupira doucement en décidant qu'il n'avait plus besoin de trainer ici plus longtemps. Il finit par ouvrir la porte, et sortir, purement et simplement. Son Manager semblait soulagé qu'il sorte enfin de là. Il lui demanda alors si ça allait leurs prendre souvent ce genre de choses, et la mine de Ruki s'assombrit encore plus, répondant seulement un "plus jamais." Ruki se sentait tellement mal, que c'était écrit sur son visage combien il pouvait se sentir stupide d'avoir cru que Reita pouvait l'aimer, de s'être mis a découvert en lui parlant de ses sentiments, d'avoir pris le risque de l'aimer, de laisser s'exprimer dix ans de fantasmes, et d'amour retenu, tout ça pour se rendre compte combien Reita s'était foutu de sa gueule, et qu'en réalité tout ce qui intéressait Reita, c'était de lui faire l'amour, point barre. Rien de plus. Rien de moins. C'était blessant, c'était vexant et humiliant, parce qu'il l'aimait vraiment. Parce qu'ils avaient été ensemble et que maintenant il ne pourrait plus oublier comment c'était si bon d'être dans ses bras... C'étaient des souvenirs qui ne partiraient plus, et il ferait tout pour eviter Reita désormais. Il finit alors par ajouter a son Manager, comme il devait être content maintenant, puisque Ruki avait de quoi raconter des nouvelles chansons parlant de rupture, de douleur et ce genre de chose. Si il était trop pressé pour poser les bonnes questions et prendre le temps d'essayer de comprendre? Oui.. Il l'était parce que son amour-propre était blessé quand il avait entendu Reita parler de ses amants et maitresses, comme si il n'était rien d'autre qu'un nom de plus parmis sa longue liste... Comme si, il n'était rien qu'un trophée, pour pouvoir dire à tout le monde "Le chanteur de mon ancien groupe est un gros naïf facile à se taper, suffit de lui faire croirie que vous avez des sentiments pour lui et il se donneras toute la nuit". Voilà comment Ruki avait l'impression que Reita venait de le traiter, et c'était humiliant, blessant, surtout quand on savait a quel point il pouvait l'aimer. dommage.
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Suzuki Akira

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Jeu 13 Oct - 15:01

    Je n'ai jamais vraiment eu de chance en amour. Bien sûr, j'ai aimé d'autres personnes dans ma vie. Des femmes, quelques hommes. J'ai sortie avec eux quelques temps... Mais ils ont tous finis par me plaquer les uns après les autres. Je n'ai jamais vraiment su pourquoi, par contre. Ils me sortaient tous des excuses du genre «t'en a trop avec ton groupe, tu manques de temps pour moi, je suis pas ta priorité, on dirait même pas que tu m'aimes, j'aime quelqu'un d'autre...» Sympa. Depuis quelques années, j'avais cessé de rechercher des relations long-terme. De toute façon, ça marchait jamais, alors au lieu de me faire blesser à chaque rupture, valait mieux ne pas trop s'attacher. Rester de simple amis, ou passé un soir ensemble. Mais avec Ruki... je pouvais pas faire ça. Je pouvais pas m'imaginer le voir rien que pour ça, ou alors simplement rester son ami. L'un et l'autre m'était impossible. Je voulais... passé du temps avec lui. Quitte à ce qu'un jour il emménage chez moi, ou l'inverse. Je voulais partager ses joies et ses peines, peut-être même me forcer à cuisiner des fois juste pour l'entendre dire que c'est bon... Mais j'arrivais jamais à dire ses choses-là. Je sais pas si c'est un blocage, ou si c'est seulement parce que je suis trop con... mais j'y arrive pas. Et après on me dit que je ne mets pas mes amoureux en priorité, que je ne les aime pas vraiment... Je fais des efforts, pourtant, mais apparemment, je m'y prends véritablement mal...

    Je sus encore une fois que je m'y étais mal pris, ou que j'avais fait quelque chose de pas correcte juste à la voix de Ruki. Elle était pas comme tout à l'heure. Plus triste, plus sombre. Il croyait vraiment que j'allais croire ses excuses? Moi aussi j'avais plein de boulot à faire. Dans notre métier, on a toujours plein de boulot, de pratique, etc. Mais on peut toujours facilement remettre. Et depuis le temps que j'avais passé avec Ruki, je pouvais facilement dire quand il se cherchait des excuses. Merde, mais qu'est-ce que j'ai encore fait tout croche...

    Je le voyais se diriger vers la porte, et pourtant je réfléchissais tellement à quel erreur j'avais pu faire que je ne réussis pas à l'arrêter. Au moins, mon petit brun pris la peine de m'expliquer pourquoi il s'en allait. Moi, un menteur? Mais il avait tout compris de travers! Miu, elle existe pas! C'était une blague, une connerie, une.... invention débile de mon esprit complètement tordu qui va tout foutre en l'air si je fais rien! Il fallait que je lui explique... Que je lui dise la vérité. Mais pourquoi je suis toujours si mauvais pour dire les vrai truc... Fallait je lui dise... mais il était déjà partie. Et il y avait son manager avec lui, maintenant. Bah, je me fichais un peu de son manager, c'était un taré comme un autre... Je sortis rapidement de la salle, presque à la course.


    -Ruki! Ruki, attends!

    Je courus pour me placer devant lui et lui bloquer le passage, ignorant le regard noir de son manager. Il me détestait sa se voyait clairement. Bah, c'était réciproque. Lui au moins avait la chance de passer beaucoup de temps avec mon Ruki, alors que moi... si je réglais rien, je pouvais être sûr de ne plus pouvoir le voir. Quand Ruki veut quelque chose, il l'obtient, et s'il décide que c'est fini et qu'il ne veut plus me voir, je ne pourrai plus le voir. Mais il n'allait pas réussir à se débarrasser aussi facilement de moi. Pas depuis que j'avais décidé de me laisser aller à l'aimer.

    -Ruki, écoute... Miu, elle existe pas. Pas plus que les autres. Depuis que j'ai quitté le groupe j'ai pas couché avec personne, j'ai pas eu de relation avec personne. Parce que même si je voulais essayer de voir quelqu'un d'autre, j'avais toujours cette image de toi dans ma tête, qui m'empêchait de regarder ailleurs. Je suis pas un menteur, je m'y prend juste mal... désolé... Mais je t'aime, vraiment, je suis juste mauvais pour l'exprimer, je sais... Je veux pas qu'elles partent, les marques... je veux pas que tu partes non plus... J'ai besoin de toi, de te parler, de voir ton sourire... Ruki... me laisse pas... je t'aime tellement... et tu sais que je sais pas mentir...

    Je voyais clairement son manager exaspéré un pas en arrière de mon beau brun, qui semblait vouloir que Ruki me laisse tomber là simplement, et que cet après-midi ne soit qu'un incident qu'on pourrait facilement étouffer et dont on arrêterais de parler par la suite. Mais je ne me concentrais pas sur le manager, je me concentrais sur Ruki. J'avais peur de lire du dégoût ou du rejet dans son regard, alors même si je l'avais regarder dans les yeux tout le long de ma pitoyable ''déclaration d'amour'', mainte je regardais les autres traits de son magnifique visage. EN regardant un peu plus bas, je pouvais clairement voir le suçon que je lui avais fait. Les relations entre moi et Ruki change tellement vite, c'est dur à suivre... La guerre, puis le bonheur parfait, et puis encore la guerre... Comme si on ne pouvait pas se contenter de quelque chose de simple.

    -Je sais que je suis pas quelqu'un de fiable, et que tu dois plus avoir envie de me faire confiance pour quoique se soit, mais... crois-moi au moins sur ça. Si c'est pas toi, pour moi c'est personne d'autre. Je pourrai plus jamais aimer quelqu'un d'autre, pas comme je t'aime. Laisse-moi si c'est ce que tu veux, je t'en empêcherai pas... Mais je pourrai plus vivre si t'es pas là...

    Si... Ruki décidait de me laisser, vraiment, alors... Alors plein d'option s'offriront à moi. Overdose. Accident de la route. Coma éthylique. Chute en bas d'un pont ou d'un édifice. Pendaison. Incendie. Balle dans la tête. L'être humain est tellement fragile, c'est si facile de mourir... si facile et si simple. Qu'importe quelques instants de douleur comparé à toute une vie de douleur? Ruki... me laisse pas. Sans toi, je suis mort...
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Matsumoto Takanori

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Ven 14 Oct - 4:45


Ruki était un homme facile à blesser, il était susceptible, jaloux, capricieux, et impulsif. Alors oui, ça risquait de poser beaucoup de problèmes à Reita, si ils continuaient tout les deux. En plus de ça, c'était dur de se sentir banal pour une personne si spéciale à notre coeur, et c'état exactement la façon dont Reita l'avait fait sentir. Comme si il n'était rien qu'un mec de plus. Comme si ça ne comptait pas tant que ça. Peut être que Rei avait des sentiments, mais pour le moment, Ruki ne voyait pas vraiment a quel moment ils avaient bien pu se montrer. Son moral au plus bas, il avait décidé de partir avec son Manager, de partir travailler, ou même peut être rentrer chez lui, et mettre des mots sur ce qu'il ressentait, produire quelques paroles, et reprendre sa vie comme si ça n'avait jamais existé. Et ce n'était pas si dur de finir par se convaincre que ce moment n'avait pas existé, mais qu'il l'avait seulement rêvé. Ce n'était qu'un rêve de plus, et pourtant, pourtant celui là avait l'air tellement réel. Mais une fois dans son lit, les yeux fermés, il arriverait à oublier, à croire que ça n'était pas vraiment vrai. C'est comme ça qu'il faisait pour oublier. Alors oui, il entendit bien Reita lui courir après en lui demandant de s'arrêter, mais Ruki ne voulait pas. Il n'était pas vraiment en état d'écouter les excuses bidons de Reita, ou de se faire prendre encore pour un con, juste amoureux qui voulait croire qu'on l'aimait aussi. Ce n'était pas grand chose, mais c'était déjà bien trop pour le brun. Il ne regarda pas Reita, en réalité, il cherchait seulement à fuir. Tout dans son attitude exprimait le fait qu'il ne voulait pas entendre. Le brun laissa Reita parler, mais il n'écoutait pas ce que son blond avait à lui dire. Il n'avait pas envie. C'était tellement facile de lui mentir, de lui mettre en tête des choses, surtout si ça venait de Reita. Il ne voulait pas l'écouter, pourtant il entendait tout ce que Reita lui disait, et la plupart de ses mots semblaient vrai et sincère, mais tellement facile à dire. Tellement utilisé comme excuses. Finalement, il ne put pas s'empêcher, comme toujours, de répondre quelques choses, pour avoir le dernier mot. C'était Ruki quoi... Une grande gueule.

-C'est pas la question de savoir si tu sais, ou non mentir. C'est la question que j'ai pas envie que tu me prennes pour un con. Si c'est pour n'être rien qu'un mec de plus, c'est bon, laisses tomber tu veux. J'ai pas de temps à perdre avec tes conneries. Et puis de toute façon c'est simple, si je suis pas là, t'as qu'à faire comme ses dix dernières années j'ai fait.. C'est si facile de dire je t'aime à quelqu'un. Ce ne sont que des mots..

Oui, Ruki était chiant, il ne voulait pas croire Reita, et il ne croirait peut être jamais. Enfin ça c'était en théorie, la vérité, c'est qu'il était méchant et s'en prenait à Reita si facilement, parce que c'était plus simple de le détester. C'était plus simple que de s'accrocher a une brève histoire d'amour qui ne ressemblait pas à grand chose. C'était long dix ans. C'était suffisamment long pour prendre des habitudes. Pour finir par croire, que ça n'était pas arrivé. Pas après dix ans. Le manager de Ruki le poussa doucement, et Ruki et lui recommencèrent à s'en aller. Reita mentait. Reita se foutait de sa gueule. Rien n'était vrai. Tout ça n'était qu'un mensonge, une illusion, encore un fantasme qu'il voulait croire. Encore une belle image qui n'était que pure invention. Baissant la tête, il marchait aux côtés de son manager, quittant Reita, sans retourner en arrière. Il fallait oublier. C'était seulement tellement simple de ne plus penser à Reita. Alors, il se mit a parler avec son Manager de choses et d'autres, même si c'était pas vraiment l'humeur de Ruki de parler du temps qu'il faisait, mais au moins ça lui faisait du bien de ne plus penser à Reita. De ne plus penser à sa façon de l'embrasser, ou même au sentiment tellement rassurant, et apaisant d'être juste dans ses bras. C'était tellement bien de ne plus penser à ça... C'est vrai, mais... Ce fut quelques mètres plus loin que le doute le saisit. Et si Reita l'aimait pour de vrai? Et si ça n'était pas juste un rêve stupide? Si vraiment il passait à côté de sa seule chance avec Reita? Et si il n'avait pas envie d'oublier la sensation agréable que ça lui faisait quand ses mains étaient sur son corps? Et si tout ce qu'il voulait finalement, c'était juste se jeter dans la gueule du loup, même si ça devait finir. Prendre le risque d'être heureux avec Reita, prendre le risque de souffrir, juste pour vivre ce qu'il attendait depuis dix ans... Il s'était arrêté, sans un mot, réfléchissant, portant ses doigts sur la marque que Reita lui avait fait, il sut. Ce n'était pas ce qu'il voulait. Il ne voulait pas que ça s’arrête comme ça. Et tant pis si Reita le prenait pour un con. Et tant pis si il découvrait que Reita ne l'aimait pas. Il avait envie d'y croire là maintenant, tout de suite. Il voulait y croire. Il sentit quelques choses au fond de lui, et même si ils étaient assez loin de là où il avait laissé Reita, il se mit à courir pour le retrouver. Ruki ne courrait pas en général, il évitait, mais là... Il ne pouvait pas faire autrement. Il ne voulait pas que Reita soit déjà parti. Il était tellement stupide. Tellement stupide. Il avait ce qu'il voulait sous la mains, et il s'en allait. Ruki s'en voulait tellement. Il s'en voulait de ne pas croire Rei. Il couru pour s'arrêter a l'endroit où ils s'étaient quitté, complètement essoufflé, à bout de souffle, essayant de pas mourir, tellement son coeur battait si vite et cognait dur dans sa tête. Ce n'était pas Rei qui lui faisait cet effet, seulement sa course, mais c'était dans le seul but de rattraper ses erreurs. Pourtant quand il leva les yeux, il ne vit pas Reita. Il était déjà parti lui aussi? Son coeur loupa un battement, et Ruki finit par se sentir tellement stupide. Il était si frustré d'avoir loupé sa chance, qu'il ne sentit pas vraiment la douleur quand son poing vint frapper le mur. Une fois, puis deux, puis trois, jusqu'à ce que ses jointures finissent ensanglantées et commencent à lui faire un peu mal. Mais ce n'était pas la même souffrance comparé à celle de savoir qu'on venait de laissé filer le seul homme qu'on avait jamais aimé de toute une vie. La mains en sang, et le poignet, surement fracturé, il était là, comme une merde à se sentir une merde. C'était plus fort que lui, mais ça n'allait vraiment pas bien. Et peut importait les gens qu'il croisait, ce n'était pas grave qu'il ai l'air débile. Ce n'était même pas grave quand son manager débarqua et le réprima du regard. A quoi bon chercher une excuse officiel à tout ça? Ruki était trop occupé à retenir ses larmes, et sa rage pour dire le moindre mot. Et là à sa place, ce fut son Manager qui chercha si quelqu'un n'avait pas vu Reita. Faut dire, qu'un mec avec un bandeau sur le nez, c'était pas quelconque comme description...
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Suzuki Akira

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Ven 14 Oct - 14:30

    J'avais définitivement tout fait ce que je pouvais, mais ce n'était pas encore assez pour Ruki. Je lui avais dit que je l'aimais, j'avais été le plus sincère possible... Comment pouvait-il ne pas me croire quand tout ce que je disais était pourtant la vérité la plus simple. Qu'est-ce que je pouvais dire de plus pour qu'il me croit? Qu'est-ce qu'il voulait m'entendre dire si tout ça ne marchait pas? Je n'aimais pas sa façon de ne pas me regarder dans les yeux. Comme s'ils cherchaient déjà à m'éviter, comme s'il avait déjà décidé que je n'en avalais pas la peine et que sa décision était déjà prise et sans appel.

    Dans un sens, j'avais seulement envie de rire. Alors c'était bien fini, hein? Mais je m'y attendais. J'avais été con de croire que j'aurais pu avoir ma chance. Après tout, après notre engueulade de tout à l'heure, j'avais décidé de tout foutre en l'air pour de bon, de profiter de mon chanteur préféré pendant que j'en avais l'occasion pour lui donner une bonne raison de me détester, et qu'ensuite se soit terminer. J'avais vraiment été con de croire que ça pouvait marcher entre nous. Après tout, on m'avait reprocher toujours les mêmes choses, Je n'avais vraiment rien appris... Et à cause de ça, je perdais l'homme que j'aimais le plus au monde. C'était tellement ridicule. Encore plus ridicule s'il m'aimait autant que je l'aimais... Mais s'il ne voulait pas de moi, je n'avais pas le droit de l'arrêter une nouvelle fois. D'ailleurs, je n'en avais plus tellement la force.

    Je le laissai partir, lui et son manager. Je ne me tournai même pas pour le voir partir, me contentant de rester seul au milieu du corridor, fixant le sol qui se brouillait de plus en plus. Quand le murmure de leurs conversations ce fut éteint, je m'assis sur le sol et m'accotai contre le mur. Je fermai les yeux pour ne pas voir les larmes qui coulaient immanquablement sur mon visage. Je ne sais pas pourquoi je pleurais, je n'avais pas à le faire. Je m'attendais à ce dénouement, bien sûr. Puisque je m'y attendais, ça ne devrait pas me faire si mal... Et puis, je suis un homme, les hommes ne pleurent pas.

    Deux trois personnes, ou plus je sais pas, me demandèrent si ça allait. Les cons... est-ce que j'avais l'air d'aller, sincèrement?! La connerie humaine me surprendra toujours.... Ah ha... Dire que c'est ma connerie qui a détruit toutes mes chances avec Ruki. Ruki... Il était partit. Il avait bel et bien décidé de me laisser, et je pouvais plus rien faire pour le faire changer d'idée. Quoique c'est peut-être mieux comme ça. Il devrait être plus heureux sans moi. Puisque je n'étais pas désiré dans sa vie... autant que je disparaisse pour de bon, comme ça ça sera mieux pour tout le monde.

    Il commençait à y avoir trop de monde qui ''s’inquiétait pour moi''. Frustré, je me relevai, et leur dit un peu brusquement d'aller se faire voir, que j'avais besoin d'être seul. Je retournai dans la salle ou Ruki et moi, il y a encore un instant... Non, je devais pas y penser. Je devais penser à autre chose. Mais je n'y arrivais pas. Tout ici me rappelait Ruki, c'était tellement pénible... Il fallait que je sorte prendre l'air. J'essuyai rapidement mes yeux sur ma manche, avant de ressortir dans le corridor et de là, prendre l'ascenseur. Je sortis sur le toit de l'agence.

    Il faisait beau aujourd'hui. Il y avait quelques nuages, mais on voyait encore le soleil. Un peu de vent, pas trop frisquet non plus. «It's a beautifull day to day», je comprenais maintenant le sens du titre de cet album de Kra. ... Est-ce qu'ils vont venir à mon enterrement? Et Uruha, Aoi et Kai? Est-ce que je les ai trop blessé pour qu'ils décident de ne pas venir me voir une dernière fois? Ou alors ils viendront, en souvenir de notre amitié des 10 dernières années? Et Ruki? Je veux... pas le savoir. Je veux pas savoir qui viendra, qui viendra pas....

    Sans hésiter, j'avançai vers le bord du toit. Je m'assis là, les pieds dans le vide. J'avais tout mon temps pour sauter, ce n'était pas la peine de me presser non plus. Je pouvais encore prendre un peu de temps pour regarder les passants, en bas de l'agence. Des fans qui espèrent voir leurs idoles, ou des jeunes qui espère ce faire recruter dans la rue, passaient en groupe ou seul devant le bâtiment. J'allais peut-être causer des problèmes à l'agence en sautant là, devant la porte principal. J'imagine déjà les grands titres dans tous les journaux demain matin. Je préfèrerais qu'on en parle pas, bien sûr. Ou alors qu'on me retrouve juste pas, ou qu'on ne sache pas si c'est vraiment un suicide, bref, que l'affaire soit étouffé au complet. Je ne veux pas créer de problème à personne, mais... mais j'ai peur de croiser à nouveau Ruki si je descend... Et je ne veux pas qu'il me voit pleurer pour lui...

    Bon, je vais attendre qu'il y ait moins de personne en bas, peut-être même la fermeture, et puis... Ruki...
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Matsumoto Takanori

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Dim 16 Oct - 0:21


Il arrivait toujours un jour dans la vie d'une personne où elle doit grandir, et avancer avec courage, et une confiance aveugle en elle-même pour supporter les coups durs de l'avenir. Un jour. Et ce jour venait d'arriver pour Takanori. Ce jour où il prenait enfin son destin en mains. Il aurait pu continuer a faire sa vie, sans Reita. C'était pas bien compliqué de vivre sans une personne, quand on avait jamais vraiment partager d'intimité. Le problème, c'est qu'il n'avait plus envie de ça. Il voulait plus de Reita. Il attendait plus de la vie. Avoir un homme, et être heureux. Voilà ce qu'il voulait. Et dans le rôle de son homme, il n'y voyait que Reita, et personne d'autres. Il y avait eut un flottement, un doute, une hésitation, un moment. Un moment suffisamment long pour que Reita ne soit plus là quand le brun revint vers lui. C'était la vie. C'était un signe. Ils ne devaient pas être ensembles. Ils étaient fait pour quelqu'un d'autre, voilà ce que Ruki comprit, laissant une plaie béante dans son coeur... Comment vivre sans Reita? Comment supporter d'oublier sa façon d'être proche de lui, et de le rassurer juste parce qu'il était là.Comment expliquer de sentir si bien avec une personne, si c'était pour avoir à la quitter? Ruki était un peu perdu, laissant le temps faire son effet, il ne comprenait rien de plus, tandis que pour une fois son manager fit ce qu'il devait vraiment faire pour le bien être du chanteur. Le petit chanteur avec son poignet tout cassé et ensanglanté, l'air complètement paumé, n'était pas vraiment actif pour trouver Reita. Pensant simplement que Reita était parti par un autre endroit, pour ne pas le croiser, et que c'était définitivement fini. Il s'en voulait, et en était presque venu à se cogner la tête contre les murs, quand son Manager revint, en lui disant que Reita était parti. Ruki n'écoutait pas vraiment, il était comme ça quand il faisait une boulette, entêter, et sourd à tout les autres. Son manager était un homme bien, et lui remit les idées en place, en lui disant des choses pas forcément agréable, mais ça eut le don de remettre Ruki d'aplomb pour récupérer Reita. On aurait pu croire qu'il allait foncer et courir dans les escaliers, mais non. Il prit gentiment l’ascenseur, et patienta jusqu'à ce qu'il arrive au toit. Enfin en apparence. En réalité, sa tête bouillonnait, et il y avait ce noeud dans son estomac... Et si Reita ne voulait plus le voir? Et si cette fois, c'était Reita qui laissait tout tomber, en plan? Quand les portes s'ouvrirent sur le toit, il avait soudainement envie de partir et de s'enfuir en courant, pour ne pas avoir à affronter Reita une nouvelle fois. Mais il mit un pied devant l'autre, cherchant Reita du regard, ne sachant pas trop où chercher, et puis, il le vit là, au bord du bâtiment, et avant même de pouvoir comprendre ce qui se passait, il s'était mit à crier

-REITA!

C'était plus fort que lui, son coeur se mit a battre encore plus vite, et encore plus vite, tandis que ses pas accélèrent menant directement a un Reita. Si il avait couru? A vrai dire, il ne savait pas, il avait juste sentit ce besoin d'être proche de Reita. Ce malaise d'être séparé de lui, et de savoir que c'était sa propre faute. Mais Reita ne dérogea pas à la règle, et se prit une gifle de Ruki. Une gifle, ou du moins ce qui y ressemblait, parce qu'il n'avait pas envie de lui faire de mal, parce que c'était sa mains gauche et qu'il n'avait pas de force, mais surtout... Parce qu'il était inquiet. Une gifle qui se finit en douce caresse de la joue de son blond. La peau de Reita lui avait manqué... Tellement manqué.. Ruki se rapprocha de Reita sans vraiment lui dire quoi que ce soit, posant sa petite tête sur l'épaule du blond, il profita de l'agréable parfum qui se dégageait de la peau de Reita, et de la magnifique vue sur la nuque de Rei qu'il avait. Il se rapprocha physiquement, se serrant contre lui, avant de lui dire, un peu calmé.

-Je suis tellement désolé... Je déteste l'idée qu'il y en ai d'autres. Je ne veux pas que t'en ai d'autre, ni maintenant, ni jamais. Je suis un être humain Rei. Je veux pas être désiré. Je veux pas être adoré. Je veux que tu m'aimes. Juste que tu m'aimes... C'est tout. J'ai tellement peur... que tu me quittes le premier...

Il serra Reita encore un peu plus contre lui, un peu comme il pu, evitant de se servir de son poignet cassé. Et puis, il déposa quelques baisers, tout doucement, et avec amour dans le cou de son blond préféré, pour essayer de l'amadouer un peu, et que Reita ne l'envoie pas chier. Pour une fois c'était Ruki qui ne savait pas vraiment quoi dire, pour récupérer Reita. Il était tellement effrayé à l'idée de le perdre, pour de bon. C'était comme ça, on ne pouvait pas toujours avoir les bons mots pour arranger les choses. Et Ruki ne savait plus quoi dire, ça ne ressemblait à rien, et même si ça venait du coeur, c'était pas forcément compréhensible. Mais c'était un peu normal, il y avait la douleur qui commençait à s'installer dans sa mains, et qui le perturbait un peu.. Et puis avec Reita contre lui, c'était un peu foutu pour qu'il dise des choses qui avaient un sens. Il avait tellement envie d'embrasser Reita, comme si ça arrangerait tout d'un coup, ou comme si ça allait les faire revenir en arrière jusqu'au dernier baiser partager... Mais on était pas un rêve, ni dans un monde magique. Alors oui, Ruki monta ses petits baisers, de la belle et tendre nuque du blondinet, jusqu'à sa joue tout douce qu'il traversa en direction des lèvres de son blond. Il arrêta ses baisers une fois à la commissure des lèvres de Reita, et s'éloigna un peu, le regardant dans les yeux, très calmement, attendant que Reita dise, ou fasse quelques choses... Il avait peur? Il était effrayé, et ça se voyait dans son regard, résolu à retourner avec Rei, mais inquiet qu'il lui demande gentiment d'aller se faire mettre ailleurs. L'amour, c'est un sentiment puissant... Vraiment puissant.
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Dim 16 Oct - 6:59

    Je n'avais jamais vraiment réfléchi à la façon dont j'allais mourir. Je n'allais certainement pas dire que je voulais mourir à la place de quelqu'un que j'aime. Non, je suis un peu trop égoïste pour ça. J'imagine que ma mort rêver serait de mourir sur une scène, comme le grand Houdini, mais la basse à la main... Ce qui ne risque pas d'arriver, puisque j'ai délaissé ma basse pour le micro et que, de toute façon, je vais mourir dans pas longtemps, écraser sur un trottoir plein de gens. Non, je n'avais jamais vraiment réfléchi à la meilleur façon de mourir. Mourir dans son sommeil doit être une belle mort aussi. Partir, simplement, sans souffrir ni même se rendre compte que c'est simplement la fin. Je crois pas vraiment que mourir soit la fin. C'est peut-être pour ça que mourir maintenant que Ruki m'avait carrément rejeté m'apparaissait comme une solution naturel. Je faisais partie de ceux qui croyaient en la réincarnation. Alors en mourant maintenant... Ce serait que pour mieux revenir, en espérant faire un peu moins de conneries dans ma prochaine réincarnation... J’essaierai peut-être de devenir avocat, ou du moins d'être un homme respectable, au lieu de rester un gamin même pas capable de garder celui qu'il aime à ses côtés...

    Ça faisait combien de temps que j'étais assis là, à regarder en bas? Mais qu'est-ce que j'attendais? Je croyais, pourtant, que j'étais décidé... Non, je crois pas, j'en suis sûr. Une vie sans Ruki, c'est pas une vie, alors vaut mieux tout foutre en l'air et recommencer à zéro. Faudrait peut-être que je laisse une lettre derrière moi, que j'écrive mes dernières volontés... Nah, si je fais ça, je l'écrirai pour Ruki, et je voudrais pas qu'il s'en veuille pour mon... suicide. Après tout, c'est pas de sa faute... Ou si, un peu. Mais je veux pas qu'il soit triste, seulement... je veux le voir heureux...

    Bon, pas de dernière volonté. À go, je saute. Atterrir sur le sol doit faire horriblement mal, hein? Je sais pas si l'immeuble est assez haut pour que je meurs pendant la chute... ou pour mourir sur le coup du choc... S'il fallait que je survive et que je souffre pour finir par mourir dans l'ambulance... Bon, arrête d'y penser, Reita, c'est plus le temps. Au pire tu souffriras, et ça te fera regretter toutes les conneries que t'as pu faire... À go. !... 2... 3...

    Eh? J'ai des hallucinations, ou alors c'est ma vie qui se met déjà à défiler devant mes yeux, ou alors j'ai bien entendu la voix de Ruki? En plein celui dont j'avais vraiment pas envie de voir... Il serait bien le seul à être capable de me faire changer d'avis... alors que je m'étais décidé... Je me retournai pour le voir courant vers moi. Je descendis de ma corniche, juste pour éviter qu'il n'y monte lui-même (je voudrais pas qu'il tombe sans faire exprès, ou qu'il saute avec moi..) Qu'est-ce qu'il me voulait, encore? Il pouvait pas me laisser mourir en paix, deux minutes? Une fois devant moi, il ne dit rien. Se contentant de me gifler (encore) mais sur l'autre joue. Sans force, et avec sa mauvaise main. Une gifle qui se termina en caresse. Puis il déposa sa tête contre mon épaule. Sur le coup, je restai prudent. Il gardait silence, ce qui était mauvais signe à la base. Qu'est-ce qu'il allait me sortir, encore?

    Puis en l'écoutant, je me rendis compte de la grosse connerie que je m'apprêtai à faire. Sans repousser Ruki, je tournai la tête pour voir un coin de la rue, en bas. Un instant, j'avalai ma salive de travers puis je me mit à trembler. Un peu, d'abord. J'essayais surtout de contrôler ses tremblements, et je crois que j'y arrivai un moment. J'avais toujours été trop bon pour sauter aux conclusions hâtives. J'étais toujours doué pour fuir, ou pour faire mon lâche. Mais là... Là s'était pire que tout. Ruki s'était collé un peu plus contre moi mais je n'arrivais à rien faire, pas même à sentir la douceur de ses baisers parce que j'essayais trop de contrôler mes tremblements, et parce que j'essayais trop de comprendre. Après un dernier baiser que je ne sentis pas plus que les autres, il se recula un peu. Il devait sans doute attendre quelque chose de moi. Une réaction, une réponse... une parole, qu'importe! Mais je ne pus rien faire d'autre que tomber à genoux devant lui, et regarder mes mains tremblantes se faire mouiller de larme.

    Je ne comprenais pas Ruki, mais ça c'était pas nouveau. Après 10 ans passé à se côtoyer, j'aurais du avoir compris qu'entre nous c'était rien d'autre que des malentendu, que des disputes et des mésententes qu'on finissait toujours par régler. Mais cette fois, j'avais faillit abandonné de façon... si définitive que ça me faisait peut moi-même. Le pire, je crois, n'étais pas le fait que j'avais vraiment faillit sauter en bas de ce toit... mais que je serai toujours prêt à le refaire si jamais Ruki s'en allait à nouveau. J'avais tellement besoin de lui...

    Je restai quelques temps au sol, sans avoir la force de lever les yeux vers lui. Puis, je me repris un peu, et trouver assez de courage pour relever la tête, avec un sourire mi-forcé, mi-honnête, qui contrastait encore avec les larmes qui ruisselaient sur mes joues.


    -Ruki... Je m'imagine pas avec un autre. Je veux même pas des autres. Je serais pas moi si j'avais n'importe qui d'autre à mes côtés. Peut-être que c'est pas ça l'amour, ou que je t'aime pas de la bonne façon, mais je supporte pas l'idée de vivre si tu veux pas de moi... Je pourrai pas te quitter, jamais, parce que tu es tellement tout ce dont j'ai besoin... Alors laisse-moi pas... et crois un peu en moi un minimum...

    J'aurais... tellement aimé pouvoir le serré dans mes bras, ou l'embrasser, ou tout du moins rester près de lui pour sentir son odeur, sa chaleur... Mais j'étais encore bloqué à genoux devant lui, tremblant et incapable de bouger. C'est peut-être ce qu'on appelle un état de choc... J'étais si fatigué, j'aimerais tellement pouvoir dormir. Je baissai un peu les yeux et remarquai le sang qui dégoûtait de sa main. J'étais pas le seul à faire des conneries... C'était pas rassurant, au contraire.
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Matsumoto Takanori

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Mer 19 Oct - 22:14


La vie était comme ça. Il y avait un tas de choses très compliqués dans une vie, et encore plus dès qu'on parlait de sentiment, et encore plus, quand c'était des hommes. Un homme ne pleure pas. Un homme n'est jamais follement amoureux. Un homme n'attend jamais dix ans après la personne qu'il aime. Un homme, ça aime le sexe, point barre, sans conséquence, sans sentiment. Un homme ça ne veut pas s'attacher, pas de famille, pas de vie de couple. Un homme ça veut sa liberté. En théorie, un homme c'était ça... En théorie... parce que Ruki était bien loin de rentrer dans tous ses moules. Il était l'exact opposé. Il n'était pas le bon petit japonais de base cachant ses émotions toujours à faire semblant d'aller bien, et d'être poli et respectueux envers tout le monde. Ruki avait ses humeurs, ses coups de gueules, ses petites dépressions, et autres vices qu'un bon homme japonais ne devait pas avoir. Voilà pourquoi son père n'avait jamais pu le supporter. Il ne rentrait pas le moule. Il n'était pas comme tout les autres... Et pire que ça, il était follement amoureux de son bassiste depuis qu'ils s'étaient rencontré. Comment dire à la terre entière qu'il aimait un garçon à cet âge là? Comment pensez vous que son père l'aurait pris? Il lui aurait défoncé la tête, renier et abandonné à la rue... En faite, un peu ce qu'il avait fait, quand Ruki était venu le voir en lui disant qu'il voulait être musicien. Merci Papa... Bravo le soutien. Pourquoi ce déballage? C'est simple...
Ruki et les sentiments, il avait beau en parler en expert, et faire des chansons d'amours déçus, il ne savait parler que de ça, les déceptions, les ruptures, la trahison, l'abandon. Parce que c'était son lot quotidien. Au début, ses amis du groupes connaissaient les gens qu'il fréquentait, et puis, rapidement... Ruki cessait de les présenter a ses amis, blasé, parce qu'il se doutait déjà de l'issue de leur relation, et aussi, parce que Reita s'en foutait de ce qu'il pouvait faire, avec ces gens... Et que Ruki ne pensait qu'à lui.. Il avait eut peur, avait douter, et avait pris la fuite, comme toujours, pour ne pas changer. C'était la solution la plus rationnelle à avoir... Seulement on parlait de Reita.. Et de cette chance infime de pouvoir enfin être avec l'homme qu'il aimait depuis si longtemps. Une chance infime qu'il se soit réveillé en l'aimant un beau matin. Un beau matin, avec des sentiments.. C'était comme parler d'un film de science fiction. Et tout à l'heure quand ils faisaient l'amour, c'était seulement des effets spéciaux de super production hollywoodiennes, c'est tout. Alors oui, il était retourné voir Reita, il était venu, parce que malgré tout ça, malgré tout, il voulait essayer, et y croire. Si c'était sa seule chance d'être enfin heureux avec quelqu'un? Il avait tenter d'arranger les choses, de s'excuser, de retourner avec lui... Et pour la peine, tout ce qu'il avait, c'était un si long silence... Froid, et puis soudain Reita tomba au sol sans prévenir. Ruki ne regardait pas Reita, il ne pouvait pas, c'était trop pour lui. Il se demandait ce qu'il foutait là, après tout, il savait que faire du mal aux gens avec qui il sortait, et il valait mieux qu'il ne se passe plus rien pour le bien de Reita... Même si, après le discours de son blond, Ruki ne savait plus trop quoi penser. A vrai dire, il ne savait pas quoi penser, mais à la seconde où la voix de Reita se tut, Ruki se jeta a son cou, et le serra aussi fort qu'il pouvait de son seul bras valide. Il le serrait aussi fort que la première fois qu'il l'avait vu depuis que Rei avait quitté le groupe. Il ne le lâcha pas une seule seconde, le tenant si fermement contre lui, en commençant à sortir des tonnes de choses, d'un air tout aussi désespéré que la façon qu'il avait de s'accrocher à Reita.


-Je suis désolé. Je suis tellement désolé! Je pensais pas que c'était comme ça. Je suis désolé. Tu peut pas savoir à quel point je m'en veux. J'ai jamais voulu te faire du mal tu sais! Jamais! Je suis désolé, j'ai peur. Je suis effrayé que tu m'aimes pas autant que je t'aime, j'ai peur que ça marches pas, je veux pas qu'on finisse par se détester parce qu'on était pas bien ensemble. Je veux pas, ne plus jamais te revoir. Je suis désespérément amoureux de toi, et ce depuis si longtemps. J'arrive pas à croire ce qui s'est passé aujourd'hui. J'arrive pas à me dire, que c'est pas seulement un rêve, et que c'est vrai. Je pourrais pas supporter que tu sois loin. Je veux pas avoir a le supporter encore une fois. Je t'en pris Reita.. Je t'en pris, je t'en pris... Pardonnes-moi. Pardonnes-moi...

Ruki s'écarta un peu, pour regarder les belles prunelles de son bassiste, a moitié en pleurnichant. Il fallait dire, qu'il ne voulait pas le perdre, pas maintenant qu'il était sûr de vouloir être a ses côtés pour un bon moment, et que cette idée plaise à Reita. Oh non. Mais ce n'était pas encore la fin, vraiment, c'était loin d'être la fin de son discours un peu bizarre. Alors il reprit, retournant contre le corps de Reita, le serrant à nouveau aussi fort qu'il pouvait, de peur que Reita s'envole avant qu'il n'ait fini de parler.

-Oui j'écris des belles paroles de chansons. Mais, ça n'empêches pas, que je suis totalement paumé quand il s'agit de toi. Je veux pas que tout soit finit. Pas comme ça, pas juste parce que j'ai peur de te perdre. Je veux qu'on soit un couple. Je veux vivre avec toi, et t'avoir tout les jours sous les yeux. Je veux pouvoir me reveiller a tes côtés chaques matins. Et je sais pas si c'est le bon moment pour dire ça, ou si il faut attendre je sais pas combien de mois, mais j'ai pas envie d'attendre. Et j'aimerais tellement tellement que tu penses la même chose, mais tu dis jamais rien... Comment je peux savoir que tu m'aimes autant que moi, si tu le dis jamais, si tu le montres pas?.. Je ne veux pas que mon suçon disparaisse. Jamais... Je veux juste être avec toi, et seulement toi autant que tu voudras de moi...

Et voilà, Ruki avait vraiment les yeux hyper brillants, mais c'était comme ça, il était pas plus doué que Reita niveau sentiment, même si il semblait comme ça, que c'était le cas... Il relâcha la pression encore une fois, pour regarder le visage de Reita, ne mourant que d'une seule envie, de l'embrasser. De l'embrasser pour être sûr. Par envie.. Parce que ça lui manquait déjà horriblement, que Reita lui manquait horriblement, et surtout parce qu'il était prêt à tout pour que Reita lui pardonnes, et reviennes vers lui. Alors oui, le petit brun avec ses yeux tout humide de larmes prêtes à tomber, se pencha doucement sur le visage de Reita, dans le seul et unique but, d'apposer ses lèvres contre celles de son homme, du moins, il espérait que Rei voulait bien l'être encore, et il l'embrassa, d'une façon si triste, et amoureusement tendre, que s'était presque comme un baiser d'adieu.. Du moins, Ruki le ressentait comme ça, et son coeur criait au meurtre dans sa petite poitrine, quant à ses larmes, elles ne tardèrent pas à couler sur ses joues sans lui demander son avis.. Priant intérieurement que Reita ne le quitte pas...
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Suzuki Akira

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Jeu 20 Oct - 15:29

    Me lever. Je devais me relever. Je ne pensais qu'à ça. Mais je n'arrivais pas à bouger, comme je n'arrivais pas vraiment à penser clairement. J'étais comme figé sur le sol, regarder la sang qui dégoûtait de la main de Ruki, et je n'arrivais pas à rien faire. Alors que je devais absolument faire quelque chose pour ne pas laisser passer cette chance qu'on m'offrait... je n'arrivais pas à bouger ou à réagir. J'avais envie de me maudire moi-même. Si je restais encore sur le sol à tremblé, si jamais il décidait de s'en aller, je ne serai pas capable de l'arrêter. Mais maintenant qu'il était là, alors que je croyais que plus jamais il ne viendrait me voir... Et bien sûr, comme toujours, j'étais tout en train de gâcher parce que je n'arrivais pas à me reprendre de la connerie que j'avais faillit faire...

    Au moins, j'avais réussi à me concentrer assez pour pouvoir parler. J'avais réussi à dire un peu ce que je croyais, mais j'avais l'impression que j'avais été nul, comme tout le temps. Peut-être que ça suffirait pas. Peut-être que Ruki ne pourra plus jamais croire en moi. Après tout, je l'avais déjà abandonné une fois, sans préavis... Peut-être croyait-il que je pourrais le refaire. Je ne pourrais pas lui en vouloir, même si... même si... Enfin, j'avais dit ce que j'avais réussi à dire, il ne me restait plus qu'à espérer ... je ne sais plus trop quoi espérer.

    J'avais fini par me taire, et baisser les yeux. Un instant plus tard, j'avais mon Ruki qui me sautait au cou, et qui me serrait si fort qu'il aurait bien pu m'étouffer. Il s'accrochait si fort qu'on aurait presque pu dire qu'il était un naufragé s'accrochant à sa bouée de sauvetage. Mais j'avais plus l'impression d'être le naufragé, et lui ma bouée. N'empêche, je ne risquais pas de me plaindre de son étreinte. J'avais eu tellement peur qu'il ne s'en aille et me laisse derrière. Tant qu'il me serrait, il ne risquait pas de m'abandonner. Ruki se mit alors à débiter des choses de façon si rapide que je ne saisis pas la moitié de ses propos. Je compris les ''désolé'' et les ''pardonne-moi'', comme les ''je veux pas'', parce qu'il avait répété ces mots plusieurs fois. Mais je ne voyais pas pourquoi il s'excusait autant. Notre histoire n'est que des malentendus, des non-dits et des silences. SI seulement on prenait le temps de se parler... Mais ni lui, ni moi étions les plus doués avec la parole...

    Je cherchais un peu quoi répondre, tout en essayant de rassembler en moi la force pour répondre. Mais il s'écarta un peu, et sur le coup j'eus peur qu'il ne s'en aille. Mais il resta là un instant devant moi, et je sentis mon cœur se serrer en voyant ses yeux pleins d'eau. Dire que c'était encore de ma faute, s'il pleurait... Même si je voulais pas le faire pleurer. Je voulais qu'une seule chose; qu'il soit heureux. Qu'il continue à sourire. Il revint bien vite se coller contre moi, et cette fois je passai mes bras autour de lui pour l'empêcher de repartir une autre fois. J'écoutai en silence. Je gardai toujours le silence lorsqu'il s'écarta une nouvelle fois, et lorsqu'il m'embrassa si tendrement que j'eus peur que ce baiser n'annonce la fin de quelque chose. Je vis ses larmes coulés vraiment dans ses yeux... Je voulais pas, ça. Doucement, je réussi à lever une main encore tremblante vers son visage, et j'essuyai tendrement les larmes qui coulaient sur ses joues. Puis je poussai un soupir, avant de m'essayer à un petit sourire.


    -Je n'ai qu'une chambre, alors tu devras partager mon lit. Je bouge beaucoup la nuit alors ne viens pas te plaindre le lendemain matin si j'ai volé toute la couverture et qu'il ne t'en reste plus. Je cuisine pas, alors mon frigo est presque toujours vide. Et mon appartement est interdit à la cigarette, alors tu fumeras dehors. Je cours faire un jogging tous les matins donc souvent je suis réveiller à 5h et je ne reviens pas avant 7h, donc pour le réveil à côté de moi tous les matins... je suis pas sûr que tu ais envie de te lever à 5h... Me semble que j'ai d'autres règles et habitudes, mais vite comme ça je sais pas...

    Oui, j'étais vraiment mauvais avec les mots. Je n'arrivais pas à lui dire clairement à quel point j'avais envie qu'il emménage avec moi, comme ça je serai sûr qu'il était toujours là à moi, et rien qu'à moi. En repensant à ce que j'avais dit... c'était plutôt comme si j'essayais de le décourager de venir s'installer avec moi. Et pourtant, c'était tout le contraire. Être vraiment un couple, me coucher chaque soir avec lui... c'était vraiment la vie que j'avais jamais osé rêver...

    -Désolé, je m'y prends mal. Je veux pas te décourager à habiter avec moi. C'est que... j'arrive tellement pas à croire que c'est possible. J'ai tellement envie que tu viennes habiter chez moi, dès se soir si ça serait possible. Je pourrais me forcer et te cuisiner le petit déjeuner en attendant que tu te réveilles... Mais si je portes le petit tablier roses, on aurait presque l'air d'un couple marié. Mais si c'est ce que ça prend pour te faire comprendre à quel point je t'aime et j'ai besoin de toi, alors je le ferai. Je t'aime, Ruki, et je veux pas que tu doutes de ça. Je te referai le suçon tous les matins pour te réveiller quand le petit déjeuner sera prêt.... Je pourrai jamais me lasser de toi et... je veux juste que tu sois heureux. Alors arrête de pleurer, koibito.

    Ma main sur sa joue glissa vers sa nuque et je l'attirai vers moi. Le baiser d'avant avait trop l'air d'un dernier baiser à mon goût, je voulais être sûr que je pouvais retrouver le goût des lèvres de Ruki, un peu comme nos baiser de cet après-midi. Je tremblais encore, mais moins. Mais je ne pus que rester tendre, un peu fragile. Je l’embrassai un instant, avant de m'écarter, et de (enfin!) réussir à me relever, un peu chancelant. Je tendis la main à Ruki, pour l'aider à se relever, même si j'étais pas certain moi-même que je réussirai à rester debout très longtemps.

    -Si tu veux venir chez moi ce soir, par contre, il va falloir faire soigner cette main. Et si jamais ils décident de te garder à l'hôpital pour la nuit, alors je resterai avec toi. Je veux plus que tu t'en ailles et que tu me laisses derrière... Je t'aime, Ruki, même si tu trouves que je le dit pas assez, ou que je le montre mal. Je t'aime et je m'inquiète pour toi...


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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Dim 23 Oct - 14:05


Ruki était un garçon un peu compliqué. Il était peut être un peu stresser, peut être un peu angoissé de voir Reita si proche de lui, et de croire que ça n'était peut être pas vrai, que c'était peut être seulement un rêve, que peut être Reita se moquait de lui, que peut être Rei allait le laisser tout seul, une fois qu'il se rendrait compte que Ruki était un mec chiant. C'était à tout ça que pensait Ruki bien souvent. oh la plupart des choses étaient fausses, et c'était pas faute de vouloir croire que tout irait bien. Il était comme ça le petit brun, il aimait tout contrôler, tout savoir, et tout dirigé. Il était pas une terreur avec le staff, pour rien. Il était insupportable quand il s'y mettait, et il s'y mettait assez souvent quand quelques choses n'allait pas, il était d'une humeur horrible... Et voilà comment la réalité vous rattrape si vite. Son beau Blond d'amour essuyait ses petites larmes qui coulaient malgré lui, parce que, Ruki pleurait, oui. C'était un homme sensible, les auteurs de paroles sont souvent des personnes sensibles et torturés par quelques choses. Alors oui, tant que Reita ne répondait rien, il ne pouvait pas être autrement que sur le point de se briser... C'était comme ça, et quand Reita commença sa longue tirade sur ses habitudes.. Le petit brun se sentit vite déchanter.. Est-ce qu'il essayait de lui dire gentiment d'aller se faire voir ailleurs? Ruki ne répondit rien, se contentant seulement de détourner le regard, gêner par ce que Reita était en train de lui dire. Il n'appréciait pas vraiment ce que son blond disait, et ça se voyait assez bien, sûrement beaucoup puisque Reita reprit en s'excusant. Le brun écouta toujours, silencieusement, ce que Reita avait a lui dire, sans broncher, du moins pour l'instant, parce que Ruki était ce genre de mec. Mais ça ne changea pas le fait, qu'il n'apprécia pas quand Reita lui demanda d'arrêter de pleurer.. Pourquoi? Parce que c'était une chose de pleurer et s'en était une autre d'entendre sortir de la bouche de quelqu'un qu'on pleurait. Cela semblait tellement une réaction de gamin, que le brun fit une grimace avant de sentir la douce et chaude mains de son bassiste préféré sur sa nuque. C'était rien, et pourtant, cela tira un sourire à Ruki. Un sourire qui disparût dans un baiser, que trop court selon les critères du brun. Il regarda Reita se lever, et il resta à terre un petit moment, avant de finir par répondre a son blond.

-Bien. Moi aussi j'ai des habitudes. Je chante sous la douche, tout le temps. J'aime faire l'amour avant d'aller me coucher. Et dès que je me réveille. Oui c'est comme ça. Je ne petit déjeune quasiment jamais. A la place, je préfère rester 20 minutes dans l'air frai du matin, et fumer une ou deux, voir même trois clopes d'affiler... Je travaille toujours très tard, et même si je rentre à trois heures du matin, et que je suis plus que fatigué, je serais capable de te réveiller pour faire l'amour. Je suis pas romantique, j'ai aucune notion de ce qui pourrait être romantique ou non, et je m'en contre fiche. J'aime pas les diners aux chandelles. Je déteste les petits déjeuner aux lits, vu que je petit déjeune jamais. Je met toujours de la musique trop fort, et peut importe l'heure qu'il est, du moment que moi je suis réveillé. Et je me lève en général pas avant 9h...

Ruki eut un petit sourire, et se tut. Oh pas pour longtemps a vrai dire, il avait oublié d'ajouter quelques choses. Il se leva, saisissant la mains de Reita, seulement pour le plaisir d'avoir un contact avec son blondinet, et il le regarda dans les yeux en lui disant alors.


-Alors c'est au choix. Soit tu me réveilles à 5h du matin. Soit quand tu rentre a 7h, soit on le fait sous la douche. Mais c'est pas négociable. C'est mon minimum syndicale. Si t'es pas prêt à assumer ça, on ne vivra pas ensemble.

Ruki chiant? non sérieux. C'était un mec qui savait ce qu'il voulait. Il pouvait faire plein d'effort, mais ... Négocier ce genre de chose était impossible. C'était le genre de mec qui aimait bien finir une journée, et en commencer une autre, par une activité qui le mettait de bonne humeur, et quoi de mieux que de faire l'amour avec celui qu'il aimait? Il sourit à Reita, et se pencha doucement vers son oreille pour lui murmurer d'une voix mielleuse

-Et puis, si t'es pas trop mauvais au lit.. Peut être qu'il me prendra l'envie d'être gentil avec toi... Et de faire ce que tu veux, comme la cuisine, et dieu sait que je peux être terriblement sensuel quand je cuisine...

Ruki s'écarta de Reita, avec un sourire a s'en fendre les commissures. Il disait de la merde? A vrai dire, il cuisinait, même si partout il disait qu'il ne savait faire que des spaghetti, c'était pour le look de "bad boy" un peu stupide. Après de là a savoir si il était sensuel quand il cuisinait, a vrai dire, il n'en savait rien, c'était seulement pour faire fantasmer Reita, parce que oui, ça l'amusait d'allumer ce blondinet. Et Reita allait devoir supporter que Ruki soit un allumeur parce que, à défaut d'être romantique, il était bon allumeur. Il finit par laisser tomber son sourire, avant de répondre à la dernière chose de Reita.

-Écoutes. Tout ce que j'ai besoin, c'est que tu sois la dernière, et la première chose que je vois dans une journée... Je suis pas un exemple de relation sentimental équilibré et bien d'entre elles ont fini sans que je m'y attendes, la plupart parti comme des voleurs avant le petit matin... Alors oui, ça me rassurais si t'étais là quand je me réveille... Et le suçon non plus est pas négociable en faite..

Ruki souriait à nouveau. Il était exigeant. Mais ça ce n'était pas si nouveau. Il exigeait autant des autres, qu'il exigeait de lui-même, c'était bien une seule de raison qui faisait, que même si il était insupportable, les gens le respectaient quand même. Parce que c'était un Tyran, mais qu'il se tuait à la tâche lui aussi, et qu'il ne restait pas le cul poser sur sa chaise à regarder les autres bosser. Mais Ruki c'était Ruki, alors il mit son petit bras autour de la taille de son Reita, et se serra contre lui, posant sa petite tête sur une des épaules, fermant les yeux. Il était si bien, juste comme ça. Juste contre lui de cette façon...
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Mar 25 Oct - 11:44

    Je ne sais pas pourquoi j'étais tombé amoureux de ce petit brun, petit mais chiant, insupportable, exigeant, et etc etc. On pourrait croire que l'aimer et vouloir être avec lui était du masochisme. J'étais peut-être maso, oui... Mais de mon point de vue, c'était plus insupportable de continuer sans lui. Qu'importe, on ne peut pas dire que je suis très facile à vivre non plus. Sans cesse en train d'esquiver les sujets sérieux, incapable de dire ce qu'il faudrait vraiment que je dise, irresponsable et maladroit. Avec Ruki, ça faisait la complète pair la plus mauvaise qui soit. En théorie. Mais avec ce sentiment qu'on partageait, on pourrait sans doute réussir à faire des compromis à quelques part... s'il voulait bien avoir la patience de me pardonner mes maladresses.

    Même là, il ne me fallait beaucoup de talent d'observation pour comprendre que j'étais encore en train de faire une bêtise. Heureusement, Ruki était assez expressif, donc je pouvais rapidement savoir si ce que je faisais ou disais lui plaisait ou pas. Et quand mon but était de lui plaire, mais qu'il faisait une moue pas contente, je voyais bien que je m'étais encore mal exprimé. Il devait sans doute croire, maintenant, que je ne voulais pas de lui chez moi... N'importe qui nous dirait que c'est une idée stupide, qu'il est beaucoup trop tôt pour ça, qu'on devrait attendre de voir que ça dur vraiment et que ça marche avant de commencer à habiter ensemble... Pourtant, je n'étais pas du tout contre l'idée, au contraire. On ne travaillait plus ensemble. On avait chacun nos horaires séparés, et il devait avoir son horaire aussi chargé que le mien, sinon plus. Si on ne vivait pas ensemble... ça allait être dur de pouvoir se voir. Au moins, s'il venait chez moi, j'allais être sûr de voir pendant les nuits... quand aucun de nous deux ne sera en tournée.

    Cette fois, ce fut lui qui me dicta ses petites habitudes. J'imagine que n'importe qui aurait pu être découragé, moi au contraire j'en étais amusé. Faire l'amour en se couchant et en se levant? Mais s'il se couchait à 3h du matin, ça ne devait pas lui laisser beaucoup de temps pour dormir... quoique lui se lève pas avant 9h, ça compense. Va falloir faire des compromis s'il tient vraiment à avoir sa petite partie de jambe en l'air le matin...


    -Comme j'aime pas trop me faire réveiller quand je dors, je resterai éveiller jusqu'à ce que tu acceptes bien d'aller te coucher. Quittes à te tourner autour et à t'énerver jusqu'à ce que tu veuilles bien me suivre jusqu'au lit. Pour le matin, si je fais trop de bruit et que je te réveille, tu peux toujours venir me rejoindre sous la douche, sinon j'irai te réveiller après... Mais quand même, c'est vraiment bas comme minimum. Tu ne mets pas trop haut tes critères. J'aurais rien contre le fait que tu baisses ta musique quand je dors et que tu remontes ton minimum syndicale.

    Et puis, avec Ruki s'y près de mon oreille qui murmurait des choses sur mes performances au lit et sur sa cuisine, je ne pouvais rien faire d'autre que de m'imaginer des scènes... Du genre mon petit brun vêtu seulement d'un tablier plutôt court et transparent, dans la cuisine avec un peu de pâte collé sur sa joue... Non, c'est pas le moment que je m'imagine des choses du genre! Je devrais penser à des choses romantiques, ou tout du moins sérieuse, pour lui prouver sincèrement que je l'aime, au lieu de me mettre à fantasmer sur des images de lui... Enfin. Mais c'était de sa faute, aussi! Il a une telle facilité pour m'allumer... Allumeur. Et vraiment qu'un allumeur parce qu'après avoir réussi à me faire rougir de nouveau, il s'empressa de s'écarter, avant de me résumer les points essentiels de ses ''réclamations''. Puis il vint passer son bras autour de ma taille et coller sa tête contre mon épaule. Presque instinctivement, je vins coller mon visage dans ses cheveux, aspirant son odeur de lui, lui qui sent toujours si bon. Je passai délicatement mes bras dans son dos, à la fois comme-ci j'avais peur qu'il ne s'éloigne à nouveau, à la fois comme-ci s'était une petit chose fragile et précieuse. Mais Ruki était ma petite chose fragile et précieuse.

    -Tu m'en demandes tellement lui répondis-je simplement en riant un peu, démentant mes paroles. Puis je repris un peu mon sérieux. Ça fait longtemps que je n'ai pas eu de vrais relations sentimentales durable. On m'a trop souvent rejeté que j'ai fini par abandonner. Je ne veux pas m'endormir loin de toi. Je ne veux pas non plus laisser tomber mes habitudes le matin, alors je ferai attention de ne pas te réveiller pour revenir te retrouver un peu plus tard, sans même que tu ne te sois aperçu de mon départ. Je te ferai un suc¸on pour te réveiller, ça fera la Belle au bois dormant nouveau genre... Mais je veux pas que se soit que ça non plus. Je veux pouvoir passer du temps avec toi au dehors. Parait que dans les sorties de couple ordinaire il y a des trucs comme une sortie à la plage, une promenade au clair de lune, ou un rendez-vous au parc d'attraction... On pourrait faire ce genre de chose des fois, ou d'autre. Quand on aura du temps...

    J'étais pas du genre romantique, mais dans les films d'amour, les amoureux faisaient toujours des sorties dans le genre... Et dans mes anciennes relations, on m'avait reproché mon manque de temps et de disponibilité pour l'autre. Alors, ce genre de sortie... enfin, ce genre de sortie ou d'autre. Simplement sortir prendre un café, ou une bière, me suffirait amplement. Peut-être que j'avais un petit fond de romantisme, au final...
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Mar 1 Nov - 0:49


Bien sûr. Ne dit-on pas, quand on veut, on peut? Et dans leurs cas, il fallait vraiment espérer que ça marchait, parce qu'ils n'étaient pas vraiment fait en harmonie pour vivre ensemble, ni même avoir une relation sentimentale prolonger. Ils étaient un peu comme deux adolescents qui découvraient l'amour. C'était mignon, et à la fois désespérant. Alors oui, beaucoup de gens trouveraient ça bizarre, que deux personnes qui avaient mis autant de temps pour arriver à se capter, veuillent absolument vivre ensemble si vite, et profiter au maximum de l'autre. C'est vrai, le sexe est une composante importante de la vie de couple, mais ce n'est pas que ça. Et c'est vrai que vu comme ça, le petit brun semblait ressembler a juste un obsédé sexuelle en déclarant qu'il lui fallait deux rapports dans une journée sinon c'était même pas la peine d'envisager quoi que ce soit. C'est vrai, il y avait de meilleure façon de dire ça, pourtant... Quand Reita ouvrit la bouche pour lui répondre, le petit brun esquissa un léger sourire. Mais vous saviez comment était Ruki.. ;Toujours à vouloir avoir le dernier mot, et il ajouta sans complexe.

-Si tu me veux dans ton lit, t'as intérêt de me mettre d'humeur. Parce que je réagis mal quand on m'énerves... Et puis tu dis ça.. Mais tu sais pas comment je pourrais te réveiller si tu dormais... Je suis sûr que tu m'en voudrais pas tellement au bout du compte...

Le fait est que c'était vrai. Si Reita pensait agacer Ruki pour qu'il vienne plus vite au lit et dormir.. C'était vraiment pas une bonne idée. Non, Ruki était un chieur, et il lui fallait un minimum de motivation pour faire quoi que ce soit. Les artistes sont des passionnées, et pour ceci, il faut avoir envie. Parce que, oui, peut être que le brun ne s'endormait pas tout de suite après un rapport, surtout quand il était pas dans son lit, mais ça aidait beaucoup à son endormissement. Après tout, faire l'amour provoque du bien être. Et être bien, aide à s'endormir plus vite. Et puis, c'est toujours agréable de s'endormir auprès de celui qu'on aime une fois le devoir accomplit. Et puis, Ruki était un allumeur, fallait bien que ça serves à quelques choses de temps en temps.. Allumeur. C'était comme ça que tout le monde le décrivait... tout le monde, sauf ses collaborateurs proches qui préféraient le terme de tyran. Et puis beaucoup de gens trouvaient que Ruki sentait la fille, faut dire, que c'était pas le genre a mettre des parfums de mecs qui sentent le mâle. Non, ben chacun ses préférences, lui il aimait des parfums plus discret, et plus frai... Plus fille. C'était pas comme Reita. Parce que... Fallait avouer que Ruki avait toujours trouver que Rei avait ce quelques choses de masculin qui lui faisait défaut la plupart du temps. Il ne put y avoir qu'un sourire qui fendit son visage au sentir de la douce chaleur des bras l'entourant. Ce qu'il aimait sentir Reita aussi proche de lui, comme si jamais rien, ni personnes ne les sépareraient l'un de l'autre.. fleur bleu? Peut être un peu plus romantique que ce qu'il voulait bien dire. Mais bizarrement, cela lui fit un peu mal ce que Reita lui disait. Ruki avait poser ses conditions comme Reita, et ses petites habitudes aussi.. Et entendre Reita lui dire qu'il ne voulait pas qu'il n'y ai que le sexe dans leur relation, avait tendance à sonner comme un reproche au brun, comme si, Ruki ne s'intéressait qu'à ça. Il y a eut un petit froid qui passa, et même un ange qui passa le temps que Ruki accuse le coup. Parce que oui, il prenait très mal certaines choses, peut être trop. Il lâcha Reita, et ça se voyait qu'il était contrarié. Il commença alors.

-J'ai dit que j'étais pas romantique. Mais c'est toi qu'est en train de dire en gros que tu voudrais baiser toute la journée. Tu feras ce que tu veux tout seul. J'irais jamais à la plage. Je déteste bronzer, et encore plus être à moitié nu devant n'importe qui... En plus, j'ai plus 20 ans pour aller aux parc d'attraction, et les ballades au clair de lune, désolé, mais moi la nuit, c'est soit je bosse, soit je dors, soit je mate la télé. Y'a pas d'autre alternative. Et pour tout te dire, si je voulais être avec toi juste pour le sexe, au lieu de me faire chier a vivre avec toi et tes habitudes, et les miennes, je te remplacerais par le ou la première venue... Je suis pas romantique, mais je suis pas qu'un sale obsédé.


Il se tut. Il était agacé par les paroles de Reita.. Et même si il avait dit ce qu'il avait à dire, il ne pouvait pas juste s'arrêter là. C'était impossible. Alors il regarda Reita dans les yeux en reprenant.

-Ça fait dix ans que j'attends quelques choses de toi. Un geste, un signe. Et toi, t’ose me faire passer pour un pauvre mec qui veut juste du sexe, sans plus? Désolé. Mais ça me fou les nerfs ça. J'aime ma tranquillité. J'aime être peinard chez moi et ne pas sortir. Ouais. Je passes mes journées de repos entre dormir et regarder des séries toute la journée. Cela n'a rien de productif, mais c'est comme ça que je suis. Alors commences pas à vouloir m'exhiber comme le dernier objet à la mode à l'extérieur, parce que c'est pas mon genre. Je peux crier au monde entier que je t'aime. Faire une chanson là-dessus, parler de notre vie sexuelle, t'embrasser devant tout les membres du staff dans cette foutu boite, si t'as besoin de t'afficher à ce point, mais me dit pas ça comme si j'aurais honte, ou que je n'attendais rien de plus de toi que d'être mon objet sexuel, parce que c'est faux! Je suis un flemmard capricieux et égocentrique, et je t'aime à en crever! Alors fou-toi ça dans le crâne une bonne fois pour toute.

Ruki, nerveux? Oui. Qu'on remettes en doute ses sentiments, ça l'énervait. Cela faisait dix ans qu'il était amoureux d'un mec qui ne semblait pas voir qu'il existait, alors oui, ça l'énervait d'entendre sortir de la bouche de l'homme pour qui il donnerait sa vie, qu'il n'était là que pour les parties de jambes en l'air, et rien de plus. Oh bien sûr, il n'était pas encore le genre à penser, à vouloir se "marier" et fonder une famille, avec une fille, ou Reita.. Il était loin de ça, parce qu'il était égoïste, et qu'il voulait profiter du plaisir de vivre avec l'homme qu'il aimait quelques années avant de rompre cette routine plaisante. Il soupira lourdement, fixant toujours Reita.. Si il était encore fâché? Non plus vraiment.. Cette fois-ci, il avait finit d'ouvrir son clapet. Mais il pensait tout ce qu'il disait... Et si Reita n'avait pas voulu dire ça, il allait devoir commencer à mieux choisir ses mots pour éviter que le petit brun ne fasse une crise à chaque fois qu'il comprendrait des trucs de travers.. Mais tant d'amour ça devait bien péter un petit peu, histoire de mettre les choses à plats, et de partir sur une bonne relation. C'est ce qu'il fallait se dire.
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Suzuki Akira

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Mer 2 Nov - 22:13

    [Décidément, il y avait Ruki, et il y avait les autres. Il y avait lui, a toujours agir contrairement à ce que les autres agissaient, et surtout à toujours réagir contrairement à la façon dont je voulais le faire réagir. Je commençais déjà à désespéré de dire enfin ce qu'il voudrait que je dise, alors qu'on sortait même pas officiellement ensemble depuis 24h, alors oui ça doit sans doute être une mauvaise idée qu'on déménage ensemble, mais dans un sens, je m'en fiche de ce qu'est une bonne ou une mauvaise idée. Je voulais prendre le risque, ou plutôt j'avais besoin de Ruki avec moi. Même si je le blessais à chaque parole que j'espérais ne pas être trop maladroite.

    Au moins, Ruki était expressif. Je n'avais donc pas à me demander pendant des heures s'il m'en voulait ou pas, je le voyais clairement. Encore là, il me lâche, et s'éloigna un peu. Signe numéro un qu'il n'avait pas aimé ce que j'avais dit. Ce qu'il peut être susceptible, parfois... J'ai jamais dit qu'il était qu'un sale obsédé, ni que je voulais prouver au monde entier qu'il m'appartenait. J'ai jamais dit que j'avais besoin qu'il me prouve qu'il m'aime, ni que les autres ne le sache aussi. Tout ce que j'avais dit, ou du moins, tout ce que j'avais voulu dire, c'est que je voulais passer du temps avec lui. Je suis pas non plus du genre à aller à la page, et les manège me rendent malade quand j'en fais trop. Je vois pas pourquoi je perdrais du temps à simplement me promener dans un parc ou dans la rue. Quand je sors, c'est avec des amis pour oublier un peu le stress quotidien et rigolai pour un karaoké ou dans une boite. Aux nombres de DVD que j'ai chez moi, on voit bien qu'elle est mon passe-temps préféré... Mais quand on reste un grand gamin qui ne voit vraiment de l'amour que ce qu'il se passe dans les films, alors les premières idées qui te viennent sont le parc d'attraction, la plage, le cinéma, et les promenades dans le parc...


    -Désolé... Je m'y suis encore mal pris. Mais me fait pas dire des choses que j'ai pas dites. J'ai jamais dit que t'étais un sale obsédé, ou que je voulais t’exhiber. Ce que j'essayais de te dire, c'est que je veux passer du temps avec toi, qu'importe le moment, le lieu, ou ce qu'on fait, je veux juste passer du temps avec toi, tout le temps, n'importe quand, pour toute la vie... Je sais pas comment je pourrais être plus clair...

    Pourquoi est-ce que les hommes doivent parler? Les mots, c'est tellement pas clair, surtout quand c'est moi qui les pense et qui les dit... J'ai toujours de loin préféré montrer plutôt que dire. Mais parfois, montrer ce genre de chose est assez dur. Comment montrer à quelqu'un qu'on l'aime, et qu'on veut passer du temps avec lui, sans nécessairement avoir l'air d'un pervers qui veut que du sexe, mais qui veut quand même du sexe, de temps en temps... souvent... Ah, ma vie est compliqué. Mais je l'échangerai pas pour rien au monde. Enfin.. Montrer à Ruki ce que j'essaie de dire. Je pris sa main, et le tirai un peu vers moi. Pas jusqu'à ce qu'il soit complètement collé à moi, mais qu'il soit quand même très proche. Gardant sa main dans la mienne, je replaçai une mèche de ses cheveux, avant de laisser mon bras sur son épaule pour continuer à jouer avec ses cheveux bruns.

    -Écoute... J'ai compris que tu m'aimais. Et même si je suis con, débile et incapable de dire deux phrases complètement claire une à la suite de l'autre, je t'aime aussi, plus que ce que je croyais être possible. Et j'ai une collection incroyable de DVD à regarder les jours de congé. Il y a aussi quelques autres films que je suis censé aller acheter pour ajouter à ma collection...

    Hm... J'aurais peut-être du clarifier et lui dire simplement qu'on n'avait pas besoin de se rendre jusqu'à la plage, que simplement passer la journée collé ensemble sur un divan à regarder des films serait une activité mille fois meilleur à mon ami que la plage ou le parc d'attraction. Mais bien sûr, j'arrivais jamais à faire des phrases claires... À croire qu'un jour, il me faudrait un traducteur ''Reita-Japonais''. Encore faudrait-il qu'il existe quelqu'un pour véritablement comprendre tout le temps ce que je veux dire... Ça serait peut-être moins compliqué si moi je faisais un effort pour essayer de dire clairement les choses.
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Ven 11 Nov - 15:13


Ruki était pas un homme compliqué. Du moins, pas qu'il pensait. Tout ce qu'il voulait, c'était qu'on l'aime pour lui, et pas pour ce qu'il représentait, pour son argent, ou juste pour faire "Genre". C'était pas si compliqué à comprendre?. Peut être qu'il était trop exigeant, et un peu trop perfectionniste, un peu trop tyrannique sur les bords. C'était possible, mais c'était à prendre ou à laisser, parce que Ruki ne changerait pas. Et c'était bien dommage tout ça. Il n'avait pas envie de faire chier Reita, et il ne voulait pas lui faire croire que c'était fini, ou ce genre de choses qui étaient loin de sa tête. Et Ruki se sentit mal quand il entendit Reita lui parler. Alors, pourquoi il passait lui? Encore pour le fouteur de merde, incapable de croire qui que ce soit sincère, et toujours refouler les gens? C'était ça l'image qu'il donnait à tout le monde? C'était ça l'image que Reita avait de lui? Le petit brun baissa la tête il aurait bien aimer fuir et se cacher dans un terrier une bonne fois pour toute. Il laissa un soupir s'échapper, oh bien sûr, il y avait comme un courant d'air provenant de Ruki, et ça sûrement même que Rei s'en était aperçu, mais tant pis. Il se laissa faire par son blond, sans broncher, ni dire un seul mot. A vrai dire, Ruki s'en voulait. En faite, c'était pas tout à fait vrai, parce que... jouer avec les cheveux de Ruki, ça ne marchait pas vraiment. C'était pas trop le genre à se laisser tripoter les cheveux en dehors de relations sexuelles en fait. Faut dire, quand on est habitué d'être en mode "touches pas à mes cheveux" avant un concert pendant quasiment une journée pour garder cette coupe 3h de concert...; C'était un peu normal. Il ne dit rien, mais il haussa l'épaule, pour que Reita arrêtes de lui tripoter les cheveux. Oui, il aurait pu aller lui prendre le bras... mais le fait de penser foutre du sang sécher un peu partout sur celui qu'il aimait avait étrangement le don de le refroidir. Et puis, il ne fallait pas oublier que la mains fracturé de Ruki avait tendance à le relancer, et c'est vrai que c'était plus intéressant d'être avec son blond.. Mais ça devenait urgent d'aller soigner ça. Surtout que c'était un peu la mains avec laquelle il faisait tout... En privé, et pour travailler. Même pour se nourrir. Le brun commençait a être fatigué, de cette conversation, et de l'inaction des choses. A vrai dire, il se sentait mal d'avoir l'impression de douter de Reita, et ça le rongeait. Il lâcha la mains de Reita, toujours la tête baissé, il soupira seulement.

-Tu as raison sur tout ce que tu veux. Je suis désolé..

Ce n'était pas ironique. Il était sincère, peut être un peu dégoûté de lui-même, c'est vrai. Et puis, il avait tellement envie de Reita dans un endroit intime, avec si possible un endroit où poser ses fesses, parce qu'il commençait à ne plus vraiment tenir debout. Il soupira une nouvelle fois, et s'approcha de Reita, juste suffisamment pour poser sa tête contre le torse de son blond, et sa petite mains libéré de celle de Reita, sur son torse tout près de son petit visage dont ses yeux se fermaient tout seuls. Il resta quelques longues secondes contre Rei de cette façon, bercé par les battements de coeurs du bassiste qui étaient plus réguliers qu'il n'aurait cru. Et puis doucement, il ouvrit sa petite bouche, pour lui dire, tout aussi bas.

- S'il te plais... appelles Kane-San.. Je suis tellement.. fatigué.


Comment ça Ruki faisait chier? Bien sûr que non. Après tout, si ils s'étaient pas quitté, Reita aurait pas essayé de se suicider, et Ruki n'aurait pas tuer sa mains. Oui ben, on peut pas tout savoir dans la vie sinon ça serait tellement morose d'être au courant de tout, tout le temps. Et c'est vrai que si on mettait un plâtre à Ruki ça le ferait profondément chier, parce qu'il serait tellement dépendant de Reita.. et même, une mains en moins, c'était une mains de moins pour profiter du corps de Reita. Ah non décidément, ça n'allait pas du tout. Comment on pouvait le privé de son Reita alors qu'il venait juste de le retrouver? C'était pas juste, et vraiment frustrant. Il se sentait encore plus mal, être un énorme boulet comme ça, c'était pas donné à tout le monde, si je vous assures. Alors, restant dans sa nouvelle position, presque confortable en faite, il finit par ajouter à Reita.

-Pardon. Je voulais juste... Que tout soit parfait... J'ai... J'ai tellement, toujours... voulu être avec toi... Mais ça ira.. On verra bien... Par contre, faut vraiment.. vraiment que j’aille à l’hôpital...

Ruki aurait bien aimé profité plus longtemps de Reita, mais il ne fallait pas trop abusé. Et puis il était vraiment l'heure de partir, mais c'était dur de lâcher Reita, sans passer par un baiser. Et puis même, il ne voulait pas lâcher son blond. Alors au lieu de ça, il se décolla un peu, juste ce qu'il fallait, pour aller capturer les lèvres de son blond. Juste,... juste un dernier baiser avant d'y aller. Qui sait quand serait le prochain qu'ils pourraient partager tranquillement. Et puis, Ruki était un homme exigeant. Un petit baiser vite fait ça ne lui convenait pas. Jamais. Il aimait bien prendre son temps quand il embrassait quelqu'un, peut importe si il était en retard ou quoi, et puis... comme c'était Reita, vous pouvez être sûr qu'il allait vraiment prendre son temps, et profiter de chaque instants où leurs lèvres étaient scellé, jusqu'à ce que Rei le repousse, parce que le petit brun était fatigué, mais embrasser Reita n'était pas si fatiguant que ça, pas du tout même.. Vraiment pas, et puis, c'était agréable, peut être un peu trop doux, à cause de Ruki qui fatiguait, mais c'était les lèvres de Reita, et peut importe comment il s'en servait, tout était parfait chez cet homme là. Tout, absolument tout... C'était pour ça que Ruki l'aimait autant.
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Sam 12 Nov - 3:06

    La journée avait sans doute été une des plus chargés ses derniers temps. J'avais beaucoup de choses à faire tout le temps ces temps-ci, me semblait-il. Pratique, pratique, tenter d'écrire des chansons, pratiques, rencontres pour un éventuelle single, pratique... Mais au final, tous ses trucs habituelles me semblait bien moins fatiguant que l'après-midi que j'avais passé aujourd'hui. Revoir Ruki, s'engueuler avec lui, argumenter, puis se taire enfin, ou pas, se découvrant chacun sous un autre jour, avant de recommencer à s'engueuler et argumenter, ce laissant avant même qu'on soit véritablement ensemble, tenter de mettre fin dramatiquement à tout ça, puis accepter d'essayer de nouveau, d'essayer encore plus, ensemble, sans vraiment parvenir à se comprendre ni à s'entendre... épuisant, oui. J'allais sans doute m'endormir rapidement ce soir, ou pas. Je ne pourrai sans doute pas dormir. Chaque fois que je fermerai les yeux, je reverrai les meilleurs scènes de la journée, ou alors je verrai simplement le doux visage de Ruki, et je ne pourrai pas dormir. Je ne voudrai pas dormir non plus, de peur qu'à mon réveil demain matin, on m'annonce que tout ça n'était qu'un rêve. Rêve ou cauchemar, je ne pourrai vraiment pas le dire... Mais si c'est un rêve, bon dieu faite que je ne me réveille jamais.

    Son simple mouvement d'épaule avait suffit à me faire comprendre qu'il fallait que j'arrête de toucher à ses cheveux. Ça, je le comprenais parfaitement, par contre... C'était plus vraiment nécessaire de dire de pas toucher quand on sait, après toutes ses années, à quel point il faut faire attention à la coupe pour qu'elle dure tout le long du concert, si on veut pouvoir la malmener durant tout le show et qu'elle tienne encore. Enfin, même si je lâchai ses cheveux, je gardai toujours mon bras sur son épaule. quand il s'approcha pour coller sa tête contre mon torse, je fis glisser mon bras dans son dos pour le serrer contre moi, sans le serrer trop fort. Même si je ne voulais pas dormir pour ne pas pouvoir me réveiller, j'avais quand même envie de me coucher quelque part, avec Ruki, et de simplement me reposer. Avec lui, puisque sa présence était essentielle. Je craignais que s'il s'éloignait, je ne me remette à trembler. Au moins, sa présence me calmait... Maintenant que je l'avais, je ne voulais pas qu'il s'en aille.

    Avec lui près de moi, j'étais si bien que je mis du temps à réagir. Appeler son manager... d'accord, je veux bien, même si ce mec doit m'en vouloir à mort, je veux bien l'appeler... Mais j'ai pas son numéro. Je peux pas vraiment l'appeler si j'ai pas son numéro... Mais bon, c'était pas le temps de se poser trop de question. Il fallait vraiment que Ruki aille à l'hôpital, et peut-être qu'une discussion avec un psychiatre pour me prescrire des anti-dépresseurs serait pas mal non plus, histoire que je recommence pas à penser à sauter en bas si jamais je dois encore traverser une passe difficile avec Ruki.. Et nous connaissant, c'est sûr qu'il y en aurait d'autres, des passes difficiles... Qu'importe, faut que j'appelle son manager. Ruki avait recommencé à m'embrasser, et j'avais pas vraiment envie de mettre fin au baiser. Au moins, pendant que nos lèvres étaient occupés avec celles de l'autre, on était pas en train d'argumenter pour pas grand chose. Mais bon, sans quitter ses lèvres, je fouillai ses poches à la recherche de son cellulaire. Fallait vraiment qu'il soit dans la dernière poche que je fouillais, hein... Mais bon, le petit appareil en main, je regardais à moitié ce que je faisais mais finit toutefois par trouver le bon numéro dans la liste de contact. Je réussis aussi à appuyer sur ''talk'' et me le collai à l'oreille sans jamais quitter les lèvres de mon petit brun. J'avais vraiment pas envie de le repousser, alors je le gardai contre moi pendant que la sonnerie retentit. Son manager répondit trop vite à mon goût, mais je le laissai quand même dire '' Allo? ... Ruki? Qu'est-ce qu'il y a? Ruki??'', avant de mettre fin au baiser pour pouvoir parler.

    J'échangeai quelques paroles rapides mais poli avec lui, avant de raccrocher. Je savais qu'il ne m'aimait pas, mais c'était tout aussi réciproque. Bon, le téléphone raccroché, je le reglissai dans la poche où il se trouvait quelques temps plus tôt. Puis je laissai tombé un soupir avant d'enfouir mon visage dans son cou, fermant les yeux.


    -Il arrive bientôt, qu'il dit...

    Je savais bien sûr qu'on pouvait pas rester seul tous les deux indéfiniment. Ruki avait besoin de soin, et moi j'allais sans doute m'effondrer d'un instant à l'autre. J'espérais seulement qu'on pourrait encore se retrouver bientôt seul tous les deux, mais je savais pas trop quand ça allait être possible...



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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Mar 22 Nov - 17:44


Il fallait toujours se méfier de ce qu'on pouvait dire, ou faire, parce que les gens, les gens.. ne comprennent pas forcément, ils ne sont pas dans notre tête. Et parfois, ça peut blesser ceux qu'on aime, alors que ce n'était pas du tout le but. Et ici, ce fut Ruki qui fut heureux que Reita ne lui en veuille pas, de lui faire arrêter de lui tripoter les cheveux. C'était con, me direz vous, puisque maintenant, quand même, ils ne ressemblaient plus vraiment a grand chose, pas après l'après-midi passé dans les bras de Reita seuls dans cette pièce à faire des envieux. Oui, c'cest vrai, mais on n'enlèves pas les tics d'une personne. Et cela en faisait parti chez lui.
Alors oui, Ruki l'avait embrassé, parce que c'était bien trop long depuis la dernière fois, parce qu'il avait envie de sentir ses lèvres, et son Reita si proches de lui, encore une fois avant de finir a l’hôpital où peut être, il ne pourrait plus être seul, et profiter de sa simple présence comme il aimait tant. C'était une chose qui ne lui donnait pas envie de précipité son arrivé aux urgences, vraiment pas du tout. Il voulait profiter de Reita, encore un peu, parce que, c'était le seul homme qu'il voulait, et maintenant, il pouvait le garder pour lui tout seul, sans que personne n'ai rien à redire sur leurs relations. Ruki resta collé contre son beau Reita qui semblait tellement occupé à parler avec son manager... enfin regarder, c'était vite dit, il profitait que Reita ait quitté ses lèvres, pour les nichés dans le cou de son blond, et profiter de la douce peau qu'on lui offrait gentiment. Mais comme toujours, c'étaient des contacts bien trop court, bien trop insatisfaisant pour le brun. Pas forcément qu'il ai envie de se retrouver nu avec Reita, non seulement, il ne dormirait pas la première nuit avec lui, trop occupé à le regarder dormir, et puis aussi profiter de sa peau. C'était comme ça que Ruki voyait les choses. Après tout, il avait le droit de caresser la peau de Reita quand il dormirait non? C'était pas du tout bizarre? Après tout, c'est comme ses gens qui vous embrassent le front quand on dort, ça fait pareille. Et puis là était pas la question, c'est vrai qu'il voulait rentrer chez Reita ce soir, juste avec lui, juste dans son lit, et dormir ... contre lui... mais on ne peut pas tout avoir et il fallait qu'il paye sa stupidité de plus tôt dans la journée. Le petit Ruki fit la même chose que son beau Reita, le nez enfoui dans le cou de son blond, il en profita pour s'emplir du parfum que Reita dégageait, pour l'apaiser. Son manager arriva bien trop tôt pour le petit chanteur, qui n'était pas tout à fait content. Il fut séparé de son Reita juste assez pour réussir à lui prendre la mains, et l'entraîner avec lui, à suivre son manager. Ruki ne lâcherait pas Reita. Oh non maintenant il allait devoir le supporter pour un bon moment, et Ruki ne voudrait plus être séparé de lui. Une chose était sûre, il ne se souvint pas vraiment comment ils arrivèrent jusqu'à la voiture de son Manger. Sûrement qu'ils avaient marcher, et qu'ils en étaient arrivé là, en mettant un pied devant l'autre, mais la fatigue aidant, Ruki ne se souvenait plus de grand chose. La seule chose dont il était sûr, c'était d'avoir garder contact avec Reita tout du long. Une fois devant la voiture, le brun y monta, comme une grosse loque, n'attendant plus que Reita à ses côtés à l'arrière, pour ne plus se sentir si seul et abandonné que quand ils n'étaient plus ensembles. Le brun ne tenait plus de debout, et heureusement que son poids était a présent soutenu par la banquette arrière, car il commençait déjà à somnoler. Ruki mort de fatigue? ça ressemblait à ça, et c'était rare qu'il soit dans cet état à vrai dire. Le plus souvent, il allait se coucher, avant. Il n'y avait rien de pire que de s'endormir comme ça, à l'insu de son plein gré, surtout quand on regardait un film. Oh parce que Ruki était un mec très concentré. Il n'y avait pas moyen de le faire quitter son film quand il n'avait pas finit de le voir. Un petit perfectionniste obsédé par une chose en tête. Il était un peu monotâche le brun par moment. Et puis avouer qu'on ne peut décemment pas se concentrer quand on était si proche de Reita, c'était juste, impossible. Ruki avait déjà les yeux a moitié clos à l'arrière, et il entendait parfaitement son manager lui demander si ça allait... un peu inquiet, même si, il fallait avouer que Ruki ne prenait pas la peine de répondre, ça et le fait qu'il était extrêment fatigué, l'empêchait d'articuler le moindre mot. Oh que non à la place, il continuait de rechercher le contact avec Reita, pour être sûr qu'il était à ses côtés, avec lui. Comme un petit garçon avec son doudou préféré. Reita était son doudou, et gare au premier qui voudrait y toucher, ou le lui enlever, ça risquait de finir à la sauce tomate, si vous voyez ce que je veux dire, comme "boucherie". Il était presque mignon dans sa façon de s'endormir, presque, le fait que la douleur au poignet s'était un peu calmé à cause de sa fatigue, n'occultait en rien, le fait que sa mains était en sang quand même. C'était un peu triste, mais bon au moins, on l'aime notre petit couple tout chou.
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Jeu 24 Nov - 15:51

    Son manager était arrivé trop tôt à mon goût. J'aurais aimé pouvoir rester sur ce toit un peu plus longtemps, serrant Ruki dans mes bras, de peur qu'il ne s'éloigne à nouveau et me laisse seul. Je n'avais pas envie d'être raisonnable, et pourtant je fus quand même soulager de voir cet homme qui ne m'aimait pas arrivé. Lui allait être capable de bien s'occuper de mon petit brun. Il allait l'emmener à l'hôpital pour qu'on soigne sa main, alors que moi, je ferai quoi? Je ne voulais pas quitter Ruki maintenant, mais je n'étais pas sûr si j'avais le droit de le suivre ou non. Je n'étais sûr de rien, ou peut-être seulement que d'une chose, je voulais encore le garder près de moi. Je n'eus pas ;a me demander ce que je devais faire, heureusement, parce que mon chanteur préféré m'attrapa par la main et me tira tranquillement derrière lui. Je serai doucement cette main dans la mienne et je le suivis en silence.

    J'étais conscient des regards des autres artistes, ou des membres du staff, alors qu'on traversait l'agence pour se rendre à la voiture. C'était normale, quand même, qu'on attire l'attention comme ça. Déjà, le simple fait qu'on était deux ex-jrockers attisait la curiosité de ceux qui voulait savoir ce qu'on faisait dans une agence de pop. Mais là en plus on était ensemble alors qu'on ne s'était pas parler depuis la dissolution du groupe the GazettE. Ruki avait une main en sang, et de l'autre on se tenait la main... C'était sûr qu'on allait attirer l'attention... SI habituellement, le regard des autres ne me dérange pas, je commençais vraiment à avoir hâte qu'on soit dans la voiture, seuls et à l'abri des radotages des autres...

    La portière se referma derrière moi et je m'autorisai un léger soupir. Assis sur la banquette arrière, Ruki commençait doucement à s'assoupir à côté de moi. Peut-être parce qu'il était trop fatigué, mais il ne répondait pas du tout aux questions de son manager. J'étais aussi inquiet que cet autre homme fasse à son absence de réponse, mais j'essayai de faire comme si je n'étais pas inquiet. Je parlai un peu avec son manager, histoire de ne pas faire installer le silence. Je n'aimais pas le silence quand je m’inquiétais. On arriva enfin à l'hôpital. Je le secouai un peu pour le réveiller, parce que je me sentais pas trop de le prendre comme une princesse pour l'emmener jusqu'à la petite salle blanche. Ruki pu passer rapidement par les urgences... uniquement parce qu'il ne faudrait pas que les autres le reconnaissent, se mettent à courir après pour avoir un autographe, une photo, ou ce genre de truc... alors que ce serait exactement pas le moment. Enfin, Ruki passa très vite. Alors qu'il était dans la petite salle blanche, je restai à l'extérieur, assis sur le banc dans le corridor. Je fermai les yeux un instant, revoyant le vide en bas du toit, les gens qui passaient, tranquilles, et l'envie de basculer un peu mon poids vers l'avant pour tomber les rejoindre une dernière fois... Je rouvris les yeux pour voir mes mains trembler, encore. Comme ça allait prendre encore un peu de temps avec Ruki, je trouvai un moyen de voir moi aussi un médecin, Je n'eus pas à lui parler longtemps avant qu'il ne me prescrive des antidépresseurs. Le temps de passer les chercher à la pharmacie de l'hôpital et de revenir, le médecin en avait fini avec mon petit brun. Il n'avait pas eu le choix de lui mettre un plâtre...


    -Tu t'es vraiment pas manqué, hein?

    Je repris sa main, celle qui n'avait pas de plâtre, et je posai un rapide baiser sur son front. J'avais hâte qu'on se retrouve de nouveau seul ensemble, maintenant, juste nous deux. Encore un voyage sur la banquette arrière, plus silencieux, mais ce silence-là me dérangeait moins. Ruki n'allait pas mourir au bout de son sang, il était soigné, donc je n'avais plus vraiment besoin de m'inquiéter. Je commençais juste à être impatient de me retrouver de nouveau seule avec mon homme, loin de son manager. J'avais envie de me coucher dans mon lit, serrer mon petit brun contre moi, et m'endormir...

    La voiture se stationna devant chez moi, tirant tranquillement Ruki par la main, je l'entraînais dans l'immeuble, dans l'ascenseur, puis enfin dans mon appartement. Une chance quand même que j'avais pris l'habitude de le garder un peu plus en ordre...


    -Entre, fait comme chez toi. Tu as envie de quelque chose?

    J'avais seulement envie d'aller me coucher, mais il fallait quand même que je fasse mon hôte responsable et que je lui pose la question... Mais on était enfin seul. Ensemble. Depuis combien d'année que je rêvais de ça?

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Mar 13 Déc - 8:33

Ruki était un homme, capricieux, pudique certes, mais qui n'avait que faire du regard des autres sur lui. Il s'en foutait qu'on le regarde marcher mains dans la mains avec Reita, parce que de toute façon, Reita était là à ses côtés, et c'était tout ce qui lui importait vraiment. C'est vrai qu'en plus, ceux qui avaient assister à leurs dispute dans le couloir, et les curieux qui avaient tout entendu de ce qui s'était passé dans la salle, c'est sur, qu'ils devaient avoir l'air étrange pour le reste du monde. Et Ruki s'en accommodait bien, lui qui ne voulait pas être comme tout le monde, et encore moins comme son père. Il ne serait jamais un bon petit Japonais rentrant dans un moule. Jamais. A vrai dire, le petit Ruki n'eut pas trop de souvenir de son passage à l'hôpital, si ce n'est, que Reita n'était pas à ses côtés, il vagabondait on-ne-sait-où, pas qu'on lui interdise de rentrer, puisque son Manager était dans la pièce avec lui. Après tout, c'était pas comme si Ruki était mis à nu pour qu'on le soigne, et encore heureux, sinon il aurait péter un câble, même dans son état de fatigue intense comme il était. Ruki soupira doucement, en sortant de la salle, soulagé de voir Reita, et de le sentir lui reprendre la mains. Oui, il était dépendant de Reita, et cela ne changerait pas pour un bon moment, alors oui, quand Reita lui parla, le petit chanteur, lui répondit.

-Tu me connais. Je fais jamais les choses à moitiés.


Ce qui n'était vraiment pas faux. D'ailleurs, ce plâtre, allait être beaucoup plus que gênant pour les prochaines journées. Ruki n'était pas ambidextre, alors, il ne pourrait plus manger, ni écrire, ni même surfer sur internet... Et puis, encore moins toutes les choses privés qu'il aurait pu faire avec Reita, si ce plâtre n'était pas là. Cela allait être problématique, et même si Ruki était à moitié entrain de dormir sur le chemin du retour qui l’emmenait chez Reita, il y avait des choses dans sa tête qui tournaient quand même, mais tout pouvait bien attendre demain matin, une fois le repos bien restauré dans son petit corps. Pour l'instant, il suivait a moitié conscient Reita, jusque dans son appartement. Oh bien sûr, Ruki lui avait une maison, un peu trop grande d'ailleurs, mais ça impressionnait toujours son père quand il essayait de venir lui parler. Elle servait uniquement à ça, montrer qu'il avait de l'argent, et c'est tout. Quoi qu'il pouvait presque avoir un studio d'enregistrement dans sa baraque tellement elle était grande, et que des pièces ne servaient à rien. Il eut une petite grimace quand Reita lui dit de faire comme chez lui. Chez lui, il pouvait faire des fêtes dans des pièces vides si l'envie lui prenait, et elle était tellement grande et silencieuse, c'était souvent stressant. Il jeta un coup d'oeil à Rei, en répondant uniquement.

-Vaut mieux que j'évites...

Il lui montra son joli plâtre, d'un air un peu triste comme toute justification. Ruki était un peu plus réveillé, ses batteries, juste un peu rechargé, et ça se voyait à ce sourire sur ses lèvres, qui ne présageait rien de bon pour Reita. Bien sûr qu'il était fatigué, et sûrement que ni Reita, ni lui ne pourrait avoir assez d'énergie pour honorer une des conditions de Ruki-même, néanmoins, ça n'empêchait pas Ruki d'être un éternel capricieux. Il fixa Reita d'un air toujours lubrique, et lui dit alors assez sérieux, se rapprochant dangereusement de son blonde platine, ou presque platine.

-Ce dont j'ai envie?.... Embrasses-moi à en faire rougir l'auteur du Kâma-Sûtra...

Ruki être gêné de ce qu'il venait de dire? Pas du tout. Pas une seule seconde. Non lui il avait surtout hâte que Reita l'embrasse d'une façon qui lui donnerait tellement envie d'aller plus loin, même si il était sûr que ça ne serait pas le cas. De toute façon Ruki avait toujours des caprices un peu particulier, même si Reita en savait quelques-uns, il était loin de se douter de ce que le brun lui réservait encore. Ruki était un petit allumeur, et Reita n'était pas au bout de ses peines avec cet homme croyez-moi. Le fait est que le petit brun s'éloignait un peu de Reita, pour trouver la chambre, parce que même si son côté pervers désirait être allumé, sa fatigue cherchait l'endroit pour s'écrouler de sommeil dans la seconde qui suivrait. Mais ça ne l'empêchait pas d'avoir l'air d'un allumeur, puisque monsieur s'enlevait les vêtements, comme pour torturer Reita un peu plus. Il était comme ça le petit Ruki, désespéré d'attention, et de promesses de nuits d'amours, et comme maintenant Reita était à lui, et voulait toujours jouer avec lui, il ne risquait pas de se privé d'être encore plus allumeur que jamais, et de le torturer de cette façon. Et puis c'était pas juste, parce que Ruki ne pouvait pas résister à Reita, alors il fallait que Rei ne puisse pas résister à son, ou ses charmes naturelles. C'était une guerre plutôt sensuel que Ruki commençait, et ça le faisait sourire comme toujours. Un vrai rebelle qui ne ferait jamais rien comme tout le monde.... Pauvre petite Reita... Espérons qu'il n'allait pas mourir d'une crise cardiaque dans la semaine ..
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Jeu 15 Déc - 20:19

    D'où est-ce qu'on était partie, et où est-ce qu'on était rendu. C'était incroyable quand même qu'il y a à peine quelques heures, on se fuyait. Et maintenant, on recherchait toujours plus la présence l'un de l'autre. J'avais du m'éloigner un peu alors qu'on était à l'hôpital, parce que même si je n'avais des pensées que pour lui, il fallait que je pense un peu à moi, et à ma propre survie personnel. Ruki était entre de bonne main de toute façon. Il se faisait soigner par le médecin, et il avait son manager qui s'occupait bien de lui. Peut-être que je faisais toujours mon indépendant, mais mon manager à moi ne me maternait pas du tout comme ça. Je le croisais à peine, souvent même il se contentait de m'envoyer mon horaire par texto, ou alors il m'appelait de temps à autre. Oh, bien sûr, il se pointait à mes pratiques et quand j'avais besoin de lui, mais il ne s'impliquait pas autant dans ma vie. Sans doute parce que je ne voulais pas qu'il s'implique trop dans ma vie personnel. Après tout, je suis un indépendant, et j'ai besoin de personne. De personne, sauf de Ruki.

    Enfin, on arriva chez moi. J'avais l'impression que j'étais si fatigué que je pourrais même m'endormir sur le divan si je ne faisais que m'asseoir dessus. Mais bon, en regardant mon pauvre petit brun et son plâtre, je ne pouvais décemment pas me coucher et l'ignorer. Il allait falloir que je m'occupe de lui, je ne pouvais pas le laisser comme ça, ce ne serait pas gentil. Et puis il s'approcha de moi, mon petit brun. Avec son air qui me faisait craindre le pire, mais pourtant une partie de moi appréhendait ce pire, espérait qu'il arrive. C'est fou comme ma fatigue diminuait en même temps que la distance entre mon Ruki et moi. La distance était maintenant quasiment nulle, et j'allais tendre le bras pour le serrer contre moi, lorsqu'il me demanda enfin ce qu'il voulait. Il y eu un léger instant de surprise de ma part, suffisant pour qu'il s'en aille en direction de ma chambre. Je ne pus m'empêcher de sourire, avant de lui lancer sur un ton rieur:


    -Je te demandais ce que tu voulais à boire, surtout, tu sais?

    Qu'importe, je ne me dirigeai pas vers le frigo pour prendre quelque chose, je suivis plutôt Ruki dans ma chambre. Il commençait déjà à se déshabiller, enfin, il essayait surtout de ce débrouiller avec son plâtre. J'avais envie de le prendre dans mes bras, le coucher sur le lit, terminer de le déshabiller, et m'endormir en l'embrassant. Mais il était si mignon à se débattre avec son plâtre et ses vêtements que je ne pouvais décemment pas mettre fin à ce spectacle. Je me contentai de m'accoter au pas de la porte, et le regarder un instant. J'avais vraiment envie de lui sauter dessus pour le coucher sur le lit. Mais non, j'allais réfréner mes envies, faire mon désintéresser un peu... C'était dur, c'est sûr. Mais bon, j'allais faire mon possible pour résister. Un peu.

    -Dit... tu t'en sors?

    J'hésitais vraiment entre éclater de rire et lui sauter dessus. Bah, je ris un peu, pas trop fort, fixant ses moindres gestes en attendant l'occasion parfaite de le coucher sur le lit sans trop lui faire mal. On sait pas, même s'il a un plâtre, il peut quand même souffrir un peu si je le brusque trop... C'est que c'est fragile quand même, un Ruki. Mon Ruki, surtout. Bon, il faudrait vraiment que je quitte cette chambre si je voulais continuer à lui résister, parce que là je n'allais plus pouvoir endurer longtemps la torture psychologique que je m'inspirais moi-même à me contenter de le regarder se déshabiller malgré son plâtre...
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Ven 16 Déc - 18:16

Ah comment expliquer comment Ruki se sentait. C'était un peu étrange. Il faut dire, que la mains dans son plâtre l'agaçait vraiment, et le fait de pas pouvoir s'en servir et d'être dépendant de quelqu'un d'autre pour faire ce qu'il faisait habituellement, avait le don de le mettre hors de lui.. Mais d'un autre côté, il y avait Reita, et c'était bien suffisant pour calmer la colère du brun contre lui-même, parce que oui, il n'aimait pas ça du tout. Il aimait appartenir à Reita, et avoir envie de lui, et besoin de lui, pour se sentir bien... Mais dépendre de Reita, pour tout le reste n'avait rien de sexy, et, ça l'effrayait un peu, ce manque de glamour d'un coup. Mais Ruki était comme un grand gamin, a qui on avait donner de l'argent, le droit de boire, et celui de faire ce qu'il voulait avec son corps, et avec qui il voulait. Autant dire qu'il ne fallait pas attendre longtemps pour voir ce petit bout faire et dire n'importe quoi à Reita. Et la réponse de Reita eut quelques choses d'amusants, bien que terre-à-terre, c'est aussi pour ça qu'il aimait Reita. Mais il eut un doux sourire en répondant naturellement.

-Je sais. C''est pas de ma faute, si t'es ma boisson préféré...

Il y avait plusieurs interprétations possible, dont une particulièrement pas catholique, et pour une fois, Ruki ne pensait pas ça. A vrai dire, il étaitle genre à vouloir le dernier mot, quitte à dire des choses stupides, qui n'avaient pas le moindre sens. C'était aussi ça Ruki. Et là on se dit, heureusement qu'il n'a pas d'enfants, sinon, il ne grandirait jamais en maturité ce pauvre enfant. Pour ce qui concernait Ruki, il était bien trop occupé à essayer d'enlever ses vêtements, choses qu'il avait déjà oublier, avec son plâtre, c'était beaucoup moins facile, et Reita qui le regardait, en se moquant de lui, l'air détaché. Cela ravivait l'envie d'ennuyer Reita, et qui sait, peut être juste l'allumer, et le laisser en plan, pour le punir de se moquer de lui de la sorte. Il prit un ton détaché avant de répondre à son Reita d'amour.

-Sans toi? Toujours...


Bien sûr que Ruki avait envie d'embêter Reita, et croyez le bien, Reita n'allait pas s'endormir de sitôt si Ruki continuait dans le même style. Un vrai tyran, et un petit monstre qui torturait ses proies ce brun là. Mais avouez qu'on l'aimait tous celui-là. Ruki fixait Reita qui avait l'air de bien s'amuser tout seul, et sur l'instant, il arrêta tout ce qu'il faisait, pour le regarder et le sonder quelques micro secondes parce que... Ruki était impulsif, et que réfléchir, c'était pas souvent son fort. Alors oui, il se rapprocha de Reita toujours avec ce vilain sourire, et cette sensation désagréable, à cause de son plâtre. Et il ne se laissa pas démonter une seule seconde le petit nain. Il prit son temps, bien comme il fallait, pour défaire cette foutue ceinture, oui la même qui lui posait des problèmes quelques heures plus tôt, et cette fois, elle ne l'embêta presque pas. Ruki avait l'air tellement concentré sur ce qu'il faisait, comme si il désamorçait une bombe qui ferait sauter tout le pays. C'était un peu exagéré, mais Ruki était aussi un bon acteur quand il voulait. Et puis, c'était sûrement quelques choses que Reita trouverait mignon, et avec un peu de chance, il allait arrêter de se moquer de lui, et l'aider à finir les choses. Parce que, même si ils ne feraient rien, Ruki ne comptait pas dormir habillé. Non, c'était en sous vêtement, avec Reita, sous les couettes, et la dose de couette pour avoir bien chaud, sinon il pourrait pas s'endormir. Il ne s'arrêta pas là une seule seconde. Oh que Non. Ruki était un petit allumeur, et il le resterait. C'était donc pas étonnant qu'il s'applique tranquillement, et surtout très lentement, à défaire le bouton de pantalon de Reita, le fixant bien droit dans les yeux, comme un défi au blond de mettre fin à cette attente que Ruki prenait un malin plaisir à faire encore plus durer, avec son petit sourire fier de lui.

-Alors, tu aimes la façon dont je m'en sors ...? ...


Ahahah, comme Ruki était fier de lui, fier d'être un vilain garçon. Qu'est-ce que son père dirait si il savait comment Ruki se comporte en privé. Déjà qu'il venait lui parler uniquement parce que le brun était plein aux as, et uniquement pour ça. En tout cas, il espérait que Reita ne se ferait pas prier encore une fois, parce que Ruki le voulait son baiser, et si Reita attendait trop, il allait devoir le prendre de force son baiser. Ce serait fatiguant, et encore plus épuisant que ce qui se passait déjà. Prions Prions mon ami que Reita ne le laisse pas en plan, et pendant ce temps là, petit Ruki défaisait la gentille braguette de Reita-Sama d'amour...
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Ven 16 Déc - 20:26

    Parfois, il ne devait pas vraiment ce rendre compte de ce qu'il disait mon brun, c'était pas possible. Sa boisson préféré? L'espace d'un instinct, je devins complètement rouge. Une chance qu'il m'avait déjà tourné le dos et qu'il se dirigeait vers ma chambre... Non, mais, ça se dit pas, ce genre de chose! Quoique, si c'était ce qu'il avait envie de boire... Non, je devrais même pas imaginer ça. Arg, j'étais pas si pervers, avant, j'en suis sûr. C'est de sa faute. Ce gamin mal élevé me pervertis! Et pourtant, je l'avais fait entré chez moi et je ne voulais pas qu'il s'en aille. Et bien, ça allait s'il me pervertissait, j'imagine. Si j'étais sa boisson préféré, lui il était mon dessert préféré. Et j'avais faim, en ce moment. C'est pourquoi je suivis mon dessert préféré jusque dans ma chambre, me contentant de l'observer pour le moment histoire de me creuser l'appétit, un peu. C'était un peu comme si je regardais tous les desserts dans la tablette, et que je me demandais lequel j'allais choisir. Sauf que je n'avais qu'un seul choix de dessert, mon préféré, et que je salivais presque à le regarder, même si j'essayais que ça ne paraisse pas devant le vendeur, soit le dessert lui-même. Ce qu'il avait l'air appétissant, quand même... J'avais déjà manger, mais bon... On appelle ça une petit fringale avant de se coucher, non?

    Ah, mon cher Ruki. Il est trop mignon, craquant, beau, sexy, désirable... Maintenant, en l'ayant devant moi, dans mon appartement, dans ma chambre, à essayer tant bien que mal de se déshabiller malgré son plâtre, je me demandai franchement comment j'avais pu résister toutes ses années. Mais qu'est-ce qui m'avait pris d'attendre si longtemps avant de m'autoriser à toucher, caresser, goûter sa peau? Comment j'avais pu survivre en restant simplement un pas derrière lui, à gratter mes cordes pour mettre en valeur sa belle voix? Mais justement, j'avais réussi à survivre longtemps en le regardant de loin, même si j'avais mis longtemps à me rendre compte que je l'aime comme un fou. J'avais survécu jusqu'à présent, je pouvais donc survivre encore, toujours accoter à la porte de ma chambre, me refusant de faire le moindre geste vers lui. Je voulais l'emmerder, mais je m'emmerdais aussi. En même temps, l'attente ne permet que de faire durer un peu plus le plaisir. On ne peut vraiment apprécier quelque chose que quand on l'a désiré un long moment avant. Ce que je pouvais désirer Ruki, en ce moment...

    Alors comme ça, il s'en sortait sans moi? Tant mieux, parce que je n'allais pas l'aider avant qu'il ne m'est supplié de le faire. SI je réussis à endurer la douce torture jusque là. Mais oui, j'allais l'endurer, voyons. J'étais un homme, fort, et viril. J'allais gagner à ce petit jeu. Ruki pourrait sortir tous ses charmes, j'allais rester fermement sur le pas de ma porte jusqu'à ce qu'il se mette à me supplier. Lorsqu'il s'approcha de moi, je croisai les bras sur ma poitrine pour lui faire comprendre clairement que je n'allais pas faire le moindre geste pour l'aider. Du moins, pas maintenant. Mais apparemment, je n'avais pas besoin de l'aider, puisqu'il s'en sortait plutôt bien... avec ma ceinture. Oh, douce torture. Torture intenable, je dirais. Mon petit brun, son air trop concentré sur ma boucle de ceinture, déjà là il était si désirablement mignon que ça suffirait à n'importe qui, mais en plus avec ses doigts si proche... Je serrai un peu plus mes bras croisés, essayant ainsi de me contrôler un peu. Sans succès, ça n'empêchait pas cette partie de mon anatomie de durcir. C'était véritablement une bombe que Ruki s’apprêtait à désamorcer, ou plutôt, il s'attelait à l'amorcer. Ma ceinture m'abandonna, tout comme le bouton de mon pantalon. Je n'étais pas prêt à abandonner la guerre, pourtant.

    Ou pas. Ses yeux dans les miens, son sourire tout fier de lui... Arg, ça y est, j'abandonne. Je peux pas résister à ça.


    -Non. T'es trop lent.

    Décroisant les bras, je quittai le pas de ma porte. D'une main, je repoussai ses mains et son plâtre de mon pantalon, et je passai l'autre derrière sa nuque. Je le repoussai jusqu'à mon lit, sur lequel je le fis tomber. J'embrassai doucement, mais avidement, la douce peau de son cou, glissant mes mains sous son haut. Après tout, le but de l'exercice était bien de l'aider à se déshabiller... Mais bon, je suis pas aussi patient que lui, et une fois que j'abandonne, j'abandonne complètement. Je me décollai un peu pour lui enlever son haut et le déposai à quelque part dans ma chambre. Puis je m'emparai immédiatement de ses lèvres, laissant ma langue rejoindre la sienne. La fatigue? Pour le moment, je ne la ressentais plus. Tant qu'il y avait ce désir pour mon homme préféré, je ne pourrais pas m'endormir. Après, par contre... je doute que je puisse me réveiller pour aller faire mon jogging matinal. Détail. Et puis, j'avais fait beaucoup d'exercice, aujourd'hui.

    Je ne sais pas combien de temps je restai à échanger ma salive avec mon petit brun, couché en travers de mon lit. Les yeux fermés, à la fois signe de fatigue et signe que je profitais de l'instant au maximum, je ne voulais pas être celui qui allait mettre fin à ça. Définitivement, il avait gagné cette bataille. Mais j'allais gagner la guerre. Un jour. Pas ce soir.
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Mar 20 Déc - 9:42

Ruki se rendait toujours compte de ce qu'il disait, même si parfois ce n'était pas du tout ce à quoi il pensait en premier. Que Reita pense qu'il n'était qu'un horrible petit avorton obsédé sexuel si ça lui chantait, parce que de toute façon, Ruki ne pourrait plus rester de marbre devant Reita. Plus maintenant que Reita voulait toujours bien jouer avec lui. C'était plus fort que lui, il était un vrai obsédé, mais c'était un peu normal, il y avait une nouvelle vie devant lui, une vie remplit de Reita avec lui, et cette vie là lui plaisait déjà énormément. Se lever, se coucher, et faire l'amour tout ça avec Reita, en fait.. Tout semblait bien plus intéressant dès que Reita rentrait dans l'équation. Même rester toute la journée à rien faire serait plus intéressant avec Reita, et ce, même sans avoir à le toucher. Juste parce que... Reita était là, et c'était tout ce dont le nain avait besoin. Et Ruki était fier de lui, fier d'être si lent, et si proche de Reita. Lui et son air totalement indifférent, il pouvait se donner tout les airs qu'il voulait, Ruki avait toujours le meilleur détecteur de mensonges de Reita, et cette partie là de son corps était tout sauf indifférente au brun. Et Reita craquerait. Oui, il craquerait bientôt. Et la réponse de Reita tira un sourire encore plus grand au brun. C'était si facile de donner envie à Reita, tellement facile, et c'était très bien comme ça, parce que Ruki n'était pas raisonnable, et il ne le serait jamais maintenant. Et puis, il était tout excité à l'idée de dormir dans le même lit que Reita ce soir. Oh même sans sexe, c'est juste que... C'était la première fois qu'il dormait avec Reita contre lui, dans un lit, et pas sur des canapés de studio après une journée trop fatigante en toute amitié. Non ils sortaient ensemble, ils étaient ensemble, et ils dormiraient tout les deux ensembles, et rien que cette petite pensée avait tendance à raviver le corps du jeune d'homme d'énergie.
Et puis de toute façon, comment voulez vous être calme, quand l'homme que vous désirez le plus, était entrain de vous embrasser le cou, vous frustrant encore un peu plus dans le désir de l'embrasser, mais c'était tellement agréable de sentir Reita occupé à s'occuper de lui, avec ses douces mains chaudes contre sa petite peau en dessous de son vêtement. Comment ne pas souhaiter que ça dure encore et encore. Il eut l'impression d'attendre une éternité avant que Rei ne lui enlève son t-shirt, et qu'il puisse à nouveau profiter de ses lèvres. Une éternité sans que Reita ne l'embrasse, une éternité vraiment beaucoup trop longue sans son blond. Ruki l'embrassait avidement sans se soucier de sa fatigue, ou du temps qui passait, il fallait combler combler tout ce temps sans Reita. Peut être qu'il avait plus l'air d'un junki en manque qu'autres choses, mais c'était pas important pour lui, parce que si Reita était sa drogue, tout était parfaitement légale et normal, du moins pour lui. Le problème? C'était que Ruki avait un plâtre, un plâtre qui l'empêchait de faire ce qu'il voulait de son nouveau petit ami, et ça c'était assez frustrant pour lui, pourtant, le petit brun ne perdait pas le nord, et si il embrassait Reita avidement, de sa mains totalement normale, il finit de défaire la fermeture éclair, qui à elle seule cachait encore une grande partie du corps de Reita. Oui, Ruki était comme ça, et de toute façon, même si il se passait rien, il fallait bien enlever tout ses vêtements pour dormir contre un beau et chaud Reita cette nuit. Et puis, vous connaissez Ruki, ce petit allumeur, il mit fin au baiser, juste le temps de dire à Reita avec un beau sourire innocent.


-Il va falloir que tu m'aides à l'enlever...

L'aider? A vrai dire, Ruki attendait que son blond le fasse tout seul, après tout, lui aussi voulait sentir les petites mains de Reita dans cette zone occupé à lui rendre sa liberté. A vrai dire, si il ne se retenait pas, il mangerait Reita tout cru, mais étrangement, même si l'envie d'aller plus loin encore avec son amoureux se faisait sentir, la fatigue n'aidant pas, il faisait son jeu préféré, allumer les gens, et ne pas aller plus loin. Il avait envie que Reita ai envie de lui, et de lui faire l'amour, oui ça c'était sur, il en avait envie, mais il fallait se rendre à l'évidence que Reita et lui était fatigué, et commencer une chose pour ne pas la finir, c'était un peu frustrant. Aussi le petit brun, qui ne perdait pas une occasion de caresser la peau de son blond, cette peau si douce et chaude qu'il voulait contre la sienne plus que tout, finit seulement par ajouter doucement.

-et après on va dormir...


Raisonnable le petit Ruki? Pour l'instant. Seulement parce que son corps était à motié entrain de rendre l'âme, et une fois une bonne dose de sommeil récupéré, gare au petit Reita demain. Ruki commençait déjà à rêver de vaches à compter pour trouver le sommeil, même si évidement, ses petits yeux commençaient déjà à se mettre en veille prolongée, aller Ruki on tient encore un peu.. Ah vraiment, il était pas résistant son petit corps.
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Mar 20 Déc - 22:26

    Cruel, très cruel petit Ruki. On ne dirait pas, à le regarder comme ça. En fait, tant qu'il chante (dépendant de la chanson) ou qu'il se tait, il a tellement l'air d'un ange, agréable à regarder physiquement, avec des sourires que trop craquants. Mais je vous le dis, il ne faut pas se fier à son air innocent. Il est loin d'être innocent. Et la place qu'il prend est toujours inversement proportionnelle à sa petite taille. Mais je n'y peux rien. Je l'aime, même quand il prend trop de place, même quand il demande des trucs plus impossible que la Lune, même quand il fait son gamin. C'est mon petit brun à moi, mon chéri... Même s'il parfois il m'énerve quand il se met à jouer avec moi. Même si je vois bien qu'il ne fait pas exprès. quoique... ça reste à se demander s'il ne fait pas vraiment exprès.

    Alors. Je savais que, à cause de son plâtre, il est un peu dépendant de moi ces temps-ci. C'est quelque chose qui me plait bien, dans un sens, alors je peux profiter de ce léger avantage sur lui pour me sentir plus important et essentielle à sa petite personne. Et puis, j'aimais bien le regarder se tortiller pour se déshabiller, sans grand succès. J'allais pas l'aider avant qu'il me le supplie. Du moins, c'est ce que je pensais. Mais sentir ses doigts contre ma ceinture, contre mon bouton... La sensation de sentir ses doigts à lui, à mon Ruki, mon petit brun, si proche de cette partie de mon anatomie était... intolérable si je voulais continuer à lui résister. Faut le dire, je suis faible quand il s'agit de lui. Surtout quand il fait son allumeur... un peu comme en ce moment. Je serais con de résister à ça...

    Je l'avais donc poussé sur mon lit. Je devais le déshabiller, mais après lui avoir enlever son chandail, j'ai du avoir un instant de fatigue qui m'a fait oublier que je devais l'aider à se débarrasser aussi du reste. Mais c'est que je m'appliquais à remplir sa commande de tout à l'heure, soit le baiser à en faire rougir les auteurs du Kamasutra. Et puis, j'étais si bien, à l'embrasser. Ses lèvres sur les miennes, sa langue dansant avec la mienne... tout ça suffisait à me faire oublier qu'il y avait encore un monde autour de nous, que le temps passait, que j'étais incroyablement fatigué, et que dans pas longtemps j'allais définitivement m'endormir. Qu'importe, je continuais de l'embrasser, profitant du moment en toute quiétude, quand Ruki mit fin au baiser pour me rappeler que je devais finir de le déshabiller. Encore avec ce fameux sourire innocent qui faisait battre mon coeur plus vite et qui me poussait à vouloir l'embrasser encore. Encore et encore et encore... Je ne me lasserai jamais du goût de ses lèvres.

    Bon, aller. On termine le tout et après, c'est dodo. Même si les sourires et les façons de Ruki pouvaient facilement me faire oublier ma fatigue, le fait est que j'étais très fatigué tout de même. C'est comme-si Ruki était ma boisson énergisante. Il me faudrait en boire tout le temps pour pas sentir la fatigue, mais ça serait me détruire physiquement, détruire ma santé... quoique si c'est Ruki, ça me va. Bon, bon. Je m'attelai à lui enlever son bas, maintenant. Tout en embrassant la chère peau de son ventre qui se dévoilait magnifiquement à mes lèvres, je détachai son pantalon de gestes tout de même maladroit à cause, entre autre, du sommeil. Je réussis à lui enlever son bas et le reste de ses vêtements et je laissai tombai tout ça sur le sol. Peu à peu, pendant que je finissais de le déshabiller, c'est comme-ci la fatigue l'emportait sur l'effet excitant qu'avait Ruki sur moi. Non, on allait pas pouvoir aller plus loin ce soir. J'enlevai mon pantalon, mon boxer et mes bas puis je me couchai dans mon lit, remontant les couvertes sur moi après m'avoir assuré que Ruki avait bien pris sa place sous les couvertes. Je sais plus trop si la lumière était fermé, je crois même que j'avais même pas enlever mon t-shirt, mais qu'importe. J'étirai les bras pour sentir que Ruki était là, je me rapprochai de lui, les yeux mi-clos, pour pouvoir passer la nuit avec mon petit brun dans mes bras, de peur peut-être qu'il s'en aille pendant la nuit, puis je lui murmurai à l'oreille.


    -Oyasumi, koibito.

    Non, j'allais pas me lever pour faire mon jogging demain. Je sens que je pourrai bien passer la journée au complet dans le lit avec mon petit brun, comme ça. Et ça serait déjà une journée parfaite. J'aurais voulu rester éveillé un peu pour voir mon beau Ruki endormi, à quel point il doit être mignon quand il dort dans mon lit à moi. Mais ce me fut impossible. Je fermai les yeux, et je m'endormis presque aussitôt.
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