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 When I grow Up [Akira]

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Matsumoto Takanori

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MessageSujet: When I grow Up [Akira]   Mer 6 Juil - 18:30

    Takanori, avait décidé qu'aujourd'hui, il s'amuserait un peu. Oh rien de bien palpitant. Ne vous imaginez pas, la drogue, les filles, les boîtes, ni ce genre d'ambiance, c'étaient pas vraiment le trip du petit asiatique. La vie était un peu compliqué et capricieuse par moment. Son groupe de Visu était mort, et lui, il était tout seul, dans un monde de pop. Il aimait bien la pop, et ça lui permettait de faire autre chose, et surtout de ne plus penser à ce que son ancien groupe avait subit. Une nouvelle vie. Un nouveau Takanori. oh en principe c'était bien beau, mais en pratique, c'était un peu plus dur. Quand pendant une dizaine d'année, vous êtes habitué à faire des choses plutôt Rock, c'est vrai que de passer à la Pop, c'était un peu déstabilisant. Taka, prenait toujours ses cours de chants, et il le fallait bien. Les gens n'arrêtaient pas de critiquer sa voix, parce qu'il aimait un peu trop la clope. Mais la vérité, c'est que les Growls, avaient tendances à niquer la voix de tout les chanteurs qui les pratiquaient. Le brun s'était enfermé, dans une pièce, oh, il n'avait pas fermé la porte a clé, non, seulement, il l'avait tiré, pour être tranquille. Takanori voulait seulement être un peu seul, et chanter. Oh, bien sûr, il s'entraînait surtout pour les nouvelles chansons Pop, mais, parfois, lui venait la nostalgie des anciennes chansons qu'il devait chanter pour son groupe. Son groupe, ses amis lui manquaient. Il était entouré maintenant, il avait d'autres amis, et toujours les éterneles problèmes avec sa famille... Mais ses quatre amis lui manquaient. Il y avait une telle ambiance, tout le monde était souvent souriant, a dire des bêtises. Beaucoup pensaient que c'était seulement parce qu'ils étaient filmés qu'ils faisaient semblant d'être potes, mais la vérité... La vérité, c'était qu'ils étaient une grande et belle famille, avant que Reita ne les laisse tous en plan. La verité c'est qu'il détestait Reita, autant que Reita lui manquait. Mais ça il ne le dirait pas. Il faisait comme toujours, il faisait semblant d'aller bien, pour pas qu'on lui pose des questions.
    Il avait trentes ans, et il avait une bonne réussite professionnelle quand même. Il avait des amis, une famille, de l'argent, un toit, tout pour être heureux. A part peut être l'amour. Mais ça, il s'en fichait éperdument. Takanori était un homme qui pensait, que quand il se sentait seul, il y avait toujours des bars d'hôtes... ou pour des besoins plus primaires, soient des fans, soient des prostitués, soient des vrais personnes qu'il draguait.. Mais vu son emploie du temps, c'était souvent l'un des deux premiers, pour ne pas dire, souvent le second. Une vie un peu solitaire, et triste, c'est vrai... Mais ça ne rendait ces chansons que plus authentique. La J-pop, ou comment chanter des choses tristes, avec le sourire, et sur un air entraînant. Le petit brun, se mit doucement, à chanter, comme si il 'était seul, pour le seul plaisir d'entendre sa voix, et de corriger quelques imperfections qui pourraient encore subsister dans sa mélodie. Il ne fit pas attention aux gens qui pouvaient traîner dans le couloir, vu qu'il tournait le dos à l'entrée. Oh Takanori n'aspirait qu'à la tranquillité, et à l'envie d'être seul. Chanter, était un bon moyen de parvenir à oublier, et a passer un moment agréable, en solitaire... Même si d'autres personnes utiliseraient des méthodes plus... conventionnelles et privés, étant des hommes, et seuls.
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Suzuki Akira

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Sam 9 Juil - 17:10

    J'avais du me présenter à l'agence, aujourd'hui. Pour une espèce de rencontre ennuyant avec mon agent aussi sérieux que bête (il devrait travailler dans une compagnie financière, tellement il est sérieux et ennuyant) pour parler d'un possible premier single. Bien sûr, j'étais heureux qu'on commence enfin à parler de ma production en tant que soliste. Pour l'instant, j'avais fait que des ouvertures ou des minis spectacle, rien de bien intéressant. Mais en même temps, je sentais que je n'étais pas encore prêt. Je devais encore incroyablement travailler sur ma voix. Après tout, j'étais habitué à faire que des screams... Mais bon, depuis que j'avais abandonné la cigarette et que j'avais repris mon jogging tous les matins, mon vocal commençait à grandement s'améliorer. Mais c'était pas encore assez. J'ai beau ne pas être perfectionniste dans la vrai vie, je me force quand même pour mon travail!

    Je finis par enfin pouvoir m'extirper de l'emprise de mon agent-sans-sens-de-l'humour sur la promesse que j'allais me pencher pour essayer d'écrire des paroles. Moi, parolier... Est-ce que mon agent se souvenait que j'étais celui qui avait écrit Anti-pop? Ouin, j'en avais fait, du chemin, depuis le temps... Mais bon, les paroles sont moins importantes que les pratiques. Et puis, j'avais aucune inspiration de chanson en ce moment. Autant aller voir s'il y avait pas un local de libre pour aller répéter quelques derniers hits...

    Je n'étais encore qu'au bout du corridor que déjà j'entendais le lointain murmurement de quelqu'un qui chantait. Faut croire que j'étais pas le seul à avoir penser à ça, ou bien qu'il y avait quelqu'un qui avait une pratique de céduler. Mais bon, ça ne m'empêchait pas de prendre une autre salle. L'agence est assez grande pour avoir plus d'une salle de répet, quand même.

    Pourtant, plus je m'approchais, et plus je ralentissais. Je devais être encore à une dizaine de mètre de la salle occupé, et j'entendais encore la voix en sourdine quand je dus m'appuyer contre le mur pour pas tomber tellement j'avais la tête qui tournait. Non, c'était pas possible... Cette voix... Je l'avais tellement entendu que je la reconnaîtrais entre mille, même en sourdine comme ça! Je me mis soudain à trembler. Une partie de moi voulait courir, franchir les 10 derniers mètres, ouvrirent la porte en grand et sauter dans les bras de mon chanteur préféré alors que l'autre partie voulait tournait les talons et s'enfuir dans l'autre direction avant de s'enfermer dans une pièce obscur en luttant contre les larmes. Au final, je savais pas quoi faire...

    Je restai la sans bouger jusqu'à ce que la chanson se termine. La voix s'arrêta un moment et je pu reprendre mes esprits assez pour avancer un peu. La voix reprit une seconde chanson mais je continuai d'avancer. Apparemment, la partie qui voulait le revoir l'avait emporter sur celle qui voulait s'enfuir en courant. J'arrivai devant la porte... pas fermé. Une invitation à ma tention? Je poussai subtilement la porte, et jetai un oeil à l'intérieur.

    Non, je m'étais pas trompé. C'était bien mon nain préféré qui était dans cette pièce, concentré comme toujours à donner son maximum dans ces chansons, avec sa si belle voix qui faisait toujours battre plus vite mon coeur. La pensée que j'allais jamais réussir dans le J-pop si lui s'y mettait aussi me traversa l'esprit un instant, mais ce n'était pas là l'important. Je ne devais pas rester ici trop longtemps sinon il se rendrait compte de ma présence et arrêterait de chanter pour venir me trancher la gorge. Surtout s'il me prenait à l'espionner comme ça... Mais je ne pouvais pas me résoudre à détourner les yeux et à fermés la porte. Maintenant qu'il était là, devant moi, je pouvais plus reculer... Ni avancer. Chante encore, et laisse-moi encore me perdre à t'écouter...
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Matsumoto Takanori

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Lun 25 Juil - 17:21

    Oh bien sûr, Ruki pourrait se voiler la face, en se disant, que l'écho, ou le son n'était pas pareille, quand Reita était dans la pièce. Mais la vérité, la seule, et l'unique, c'est simplement, qu'il pouvait reconnaître le pas de Reita, entre tous peut être pas, mais dans ce silence de mort, caché par sa voix, c'était simple. Pour Ruki, Reita avait cette démarche un peu lourde, du mec qui veut prétendre qu'il est un bad boy, et il fallait dire, que le brun était à deux doigts d'être convaincu que Reita n'était plus rien qu'un merdeux qui aimait foutre la merde... Enfin, ça, c'était la colère qui parlait. En réalité, ce décoloré lui manquait horriblement. Et toutes ces pensées horribles, revenaient en pleine face du brun, à chaque fois, qu'il arrêtait de chanter. A chaque fois, qu'il arrêtait de mettre son énergie dans quelques choses. Il ne faisait que sentir ce manque, et prétendre aller bien. Parce que Ruki avait toujours été comme ça. Son travail en était toujours affecté, parce que, quoi qu'il fasse, quand il écrivait, il ne pouvait pas écrire des choses joyeuses, quand il ne ressentait pas ce sentiment. Forcé les traits, appuyés des sentiments et leurs faire prendre une dimension disproportionner, ça allait. Inventer qu'il pissait le bonheur, alors qu'il se sentait misérable, était étrangement beaucoup plus dur. Alors oui, quand la belle voix du brun, s'éteignit pour de bon, il savait que Reita était là. Il prit une micro seconde, et malheureusement, il se laissa guidé par la haine. Il fallait que ça sorte, d'une façon ou d'une autre. Le brun se leva, et fonça sur le blond, pour l'empoigner. Il avait ce regard noir, plein de haine, et tellement triste à la fois. Il lui dit alors clairement.

    -Je te préviens, si tu utilises ne serait-ce qu'un des mots que j'ai chanté... Je te jure que tu vas le payer! Au prix fort!

    Ruki n'avait jamais été le genre, à proférer des menaces comme ça, surtout pas pour des chansons... Mais il y avait cette colère... C'était mauvais. Très mauvais. Il lâcha Reita, et le blond eut une seconde de répit, avant qu'une mains ne s'abatte sur la joue gauche du blond. Ruki sentit un vague sentiment de soulagement, mêler de regrets, et surtout de remords. Pourtant, il lui dit, sur le même ton.

    -Ça c'était pour ce que tu nous as fait! Tu es parti!


    Oh les reproches auraient pu continuer un certain temps, surtout, que Ruki était très bon à ce jeu là. Faire des reproches, et rejeter la faute sur les autres. C'était un truc dans lequel il excellait, aussi bien, que dans le chant, enfin à l'époque de GazettE. Le brun le regardait férocement, et puis, ce fut la culpabilité qui gagna chez lui. Il se sentait mal, si mal de l'avoir gifler. Si mal alors que Reita était là, en face de lui. Il ne fallait pas le dire, mais Ruki avait rêver à ce moment plusieurs fois. Mais il n'avait jamais rien fait pour provoquer cette rencontre, jamais. Et puis, le revoilà. Le vrai et unique Ruki. Le seul Takanori capable de se jeter sur Reita, pour le prendre dans ses bras, et le serrer aussi fort qu'il pouvait. Si il pouvait faire rentrer le corps de Reita dans le sien, à force de le serrer, ça serait déjà fait. Reita lui avait tant manqué. Et c'est vrai, que vu le comportement de Ruki, on aurait pu penser qu'ils faisaient autre chose que de se retrouver. oh, c'était pas la première fois qu'il prenait Reita dans ses bras... Mais ça faisait tellement bien qu'il avait un peu les mains baladeuses hein. Oh rien de bien grave, tripoter un dos c'était pas vraiment érotique, mais fallait dire, que le petit Brun était pas le genre à être correcte. Fallait l'entendre pousser des soupires et gémir de bonheur de retrouver son bassiste. C'était bizarre, et le plus bizarre, c'est que même si Ruki était petit, il était assez grand, pour atteindre la jolie et belle nuque de Reita, sur laquelle, Monsieur l'Ex-Chanteur Visu, décida de déposer des baisers. Il fallait dire, que là, serrer contre Reita, avec le parfum naturel du corps du blond, il ne se sentait plus. Et après un petit moment, Ruki était capable de vous dire, que le corps de Reita n'avait pas vraiment changer. Il semblait toujours le même, et vous ne pouvez pas savoir combien ça rassurait Ruki. Quand Ruki eut finit d'embrasser le cou de Reita ou de gémir à tout vas, ou encore même de caresser le dos de Reita dans tout les sens, il déclara alors, tout bas.

    -Tu m'as tellement manqué...
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Suzuki Akira

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Mar 26 Juil - 18:25

    Je me surpris à fermer les yeux pour pouvoir me concentrer davantage sur sa voix. Je n'écoutai même pas les paroles, non, mais le connaissant, elles devaient être aussi magnifique que le reste. Je poussai un soupir, à la fois heureux et malheureux. Je repensai aux raisons qui m'avaient poussé à abandonner ainsi mon groupe, mes amis, non, mes frères, pour commencer une nouvelle carrière. Je disais à qui me posait la question que j'avais besoin de changement, mais au fond je sais bien que ce n'était pas le cas. J'avais tout changé pour fuir quelque chose... non, pour fuir quelqu'un. Pour le fuir Lui. Parce que ce n'était plus viable. Le côtoyer tous les jours, le désirer à ce point sans jamais trouvé le courage de faire quoique se soit pour faire possiblement avancer les choses... Non, à l'époque, il fallait que les choses changent. Et comme je ne me sentais pas capable de lui expliquer les sentiments encore flous que j'avais pour lui, je ne pouvais plus tolérer de le voir à chaque jour et je m'étais enfuie. Espérant, peut-être, que la distance me ferait oublier... En vérité, je croyais bien que ça avait marcher. Mais en l'entendant ainsi... Il m'avait tellement manqué...

    Ruki s'arrêta de chanter, et l'espace d'une mili seconde je pensai que je devrais peut-être l'appaudir, mais qu'il ne fallait pas que je sache que j'étais là et donc qu'il vaudrait mieux que je m'en aille, maintenant. Courrir même pour pouvoir passer le coin sans qu'il ait le temps de m'apercevoir et de savoir que c'était moi... Il devait tellement m'en vouloir... enfin, je pensais tout ça en une mili-seconde mais je n'eus pas le loisir de faire quoique se soit avant de me faire empoigner par un petit brun qui me criait des menaces avec cette voix qui m'était si chère. Si j'avais été une fille, je crois bien que j'en aurais pleurer. Mais j'étais pas un pleurnichard. Un Fuyard, par contre, ça oui. Et même là, je faisais tout pour ne pas croiser ce regard que je devinais plein de haine... Alors il croyait que je l'espionnais pour lui voler ses chansons? Eh, je suis un lâche, ok. Un fuyard, ok. Un abandonneur ok. Mais pas un voleur... Je reprenais même pas les quelques rares chansons de notre ancien groupe que j'avais moi-même écrit...

    Il finit par me lâcher et j'eus à peine le temps d'ouvrir la bouche pour dire quelques explications que je me mangeai une baffe magistrale sur la joue gauche. La douleur ne vint pas tout de suite cepandant, elle vint seulement une fois passer la surprise. Machinalement, je levai ma main pour la posé là où sa main m'avait frappé. C'est qu'il y avait vraiment mis tout son coeur, quand même! J'allais rester marquer pour quelques temps, c'est sûr... Aie... Mais j'imagine que je le méritais...


    -Désolé...

    Dit, bien sûr, en détournant les yeux, incapables de le regarder en face. Minable, vraiment minable. Mais qu'est-ce que je pouvais faire d'autre? Me mettre moi aussi en colère? Si je n'avais pas été en faute, d'accord, je me serais aussi fâcher et ça aurait rapidement escalader jusqu'à ce qu'on finisse par faire d'autres gestes et dire d'autres paroles qu'on regretterait par la suite. Hors j'avais déjà assez à regretter...

    Je pensais maintenant que soit il continuerait sur sa lancé (parce que Ruki, quand il est en colère, sa peu duré longtemps... très, longtemps...), soit il s'installerais un silence mal à l'aise dont je pourrais profiter pour m'éclipser et fuir, encore une fois. Au lieu de ça je me retrouvai pris dans l'étau de ses bras, ce petit brun qui m'étais si cher se collant contre moi comme s'il espérait pouvoir fusionner.

    Je pensai un instant à le repousser, mais mes bras le serrèrent sans que je leur en ai donné l'ordre et je le serrai aussi contre moi. Dans un sens, je ne pouvais pas y croire... Ruki, mon Ruki... Il m'avait tellement manqué! Je ne comprenais même plus pourquoi je l'avais fuit ainsi! Mais au bout de quelques minutes, je me rappelai pourquoi je m'avais éclipser. Son odeur, son corps, mais surtout ses gestes... ses mains dans mon dos, ses petits soupirs, ses baiser dans mon cou... C'était dangereux, trop dangereux... Ruki n'avait pas changer, et c'était à la fois rassurant et troublant. On était seul... S'il continuait... s'il restait trop proche, trop longtemps, j'allais perdre toute conscience et faire encore des choses que je risque fort de regretter par la suite. C'est pour ça que j'étais parti. Il me faisait littéralement perdre la tête, à un point tel que c'était insuportable...

    Et comme s'il voulait m'achever, il murmura que je lui avais manqué... Qu'est-ce que je devais répondre à ça? Avais-je le droit de lui dire qu'il m'avait manqué aussi, même si tout ce qui étais arrivé, c'était clairement de ma faute? Je choisis de ne pas répondre et enfuie mon visages dans ses cheveux, essayant encore de fuir... mais la tentation était trop forte. Il ne devait pas rester près de moi plus longtemps. Gentiment, je le repoussai, un geste qui me couta énormément. Il me sembla qu'un courant d'air glaccé pris la place qu'il occupait quelques secondes plus tôt. L'envie était forte de le reprendre contre moi...


    -Je... euh... tu... tu m'as manqué aussi... beaucoup...

    Même si j'avais encore envie de fuir son regard, je me forçai à le regarder, quitte à voir toute la haine, tous les reproches qui passerait dans ses yeux. Moi j'étais... un peu mal à l'aise... je savais que mon visage devait être un peu trop rouge, et pas seulement à cause de la marque qu'avait dû laisser sa main quand il m'avait giflé. Et maintenant je savais pas quoi dire. Me semble que ce serait plus facile s'il continuait à me faire des reproches, encore et encore. Je devrais peut-être m'en aller, mais je ne pouvais pas. Maintenant que je l'avais demain moi, si proche, je ne pouvais pas m'en aller comme ça, simplement.

    Un peu timidement, je tendis la main vers son visage et replaçai une mèche de ses cheveux bruns. Ma main s'attarda un peu sur sa joue, avant que je ne la laisse retomber. J'eus un petit sourire. Après tout, j'étais vraiment heureux de le revoir.


    -Tu n'as pas changé, hein?
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Matsumoto Takanori

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Mer 27 Juil - 15:02


    Heureusement que Reita n'avait opposé aucune résistances aux assauts de Ruki, parce que le petit brun savait parfaitement, que si Reita avait voulu le repousser et lui faire du mal, c'était pas lui qui allait l'en empêcher. Oh il n'était pas un gamin de dix ans, mais il fallait dire, qu'il n'était pas aussi fort que Reita. C'était tellement bon de gifler Reita, pendant deux ou trois secondes. Après le brun culpabilisait toujours. Ruki avait toujours du mal à se faire à l'idée de frapper des gens, et puis, ça devenait complètement aberrant quand c'était envers Reita. Cela n'avait plus rien de naturel, mais du bizarre. Il y avait mis tout son petit coeur, peut être parce qu'il était celui qui pardonnait le moins qu'on le lâche? La belle fuite hein? La vérité, c'était, que ça avait été très dur quand Reita était parti, et puis, plus rien ne ressemblait à avant. Ruki était le parolier, la voix, mais Reita... C'était une partie de lui. Alors vous ne pouvez pas imaginer, combien il 'était content, quand il sentit les bras de Reita l'enserrer à son tour. Peut être que tout ça n'avait été qu'un mauvais cauchemar? .. Ce serait beaucoup trop simple, et pourtant, ça aurait été si bon que ça soit le cas. Il aurait tout donnée pour rester là, aussi proche de Reita qu'il pouvait. Juste contre lui, pouvoir l'entendre respirer, et profiter encore du parfum naturel du blond. Mais bien sûr Reita... Reita était un empêcheur de tourner en rond, et il était déjà entrain de le repousser doucement. Et croyez bien, que le petit brun, ne se fit pas prier pour s'éloigner de Reita. Lui frustré? Bien sûr! Ruki était le genre à faire des caprices quand il n'avait pas ce qu'il voulait, ou quand on le contrariait, comme maintenant. Ruki était repassé en mode "Distant". Il avait ce regard froid, et absent, comme toujours, quand on le barbait, ou quand il voulait montrer à quel point, il n'était pas d'accord. Oh bien sûr, il était assez grand pour dire "Non". Mais quand son manager lui proposait quelques choses qui ne lui plaisait pas. Mr croisait les bras, et le regard avec ce regard glaciale, et bizarrement tout le monde passait à un autre sujet de conversations. Petit Diva? Toujours voyons! On ne changes pas un couple gagnant.
    Le petit brun resta silencieux, tandis que le blondinet, se risqua a une excursion non loin de sa joue. Reita était un fou. Ah si, il était complètement cinglé, mais que ce soit Ruki qui le rende comme ça,... Le brun n'en avait aucune idée. Reita voulais des reproches? Il allait les avoir. C'est jamais bon de refuser une étreinte à un brun capricieux. Il eut malgré lui, un léger sourire quand la mains de Rei fut en contact avec sa propre peau. Owi, Ruki aimait bien quand Reita le touchait. Mais malgré ce contact, ça ne suffisait pas pour calmer les ardeurs du bruns. Il lui avait déclaré la guerre en le repoussant. Ruki croisa ses bras sur son torse, avec cette pointe sombre dans son regard, tandis qu'il répondit à Reita.


    -Je n'ai pas changé? Physiquement, je peux te dire, que ni toi, ni moi n'avons beaucoup changé. Mais le fait est que tu as ruiné nos vies. J'espère que t'en a au moins conscience. Bien sûr, remplacer un bassiste c'est pas si dur que ça, y'a des tas de gosses qui auraient pu faire ce que tu fais, voire peut être même mieux... Le business c'est le business. Seulement tu vois, on attendait un peu plus de toi, que simplement ton jobs. Et t'oses te barrer pour faire de la pop. T'es vraiment grave, tu t'en rends compte?

    Ruki.. en temps de guerre, c'est chacun pour soi, et tout les coups sont permis. Oui, il valait mieux pas imaginer, si il était en couple, ça devait être horrible. Peut être pour ça qu'il n'arrivait jamais à se caser avec personnes. Il était imbuvable quand il le voulait. Mais il n'avait pas encore finit. Il tournait le dos à Reita maintenant. Oh ce n'est pas qu'il n'avait pas le courage de le dire en face... C'est simplement que malgré tout ce qu'il disait.. ça lui faisait mal. Et il ne voulait pas que Reita s'en rende compte. Il reprit alors.

    -On ne remplace pas un frère par un illustre inconnu. On ne peut pas remplacer un membre de la famille, comme on remplace un bassiste. C'est vrai on a remplacer Yune, mais à cette époque, on était rien du tout. C'est pour gagner plus de fric que tu as fais ça? Tu crois que tu seras plus beau, plus adulé ? Si c'est ça, c'est que t'as vraiment rien compris. Comme d’habitude tu me diras...

    Ruki méchant? Non. Blessé, et qui sait, peut être... qu'il était Jaloux. Oh de pas de Reita. Il pouvait très bien lui aussi, finir par avoir une cohorte de jeunes demoiselles à ses pieds, et en profiter d'une façon pas catholique. Les gens le trouvaient beau, même si Ruki ressemblait plus à un Androgyne, ou plutôt à un Gay refoulé, qu'à un vrai mec comme Reita. Et puis il avait un avantage sur Rei, il connaissait déjà très bien le métier de parolier. C'était plus nouveau du tout pour lui. Mais Ruki, l'emmerdeur, n'avait pas finit de faire chier. Ce n'était pas du tout son dernier mot. Et il ajouta alors, s’intéressant à ses affaires qu'il était plus ou moins entrain de ranger.

    -Je te comprends pas... Je vais pas te déranger plus longtemps. Tu veux la salle? Je te la laisses. Bousilles-la bien, elle aussi...

    Ruki était énervé. D'une façon perfides et insidieuse. Oh, devant Reita il faisait comme si, il gardait le contrôle, mais en vérité, dès qu'il sortirait de la salle, il lui faudrait trouver un endroit à bousiller, ou une personne avec qui tirer son coup, parce qu'il était vraiment d'une humeur massacrante. Si seulement... Si seulement Reita ne l'avait pas repousser de cette façon. Un petit homme fragile, avec des sentiments bien changeants. voilà qui était Ruki.
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Suzuki Akira

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Jeu 28 Juil - 17:30

    Même pour ça, Ruki n'avait pas changé. Toujours le même avec ses sautes d'humeur si incroyable qu'il était difficile de le suivre. Parfois, je me demandais même comment je pouvais le désirer à ce point quand il faisait son détestable. Il pouvait être si détestable, des fois, comme maintenant. Il ne pouvait pas comprendre à quel point il me troubalit, à quel point je n'arrivais pas à me sentir moi-même quand il était autour et qu'à la longue, ça finissait par me gonfler? Non, c'était toujours lui qui importait, ce que Ruki veut, ce que Ruki désire... Pas de pensé, ni de compréhension pour les autres! On commence par me gueuler dessus pour une raison complètement idiote, puis on me gifle et enfin, on me saute dans les bras et on se colle à moi comme si... commsi s'il était désolé, ou comme s'il était si heureux de me voir? Bon, d'accord, jusque là, je pouvais le suivre, voir le comprendre. Un peu. Mais qu'on ne me demande pas de comprendre la suite. Après s'être collé contre moi comme un petit chiot tout heureux, il me relançait des reproches, encore et encore. Bon, d'accord, j'étais conscient que j'en méritais un peu. Mais pas tant. Il pourrait pas me lâcher, un peu, aussi. Après tout, à la base, c'est de sa faute si j'étais partie. S'il ne prenait pas tant de place dans ma vie, je serais peut-être rester!

    -Tu crois que j'ai fait ça pour le business? Ou parce que j'avais envie de vous abandonner, comme ça? Tu crois vraiment que ça m'a fait plaisir de vous tirer ma révérence, et de ne plus vous voir ou vous côtoyer comme on le faisais avant? Tu crois que je suis partie tout joyeusement parce que j'en avais envie? Arrête de faire ton con borné un peu Ruki, et ouvre-toi les yeux. T'es pas le seul dans le monde non plus.

    Bien sûr, je pouvais comprendre qu'il était blessé, mais il y avait des limites à ce qu'un homme pouvait endurer aussi! Et faut peut-^tre aussi avouer que je n'étais plus vraiment habitué à ses commentaires désobligeants et à ses reproches. Peut-être que je prenais l'histoire trop personnel, aussi. Il utilisait le mot frère... Bien sûr qu'on ne remplace pas un frère, et GazettE, c'était ma famille. C'est pour ça que je faisais du solo, maintenant. Jamais je ne les aurais remplacés pour un autre groupe, et dans un sens, j'étais heureux qu'ils ne m'aient pas remplacé.

    -Le fric n'a rien à voir là-dedans! C'est pas des stupides bout de papier qui vont me rendre heureux, ni quelques fans de plus qui m'ont motivés à changer. Tu connais pas mes raisons et d'ailleurs t'as jamais essayer de me comprendre. Si tu prenais un peu de temps pour réfléchir tu te rendrais bien compte que les suppositions que tu faits sur moi sont complètement débiles! Et d'ailleurs, t'as pas fait la même chose? Si t'es ici, c'est que tu t'es aussi lancés dans la pop? Alors quoi Ruki, tu trouves ça plus payant de faire solo? Tu dois être heureux de plus avoir à partager tes fans avec quatres autres personnes qui ne faisaient que t'accompagner et que de toutes façons, ils sont facilement remplaçable...

    Bon, j'allais peut-être un peu loin, moi aussi. Mais il m'avait rendu à bout. Mais dès que je m'arrêtais de parler, je ne pouvais que regretter ce que je disais. Ça faisat longtemps qu'on s'était pas vus, et alors que j'étais si content de le retrouver, on ne faisait que s'engeuler et se dire des choses qu'on pensait pas vraiment. Il ramassait maintenant ses choses et se préparait à quitter la salle. Sur le coup, je pris peur. Il allait partir, j'allais rester seul ici et qui sait quand j'aurai la chance de le revoir une autre fois? Peut-être qu'il ferait tout pour m'éviter? Peut-être que j'allais tout faire pour l'éviter? Même si j'étais frustré, que ma joue me faisiat encore mal, je pouvais pas tolérer de le voir partir comme ça... C'était trop... trop douloureux de le laisser partir alors que je venais de le retrouver.

    Alors qu'il s'avançait pour sortir de la salle, je refermai la porte et m'appuyai dessus pour l'empêcher de sortir. Je savais pas ce que j'allais faire, maintenant... Inutile d'essayer de le convaincre de m'écouter quand je comptais même pas lui expliquer les véritables raisons de mon départ. Inutile de lui demander de me pardonner quand moi-même je n'étais pas vraiment près à lui pardonner. On semblait être dans une totale impasse, et lui comme moi pouvions tenir nos bout très longtemps. Je poussai un soupir avant de relever la tête et de le regarder dans les yeux.


    -Ruki... Euh... Ça fait longtemps que euh... tu as débuté ici?

    Quand nos différents sont dans un impasse, autant changer de sujet, pour le moment. Et surtout, faire tout pour l'empêcher de soritr de la salle et donc pour l'empêcher de quitter mon champ de vision une autre fois. C'est fou ce qu'il me rendait tellement la vie compliqué... être à ce point ne pas être capable de tolérer sa présence tout en désirant toujours qu'il soit à mes côtés... Il va finir par me rendre fou avant que je ne réussisse vraiment à perso dans la pop...
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Matsumoto Takanori

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Dim 7 Aoû - 10:26


    Ruki était un petit nerveux capricieux et égoïste, c'était bien connu. Mais ça ne lui faisait rien. Ses amis étaient au courant et habitués à ses sauts d'humeurs, rien de grave. Mais le problème c'est que Reita ne comprenait rien. Rien, jamais. Et ça devenait fatiguant pour le petit de devoir s'expliquer, quand Reita ne le faisait pas lui. Alors oui, il écouta à peine ce que Reita lui répondait, parce que ça ne valait rien. Des excuses bidons, même pas la moindre raison de son départ. Le brun était en colère, et contrarié, à cause de ce que Reita venait de faire, et aussi, parce que, de toute façon, il ne dirait rien à Ruki. Et tout se passait plutot bien, jusqu'à ce que Reita se décide à lui balancer ses propres commentaires en plein visage. Ruki n'était pas un homme calme, et encore moins un pacifiste. Alors oui, ce fut plus fort que lui, mais c'était un réflexe plus qu'autre chose, et Reita se mangea une nouvelle fois la mains de Ruki sur sa joue. Le brun n'appréciait pas du tout, les insinuations qu'il venait de dire. Et il l'informa alors.

    - T'as le droit de te conduire comme un débile et de tout plaquer pour refaire ta vie, dans la merde, si ça te chantes. Tu peux même croire ce que tu veux a mon sujet, mais fermes-la! Tu ne sais pas de quoi tu parles! C'est pas toi qui est resté là-bas! Et je t'interdis de me traiter comme je te traite! C'est pas moi qui ai bousillé la vie de quatre potes, pour des raisons obscures, et sûrement débiles! Mais tu sais quoi? Je m'en contre fiche de pourquoi t'es parti. Et la prochaine fois que tu me vois dans un couloir, ne me dit pas bonjours, ne me regardes pas, c'est pas la peine. De toute façon j'ai plus envie de faire le moindre effort pour un mec comme toi. T'en vaux pas la peine. Tu fais juste parti des crétins qui ne savent pas ce qu'ils veulent. T'es pathétique, et je vais te dire une bonne chose. J'espère qu'ils nous remplaceront, et qu'ils auront plus de succès, ça prouveras au moins que t'étais qu'un minable bassiste à peine foutu de gratter deux cordes.

    Ruki était horrible. Et pour cause, il en avait marre de Reita. C'était plus possible. A chaque fois qu'il jeta un oeil dans la direction de Reita, oh bien sûr, il mourrait d'envie de se jeter sur le blond, mais il se retenait. Il lui fallait vivre avec l'idée que Reita était parti, et qu'il ne serait sûrement plus jamais pareille, ni Reita, ni lui, ni même ce qu'il y avait entre eux. C'était déchirant, mais de toute façon, c'était sûrement la meilleure chose à faire pour tout le monde. Il n'y avait plus qu'à se convaincre que Reita n'existait plus pour lui. Après tout, ça allait pas être trop dur, il suffisait de ne plus jamais le croiser par hasard, et d'interdire à son manager d'imaginer quoi que ce soit qui implique Reita et Ruki dans la même pièce, ou dans le même bâtiment. Le brun n'était pas rancunier, enfin si, mais à ce moment précis, il ne supportait pas de s'engueuler avec Reita. Parce que ça ne finirait jamais. Ruki allait être désagréable, Reita allait l'enfoncé, et Ruki deviendrait de plus en plus amer, mesquin et blessant, et Reita continuerait, et ... Ruki serait capable d'en venir aux mains. Et c'était exactement ce que Ruki voulait éviter. Il ne pouvait pas s'empêcher d'être blessant, parce que, ça le rassurait, et ça le protégeait. Mais c'était plus ou moins loin de ses pensées. Il en voulait à Reita d'être parti, de rien vouloir lui dire, et de l'avoir laissé avec ses amis tristes.
    Ruki s'apprêtait à partir, quand Reita l'empêcha de franchir de la porte, en la bloquant. Ce qui eut le don d'énerver Ruki. Il tenta de rester calme, mais son mauvais côté, lui disait de frapper Reita dans la partie la plus sensible, et de mettre les voiles. Heureusement pour Reita, il se contenta de rester planter face à Reita, en l'écoutant sortir des banalités. Il finit par lâcher un gros soupir en lui disant.


    -Quand t'auras fais le tour des questions inutiles, tu me laisseras sortir? Non parce que sinon je peux très bien appeler le manager ou pire, la police en disant que tu me séquestre.. Tu sais très bien que j'en serais capable. Alors bouges de là et laisses moi sortir. J'ai plus rien à te dire. On a plus rien à se dire...

    Ruki était plutôt calme, et ça l'étonnait lui-même d'avoir su garder son calme, et même pire, d'être redevenu calme. Il s'approcha de la porte, à côté de Reita, mis la mains sur la poignée et lui lança un regard en lui disant très bas, avec un peu de tristesse dans la voix.

    -S'il te plais. Laisses moi partir. Je suis fatigué de lutter pour te garder près de moi. J'ai donné dix ans de ma vie, à toi, et au groupe... tout ça pour que tu finisses par tout m'enlever... Laisses-moi partir maintenant.

    Ruki était triste. Mais il avait raison. Il avait donné un tier de sa vie, au groupe, tout ça pour que tout s'effondre quand Reita partait. C'était déprimant de réalité. Et si Ruki n'avait pas été un japonais fier de lui, voulant cacher à Reita combien ça le rendait triste, peut être qu'il aurait pleuré. Mais, pour l'instant, il lui était impensable que ça soit le cas. Il fallait être un homme fort, et ne rien laisser paraître. Comme toujours.
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Suzuki Akira

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Mar 9 Aoû - 18:36

    C'était pénible. La situation était pénible, Ruki était pénible, mes réactions étaient pénible, tout était pénible... Bien sûr, je le connaissais. Bien sûr, je savais qu'il risquait de changer d'humeur du tout au tout en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire et bien sûr, je savais quand le provoquant et en lui renvoyant la balle, il allait me la renvoyer aussi, tout aussi forte, sinon plus forte. Je savais tout ça, bien sûr, mais c'était plus fort que moi. Entre nous, c'était toujours comme ça. Aussi je ne fus pas surpris de sentir sa main s'abattre sur ma joue une deuxième. Non, je n'étais pas surpris. Mais frustré, humilié, furieux, ça oui. Il pouvait bien me prendre pour un punchingbag une fois, ça je pouvais le tolérer parce que je le méritais. Mais la deuxième fois, c'était de trop. Je suis pas un homme battu quand même et je ne tolérerai pas qu'il fasse passer sa frustration sur moi. Oh, il peut bien me crier dessus, je l'écouterai pas donc je m'en fiche, mais me frapper ça non, je tolère pas.

    Pourtant, je ne pus répondre à sa baffe. Je ne trouvai pas la force, ou le courage, ou je sais pas, pour enfoncer mon poing dans sa figure comme je l'aurais voulu. Si j'avais pu le frapper assez fort pour laisser une marque comme celle que sa main laissait sur ma joue, je me serais sans doute sentit mieux sur le coup... Sur le coup. Mais pas après. Mais sur le coup de la colère, tu penses pas à ce genre de truc comme l'après. Tu penses seulement à l'ici et maintenant... Non, tu penses pas tout court. Et le seul fait que là, je m'arrêtais pour penser, était peut-être une preuve que j'étais pas si fâché que ça après Ruki. Enfin, pas assez fâché pour le frapper.


    Je me forçai à écouter un son barratin qui commençait juste à se terminer. Minable bassiste et deux cordes furent à peu près tout ce que je compris de sa longue tirade. Il racontait vraiment n'importe quoi! Il m'arrivait, parfois, de gratter les 4 cordes dans une même chanson! Et s'il me trouvait si minable, il n'avait qu'à me remplacer depuis le début... Je n'avais jamais vraiment rêvé de faire un band qui marche, moi. C'est vrai, au final je n'ai fait que suivre Uruha et Ruki dans leur espèce de galère, faisant une croix sur mon rêve de devenir footballeur professionnel...

    -Bah, appelle la police si tu veux, je m'en fiche. Avec un peu de chance ils verront à quel point t'es débile et que t'invente n'importe quoi pour avoir l'air intéressant et attirer toute l'attention sur toi. Et si tu gagnes en cours et que je me ramasse en prison pour ''séquestration'' alors que c'est toi qui me bat quand je t'ai même pas touché, je ferai tout pour que tu te ramasses à l'asile. Faut pas laisser sortir les dangers publics dans ton genre...

    J'aurai aimé pouvoir dire tout ça sur le ton de la plainsanterie. Parce que non, j'étais pas sérieux. Je râlais n'importe quoi et je m'en rendais bien compte. Mais le ton de la plaisanterie n'y étais pas, et je devais sonner affreusement sérieux. Trop sérieux pour que ça ait l'air naturel.

    Mais maintenant... J'avoue que je ne savais plus quoi faire, je ne savais plus comment réagir. Ce qui me restait de colère redescendit bien vite en entendant Ruki murmurer. J'avais l'impression qu'il était... triste. Et je ne savais pas quoi faire devant cette tristesse. Faut avouer que j'avais plus d'expérience à gérer les excès de joie ou de colère du chanteur, et pas ses excès de tristesse. Il me montrait rarement se coter de lui...

    Avec le départ de la colère vint l'arriver de la douleur. Je pris conscience de la double baffe que j'avais reçu. Ma joue me brûlait, si bien que les larmes me montèrent aux yeux. En tant normal, j'aurai pu retenir les larmes que faisaient montés la douleur. Mais pas là. Pas avec notre engueulade, pas avec tous les remords que j'avais, pas quand je croyais que Ruki était peut-être triste. Une larme coula, puis une deuxième. Mais j'avais trop d'orgueil pour pleurer devant Ruki.

    J'ouvris la porte et fis se que j'avais l'habitude de faire quand tout allait trop mal: je m'enfuie. Je sortis et m'empressai de traverser le couloir, voulant courir mais ne voulant pas courir en même temps, voulant m'enfuir et retourner voir Ruki en même temps... J'avais vraiment tout foutu en l'air. Plus rien n'allait jamais être pareil entre nous deux... Surtout s'il me laissait partir et faisait rien pour me retenir...
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Matsumoto Takanori

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Jeu 8 Sep - 8:56


    Pénible, Chiant, emmerdeur. C'étaient les mots que les gens utilisaient quand ils décrivaient Takanori... Et en ce moment plus qu'autre choses, il était insupportable. Il fallait dire, pour sa défense, que d'entendre des insultes venant d'une des personnes qui comptait le plus pour lui, avait tendance à le blesser, et un Ruki blessé est encore plus mauvais que d'habitude. Ruki était un homme très tactile, quand il s'agissait de s'énerver. Et non, ce n'était pas la première fois, que Mr boule de nerf, les passaient en frappant quelqu'un, où en balançant des choses a travers la pièce. Il était comme ça, et puis, Reita l'énervait, en lui disant des choses tellement fausses, et loin de ce qu'il était, ou de ce qu'il pouvait ressentir. Il était frustré, que ce mec le connaisse aussi mal, après toutes ses années, et ça, c'était pire que tout. Ruki n'avait jamais voulu attirer l'attention sur lui. Il avait toujours voulu être le batteur, au fond, celui qu'on ne voit presque jamais, mais fallait croire, que la vie avait d'autres plan pour lui. Au final, il était pas mal, avait des groupies, et parfois c'était plus facile pour "draguer", mais... C'était pas vraiment ce à quoi il avait aspirer en faite. Et le plus triste, était que Reita était sérieux. Ce sentiment de lassitude, et de fatigue de se battre, gagna complètement le petit brun, qui lança seulement un regard indifférent, voyant Reita ouvrir la porte, et sortir. Ruki n'avait même plus envie de partir, en faite, il n'avait plus vraiment envie de rien. Il n'avait pas envie de se battre avec Reita, et puis de toute façon, ça ne servait plus à rien. Tout était fini. Tout était brisé, et le petit brun le premier. Il s'approcha de la porte et s'adossa a l'encadrement, regardant Reita partir, de dos.. Il ouvrit la bouche, puis la referma, sans savoir quoi dire au blond. Et puis, il laissa exprimer les premières choses qu'il pensait, et il cria à Reita.

    -Je peux savoir pourquoi tu te tires?! Qui t'as dis que c'était fini!

    Si Ruki voulait se disputer? Non pas du tout. Seulement, il n'avait pas l'intention de perdre Reita comme ça. Et si seulement, Reita pouvait comprendre le sens de cette phrase, si seulement, il pouvait comprendre à quel point, leur relation n'était pas fini, à quel point Ruki refusait que ça finisse, et encore plus, que ça finisse comme ça! C'était un petit capricieux, parfois arrogant, un peu nerveux, et souvent blessant quand il souffrait, mais, jamais, il n'avait voulu que Reita l'abandonne, ni quand il a quitté le groupe, ni maintenant. Alors Ruki s'avança jusqu'à hauteur de Reita, marchand, ou en courant, a vrai dire, il ne saurait pas dire exactement ce qui le prit. Il se mit devant Reita, essayant de lui bloquer le passage avant de lui dire, toujours avec ce même et horrible ton.

    -C'est pas fini Rei! J'en ai pas fini avec toi! T'as pas le droit de partir quand ça t'arranges!

    Le brun n'avait pas fini de dire ce qu'il voulait, mais, une personne du staff, trouva qu'il était le moment de déranger Ruki, en lui demandant gentiment de se calmer un peu. Le problème? C'est que Ruki n'avait pas envie de se calmer, ses hormones masculines battaient à plein régime, et dans la foulé, il repoussa violemment le pauvre mec, qui voulait seulement calmer les choses, en lui gueulant de s'occuper de ses affaires. Reita le rendait dingue? Bien sûr! Le brun ne pouvait pas imaginer vivre sans Reita dans ses relations. C'était comme ça, c'était bien la raison pour laquelle, le groupe sans lui, ne l'intéressait pas. Mais fier comme il l'était, et surtout, grande gueule, il n'allait pas le dire au blond. De toute façon Reita ne comprenait jamais rien quand Ruki essayait de lui dire des trucs, un peu personnel. Cela donnait l'impression à Ruki, qu'il n'arrivait jamais à communiquer avec le blond, et étrangement, c'était bien le seul à qui il n'arrivait à rien dire de spécial. Ruki soupira doucement, tentant de se calmer les nerfs, et c'était pas chose aisé à faire pour un mec comme lui. Il poussa alors Reita... Enfin le pousser, c'était un bien grand mot, au pire, peut être qu'il avait reculer d'un pas, mais c'est tout. C'était plus un geste de frustration, qu'une agression physique. Et puis une voix s'éleva du petit corps de Takanori. Une voix calme et sérieuse.

    -Arrêtes de me repousser... Je t'ai donné, à toi et au groupe, dix ans de ma vie. Les dix meilleures années... Alors s'il te plais... S'il te plais... N'efface pas tout ça, pour une raison inconnue... N'efface pas ce qu'il y a entre nous, juste parce que... Je suis frustré et en colère contre toi...

    Ruki était si proche de Reita physiquement, qu'il avait du mal, à ne juste pas se laisser tenter par un contact physique prolongé, que les gens appellent : Câlin. Il était nerveux, blessant, et violent, souvent, mais... Ruki c'était aussi ça, cette sensibilité, et ce besoin d'affection qui le poussait à chercher des contacts physiques avec des gens qu'il appréciaient vraiment. & Ruki se rapprochait dangereusement de Reita, même si aucune intention n'était dites, le brun avait besoin de ça, si bien, qu'il n'était plus qu'à quelques cm du blond, sur lequel, il ne demanda rien, mais il posa sa tête contre l'une de ses épaules en lui disant.

    -Je suis désolé... Pour tout ce que tu veux... Je ne veux pas te perdre Rei.... Rei...

    Les autres autours? Oh, ben Ruki s'en foutait si il y en avait. Il était comme ça le petit chanteur. Il faisait, et disait ce qui le chantait, quand lui prenait l'envie, les autres, ils étaient un peu secondaire...
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Suzuki Akira

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Ven 9 Sep - 13:18

    Courir. Ou marcher. Ou piétiner. Ou vouloir revenir en arrière. J'avais trop d'option, et aucune ne me semblait véritablement satisfaisante. Elles avaient tous des points forts et des points faibles, et toutes plus de points faibles que de points forts... Pourtant je continuais à m'éloigner, un peu, parce que fuir était ce à quoi j'étais le plus habitué. On devrait me traiter de lâche, de bon à rien, ce devait être la vérité, puisque je n'avais plus le courage de me battre pour lui, d'endurer toutes les faussetés qu'il me criait alors qu'il ne comprenait rien... et que je n'allais rien lui expliquer. Dans l'impasse devant laquelle on se trouvait, c'était soi continuer à s'engueuler, soit un des deux devait quitter. C'était toutefois les deux seules options que je voyais... en voir une troisième me semblait un peu impossible.

    Pendant un instant qui me sembla être une éternité, je continuai à avancer dans ce corridor, presque rendu à tourner le coin... Ruki n'allait pas m'arrêter, hein? dans un sens, il serait sans doute heureux que je parte et que je ne revienne plus l'emmerder... Et moi ça me serais bénéfique de ne plus voir cet emmerdeur de première. Plus je suis loin de lui, et mieux je me porte. C'était bien pour ça que j'avais quitté le groupe. Enfin, il allait me laisser partir, et tout allait être fini entre nous. C'était pour le mieux... Mais pourquoi ça me faisait si mal? Pourquoi je n'arrivais jamais à oublier totalement ce petit homme, pourquoi était-il si important pour moi? Il fallait pourtant que je l'oublie, puisque tout était fini....

    Ou pas. Encore des cris, encore des paroles agressives. Paroles qui me frustrèrent en même temps que de me rendre heureux. Il pouvait pas baisser le ton et arrêter de m'attaquer en me criant dessus? Mais si ce n'était pas fini... Merde, il devait sans doute parler de notre dispute. Pourquoi, sur le coup, ça m'avait rendu heureux? L'espoir peut-être que c'était vraiment pas fini? Toutefois, ses paroles eurent pour effet de m'arrêter. Je ne répondis pas, toutefois. Je n'avais rien à répondre. Et puis, j'entendais ses pas derrière moi, juste avant de le voir débarquer pour me bloquer le passage (comme si ça allait changer quelque chose si je décidais de m'en aller...).


    -T'as pas encore fini de me crier après? Tu veux encore te défouler sur moi? Trouve-toi quelqu'un d'autre si t'as envie d'être violent, mais moi j'en ai marre de toi, et j'ai le droit de me barrer quand ça me chante!

    Ah, merde, c'était pas exactement ça que je voulais dire. Ou enfin si, mais pas comme ça... et nuancer, quand même. Je regrettai mes paroles à la seconde même où je les ai dites. Mais j'avais trop d'orgueil pour les reprendre. Mais dans un sens, c'était ça que Ruki cherchait, non? La chicane, la dispute, et pour en finir aux coups, même, qui sait... Il m'avait déjà giflé deux fois, après tout.

    D'autres personnes commençait à arriver dans notre corridor, regardant la scène sans trop savoir quoi dire ni quoi faire. Un homme tenta d'arrêter Ruki, sans succès. On peut pas vraiment arrêter Ruki dans ces cas-là, mais le pauvre ne semblait pas être au courant. Il se fit repousser violemment en plus de se faire crier dessus. Mais c'est qu'il peut être con, Ruki, des fois. Ce truc-là est entre lui et moi, il a pas à impliquer d'autres personnes dans notre dispute! Au moins, il se retourna de nouveau vers moi, et me repoussa. Enfin, sans vraiment de force, puisqu'il ne réussit même pas à me faire reculer. Et là il changea du tout au tout. Tout proche, avec une voix calme et sérieuse qui me faisiat plus peur que sa voix colérique de toute à l'heure...

    Je l'écoutai, en silence. Je sentis mon coeur se serré, vraiment, et ça me faisait horriblement mal. Je ne voulais pas qu'il souffre, au départ, personne n'était censé souffrir. Je m'étais éloigné pour que tout aile mieux pour tout le monde, mais c'était mille fois pire. Et là il me suppliait... pour quoi? Ne pas effacez ce qu'on avait vécu?


    -Tu n'es pas le seul à trouver que ces dix ans étaient les plus belles de ta vie, et crois-moi je les oublierai jamais, et je ne compte pas les effacer... Mais c'est ta faute si je suis partie, et même si j'ai essayer de t'oublier, j'y arrive pas... Sois fâché contre moi si tu veux, moi je peux que continuer à t'en vouloir.

    Mon Ruki était rendu trop proche, si proche... À peine quelques centimètres. Il était assez proche pour que je sente son odeur, cette odeur si unique qui m'avait tellement manquer... et qui me faisais perdre la tête. Je mourrais d'envie de le prendre dans mes bras, de le serrer fort et de ne plus le laisser partir, d'enfouir ma tête dans son coup... et de l'empêcher de parler, l'empêcher de continuer à crier ou à faire son emmerdeur. Il était désolé... mais il ne savait même pas pourquoi il devait s'excuser, il ne savait pas pourquoi je m'éloignais, ni pourquoi je lui en voulais. Ses paroles devraient sonné vide à mes oreilles, mais elle me rendait heureux, trop heureux... c'était dangereux... Et il était si proche, ce serait si facile de lui faire un gros câlin, malgré les personnes qui devaient continuer à regarder la scène...

    Mais au lieu de faire ce que je voulais vraiment, je le repousser violement et le plaquai au mur assez brusquement. De mon bras, je me une pression assez forte contre lui pour que, je l'espère, il ne réussise pas à s'échapper. Il s'était peut-être cogné la tête... je ne voulais pas, je ne voulais pas lui faire mal. Enfin, si, un peu... lui faire payer pour ma joue qui me faisait encore mal.


    -Tu sais même pas pourquoi tu t'excuses! Tu sais même pas ce que tu m'as fait endurer, et à quel point ta simple présence me fait si mal... J'arrive plus à être moi quand t'es là, tu vas vraiment finir par me rendre fou...

    Il avait beau être encore assez proche, peut-être une trentaine de centimètre, L,espace entre nous était beaucoup trop grande à mon goût. Je le dévisageai un instant, puis je relâchai la pression qui le maintenait contre le mur et l'attirai vers moi. J'en avais assez qu'il soit loin... j'avais besoin de sa présence près de moi, même si cette présence finissait par m'oublier totalement. Je le serrai contre moi, passant une main dans ses cheveux pour le sentir proche... J'avais tellement peur qu'il s'éloigne, qu'il m'oublie et continue sans moi... Et dire que j'avais essayé de m'éloigner et de vivre sans lui... J'étais tellement con.

    -Pourquoi... pourquoi tu me laisses pas être moi... pourquoi tu me forces à chercher ta présence, et à craindre que tu n'ait plus besoin de moi...
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Matsumoto Takanori

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Lun 12 Sep - 8:25


    Ruki était un homme qui ne savait pas vraiment comment exprimer les sentiments qu'il avait en lui, et c'était assez frustrant, surtout quand la personne que vous avez en face, semble ne rien comprendre, et faire tout le contraire de ce que vous aviez voulu. Reita l'avait déjà quitté une fois, et, cette fois-ci menaçait d'être la dernière. C'était une chose, à laquelle le petit brun ne pouvait pas rester là, les bras croisées à attendre que ça se passe. Il était contre cette idée, et si pou rça, il devait continuer de se disputer avec Reita, pour que ce dernier reste avec lui, encore un peu, il le ferait. Ruki était lâche parfois, parce que c'était plus simple, mais là, il n'était pas question une seule seconde qu'il laisse Reita lui échapper encore une fois. Les paroles de Reita furent blessantes, comme toujours. Il ne comprenait pas Ruki. Et il semblait, ne même pas faire le moindre effort pour que ça soit le cas. Et le brun continuait de détester chaque mots qui sortaient de la bouche de Reita. Il détestait, quand Rei ne trouvait rien d'autre, que tout lui mettre sur le dos, et lui en vouloir, alors qu'il n'avait rien fait. Ruki ne put pas vraiment se retenir, agacer comme il était par les propos de Reita.

    -C'est toi qui est parti! Je t'ai jamais rien demandé!

    Ruki ne savait pas que Reita l'aimait. Il ne savait pas, que c'était juste à cause de cet amour, que son blond préféré, était parti, du jour au lendemain, sans donner signe de vie. Et il refusait d'être pour quelques choses dans le départ de Reita. Parce que le brun n'avait jamais voulu qu'il s'éloigne à ce point de lui. Alors oui, Ruki s'était excusé, pour tout et rien, pour ce que Reita voulait, parce qu'il n'en avait rien à foutre de savoir quel était le problème, il voulait seulement, qu'il reste près de lui, ni plus, ni moins. Mais Reita ne fut pas tendre, pas une seconde. Il fut projeter contre le mur, sans rien demander à personne, et la seule chose que le brun arrivait à sentir, était l'endroit où sa tête avait heurter le mur, avec tout sauf délicatesse, et la pression de Reita sur son corps, qui ne le mit vraiment pas dans de bonnes dispositions. Une, ou deux gifles n'étaient rien, comparés à ce que Reita venait de faire et le brun n'avait aucune envie d'arranger les choses maintenant. Il écouta seulement Reita lui sortir des trucs désespérants, que Ruki ne voulait pas comprendre, et surtout, il ne fit pas le moindre effort pour essayer de savoir ce que Reita voulait dire. Sa tête lui faisait mal, et la seule chose qu'il voulait, s'était planté Reita dans ce putain de couloir, tout seul. Sur le moment, il ne dit rien, subissant les humeurs du blond, qui le prenait pour un punching-ball, puis une poupée. Ce que Ruki détesta encore plus. Il était susceptible, et vraiment de mauvaise humeur maintenant. Il attendit que Reita eut finit de parler, avant de simplement lui dire.

    - Lâches-moi. Maintenant.


    Puis Ruki finit par allié les gestes à sa parole, et il repoussa Reita, sans vraiment de ménagement. Il était de très mauvaise humeur. Il fixa Reita de son regard mécontent, et très sérieux, en lui disant.

    - T'as raison. T'es complètement taré! T'as faillit m'exploser la tête!! Non mais ça va pas?! Si tu crois que je vais te pardonner ça Rei, tu te fou dans le doigt dans l'oeil jusqu'au coude!

    Ruki était un susceptible, de mauvaise humeur, qui était blessé, et qui avait mal, tout pour lui donner envie de n'importe quoi, sauf d'être gentil avec Reita. Il se tourna vers une personne qui était un membre du staff, une autre, que celui qu'il avait foutu par terre, et il lui demanda gentiment d'appeler un médecin. Oh ce n'était probablement rien, mais Ruki préférait être sûr, il n'aimait pas les mauvaises surprises. Puis, il se tourna vers Reita à nouveau, et lui dit d'une façon résolut.

    - Tu sais quoi? T'as gagné. Barres-toi. Rayes-moi de ta vie. J'ai plus envie d'avoir rien à voir avec toi. J'avais besoin de celui qui était mon bassiste... Pas de cette brute que t'es devenu. Si ça t'amuses de fracasser les gens contre le mur, grand bien te fasses, tu le feras sans moi.

    Ruki se retourna, pour parler avec le membre du staff, et à vrai dire, il se tenait l'endroit de la tête qui avait rencontrer le mur, mais surtout... Il tourna le dos à Reita, et décida de partir. Il était gentil. Il avait essayé de le retenir, et Reita n'avait rien trouver de mieux, que de lui péter le crâne contre le mur. Si c'était comme ça que Reita tenait à lui, Ruki préférait encore partir avant de mourir. Le brun était une personne susceptible. Mais par dessus tout, il était fragile, et il détestait quelconque violences contre sa personne. Encore une gifle ou deux, c'étaient désagréable, mais il aurait supporter, mais ça... Il n'était pas prêt de pardonner à Reita de l'avoir brutalisé de cette façon, inconsciente ou non.
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Suzuki Akira

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Lun 12 Sep - 14:36

    Décidément, passé 10 min avec Ruki était plus épuisant que courir 6km, ou de faire tout autre activité physique ou mentale vraiment intense. C'était tou, sauf reposant. Et je n'arrivais plus vraiment à suivre le rythme. J'avais vraiment envie de faire comme le lâcheur que j'étais, abandonné, m'en aller, et essayer d'oublier... Boire pour oublier, ou alors me laisser aller dans une sorte de dépression qui me mènerait peut-être jusqu'à... Jusqu'à quoi? Un monde sans Ruki... C'était simplement pas possible. Comme un système solaire sans soleil. Je serais perdu, tout simplement, orbitant autour de ma propre destruction...

    Mais j'étais pas non plus capable de rester moi-même quand Ruki était là. Être toujours attentif à ses moindres gestes, à ses moindres actions, toujours le chercher du regard, sourire quand il sourit, se sentir mal quand il se sent mal... Toujours orbiter autour de lui sans oser toutefois l'approcher vraiment, c'était tout aussi destructeur que me forcer à vivre sans lui... Je croyais que je m'en sortais bien... Alors pourquoi réaparaissait-il devant moi? Pourquoi me faisait-il de nouveau espérer, un peu, avant de me rejeter selon ses envies? Il me prenait pour son jouet, c'est ça? Comme si j'étais sa propriété privée!

    Je le relâchai rapidement lorsqu'il me le demanda. Il n'avait pas besoin de me dire qu'il ne me pardonnait pas mon geste, puisque je ne me le pardonnais pas vraiment non plus. Je ne voulais pas lui faire mal, ce n'était pas mon but! Mais il avait tellement le tour pour me mettre à bout... Il l'avait un peu chercher, et maintenant c'était moi le gros méchant de l'histoire. C'était tellement ridicule...


    -Pardonne-moi, Ruki... Je... je voulais pas te faire mal... Désolé...

    Mais il en mettait un peu aussi, non? C'est pas comme si il allait faire une commotion cérébrale. Dans le pire des cas, il aurait une petite bosse pour quelques jours... Il parlait maintenant d'aller à l'hôpital, après sa tirade comme quoi je pouvais be et bien le rayer de ma vie... Je me sentis pâlir, complètement. C'était vraiment comme s'il m'avait lancé un grand sceau d'eau glacé sur la tête. Le rayer de ma vie... C'était exactement ce que j'avais voulu en quittant le groupe... C'était ce que je voulais... la meilleur option pour tout le monde... Alors pourquoi j'avais envie de me laisser tomber sur le sol et de ne rien faire d'autre que me plaindre et m'apitoyer sur mon sort?

    -Non! Attends, Ruki, attends. Je suis désolé, je te l'ai dit. Je voulais pas... Je peux t'ammener à l'hôpital, si tu veux. Mais pars pas comme ça... Me laisse pas...

    Je parcouru rapidement la distance qui nous séparait et l'attraper par la manche, la serrant. Si j'arrivais à lui exprimer... s'il arrivait à comprendre ce que je n'arrivais à dire... ce serait tellement plus simple. Mais c'était comme ça, j'arrivais pas à exprimer vraiment ce que je n'arrivais pas tellement à comprendre moi-même. J'avais compris une chose, toutefois, aujourd'hui... C'est que la présence de Ruki m'était nécessaire. Je n'étais pas encore prêt à changer pour le garder prêt de moi, et je sais pas si je serai capable de l'endurer tout le temps, mais je voulais pas refaire la même erreur, celle d'essayer de le supprimer de ma vie. J'avais vraiment besoin de lui.

    -Je t'en prie, Ruki... Je... je ne t'abandonnerai plus, alors ne m'abandonne pas... Je... peux pas encore t'expliquer, mais si tu me laisses le temps, je te promets qu'un jour je prendrai la peine de tout t'expliquer. J'ai juste besoin de temps... et de toi.

    Je gardais la tête basse, n'osant pas lever la tête pour le regarder dans les yeux. J'avais déjà l'air assez pitoyable comme ça, s'il voyait en plus mon regard suppliant et décourager, les larmes qui recommençaient à perler au coin de mes yeux, je perdrais vraiment toute ma crédbilité. J'ai beau avoir beaucoup de difficulté avec les sentiments, je suis pas insensible. Je gère juste très mal mes sentiments, et je les comprends pas moi-même. Je suis vraiment lent, pour ça... J'espèrais juste que Ruki est la patience, et aussi la gentillesse de me pardonner... encore.

    Je continuais de serrer sa manche, ne voulant pas le laisser s'échapper. J'avais peut-être l'air complètement désespéré... et c'était peut-être effectivement le cas. Mais il ne fallait pas que Ruki s'en aille, sinon... sinon je... je sais bien ce que je ferai...

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Jeu 15 Sep - 8:37


    Reita était fatiguant. Leur relation était fatiguant. Et le brun n'avait nullement l'intention de revenir sur ce qu'il venait de dire. Reita n'existerait plus pour lui.Vous trouvez ça horrible? Trop injuste? Le brun n'était pas de cet avis, il avait toujours été quelqu'un qui appréciait Reita, et il avait essayer de passer outre le fait qu'il les avait laisser, lors de leurs retrouvailles, mais même à ce moment là Reita n'était pas fichu de se comporter comme une personne correcte. Il avait fallut qu'il repousse le brun, et après il osait dire que Ruki lui manquait un peu? C'était seulement des mots. Rien que des mots d'un manipulateur, et Ruki commençait à en avoir marre de ses mensonges, ces non-dits, et c'était encore Reita qui l'avait poussé durement contre un mur, pour le menacer. Trop c'était trop, et il ne reviendrait pas sur ce qu'il avait dit. Ruki partait, l'égo blesser, et sa fierté en miette, mais, il était encore vivant, et pour l'instant, c'était bien le seul point positif de toute cette merde. Ruki fit semblant de pas entendre ce que Reita pouvait dire, et il était assez bon à ce jeu là. Tout les mots que Reita utilisait semblait juste contrefait, et le brun avait presque envie de rire, en entendant les paroles débiles que Rei pouvait dire.... Si Ruki avait pu, il aurait dit les mêmes choses, lors du départ de Rei, mais le blond ne lui avait pas vraiment donner le choix ce jour-là. Le brun pourtant, dût bien s'arrêter, il y avait Reita qui le tenait par la manche, et, Ruki était vraiment plus qu'agacer par son comportement pathétique. Si il voulait faire mal à Reita? Oh que oui. Ruki était rancunier, et il se plaisait à se venger, quand il pouvait. Reita lui avait fait trop de mal, qu'il ne pouvait juste pas rester là, et faire comme si rien de tout ça n'avait existé. Il regarda alors Reita en lui disant.

    - Lâches-moi. Tu pourras pleurer autant que tu veux, je m'en fou. Tu ne fais que mentir et jouer. J'en ai marre de tes conneries. Et de toute façon, si je pars quand même tu vas faire quoi? Me rattraper et me finir à coup de pelle?

    Ruki souffrait, et il n'était pas prêt à faire l'effort d'essayer de comprendre Reita, ou de se mettre à sa place. La seule chose que Ruki voulait, c'était seulement partir, et foutre Reita à la poubelle, comme le reste de ses affaires appartenant à sa période "the GazettE". Il soupira fortement, l'air désespérer de Reita ne le toucha pas, du moins, il ne laissa absolument rien paraître, feintant une indifférence totale, il ajouta alors.

    - T'es bien mal placé pour me donner une leçon. Ne me demandes pas d'avoir du coeur, quand tu n'es pas foutu d'en avoir un toi-même. T'as toujours voulu me faire mal. Bravo, t'as réussis. Et comme on dit, les belles choses ont une fin. the GazettE n'existe plus, et tu n'es plus rien pour moi. T'as tout ce que tu voulais maintenant. Retournes jouer avec tes poupées siliconées, et fous-moi la paix.

    Ruki n'était pas énervé. Rien dans sa voix ne l'était. Elle était plutôt morne, et monotone, d'une totale platitude assez fatiguante en réalité. Mélangé entre l'indifférence, et les regrets. Mais Ruki n'abandonnerait pas son avis. Il avait déjà bien trop souffert, pour un mec qui avait foutu en l'air, sa vie, et son rêve; sa famille, ses amis, et même la pauvre relation qu'il avait avec la personne dont il est plus ou moins entiché. C'était Ruki qui passait pour le salaud, c'était lui, qui semblait n'en avoir rien à foutre de rien, et pourtant, c'était seulement pas la vérité, pas le moins du monde. Mais, si Reita était capable de le frapper, et de lui faire si mal, pour rien, Ruki ne comptait pas lui donner encore des prétextes de le frapper plus fort. Il était déjà suffisamment humilié pour la journée. Il finit alors par conclure.

    - Du temps? J'en ai plus. T'as fais que me décevoir, et me blesser... C'est toi qui m'as abandonné le premier. A toi de souffrir maintenant...


    Ruki sadiuqe? Pas du tout. Il posa sa mains sur celle de Reita, et le fit lâcher prise. Il ne voulait plus que Reita le touche, surtout si c'était encore pour le prendre, et le fracasser contre un mur, il n'y avait pas à tortiller, Reita resterais seul. Le brun n'était pas prêt à pardonner, et Reita ne trouvait pas les bons mots pour adoucir le petit nerveux. Si Reita pensait que Ruki allait encore l'excuser et l'attendre gentiment, il rêvait, le brun ne pouvait pas s'enlever de la tête que Reita l'avait projeter contre un mur, pour rien. Il avait essayé d'arranger les choses, de s'excuser pour tout ce que Reita voulait, juste pour le garder près de lui, et comme seule réponse, il s'était mangé un mur? Désolé, mais Rei poussait le bouchon un peu trop loin. Si seulement, il ne l'avait pas repousser, quand le brun lui avait fait un câlin, rien de tout ça ne serait jamais arrivé... Rien...
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Jeu 15 Sep - 13:31

    Je me sentais vraiment pitoyable de le supplier comme ça, mais je ne voyais pas d'autre façon pour qu'il reste avec moi. Donc j'étais prèt à piller sur mon orgueil, un peu, pour le supplier... et j'espèrais vraiment que ça marche, et qu'il m'accorde le temps que j'avais besoin pour faire face à mes émotions, bien les comprendre moi-même, puis trouver le courage de lui avouer. En d'autre mot, j'aurais besoin de vraiment beaucoup de temps... et même si Ruki pouvait m'en accorder un peu, il risquerait de perdre patience avant que j'ai eu le temps de faire le point moi-même.

    Mais apparemment, il n'était pas prèt à me pardonner une autre fois. Au lieu de quoi il me trait de menteur? Il disait que je faisais que jouer avec lui? Non mais il voulait vraiment que je le rentre à nouveau dans le mur, cette fois pour vraiment lui faire mal? Moi, mentir? Mais ce qu'il peut être ridicule, parfois! Pourquoi croit-il que je préfère m'enfuir tout le temps au lieu d'affronter les autres? Justement parce que je n'arrive pas à mentir. Et je suis encore moins un manipulateur. C'est lui qui m'a ensorcelé et qui me manipule, maintenant! Pour que moi j'accepte de me ridiculiser et de supplier quelqu'un, il fallait vraiment que je sois manipuler solide... Il ne se rendait pas compte de ça? Il ne se rendait pas compte que pour lui, je pourrais faire presque n'importe quoi? Presque, parce que la liste que je ne ferais pas pour lui était quand même longue, je l'avoue...


    -Écoute-toi parler, tu racontes n'importe quoi...

    J'ai toujours voulu lui faire mal... Mais quel accusation stupide. Après avoir entendu cette simple phrase, j'arrêtai tout simplement de l'écouter. Moi, vouloir lui faire mal? Comment peut-on seulement vouloir faire mal à quelqu'un qu'on aime autant? Tout ce que j'ai toujours voulu, c'est qu'on soit heureux. Qu'il soit heureux et moi aussi. J'étais partie pour ça, Parce que je ne pouvais plus être heureux en devant survivre à cette torture que je vivais chaque fois que je le voyais, cette souffrance d'être à la fois trop loin et trop proche... C'était tellement insupportable. Mais jamais je n'aurais voulu lui faire mal. Bon, d'accord, j'ai fini par le blesser parce que j'ai été maladroit... Mais est-ce que je peux me défendre en disant que ce n'était pas volontaire?

    -Tu veux plus me donner de temps? D'accord. Mais je ne veux plus souffrir. Je souffre par ta faute depuis trop longtemps déjà, alors prend tes responsabilités, Ruki.

    J'en avais marre. Vraiment marre. Il ne voulait plus me laisser de temps? D'accord. Je ne prendrai plus de son précieux temps. Et je lui ferai comprendre ce que je n'arrive pas à m'expliquer moi-même. Faut que j'arrête de penser comme une femme et que j'agisse comme un homme. Il m'avait fait lâcher sa manche, mais j'attrapai son poignet, assez fort pour qu'il ne s'échappe pas, mais assez doucement pour ne pas lui faire mal. J'en avais marre qu'il me traite de brute. S'il voulait que je sois violent, j'allais l'être, et il allait regretter...

    Bref, je le tirai avec force, mais doucement, pour le forcer à me suivre. Il y avait trop de monde dans le couloir, trop de regard à la fois curieux et inquiet. Je retournai donc dans la salle où on était tout à l'heure, entraînant Ruki avec moi, et je refermai la porte pour qu'on se retrouve à nouveau seul. Puis j'accotai Ruki contre la porte (doucement, cette fois, histoire qu'il ne me chiale plus parce que je l'avais encore brusquer...),
    et je l'empêchai d'ajouter la moindre protestation en venant sceller mes lèvres contre les siennes.

    Ah, ce que j'avais rêvé de ce moment... Je me l'avais toujours interdit, de peur que ça brise notre relation déjà fragile, mais maintenant je n'avais plus rien à craindre, puisque de toute façon Ruki comptait me jeter comme un vieux jouet brisé. Alors tant pis s'il m'en voulait pour ça, ça ne ferait qu'ajouter à la liste des choses que je lui avais fait et qu'il ne pouvait pas me pardonner. Au point où j'en étais, ce n'était qu'une chose de plus ou de moins.

    J'ignorai les coups frappés à la porte. Des membres du staff qui devait s'inquièter, à savoir s'ils ne devaient pas appeler la police pour nous séparer ou appeler toute de suite l'ambulance... Peut-être qu'il devrait appeler l'ambulance, puisque je craignais ma troisième gifle en à peine une heure. Mais je m'en fichais, maintenant. Je gardai les yeux fermés, une main toujours refermé sur le poignet de Ruki, l'autre sur sa joue, profitant du doux contact de ses lèvres.
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Ven 16 Sep - 22:53


    Ruki n'avait jamais voulu repousser Reita, et le rayer de sa vie était une décision douloureuse, mais c'était la meilleure, parce que leur relation se détériorait à vue d'oeil, et Ruki n'avait aucune envie d'arriver au point, où Reita lui cracherait au visage combien il le déteste et qu'il l'avait toujours trouver con, et ça, le brun ne pourrait pas le supporter. Il voulait éviter de voir la fin de la seule relation qui avait vraiment compter pour lui. Déjà que Rei avait brisé son rêve, et foutu sa vie en l'air, si maintenant il lui retirait leur amitié, le brun allait craquer, et c'était pas très beau à voir, un Ruki à bout. Ruki n'attendait rien de Reita, la seule chose qu'il avait voulu de cet homme, Rei lui avait refuser, alors croyez bien, qu'il allait pas lui courir après maintenant. Le petit chanteur, avait sa fierté, et il pensait qu'il s'était suffisamment humilié à courir après un Rei qui ne trouvait rien de mieux que le repousser en lui disant à quel point il était stupide de s'excuser. Alors oui, Ruki lui renvoyait la même image négative, et le même mépris dans la figure, parce que le brun ne cherchait qu'à se protéger, comme toujours. Alors Ruki haussa seulement les épaules, à la réponse tellement constructive de Rei. Qu'il aille au diable ce mec, après tout, c'était lui qui était parti sans un mot, et qui les avaient tous plantés comme des merdes du jour au lendemain, et Ruki se foutait bien de savoir pourquoi il se conduisait comme un parfait crétin. Et c'était seulement fatiguant. Alors oui, Ruki ne prêta pas attention aux réponses de Reita, elles n'avaient rien de passionnant, et le petit brun comptait s'enfuir et partir loin de Reita, histoire d'avoir la paix. Néanmoins, ça n'empêcha pas Ruki de trouver que Rei avait bien du culot de lui dire de prendre ses responsabilités, quand c'était Reita qui fuyait tout le temps, à chaque conversation. Ruki garda sa bouche fermé, jusqu'à ce que Reita le saisisse à nouveau par le poignet, ce que Ruki n'apprécia pas spécialement surtout quand il se sentit tiré par un Reita bien déterminé à l'emmener quelque part. Ruki protesta plusieurs fois en chemin, lui demandant de le lâcher, essayant de freiner Reita, mais a vrai dire, la seule chose qu'il récolta, c'est qu'il se faisait mal au poignet avec du blond qui ne voulait pas écouter Ruki. Le brun appréhendait un peu, il faut dire, qu'il ne voulait pas être seul avec Reita. Ce n'était pas une chose qui l'enchantait, plus maintenant, alors forcément, quand le blond le poussa dans la pièce qu'ils avaient quitté, Ruki eut quelques secondes de peur, il n'avait aucune envie que Reita s'acharne sur lui et lui massacre la tronche. Reita le poussa contre la porte, encore une chose qu'il redouta, fermant les yeux, pour mieux encaisser le coup qu'il pensait que Reita lui donnerait, jusqu'à ce que.. Le brun sentit une douce pression sur ses lèvres, une chose a laquelle il ne s'attendait vraiment pas. Il ouvrit les yeux, tout doucement, pour s'assurer qu'il ne rêvait pas... Il ne rêvait pas, Reita était là, à l'embrasser, et le petit brun était un peu surprit. Il n'aurait jamais penser que Reita ferait ça, en faite, il ne pensait plus vraiment... Le premier réflexe que Ruki eut, fut de poser sa mains libre, contre l'épaule de Reita, pour le repousser, pour l'éloigner de lui, et essayer de faire comme si ça ne lui faisait rien.. Mais dès qu'il exerça la moindre pression, sur le petit Rei, Ruki sentit quelques choses en lui, ne pas vouloir ça. Au lieu de repousser le blondinet, la mains de Ruki fini par se perdre, et venir s'accrocher sur la nuque de Reita. Non pas de caresses, pas de jeux avec des mèches de cheveux, non... Le brun agrippa à sa nuque, pour mieux lui rendre le baiser, même que le petit vilain Ruki, mordilla une des lèvres de Reita, pour mieux infiltrer sa langue, et profiter complètement de ce baiser, qui serait peut être le premier, et le dernier. Le brun était plein d'ardeur, parce qu'il ne voulait pas gâcher cette occasion d'assouvir son besoin, et son désir d'embrasser Reita. Ruki profita de ce baiser, jusqu'au moment, où, il se décida à y mettre fin. Redescendant sa mains, sur le torse de Reita, qu'il repoussa à peine, accompagné d'un joli mouvement d'esquive de la tête de Ruki, qui se sentait attiré par le sol, il put même sentir ses joues s'emplir d'une douce chaleur, alors qu'il essayait de retrouver son souffle normal, pour déclarer à Reita, d'un ton pas sûr de lui, du tout.

    -Je.. Je suis désolé. En général je ... Enfin...

    Ruki reprit ses esprits, un petit peu, et il releva la tête vers Reita, les joues toujours un peu chaude, ce qu'il s'apprêtait à faire, n'allait en rien l'arranger, mais Ruki était un petit allumeur, c'était bien connu. Il attrapa la boucle de Ceinture de Reita, et l'attira tout contre la sienne, non non il n'y avait pas de symbolique caché, Ruki avait juste coller le bassin de Reita tout contre le sien, et vive les réactions biologiques masculines, mais le brun ne s'arrêta pas là, il regarda Rei droit dans les yeux, et lui dit sérieusement, sa voix trahissant malgré lui, son envie de l'embrasser encore une fois.

    -Dis moi que t'as envie de moi pour un coup vite fait. Ou pour plus, pour tellement plus... Dis moi que c'était vrai ce qui s'est passé, je n'ai pas rêvé hein?

    Ruki pouvait sentir son coeur battre tellement vite qu'il ne pouvait pas réprimé son désir pour Reita, tant pis si c'était incommodant pour Reita, le brun n'avait qu'une idée en tête, être sûr, et sauter sur le blond. Ruki avait une libido active? Comme tout homme, c'est un fait, mais là, il était tellement proche physiquement de Reita, il sentait une bonne partie de son corps contre le sien, il ne pouvait pas garder son esprit calme, il était à deux doigts d'avoir ce qu'il voulait depuis toujours, sans l'avoir jamais compris. Les gens qui tapaient à la porte? Ruki s'en foutait, ce qui l'importait était que Reita ressente lui auss ce désir, cette pulsion, cette alchimie entre eux, il avait besoin de ne pas se sentir seul à vouloir physiquement de l'autre.
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Dim 18 Sep - 16:27

    J'avais tout foutu en l'air. Ma relation avec Ruki, c'était du passé. Il voulait me sortir de sa vie et ne plus jamais me revoir, comme moi-même j'avais voulu faire quelques temps plus tôt. Mais je ne voulais plus... je ne voulais pas qu'il me laisse seul et qu'il continue sa vie sans moi. Moi, j'avais besoin de lui près de moi, sinon, j'allais être perdu. Mais j'avais tout foutu en l'air. C'était Game Over, si on veut. Je sentais que Ruki ne me laisserait pas une autre chance, tout comme il ne me laisserait pas le temps que j'avais besoin pour... pour quoi? Pour réaliser que je l'aimais? Mais merde, je le réalisais, là, maintenant! Trop tard, apparemment. J'avais tout foutu en l'air. Et tant qu'à ne plus pouvoir être compté dans ses amis, autant lui donné une bonne raison de me rayer de sa vie, de me détester et de me maudir pour le restant de ses jours.

    Je l'avais donc entraîné dans cette salle où on était quelques temps plus tôt. Je l'avais entrainé même s'il se débattait, même si me rétorquait qu'il ne voulait pas me suivre. Je sentais qu'il avait peur, un peu. Que je le frappe? Non, mais il est malade? Je suis pas une brute sanguinaire assoifé de sang non plus! Comme si je pouvais vraiment faire du mal à ce petit homme que j'aimais tant... M'enfin, je l'avais traîné de force dans la salle, et appuyé contre la porte, devant moi, à la fois pour la bloquer et pour l'empêcher de fuir, lui. Je craignais un peu que les membres du staff appelle la police... Je n'entendais pas encore de sirènes, donc ils n'ont pas du se rendre déjà à de tels extrémités.

    Je laissai tombé un soupir. Tant qu'à tout foutre en l'air entre nous, autant le faire au complet. J'avais embrassé Ruki. Et j'attendais patiemment de sentir sa main sur ma joue puis une douleur aiguë, seule témoin de la troisième gifle monumentale que je recevrais. Au lieu de quoi, je sentis une légère pression contre mon épaule. Il me repoussait, c'est bien... c'est ce qu'il devait faire... mais sa main passa dans mon cou, sur ma nuque, m'attirant à lui. Je rêvais, non? Il m'avait giflé tellement fort que maintenant, j'avais perdu connaissance et je rêvais?

    Ses dents contre ma lèvres puis sa langue contre la mienne me confirmèrent que j'étais encore belle et bien réveillé... Et que Ruki, au lieu de me repousser, répondait à mon baiser. Je ne m'attendais pas du tout à ça, mais alors là vraiment pas. Quoique je n'allais pas me plaindre. Je posai mes mains sur ses hanches, avant de les glisser dans son dos. Notre baiser dura longtemps, puis il me repoussa pour y mettre fin.

    Je détournai les yeux, un peu essouflé et les joues rouges. Je l'avais relâché et croisai mes mains derrière mon dos, sans toutefois reculai. J'étais encore très proche de lui, mais il pouvait s'enfuir n'importe quand. Je ne le retiendrais pas... ou bien si, je le retiendrais. Je sentais encore le souvenir de ses lèvres contre les miennes, et ma nuque me brûlait là où avait été sa main, plutôt. J'avais encore envie de lui... juste un baiser, c'était pas assez. Maintenant que j'avais goûté au fruit interdit... après avoir pris une seule petite bouchée de la pomme, se serait du gaspillage de la rejetté maintenant sans prendre la peine de la manger au complet....

    Mais Ruki s'excusait encore, et sérieusement je voyais pas pourquoi il le faisait...


    -Ruki... c'est moins qui devrait m'excuser, je crois... faire ça euh... sans prévenir...

    Je devrais m'excuser, oui. Mais je le ferai pas. Je ne regrettais absolument pas de l'avoir embrassé, comme ça. Il voulait mettre fin à notre amitié, de toute façon, alors je ne vois pas pourquoi je regretterais de lui donner une bonne raison de m'en vouloir à mort.

    Bon, il allait se réveiller et me la donner, cette gifle que j'attendais depuis un moment, déjà... Au lieu de quoi, il attrapa ma ceinture et me colla contre lui. Je sentis mon sang se séparé également en deux, une moitié se dirigeant vers ma tête et faisant teinté mes joues d'une couleur encore plus rouge, et l'autre partie vers le bas, faisant durcir cette partie de mon anatomie qui était maintenant rendu si proche du corps de Ruki... Je le regardais maintenant droit dans les yeux, n'arrivant pas vraiment à le suivre. Tout à l'heure, il voulait me rayer de sa vie, et maintenant il me parlait de coup vite fait?


    -Un coup vite fait? Mais tu me prends pour qui, baka! Si j'avais envie de ça, je n'aurais qu'à prendre n'importe quel fan, ou encore une pute.

    J'étais un peu amusé, quand même. Comme je ne voulais pas qu'il prenne mal mon commentaire, je souriais un peu en même temps. Je passai mes bras autour de son cou, et vint joué un instant dans ses cheveux pendant mes lèvres s'emparaient de nouveau des siennes, pour faire taire la réplique que je sentais qui n'allait pas tarder à arriver. Un léger baiser pourtant, rapide, même si j'avais incroyablement envie d'approfondir le baiser, de reprendre le ballet de sa langue et de la mienne... mais je devais quand même donner une vrai réponse à sa question, sinon il allait encore m'en vouloir et se fâcher...

    -Ruki, je... je te veux, vraiment. Pas juste pour une fois. Pas juste pour un coup rapide... je te veux pour toujours, à moi tout seul... et sans avoir à te partager avec les trois autres...

    Hm... J'étais quoi, là? Possessif et égoïste? Un côté de moi que je connaissais pas moi-même... Encore la faute à Ruki si j'ai développé ça... Mais c'était vrai, dans un sens... Je voulais qu'il soit toujours avec moi, à mes côtés, et que personne d'autre que moi ne ouisse y toucher, que je sois le seul à profiter de la douceur de ses lèvres, la chaleur de sa peau... et ses trop nombreuses répliques méchantes. Je devais être maso pour être tombé amoureux de lui. Qu'importe, je l'aime.

    M'enfin, mes bras autour de ses épaules ne restèrent pas là longtemps. Alors que je l'embrassais de nouveau (encore pour l'empêcher de répliquer), mes mains redescendirent sur ses hanches et je les glissai sous son chandail. Je caressai un instant son ventre, ses hanches, avant de simplement le débaresser de cette première pièce de vêtement encombrante et de me coller contre lui, l'entourant de mes bras pour pas qu'il ait trop froid non plus.

    Les coups ne cessaient toujours pas à la porte. Mais quels emmerdeurs, parfois... Je voudrais bien leur crier d'aller se faire foutre, mais ça gâcherait complètement mon moment avec Ruki. Et connaissant ce dernier, il a tellement tendance à changer rapidement d'humeur, valait mieux pour moi que je profite de cet instant où il semblait ne pas trop m'en vouloir.
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Matsumoto Takanori

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Jeu 22 Sep - 9:36


    Bien sûr, Ruki était un peu peureux, un lâche on pourrait dire... Quand ça concernait Reita, il finissait par faire, ou dire n'importe quoi, si bien, qu'il était loin de penser, que ce dernier allait seulement, l'entraîné dans un endroit tranquille pour l'embrasser, et encore moins, pour ce qui suivit. Bien sûr, Ruki était un petit allumeur, il n'y avait qu'à voir ses lives, avec the GazettE, où le petit chanteur, ne se gênait pas pour, se toucher, ou même toucher les autres membres. Beaucoup disaient, qu'il était un gros pervers, et sûrement un obsédé sexuelle. oh, ils n'avaient pas forcément tort, mais la vérité, c'est autre chose... Alors oui, quand le blond, l'avait embrassé, sans lui demander son avis, Ruki ne s'était pas senti de le repousser, pas si c'était le seul baiser qu'il aurait du blond. Parce qu'il n'avait pas l'air de grand chose le petit brun, et pourtant, il gardait beaucoup trop de choses pour lui, lui qui n'avait plus beaucoup d'amis, et surtout, lui qui avait appris combien les choses tenaient qu'à un seul fils. Et c'était presque évident pour tout le monde, qu'ils étaient amoureux l'un de l'autre, mais, à ne voir que son nombril, et a vouloir éviter de rêver de trop, on finissait par occulter l'évidence. Alors, oui, Ruki lui avait fait plus que des avances, et oui, il était vraiment a deux doigts d'être désespérément pitoyable. Et en réalité, il se sentait vraiment comme ça, surtout quand Reita lui répondit à quel point il pouvait prendre n'importe qui. Le blond n'avait pas compris, et Ruki se sentait bien seul... Il n'eut le temps de rien ajouter, que le blond, posait ses lèvres sur les siennes, sûrement, pour le faire taire, d'une façon plus diplomate que de partir dans des conversations stériles... La manière lui plaisait, mais ce que ça en disait sur eux, beaucoup moins.. Alors Ruki n'ouvrit pas sa bouche, laissant le blond l'embrasser, et finir par lui avouer, combien, il le désirait uniquement rien que pour lui, et pour un bon moment. Sur le coup, là non plus, Ruki n'eut pas le temps d'ajouter quoi que ce soit, que Reita se jeta sur lui, pour l'embrasser à nouveau, et même pour aller plus loin. Il n'avait rien contre, être si proche de lui, le sentir contre lui, et encore plus, quand ses mains étaient sur lui, mais, le brun, n'aimait pas qu'on le fasse taire, autant de fois, juste pour avoir ce que Reita voulait. Notez bien, que Ruki le désirait vraiment lui aussi, mais il fallait croire qu'il avait une grande proportion à foutre la merde avant de faire quoi que ce soit. Il se retrouva à moitié nu, dans les bras d'un Reita en moins de temps qu'il ne lui fallait pour souffler. Le pauvre Brun, avait envie de ne pas se laisser faire, et puis surtout, Reita venait, en gros de lui dire, qu'il l'aimait, et ça, rien pour que Ruki, c'était déjà un grand pas... vers quoi? Et bien c'était encore un mystère, mais il fallait qu'ils en parlent tout les deux, sinon, Ruki n'allait pas aimer. Il aimait quand tout était définit et que les choses étaient claires entre lui et les gens qui l'entouraient. Aussi, il mit fin au baiser, tentant de calmer les ardeurs de Reita, qu'il repoussa, presque malgré lui, mais même si c'était vraiment visible que tout les deux, désiraient ce qui pourrait se passer, Ruki, attrapa ses affaires, d'une mains, et s'écarta de Reita en le regardant dans les yeux. Il soupira doucement, avant de finalement lui dire.

    -Attends, t'es... T'es en train de me dire, que.. T'as des sentiments pour moi? C'est bien ça? Tu veux bien me laisser au moins cinq minutes pour assimiler les choses avant de te jeter sur moi comme tu le fais.. enfin C'est pas que ça me déplaise hein, mais... ..Tu.. M'aimes?

    Le brun avait l'air un peu choqué, et le fait est qu'il l'était et qu'il ne savait pas vraiment comment prendre la chose, vu que Reita et lui n'avaient jamais été rien de plus que de simples amis. Oh c'était pas parce que Ruki était incapable de sentiment, vraiment pas, puisque le brun s'était toujours refuser de tomber amoureux d'une personne de son groupe... Même si, il fallait qu'il avoues qu'il n'avait pas pu faire autrement qu'aimer Reita le premier jour où il l'avait rencontré. Et personne ne croit au coup de foudre, et personne ne croit au grand amour, et pourtant Reita était là face à lui avec des sentiments, Dix ans après que le brun eut le coeur foutu a l'envers par le bandé. Il s'écarta et alla s'asseoir sur une chaise, mais d'une façon peu conventionnelle. Il regarda Reita profondément pendant quelques longues secondes avant de finir par lui dire.

    -Je t'aime depuis le premier jour. C'est con, mais, c'est vrai. Je suis tombé en amour avec toi... J'aurais jamais cru que tu finirais par m'aimer en retour. J'aurais jamais cru, qu'on en arriverait là...

    Le brun ne semblait plus savoir quoi faire, alors oui, il aurait pu retourner contre Reita, et l'embrasser, le toucher, et reprendre là où ils s'étaient arrêter.. Il aurait pu, mais Ruki ne le fit pas, a la place, il laissa un blanc, avant d'ajouter à l'intention de Reita.

    -On pourrait reprendre ce qu'on faisait, et faire l'amour sauvagement, avec passion. Ca serait bon, même excellent, et long, très long et on se sentirait très bien. On ferait même des jaloux, de tout ses gens qui frappent derrière la porte, par notre seule façon de crier d'extase encore et encore, et on pourrait même le refaire plusieurs fois d'affilé sans être totalement satisfait de s'arrêter là... Mais... même si j'en ai au moins autant envie que toi...Je crois qu'on ferait mieux de s'arrêter là...

    Ruki disait qu'il voulait s'arrêter là. Mais si sa raison lui disait de s'arrêter, son pantalon ne voulait que continuer pour satisfaire son besoin naturel de contact physique avec Reita. Le brun pensait tout ce qu'il disait, sur leurs relations sexuelles, il était sûr que ça serait vraiment plus que satisfaisant, et qu'il pourrait passer des journées à ne faire que ça, tellement attaché à Reita... Et rien que de savoir, et d'avoir imaginé prendre son pied avec Reita, ne faisait que renforcer le désir du brun, qui était très visible malgré lui. Il se leva, et ce genre de réaction biologique, chez un homme ne pouvait pas se cacher, et sûrement que Reita se rendait compte à quel point Ruki pouvait dire des choses, que ses instincts ne pensaient pas. Ruki était bourré de désirs, c'était un fait, mais il allait partir.. Il se dirigea vers la porte, dans le but de sortir, mais, d'une façon plutôt lente... Ce n'était plus sa raison qui contrôlait son corps, c'était seulement son sexe, qui le faisait ralentir, juste pour que Reita tentes quelques choses, et que Ruki n'ai plus à sortir;.. Mais qu'au contraire, il reste ici, dans cette pièce plutôt confortable pour faire l'amour, et ça.. Même si Ruki n'était pas un grand obsédé, il s'en était rendu compte... A vrai dire, au moment où il avait dit à Reita combien, tout les deux, ça serait parfaitement chaud et bon, il avait malgré lui, penser aux différents endroits dans cette pièce pour le faire, et... c'était un peu flippant quand même. Bien évidement Ruki avait remis son T-shirt avant de se lever, mais... Ce n'était qu'un bout de tissu... Et étrangement, il faisait incroyablement chaud dans cette pièce d'un coup.... Mr Ruki avait sa libido qui le travaillait vraiment beaucoup, surtout depuis que Reita lui avait dit qu'il le voulait,, pour toujours... Cela faisait 10 ans que Ruki se retenait de faire un geste déplacé envers le blond, et ce côté endormi, n'attendait vraiment qu'une petite chose pour se réveillé et déversé 10 ans de fantasme sur un blondinet.
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Suzuki Akira

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Jeu 22 Sep - 13:50

    Je... n'arrivais pas à croire que je tenais Ruki dans mes bras, comme ça. Depuis le temps que j'en rêvais, à un point tel que c'en était rendu néfaste pour ma santé mentale... Ce petit brun qui me rendait complètement fou, je pouvais maintenant le garder dans mes bras, et il ne semblait pas riposter ou vouloir s'enfuir en courant comme ce que j'avais imaginer. Au contraire, cet allumeur de première me faisait perdre encore plus la tête. Je m'était toujours dit que si un jour je m'autorisais quelques gestes envers lui, j'allais y aller doucement, tranquillement, pour pas lui faire peur ou je sais pas. Mais comme je l'avais là, devant moi, je n'arrivais pas à me retenir pour aller plus lentement. Ah, je le voulais tellement. Jamais je ne pourrais me lasser du goût de ses lèvres, ou de la douceur de sa peau. Mais j'avais peutt-être sauter quelques étapes. Ruki mit fin à notre baiser, me repoussa, ramassa ses trucs et s'éloigna.

    L'envie de le retenir était forte. Je me contentai de serrer les poings et de me forçai à rester sur place. Puis Ruki parla. Il ne pouvait vraiment pas s'empêcher de mettre des mots sur tout ça pour bien définir clairement ce qui se passait. Plus les il parlait, et plus je me sentais devenir complètement rouge, embarassé, Si lui est un grand parleur, c'est pas vraiment mon cas. Enfin si, je parle souvent, mais je parle de connerie, de délire. Les discussions sur les sentiments, ou les trucs sérieux, c'est vraiment pas mon fort. J'essayais de les inviter quand je le pouvais... Mais Ruki semblait m'y forcer, la, maintenant. Ça ne lui suffisait pas que je le lui prouve? Il avait vraiment besoin de l'entendre? Nee....


    -C'est... ça, oui. Je... euh... je t'a... t'ai... t'aime. Merde.

    Je détournai les yeux, beaucoup trop embarassé. Bon, j'allais avoir le droit maintenant de lui ''sauter dessus'', comme il disait? Parce que... je voulais vraiment pouvoir le resserrer dans mes bras comme toute à l'heure. Il m'avait allumé, et maintenant je le voulais, je le désirais. À quoi ça sert de mettre des mots sur des sentiments? Mais mon petit brun s'éloigna davantage pour aller s'asseoir sur une chaise. Je ne pus m'empêcher de le suivre du regard. C'était toujours comme ça. Quand il était dans la même pièce que moi, je ne pouvais détourner le regard trop longtemps. Je voulais toujours l'avoir dans mon champ de vision, toujours savoir où il était, ce qu'il faisait... Mais encore une fois, je me forçai à rester sur place. Il m'avait demandé un 5 min pour assimiler. J'allais... essayer de lui laisser son 5 min.

    Mais lorsque mon petit Ruki me dit qu'il m'aimait aussi, je ne pus m'empêcher de faire un pas vers lui, avant de m'arrêter. Il m'aimait...depuis le premier jour? Alors si je lui avais dit plutôt que je l'aimais, il ne se serait pas enfui en courant? Peut-être même qu'on aurait pu être heureux ensemble, depuis un moement déjà. Alors... j'avais foutu the GazettE en l'air pour rien? J'avais détruit notre groupe... pour rien? Je n'eus toutefois pas le temps de m'en vouloir trop longtemps que déjà Ruki recommençait à parler. Juste à l'écouter, écouter ses mots, mon désir pour lui ne cessa d'augmenter, jusqu'à ce que se soit insupportable. Mais il disait... qu'on devrait arrêter là? Pourquoi? Il avait encore besoin de temps? Il pouvait pas s'en aller comme ça! Il pouvait pas me laisser seul après m'avoir autant allumé, ni après m'avoir affirmé qu'il partageait les mêmes sentiments que moi.

    Et pourtant il se leva de sa chaise et commença à se diriger vers la sortie. Si c'était ce qu'il voulait, je devais le laisser faire, hein... Parce que sinon il allait encore m'en vouloir, et je ne voulais plus qu'il m'en veule. Je le regardai partir, encore indécis. Mais il ralentissait en s'approchant de la porte. Tss, il le faisait exprès, hein? Il n'avait pas plus envie de s'en aller que moi j'avais envie de le laisser partir. C'était clairement visible, il avait autant envie de moi que moi j'avais envie de lui.

    Rapidement, je parcourus la courte distance qui nous séparait et passai un bras autour de sa taille pour l'empêcher d'avançai encore davantage vers la porte. Puis je lui chuchotai à l'oreille.


    -Ton 5 min d'assmililation est écoulé.

    Il avait remis son t-shirt, malheureusement, mais je me promis cette fois d'y aller un peu plus lentement. N'empêche, le 5 min était écoulé et je pouvais maintenant lui sauter dessus en toute l'égalité, non? J'embrassai doucement sa nuque, son oreille, bref, ce que je pouvais attendre en restant derrière lui.

    -Tu as raison, on devrait s'arrêter là. Mais je te laisserai pas partir, Ruki. Laisse-moi faire mon égoïste un moment et reste avec moi... J'ai tellement besoin de toi...
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Matsumoto Takanori

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Mer 28 Sep - 17:42


    Ruki n'avait l'air que d'un petit allumeur de première qui n'allait pas au bout des choses, et il en avait parfaitement conscience. Mais, il ne voulait pas non plus, que les gens dehors se posent des questions sur ce qui se passaient, et il n'avait pas envie que Reita et lui ne soient que ça. C'était totalement débile, puisque Rei l'aimait, et que lui aussi, mais parfois, on ne pense pas toujours d'une façon très logique. Ruki disait, mais faisait presque d'autre chose, c'était sûrement dur pour Reita de comprendre, tout ce que Ruki voulait vraiment, sans que le brun ne lui dise. Il ne lui avait pas demandé de lui dire qu'il l'aimait, c'était une question rhétorique,, mais entendre Reita le lui dire, de toute voix, changeait vraiment les choses. Cela rendait les choses tellement plus réelles, tellement plus simple d'apparences, et tellement plus désirables. Il s'était approché de la porte, avec le désir plus profond, de seulement rester, et, le brun se mit à penser, que Reita ne le retiendrait pas... Jusqu'à ce qu'il sente son bras autour de lui. Le brun ne put réprimé un sourire, un si beau sourire heureux, qu'il en oubliait presque la raison pour laquelle il voulait partir. En faite, il ne savait pas... Et puis, Reita qui était là, si proche de lui à embrasser sa nuque n'aidait en rien, pour qu'il reste sur son idée de partir. Et puis, il ne l'avait jamais vraiment voulu. Et la seule chose que Reita arrivait à faire, avec ses baisers sur sa peau, était d'attiser encore plus le désir du brun, de se jeter sur lui. Il souffrit en silence d'entendre les paroles de Reita, et dès qu'il eut finit, le brun ne pu se retenir. Ruki lâcha un magistral.

    -Arrêtes de parler. Je veux de l'action!


    Avant de se retourner, face à Reita, se jetant littéralement sur lui, pour l'embrasser avidement. Décidément, la nuque de Reita, subissait les presions de Ruki, pour mieux l'approcher de lui. La pauvre, dire qu'ils avaient pas encore fini, et que ce n'était que le début... Ruki n'était pas un garçon sage, vraiment pas. Il ne savait pas se retenir quand il voulait quelques choses, et la maintenant, il voulait sentir Reita tout contre lui, tout bouffé de désir. Il voulait vraiment le sentir en lui, et il n'y avait pas vraiment d'autre façon de dire les choses. Mais Reita ne comprenait pas bien Ruki. Autant, le brun ne supportait pas, qu'on s'en prenne à lui, comme dans le couloir... Autant là, c'était du sexe, et le brun n'était vraiment pas contre quelques bousculades. Il était pas Sado-Maso non plus, mais c'était Ruki, il était un peu spéciale par moment, tout comme le fait, de se faire plaquer contre le mur, même un peu durement, pour que Rei l'embrasse, ne le dérangeait vraiment pas, bien au contraire. Sûrement qu'il aimait bien souffrir un peu. A force de donner des ordres tout le temps, il devait sûrement aimé d'être celui à qui on montrait sa masculinité en étant un peu brute. Un mec un peu bizarre en somme. Ruki n'était pas sage, et si il était collé contre Reita, à l'embrasser d'une façon plus que déchaîné, croyez bien qu'entre-temps, il avait quand même réussi à enlever la veste de Reita dans la foulé. Il n'était pas le genre à vouloir faire durer le plaisir du défeuillement, pas aujourd'hui, pas maintenant, tout ce qu'il voulait, c'était arrivé le plus vite à son objectif, si bien, que ses mains tremblaient, comme un drogué en manque de sa drogue préféré. Cela faisait une dizaine d'année, que Ruki attendait ce moment, et croyez bien, qu'un gamin qui attend son cadeaux de noël, à l'air beaucoup plus sage que Ruki a ce moment précis. Si il avait pu d'un seul coup d'oeil mettre Reita et lui-même tout nu, ça serait fait depuis bien longtemps. Au lieu de ça, le brun luttait contre la ceinture de Reita, décidément, être bourré de désir, n'aidait pas Ruki à faire les choses correctement, espérons que Reita s'y prenait mieux que lui, sinon, ils allaient rester bien trop longtemps engoncer dans leurs pantalons, et cela frustrait Ruki. Attendre, même deux minutes de plus, était une torture à laquelle, il ne voulait pas avoir à faire. Il était rendu au point où Reita était sûrement aussi, plus de désir n'était pas possible, vraiment pas possible, et Ruki était impatient, et détestait attendre. Il voulait Reita. Il voulait que Reita le fasse sien le plus vite possible, et cette foutu ceinture ruinait tout ses plans... Alors Ruki essaya de détendre l'atmosphère, enfin, surtout ses nerfs, lui qui était plus que serré dans son pantalon, en même temps, déjà à la base, il n'y avait pas beaucoup de place, monsieur aimait bien porter près du corps, et là, avec son membre bien masculin qui était joyeux de voir Reita, croyez bien, que c'était vraiment, vraiment trop petit. Il lui dit alors, d'un ton plus que suppliant.

    -Depuis quand tu met des ceintures de chastetés toi. Reiiiiii

    Cela ne voulait pas dire grand chose, mais il y avait vraiment à espérer que Reita prendrait les choses en mains, parce qu'un Ruki tout excité était vachement dur à canalisé, même pour enlever des fringues. Alors, au lieu de s'acharner sur cette foutu ceinture de Rei, il préféra, enlever son T-shirt, encore une fois, et le jeter n'importe où... Il n'avait pas besoin de dire à Reita à quel point il pouvait avoir envie de lui, ça se voyait très très bien, mais Ruki priait pour qu'il n'ai plus a attendre trop longtemps. Il ne voulait pas perdre une seconde de plus, sans avoir sentir Reita l'aimer physiquement. Dix ans étaient bien trop long... Oh bien sûr, il avait eut plusieurs relations, suivit avec d'autres, mais, pendant dix ans, fantasmer sur son bassiste, qu'on voyait se changer dans les vestiaires, avant tendances à rendre vraiment pas sain d'esprit... Il connaissait déjà le corps de Reita, sans avoir réussi à le voir nu une seule fois, mais ça c'est comme tout... Le pouvoir de suggestion, et le désir, avait tendances à faire fantasmer plus d'une personne; Et c'est bien connu "Vous êtes la raison d'une personne de se masturber"... Reita était la sienne, enfin.... Jusqu'à maintenant...
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Mer 28 Sep - 21:39

    Même si Ruki se débattait pour s'enfuir maintenant, je ne le laisserai pas faire. Et puis, je doute qu'il voulait vraiment s'enfuir et s'arrêter là. Il m'aimait, je l'aimais, la suite des choses étaient... logiques? Mais mon Ruki voulait quand même s'en aller. Comme si j'allais le laisser faire. Et à voir comme il semblait serré, si je le laissai partir, il allait sans doute trouver la première salle de bain du bord... et je ferai sans doute de même de mon côté. Mais ça serait pas assez satisfaisant. Au contraire. ça serait... frustrant. Alors je le serrais contre moi, j'embrassais sa portion de coup que je pouvais attendre, tout ça pour lui faire changer d'idée, pour qu'il reste avec moi. Je sus que j'avais gagné sur ce coup-là lorsqu'il se retourna pour me faire face et recommença à m'embrasser. Mon coeur manque un battement avant de s'accélérer, ajoutant de la pression là où il y en avait beaucoup trop déjà. Je sentais Ruki presser ma nuque pour me rapporhcer de lui, si fort que je pourrais en avoir mal, mais c'était pas assez fort, pas encore. Je voulais être encore plus proche de lui, jusqu'à ne faire plus qu'un, jusqu'à ce que plus personne ne puisse nous séparer.

    Mais pas si vite. Ruki allait trop vite. Non pas que j'étais un gamin trop stressé avec qui il faut prendre son temps sinon je vais avoir peur et refusé d'aller plus loin... C'est juste que si on allait aussi vite que Ruki le souhaitait, ce ne serait pas satisfaisant. Je voulais faire durer tout ce moment, je voudrais qu'il perdure encore et encore... n'était-ce que parce que j'avais peur qu'une fois fini, Ruki ne se contente de s'en aller sans même me regarder. Je voulais profiter de ma chance de pouvoir être avec lui, si proche, en ce moment... Sans toutefois prendre trop mon temps. Parce que je ne pourrais prendre trop mon temps. Je voulais Ruki ici, maintenant, tout de suite.

    Pendant ce cours instant où je pensais à tout ça en embrassant Ruki, j'avais perdu ma veste et mon petit brun avait encore perdu son t-shirt (espérant qu'il ne le remette plus, maintenant..). Maintenant, cet homme qui s'était littéralement emparé de mon coeur s'attaquait depuis quelques temps à la boucle de ma ceinture. Avec ses mains tremblantes et ses gestes trop maladroits, il semblait pas sur le point d'y arriver, le pauvre. Dans un sens, j'avais pas vraiment envie de l'aider. La scène était tellement trop chou! Mais bon, c'est qu'il allait m'en vouloir encore si je faisais rien. Autant lui donner un coup de main...


    -Tss, calme-toi. Tu es trop excité...

    Je ne pus m'empêcher de rire un peu (pas de lui, quand même...). Je riais seulement parce que j'étais trop heureux. Le prenant de nouveau dans mes bras, je le poussai vers la chaise où il était assis quelques temps plus tôt et le forçai à s'asseoir. Je restai debout devant lui, souriant d'un sourire qui devait paraître un peu étrange. J'embrassai de nouveaux ses lèvres que je commençais presque à conaître par coeur, avant de me reculer.

    -Peut-être que je devrais t'enlever un peu de pression? Tu devrais trembler un peu moins, après ça.

    Je me penchai de nouveau vers lui, cette fois pour embrasser son beau torse nu qui semblait n'attendre que mes lèvres. Je descendis tranquillement, mais assez rapidement, tout de même. Je tremblais moi-même un peu, exciter à l'idée de ce que j'allais faire. Enfin, j'arrivai au pantalon de mon Ruki, barrière infranchissable, ou pas. Je mis moi-même quelques essaies avant de réussir à débarasser Ruki de sa ceinture et ouvrir sa fermeture éclair. Je n'entendais rien d'autre que le sang battre dans mes oreilles. Si vite, trop vite, mais cette chaleur était tellement agréable. Il y avait bien que Ruki pour me faire un tel effet.

    Enfin, je le libérai de son pantalon trop serré, avant de regarder d'un air avide le spectacle qui s'offrait à moi. J'embrassai la peau nouvellement découverte, avant de goûter à ce fruit que je m'étais interdit pendant tout ce tmeps, et qu'on m'offrait maintenant sur un plateau doré...
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Matsumoto Takanori

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Sam 1 Oct - 7:57


    Ruki allait vite, parce qu'il était vraiment pressé. Il n'aimait pas attendre, et il n'en avait aucune envie. Mais c'était Ruki, et c'était pas si étonnant que ça, il était ce genre de mec, qui aimait bien avoir ce qu'il veut, et ne souffrait pas d'attendre, sinon ils devenaient vite désagréable. Alors voilà la vérité, il luttait avec une putain de boucle de ceinture de Rei, qui ne voulait pas juste s'ouvrir et être gentille. Et il aimait pas ça. Être une entrave a son désir, c'était une mauvaise idée quand on voulait survivre, tant pis pour cette ceinture, Ruki ne lui ferait plus jamais de cadeaux... enfin façon de parler. D'ailleurs, il eut un léger sourire à la réponse de Retia. Bien sûr qu'il était trop excité, c'était vendu avec, et puis... Rei était là, le désirait, et rien ne s'opposait à ça. Comment pouvait-il décemment ne pas l'être? C'était pas possible. Il ne répondit absolument rien aux rires de Reita, parce qu'il n'était pas spécialement d'humeur à comprendre quoi que ce soit en faite. Mais ce que Rei fit par la suite, le frustra un peu.. Il ne comprenait pas trop pourquoi Rei le poussait vers son ancienne chaise, et il ne put éviter d'entendre Ruki protester en sortant un magnifique

    -Mais qu'est-ce tu...


    Non il n'eut pas vraiment le temps de finir sa phrase qu'il se retrouvait assit sur cette chaise à regarder Reita de toute sa hauteur le narguer. Le brun n'apprécia pas le sourire bizarre que son blond avait sur ses lèvres, à vrai dire, il sentait que ça allait mal finir toute cette histoire. Le brun ne pu pas vraiment prendre son temps de profiter des lèvres du blond, qui lui manquait, déjà à peine parties. Mon Dieu, c'était horrible comment Ruki commençait a s'habituer à tout ça. Être proche de Reita, l'un contre l'autre, à s'embrasser, c'était devenu une des choses qu'il appréciait le plus, mais ça... C'était sans imaginer ce que la suite de la journée lui réservait. Vous ne pouvez pas imaginer la tête qu'il fit lorsqu'il entendit Reita lui proposer d'enlever de son désir carrément. Il le fixa pas vraiment très content de ça, et en même temps, il ne savait plus vraiment ce qui se passait. C'est vrai, Rei était plutôt doux et faisait les choses a vitesses normale on va dire, mais pourtant, pour Ruki c'était comme si en un battement de cils tout se passait sous ses yeux, sans qu'il puisse rien y faire. Il sentit vaguement les baisers sur son torse, mais il n'arrivait pas à réaliser que c'était Reita qui était devant lui. Bien sûr, ce que Reita faisait n'arrangeait rien du tout à la situation plus que tendu chez le brun, bien au contraire. Enfin ça c'était jusqu'à ce qu'il arrive à le débarasser de son pantalon et sous vêtement trop gênant. Une sorte de libération anticipé, que Ruki ressentit. Parce que oui, la prochaine fois qu'il verrait Reita, il pensera a mettre un baggy ou un truc trèèèèès large, histoire de pas en rajouter à son désir naissant. Pour l'instant, Ruki ne voulait pas ce que Rei s'apprêtait à faire. Il posa sa mains sur l'épaule de Reita pour le repousser, en disant.

    -Rei...

    C'était un reproche. Une façon de lui dire de pas faire ce qu'il voulait. En théorie, sa voix était un reproche dissuasif. En pratique... c'était autre chose. Il avait fallu qu'il se plaigne au moment même où Reita s'amusait à embrasser tout les bouts de peau qu'il avait mis au grand jour chez Ruki, ce qui au final, ne fit passer son reproche, pour une supplication. Lui supplier? Il fallait avouer que vu l'état d'excitation dans lequel il était, c'était vraiment très possible. Il était bien trop receptif à ce que Reita pouvait faire à cette petite partie de son corps, qui en voulait tellement. Sa mains ne quitta pas l'épaule de Reita au début pendant que son blond s'appliquait à le remplir de bien être et de plaisir, ce dont, en passant, il n'arrivait toujours pas à réaliser. C'était dur de se faire à l'idée que Reita était penché sur son corps à lui donner du plaisir, et que ça faisait dix ans que Ruki fantasmait sur lui. Etait-ce la réalité, ou un fantasme de plus? Sur le coup, il ne pouvait pas se tromper, pas avec ce bien être qui grandissait en lui, pas avec ses réactions réflexes. C'était impensable, mais c'était réel. Son coeur battait si fort, si vite qu'il aurait pu lâcher à tout moment, il était heureux d'être ici, avec Reita. Si bien, qu'aux premières crispations de sa petite mains sur la peau de Reita, il la deplaça sur l'assise de la chaise. Chaise qui commençait doucement à mourir, sous les pressions que les mains du brin excerçaient sur elle. C'était a peine si les ongles de Ruki ne rentrait pas dans cette foutue chaise. Ruki n'était pas le genre à commander, ou a dire des insanités, ni même a montrer beaucoup ce qui se passait. En faite, il rougissait énormément, à cause de Reita, et de comment il s'y prenait. C'était horriblement agréable, et Ruki était une très bonne victime qui se laissait faire, sans rechigné, et avec quel délice il se laissait glisser dans l'abîme du plaisir. Et cela aurait pu continuer indéfinniment si les corps n'étaient pas programmer pour s'arrêter.. Le brun était parfaitement bien, mais il sentait que la fin arrivait. Qu'elle arrivait vraiment. Il reposa sa mains sur l'épaule de Reita, pour le repousser en lui disant, à bout de souffle, et totalement rouge tomate sur ses belles joues.

    -Arrêtes.... Arrê..tes.

    Ruki n'avait aucune envie d'imposer quoi que ce soit à Reita. Alors oui, il l'avait prévenu, et même si il ne l'avait pas fait, Reita devait bien sentir les ongles de Ruki, malgré lui, plus qu'érrafler la peau de Reita. Que Reita parte, ou reste penché sur son corps, ne changerait rien à la fin. Après quelques longues secondes, le brun se répendit, et se décontracta entièrement. Le pauvre Ruki d'amour était tout calme maintenant. Mais est-ce que ça voulait dire qu'il allait s'arrêter là? Bien sûr que non. Ruki attira Reita à lui, ne me demandez pas comment, et il l'embrassa, parce que Ruki aimait bien embrasser Reita, et ce peu importe ce qui s'était passé avant. Il mit une pause dans leurs baiser, pour lui dire.

    -Si tu crois que c'est comme ça que tu vas te débarassé de moi. Tu rêves. Je veux te sentir en moi, et j'en demorderais pas une seconde.

    Ruki, stupide? Un peu comme toujours. Il était plus calme, c'est vrai, mais, physiquement, même si il repartait de zéro, ça ne serait pas bien long à le rendre plein de désirs. Pas maintenant qu'il était sur le point d'avoir Reita rien que pour lui, entièrement. Et pendant le moment où le brun lui parlait, et l'embrassait à nouveau, Ruki était déjà entrain de défaire cette fameuse ceinture, et le reste des affaires de Reita qui les empêchaient de faire ce qu'ils voulaient faire depuis si longtemps.
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Suzuki Akira

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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Sam 1 Oct - 17:46

    Quand une relation fonctionne parfaitement comme elle est, on cherche à la maintenir comme elle est. Bien sûr, il y a toujours une possibilité pour que le changement soit bénéfique, même s'il y a une possibilité égale que le changement soit négatif. Ma relation avec tous les autres membres de GazettE était si belle, que je n'aurais jamais voulu que ça change. Mais je sais pas pourquoi, quelque chose en moi a finit par changer. J'ai commencé à m'en rendre compte par cete espèce de colère que j'avais quand je voyais Ruki sourire et rire alors qu'il parlait avec Aoi ou Uruha, ou Kai. Je voulais Ruki... pour moi tout seul. Ce désir devait emmener un changement, et j'étais sûr que dans tous les cas il serait négatif.... Oh, bien sûr, j'espérais toujours pouvoir serrer mon petit brun dans mes bras, l'embrasser, le caresser, ne faire qu'un avec lui, mais je croyais que c'était là des fatasmes irréalisables, que jamais on ne me permettrait d'exaucer. Maintenant, les yeux fermés, je priais pour ne pas me réveiller. Si c'était un de mes nombreux rêves dans lequel j'avais pu serré Ruki, alors il était mille fois plus tangible, réaliste, et meilleur que les précédents. Si c'est un rêve, ne me réveiller pas.

    En assisant mon petit brun préféré sur cette chaise, je doutais fort qu'il ne me repousse ou qu'il m'empêche de faire ce que je planifiais. À voir comment il était excité... Oh, je l'étais autant que lui, mais j'avais encore assez de contrôle pour pouvoir prendre mon temps. Un peu. Il ne m'avait pas vraiment repoussé. À peine une main sur mon épaule, et mon nom, dit sur un air de reproche? Reproche? Nah, il le voulait autant que moi. Il sonnait un peu comme s'il me suppliait, même si jamais il ne l'aurait fait. Mais c'est pas bien de mentir... Au moins, son corps et ses réactions étaient honnêtes. La pauvre chaise... Mais j'aurais préféré l'entendre, qu'importe si c'était des reproches ou des supplications, j'aurais aimé l'entendre encore dire mon nom, ou qu'importe, mais entendre sa voix rendu plus rauque par l'excitation... Mais il me refusait se plaisir, même si je m'appliquais pour le faire sentir le mieux possible. Il n'ouvrit de nouveau la bouche que pour m'avertir, mais ce n'était pas tellement nécessaire. Je sentais facilement ses ongles qui grafignait ma peau, laissant une chaude douleur pas du tout désagréable. La fin de ce premier acte approchait, mais il ne fallait quand même pas laissé de trace de ce qui se passait ici... Il ne fallait pas laisser une chance à ceux de l'autre côté de la porte de pouvoir deviner ce qui se passait vraiment. Je fis rapidement disparaître toutes les ''preuves'', en quelques gorgées.

    Très vite, Ruki m'attira vers lui, et nos lèvres se rencontrèrent de nouveau. J'étais véritablement heureux qu'il m'attire à lui comme ça. Je craignais quand même, un peu, que pour lui se soit fini et qu'il ne veule plus de la suite. Après tout, même si j'avais réussi à le calmer, c'était loin d'être mon cas à moi. Moi j'en voulais encore, je le voulais, pouvoir le serrer, et le sentir me serrer, jusqu'à qu'on soit indissociable.


    -Comme si je cherchais à me débarasser de toi! J'espère que tu es prêt, parce que je pourrai plus attendre très longtemps. Je te veux tellement...

    Il avait profiter de cette courte pause pour me débarasser enfin des derniers obstacles qui m'empêchait vraiment de passer à la suite. En sentant ce qui s'en venait, je n'avais plus envie d'être patient ou de faire rallonger le plaisir. Je sentais seulement toute la pression que j'avais, tout ce désir refouler depuis longtemps pour ce petit brun... L'embrassant de nouveau, je le décollai de sa chaise pour le coucher au sol. J'avais peut-être agis un peu brusquement, mais tant pis. Je n'avais plus de patience. Je quittai ses lèvres un instant, me reculai un peu pour voir l'affirmation dans ses yeux, avant de tranquillement entré en lui. Enfin.

    -Ah... Ruki...

    Maintenant, je peux mourrir. Mais je ne veux pas. Je ne veux pas que ça s'arrête. Je commençai à bouger, doucement, profitant au maximum de toutes ses sensations, de tout ce bonheur et de mon désir d'aller plus vite, qui ne cessait de grandir. Ruki... Je suis qu'un con, j'ai encore incroyablement de difficulté avec mes sentiments, mais je t'aime tellement que c'est insupportable... Aime-moi en retour, et je serai le plus heureux des hommes.
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Lun 3 Oct - 18:32


    Ruki ne pouvait pas vraiment attendre non plus. A vrai dire, il était calme, et il aurait très bien être sadique, et faire poireauté Reita un peu, mais, il n'avait nullement envie de remettre a plus tard, ce qu'il attendait depuis dix longues années. Le brun esquissa un sourire à la réponse de Rei, il aurait voulu lui répondre qu'il n'attendait que ça... Mais l'embrasser semblait plus approprié. C'est vrai, ça pouvait être vachement romantique d'être avec celui qu'on aimait, et de le faire pour la première fois, depuis un paquet d'année inassouvi.. Mais Ruki n'était pas doué pour être trop romantique, et Reita était bien trop excité, ce qui n''était vraiment pas plus mal comme ça. Le brun ne ressentir par vraiment le choc quand Rei le plaqua au sol, a vrai dire, il ne pouvait pas détacher ses yeux de Reita... Il n'arrivait pas à le croire. C'était bien lui. C'était réel. Vraiment réel, et pourtant, tout semblait être un rêve éveillé, duquel il ne voulait pas sortir tout de suite. Ce fut malgré lui, que son corps laissa échappé un soupir, quand Rei finit enfin par le faire sien. La suite des événements, étaient comme partout. Deux hommes qui font l'amour. C'est très succin comme réponse, n'est-ce pas? La vérité, c'est que cette fois-ci, le brun ne pouvait pas retenir des gémissements, des soupirs, qui finirent par devenir tellement présent, entre deux "Rei" jeter au vent de plaisir. La seule chose triste, c'était, qu'encore une fois, les ongles de Ruki s'enfoncèrent, de plus en plus dans la peau du beau blond. Il ne lui voulait pas de mal, seulement, c'était Ruki, il avait des ongles, et ce bien être qui devenait insupportable et pourtant tellement agréable. La peau du brun luttant et se frottant contre le sol, dans un sentimetn qui pourrait être de la souffrance pour tout être humain normalement constitué, mais qui pour Ruki en plein acte sexuel, était seulement un déclencheur d'excitation encore plus grande. Il aimait avoir un peu mal, un peu maso le gosse... Le brun ne perdait pas une seule seconde, fixant toujours Reita, quand il ne fermait pas les yeux tellement fort, se mordant la lèvre inférieur à s'en faire saigner, pour retenir un cri de plaisir à en faire pâlir les plus grandes gueules du coins. Pas de doute, Ruki n'était vraiment pas le genre discret au lit... Pas du tout.... C'était tout le contraire en réalité. Vous ne pouvez pas savoir, combien Ruki était heureux en cet instant, et pas seulement parce qu'il avait du sexe, mais seulement parce que Rei l'aimait, autant que lui l'aimait, et qu'ils avaient sexe ensemble. On aurait pu croire que Ruki serait plus long à venir, repartant quasiment du début, mais en réalité, le brun avait fait des efforts pour se retenir. C'est ainsi qu'ils atteignirent l’apothéose tout deux ensembles, et puis plus rien. Plus rien, c'était un bien grand mot, en réalité, Ruki n'avait pu réprimé un petit

    -Je t'aime


    lâché dans un soupire de bien être. Il n'y avait pas de moment où il aurait pu se sentir plus heureux qu'à ce moment précis. Le blond s'était retiré, se laissant reposer à côté d'un Ruki qui eut un doux sourire, en entendant les coups à la porte doubler de volume, suivit bientôt par un téléphone qui sonnait, le sien. Ruki soupira doucement, en disant à Reita..

    -Je crois qu'ils savent.... Si tu voulais être discret, fallait m'ammener ailleurs...

    Et pourtant, le petit brun ne s'arrêta pas là. Il voulait plus. Encore plus. Insatiable? Peut être, c'était pas sûr. Il se mit a cheval sur son Reita, de manière à bien laisser deux bouts de chairs en contact l'une de l'autre. Deux bouts de chairs encore très sensible à cause de l'évênement qui précède, et si vous pensiez qu'il s'arrêtrait là, vous vous trompez. Le brun se pencha sur son beau Reita d'amour, dans le seul et unique but de raviver le désir chez Reita. Il se mit à la dure et impitoyable tâche, de titiller les tétons de son blond avec sa langue, d'une façon plus que sensuel, sans oublier bien évidement, d'être le plus adorable possible. Et ça Ruki savait le faire. Il leva une seule fois la tête, quand il commença à trouver que c'était suffisant et il dit a son blond, très sérieusement.

    -Une fois. C'est pas suffisant. Pas après dix ans.


    Et c'est comme ça, que Ruki finit enfin par tranquillement s'empaler tout seul sur son beau blondinet, lâchant encore un soupire de bien être en sentant Rei en lui. Il allait finir par s'y habituer, oh oui, il allait encore et encore lui en redemander, et ça ne finirait jamais. Il aimait Reita, et il aimait comme le blond l'aimait. Et c'est ainsi, que ce fut à son tour d'entamer leur second acte sexuel, ondulant légèrement du bassin, se souvenant des sensations qu'ils venaient juste de quitter, ravivant encore le plaisir chez les deux, Ruki ne quitterait plus Reita. Jamais...
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Mar 4 Oct - 18:07

    C'était... encore meilleur que dans mes rêves. Encore meilleur que ce que j'aurais pu m'imaginer. Et pourtant, tout ça était bien réel. J'avais encore de la difficulté à croire que je tenais bel et bien Ruki dans mes bras, et mieux, qu'il m'aimait autant que je l'aimais, et qu'on était en train de faire ''ça'' ensemble. Tout dans cette scène m'apparaissait irréel, depuis les jaloux qui ne cessait de crier à la porte (oui, ils devaient être jaloux... mais le petit brun m'appartenait maintenant, je l'avais fait mien, maintenant je le partage plus avec personne), jusqu'au cris qu'il laissait maintenant entendre. Je ne pus m'empêcher de sourire intérieurement et de redoubler d'ardeur en l'entendant crier mon nom. Ah, existe-t-il plus belle mélodie que la voix de mon chanteur préférer crier mon nom? Je ne pus m'empêcher moi aussi de gêmir, de murmurer son nom. Toutes ses sensations me faisaient sentir si bien que je ne pouvais pas garder le silence, moi non plus. Ce devait vraiment être un rêve. Mais cette douleur cuisante là où Ruki rentrait ses ongles dans ma peau m e prouvait bien que tout ça était bel et bien réel. Une chance que j'avais cette douleur, qui m'incitait à continuer... même si je ne voulais pas que ça se termine. Mais même si je voulais que ça dure encore et encore, physiquement c'était impossible. Il arriva enfin ce moment où je ne pus me retenir, et où j'atteins enfin l'extase utilme avec cette homme que j'aimais.

    Fatigué, mais heureux, je me retirai et restai couché à côté de lui, n'acceptant pas l'idée d'être de nouveau séparé de lui. Et puis, ce petit je t'aime chuchoter m'avait donné envie de lui faire un gros câlin pour lui montrer à quel point je l'aimais aussi. Je n'étais peut-être pas doué avec les mots ou avec les sentiments, mais j'étais au moins sûr que je l'aimais, et je voulais qu'il en soit certain aussi. Mais les coups à la portent commençaient solide à me taper sur le système. Ils pourraient pas se taire et me laisser profiter de ce moment calme avec Ruki? Mais non, voilà qu'ils se mettaient à nous harceler au téléphone... Non, mais ils s'imaginaient quoi? que j'étais en train de le massacrer? Ils avaient bien du entendre, je peux pas croire... Ils doivent bien savoir que je lui ai pas fait de mal, à mon brun, et qu'il a aimé autant que moi j'ai aimé... Alors qu'ils se taisent et nous laisse tranquille...


    -Je n'avais pas l'intention d'être discrèt. Et puis, tu m'aurais pas suivit très loin tout à l'heure, hein?

    Dire qu'il y a à peine quelques temps, on s'engueulait encore dans le corridor et il essayait de se dégager alors que je le traînait dans cette salle... Il me semblait que sa faisait un siècle de ça, déjà. Tout ce bonheur incroyable avait rapidement effacé les différents de tout à l'heure. Je craignais quand même que le sujet ne revienne à l'ordre du jour. Je voulais pas. Ça gâcherait tellement ce moment...

    -La prochaine fois promis je te traînerai là où ils pourront pas venir nous déranger.

    La prochaine fois, oui. J'espérais qu'il y en ait d'autre. Je ferai tout pour que ça se reproduise, encore, et encore, et encore. Après tout, Ruki m'appartenais maintenant, il fallait que je l'occupe pour pas que quelqu'un d'autre ne prenne la place à côté de lui. Moi, possessif? Apparemment...

    J'eus la vague pensée que si on restait là, étendu, sans bouger, on allait finir par avoir froid... Mais l'instant d'après, j'ai immédiatement penser à l'imbécilité de ma première pensé. Avoir froid à côté de Ruki? Impossible. D'ailleurs, il semblait déjà prèt à repartir, ce qui n'était pas pour me déplaire. Maintenant couché sur le dos, mon Ruki par dessus qui s'appliquait à me faire sentir de nouveau bien, je ne pouvais pas avoir froid. L'excitation revient aussi très vite, tout comme le désir de sentir encore mon Ruki contre moi, autour de moi. Et déjà, il ressucitait tous mes désirs en s'empalant de lui-même sur moi. Je ne pus m'empêcher de laisser tomber un long soupir. Ah, je l'aime trop... trop... tellement trop que c'en est insupportablement bon.

    J'aimais quand même moins le fait que je me retrouvais couché sur le sol, pas du tout maître de ce qui se déroulait. Bien sûr, j'aimais bien que Ruki prenne les initiatives, comme ça, mais je suis pas du genre à rester passif et à me laisser faire. Je me redressai donc pour en venir à la position du lotus, glissant mes mains dans son dos pour le caresser et m'appliquant à embrasser et lècher sa peau. On pourrait croire que comme c'était la deuxième fois, on pourrait faire durer le tout plus longtemps... mais je crois pas que ce soit possible. J'étais déjà complètement excité et je me retenais pour ne pas venir tout de suite. J'avais envie de crier au monde entier à quel point j'étais heureux et à quel point j'aimais mon petit brun, au lieu de quoi je le serrai très fort contre moi lorsque nous atteignîmes une nouvelle fois les sommets de la jouissance.

    Je ne me retirai pas, cette fois. Je me contentai d'écouter mon coeur battre la chamade, mon souffle rapide, tout en continuant de serrer très fort mon Ruki contre moi. J'avais la tête qui tournait, un peu. Je relevai la tête et passai une main sur le nuque de Ruki, pour l'attirer vers moi afin de l'embrasser. Puis je m'écartai un peu, juste assez pour chuchoter


    -Si tu savais à quel point je t'aime...

    Une troisième fois? Je serais prèt à repartir n'importe quand, juste pour ne pas voir Ruki s'éloigner. Mais je sais pas si la porte qui nous séparait du monde extérieur allait encore survivre longtemps. Et voilà mon téléphone qui s'y mettait aussi. Pourquoi le monde entier essayait de m'arracher Ruki? En plein quand je commençais à peine à l'avoir et à m'habituer à son odeur si proche, à son souffle, à ses baisers... Ah, je vais recommencer à être excité...
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MessageSujet: Re: When I grow Up [Akira]   Lun 10 Oct - 4:44


    On aurait pu croire comme ça, que les paroles de Reita était passé à la trappe, vu comme le petit brun avait ses ardeurs en ce moment. Et c'est vrai que sur le moment, la seule chose que voulait Ruki était satisfaire son besoin de contact avec Reita. C'était comme ça, dix ans sans pouvoir trop oser s'imaginer des choses, ou même tenter quoi que ce soit. Dix longues années passé à le regarder de loin, et maintenant il était là. Maintenant il appartenait a Reita jusqu'à ce que le blondinet se fatigue de lui. Parce que Ruki savait parfaitement qu'il ne pourrait jamais en avoir marre de son bassiste préféré. C'était impossible. Il était tellement lui. Tellement lui qu'il ne pouvait pas résister à l'envie de partager encore un bref, mais intense moment en privé avec son blond. C'est vrai que c'était court, mais c'était pas ça qui importait pour le brun, oh non, ce qui importait, c'était la force avec laquelle Reita le serrait contre lui, quasiment seulement ça. Ses bras autours de lui, c'était comme ça qu'il voulait que les choses soient, et pas autrement. Seulement comme ça. Se sentir appartenir à Reita, et sentir combien Reita l'aimait, c'était juste ce qu'il voulait. Et c'était bien pour ça qu'il sentait son coeur exploser à chaque fois. A chaque fois qu'ils le faisaient. A chaque fois que Rei l'embrassait. C'était comme ça, il suffisait seulement d'une personne pour foutre son coeur à l'envers. Et Reita n'avait pas besoin de grand chose, à part d'être lui. Ruki esquissa un léger sourire une fois le baiser finit, détournant le regard quand son blond lui rappela qu'il l'aimait, il ne pouvait pas regarder Rei, pas qu'il n'ai pas envie, seulement, il voulait s'empêcher de rougir encore. Oui a trente ans il rougissait. C'était désespérant mais vrai. Et puis le téléphone de Reita commença à sonner lui aussi. Le brun eut un petit sourire, et ajouta alors.

    -Tu sais, tout à l'heure, c'était tout à l'heure. Et puis moi ils me dérangent pas vraiment... J'ai l'habitude d'avoir un publique sur scène, ça changes pas grand chose... Mais puisque ça t'empêches de te concentrer uniquement sur moi, je m'en débarrasser.

    Le brun se pencha vers son petit téléphone bruyant qui jouait à cache-caches dans ses affaires, et ce, sans quitter Reita une seule seconde. Son petit bras fut assez long pour saisir l'objet en question, et il décrocha enfin à son "Manager", parce qu'en fait c'était sûrement un sbirs à la con. Il eut un sourire diabolique alors qu'ils échangèrent quelques politesses désuètes. Mais Ruki entra bien vite dans le vif du sujet, en lui demandant expressément 'emmener ses potes et de dégagez vite fait bien fait. A la distance qu'il était de Reita, le blond devait tout entendre de la conversation, et la réponse du mec du staff fit bien rigoler Ruki. Ce mec lui disait que de fricoter avec Reita n'était pas bon pour son image, et qu'il valait mieux que ça n'arrives plus jamais. Ce gosse là n'avait jamais compris qu'il ne fallait pas empêcher Ruki d'avoir ce qu'il voulait, et ce qu'il voulait en ce moment c'était Reita. Ni plus ni moins. Le brun lui répondit gentiment qu'il gérait déjà son image, et l'image de son groupe bien avant que ce gosse ai finit de porter des couches-culottes, et lui rappela que sa seule fonction était de faire plaisir au brun et pas de l'énerver, sinon il allait faire de sa vie un enfer. Et Ruki était très doué à ce jeu là. Le brun était totalement détendu, et disait ça presque sur le ton de la plaisanterie, mais Ruki, Reita et le mec a qui il téléphonait savaient bien qu'il était vraiment sérieux. Le gosse se retrouva donc chargé d'attendre devant la porte que personne ne les dérangent, sinon Ruki allait être de très mauvaise humeur avec ce gamin, et on sait tous ce que ça veut dire ça. Aussi, le gosse qui croyait pouvoir lui donner des ordres finit par raccrocher, et Ruki reposa son téléphone sur une pile de fringues qui devait être la sienne, avant de fixer Reita de son plus beau sourire.

    -Maintenant on va être tranquille...


    Ruki d'amour se pencha vers l'oreille du blondinet, et ne lui demandez pas ce qui lui prit, mais c'était comme ça. Et Pendant que ses bras se perdaient sur le torse de Reita en caresse, le petit chanteur se sentait d'embêter le lobe de l'oreille du blond, le mordillant tout doucement, d'une manière qui se voulait sensuel, finissant par abandonner ce petit bout de chair, pour une grande vallée où le brun s'appliquait à déposer de doux baisers, entre coupé de désir de mordiller la peau de son blond. A vrai dire, Ruki se sentait bien de faire un suçon dans le cou de Reita, mais, n'étant pas sûr que ça lui fasse plaisir, il s'abstint, et finit alors par murmure au creux de l'oreille de Reita.

    -Si tu m'aimes autant que tu le dis. Prouves le moi une fois de plus...

    Ruki, petit allumeur et accro du sexe? Pas vraiment pour le second, mais totalement pour le premier. C'était Reita qui lui faisait cet effet là. C'était plus fort que lui, il pouvait pas, ne pas avoir envie de Reita et de son corps. Il était tellement parfait physiquement, et il l'aimait tellement que ça serait bête de se privé. Mais Ruki ne pu s'arrêter là, et se recula pour regarder Reita dans les yeux en lui disant.

    -Je veux que tu me marques. Que ce soit, des griffures, un suçon, ou même une morsure. Je veux que tout le monde puisse voir que je suis à toi. Je veux pouvoir me souvenir de ce moment...

    Il était sincère en plus. Sincère et vraiment désireux que Reita le fasse. Il voulait pouvoir se réveillé demain matin, et voir qu'il n'avait pas rêvé, parce que c'était juste tellement trop beau pour être vrai, c'était trop parfait ce moment.
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