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| Auteur | Message |
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Matsumoto Takanori

Messages: 89 Date d'inscription: 29/06/2011
 | Sujet: When I grow Up [Akira] Mer 6 Juil - 20:30 | |
| Takanori, avait décidé qu'aujourd'hui, il s'amuserait un peu. Oh rien de bien palpitant. Ne vous imaginez pas, la drogue, les filles, les boîtes, ni ce genre d'ambiance, c'étaient pas vraiment le trip du petit asiatique. La vie était un peu compliqué et capricieuse par moment. Son groupe de Visu était mort, et lui, il était tout seul, dans un monde de pop. Il aimait bien la pop, et ça lui permettait de faire autre chose, et surtout de ne plus penser à ce que son ancien groupe avait subit. Une nouvelle vie. Un nouveau Takanori. oh en principe c'était bien beau, mais en pratique, c'était un peu plus dur. Quand pendant une dizaine d'année, vous êtes habitué à faire des choses plutôt Rock, c'est vrai que de passer à la Pop, c'était un peu déstabilisant. Taka, prenait toujours ses cours de chants, et il le fallait bien. Les gens n'arrêtaient pas de critiquer sa voix, parce qu'il aimait un peu trop la clope. Mais la vérité, c'est que les Growls, avaient tendances à niquer la voix de tout les chanteurs qui les pratiquaient. Le brun s'était enfermé, dans une pièce, oh, il n'avait pas fermé la porte a clé, non, seulement, il l'avait tiré, pour être tranquille. Takanori voulait seulement être un peu seul, et chanter. Oh, bien sûr, il s'entraînait surtout pour les nouvelles chansons Pop, mais, parfois, lui venait la nostalgie des anciennes chansons qu'il devait chanter pour son groupe. Son groupe, ses amis lui manquaient. Il était entouré maintenant, il avait d'autres amis, et toujours les éterneles problèmes avec sa famille... Mais ses quatre amis lui manquaient. Il y avait une telle ambiance, tout le monde était souvent souriant, a dire des bêtises. Beaucoup pensaient que c'était seulement parce qu'ils étaient filmés qu'ils faisaient semblant d'être potes, mais la vérité... La vérité, c'était qu'ils étaient une grande et belle famille, avant que Reita ne les laisse tous en plan. La verité c'est qu'il détestait Reita, autant que Reita lui manquait. Mais ça il ne le dirait pas. Il faisait comme toujours, il faisait semblant d'aller bien, pour pas qu'on lui pose des questions. Il avait trentes ans, et il avait une bonne réussite professionnelle quand même. Il avait des amis, une famille, de l'argent, un toit, tout pour être heureux. A part peut être l'amour. Mais ça, il s'en fichait éperdument. Takanori était un homme qui pensait, que quand il se sentait seul, il y avait toujours des bars d'hôtes... ou pour des besoins plus primaires, soient des fans, soient des prostitués, soient des vrais personnes qu'il draguait.. Mais vu son emploie du temps, c'était souvent l'un des deux premiers, pour ne pas dire, souvent le second. Une vie un peu solitaire, et triste, c'est vrai... Mais ça ne rendait ces chansons que plus authentique. La J-pop, ou comment chanter des choses tristes, avec le sourire, et sur un air entraînant. Le petit brun, se mit doucement, à chanter, comme si il 'était seul, pour le seul plaisir d'entendre sa voix, et de corriger quelques imperfections qui pourraient encore subsister dans sa mélodie. Il ne fit pas attention aux gens qui pouvaient traîner dans le couloir, vu qu'il tournait le dos à l'entrée. Oh Takanori n'aspirait qu'à la tranquillité, et à l'envie d'être seul. Chanter, était un bon moyen de parvenir à oublier, et a passer un moment agréable, en solitaire... Même si d'autres personnes utiliseraient des méthodes plus... conventionnelles et privés, étant des hommes, et seuls. |
|  | | Suzuki Akira

Messages: 89 Date d'inscription: 17/05/2011 Age: 19
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 | Sujet: Re: When I grow Up [Akira] Sam 9 Juil - 19:10 | |
| J'avais du me présenter à l'agence, aujourd'hui. Pour une espèce de rencontre ennuyant avec mon agent aussi sérieux que bête (il devrait travailler dans une compagnie financière, tellement il est sérieux et ennuyant) pour parler d'un possible premier single. Bien sûr, j'étais heureux qu'on commence enfin à parler de ma production en tant que soliste. Pour l'instant, j'avais fait que des ouvertures ou des minis spectacle, rien de bien intéressant. Mais en même temps, je sentais que je n'étais pas encore prêt. Je devais encore incroyablement travailler sur ma voix. Après tout, j'étais habitué à faire que des screams... Mais bon, depuis que j'avais abandonné la cigarette et que j'avais repris mon jogging tous les matins, mon vocal commençait à grandement s'améliorer. Mais c'était pas encore assez. J'ai beau ne pas être perfectionniste dans la vrai vie, je me force quand même pour mon travail!
Je finis par enfin pouvoir m'extirper de l'emprise de mon agent-sans-sens-de-l'humour sur la promesse que j'allais me pencher pour essayer d'écrire des paroles. Moi, parolier... Est-ce que mon agent se souvenait que j'étais celui qui avait écrit Anti-pop? Ouin, j'en avais fait, du chemin, depuis le temps... Mais bon, les paroles sont moins importantes que les pratiques. Et puis, j'avais aucune inspiration de chanson en ce moment. Autant aller voir s'il y avait pas un local de libre pour aller répéter quelques derniers hits...
Je n'étais encore qu'au bout du corridor que déjà j'entendais le lointain murmurement de quelqu'un qui chantait. Faut croire que j'étais pas le seul à avoir penser à ça, ou bien qu'il y avait quelqu'un qui avait une pratique de céduler. Mais bon, ça ne m'empêchait pas de prendre une autre salle. L'agence est assez grande pour avoir plus d'une salle de répet, quand même.
Pourtant, plus je m'approchais, et plus je ralentissais. Je devais être encore à une dizaine de mètre de la salle occupé, et j'entendais encore la voix en sourdine quand je dus m'appuyer contre le mur pour pas tomber tellement j'avais la tête qui tournait. Non, c'était pas possible... Cette voix... Je l'avais tellement entendu que je la reconnaîtrais entre mille, même en sourdine comme ça! Je me mis soudain à trembler. Une partie de moi voulait courir, franchir les 10 derniers mètres, ouvrirent la porte en grand et sauter dans les bras de mon chanteur préféré alors que l'autre partie voulait tournait les talons et s'enfuir dans l'autre direction avant de s'enfermer dans une pièce obscur en luttant contre les larmes. Au final, je savais pas quoi faire...
Je restai la sans bouger jusqu'à ce que la chanson se termine. La voix s'arrêta un moment et je pu reprendre mes esprits assez pour avancer un peu. La voix reprit une seconde chanson mais je continuai d'avancer. Apparemment, la partie qui voulait le revoir l'avait emporter sur celle qui voulait s'enfuir en courant. J'arrivai devant la porte... pas fermé. Une invitation à ma tention? Je poussai subtilement la porte, et jetai un oeil à l'intérieur.
Non, je m'étais pas trompé. C'était bien mon nain préféré qui était dans cette pièce, concentré comme toujours à donner son maximum dans ces chansons, avec sa si belle voix qui faisait toujours battre plus vite mon coeur. La pensée que j'allais jamais réussir dans le J-pop si lui s'y mettait aussi me traversa l'esprit un instant, mais ce n'était pas là l'important. Je ne devais pas rester ici trop longtemps sinon il se rendrait compte de ma présence et arrêterait de chanter pour venir me trancher la gorge. Surtout s'il me prenait à l'espionner comme ça... Mais je ne pouvais pas me résoudre à détourner les yeux et à fermés la porte. Maintenant qu'il était là, devant moi, je pouvais plus reculer... Ni avancer. Chante encore, et laisse-moi encore me perdre à t'écouter... |
|  | | Matsumoto Takanori

Messages: 89 Date d'inscription: 29/06/2011
 | Sujet: Re: When I grow Up [Akira] Lun 25 Juil - 19:21 | |
| Oh bien sûr, Ruki pourrait se voiler la face, en se disant, que l'écho, ou le son n'était pas pareille, quand Reita était dans la pièce. Mais la vérité, la seule, et l'unique, c'est simplement, qu'il pouvait reconnaître le pas de Reita, entre tous peut être pas, mais dans ce silence de mort, caché par sa voix, c'était simple. Pour Ruki, Reita avait cette démarche un peu lourde, du mec qui veut prétendre qu'il est un bad boy, et il fallait dire, que le brun était à deux doigts d'être convaincu que Reita n'était plus rien qu'un merdeux qui aimait foutre la merde... Enfin, ça, c'était la colère qui parlait. En réalité, ce décoloré lui manquait horriblement. Et toutes ces pensées horribles, revenaient en pleine face du brun, à chaque fois, qu'il arrêtait de chanter. A chaque fois, qu'il arrêtait de mettre son énergie dans quelques choses. Il ne faisait que sentir ce manque, et prétendre aller bien. Parce que Ruki avait toujours été comme ça. Son travail en était toujours affecté, parce que, quoi qu'il fasse, quand il écrivait, il ne pouvait pas écrire des choses joyeuses, quand il ne ressentait pas ce sentiment. Forcé les traits, appuyés des sentiments et leurs faire prendre une dimension disproportionner, ça allait. Inventer qu'il pissait le bonheur, alors qu'il se sentait misérable, était étrangement beaucoup plus dur. Alors oui, quand la belle voix du brun, s'éteignit pour de bon, il savait que Reita était là. Il prit une micro seconde, et malheureusement, il se laissa guidé par la haine. Il fallait que ça sorte, d'une façon ou d'une autre. Le brun se leva, et fonça sur le blond, pour l'empoigner. Il avait ce regard noir, plein de haine, et tellement triste à la fois. Il lui dit alors clairement.
-Je te préviens, si tu utilises ne serait-ce qu'un des mots que j'ai chanté... Je te jure que tu vas le payer! Au prix fort!
Ruki n'avait jamais été le genre, à proférer des menaces comme ça, surtout pas pour des chansons... Mais il y avait cette colère... C'était mauvais. Très mauvais. Il lâcha Reita, et le blond eut une seconde de répit, avant qu'une mains ne s'abatte sur la joue gauche du blond. Ruki sentit un vague sentiment de soulagement, mêler de regrets, et surtout de remords. Pourtant, il lui dit, sur le même ton.
-Ça c'était pour ce que tu nous as fait! Tu es parti!
Oh les reproches auraient pu continuer un certain temps, surtout, que Ruki était très bon à ce jeu là. Faire des reproches, et rejeter la faute sur les autres. C'était un truc dans lequel il excellait, aussi bien, que dans le chant, enfin à l'époque de GazettE. Le brun le regardait férocement, et puis, ce fut la culpabilité qui gagna chez lui. Il se sentait mal, si mal de l'avoir gifler. Si mal alors que Reita était là, en face de lui. Il ne fallait pas le dire, mais Ruki avait rêver à ce moment plusieurs fois. Mais il n'avait jamais rien fait pour provoquer cette rencontre, jamais. Et puis, le revoilà. Le vrai et unique Ruki. Le seul Takanori capable de se jeter sur Reita, pour le prendre dans ses bras, et le serrer aussi fort qu'il pouvait. Si il pouvait faire rentrer le corps de Reita dans le sien, à force de le serrer, ça serait déjà fait. Reita lui avait tant manqué. Et c'est vrai, que vu le comportement de Ruki, on aurait pu penser qu'ils faisaient autre chose que de se retrouver. oh, c'était pas la première fois qu'il prenait Reita dans ses bras... Mais ça faisait tellement bien qu'il avait un peu les mains baladeuses hein. Oh rien de bien grave, tripoter un dos c'était pas vraiment érotique, mais fallait dire, que le petit Brun était pas le genre à être correcte. Fallait l'entendre pousser des soupires et gémir de bonheur de retrouver son bassiste. C'était bizarre, et le plus bizarre, c'est que même si Ruki était petit, il était assez grand, pour atteindre la jolie et belle nuque de Reita, sur laquelle, Monsieur l'Ex-Chanteur Visu, décida de déposer des baisers. Il fallait dire, que là, serrer contre Reita, avec le parfum naturel du corps du blond, il ne se sentait plus. Et après un petit moment, Ruki était capable de vous dire, que le corps de Reita n'avait pas vraiment changer. Il semblait toujours le même, et vous ne pouvez pas savoir combien ça rassurait Ruki. Quand Ruki eut finit d'embrasser le cou de Reita ou de gémir à tout vas, ou encore même de caresser le dos de Reita dans tout les sens, il déclara alors, tout bas.
-Tu m'as tellement manqué...
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|  | | Suzuki Akira

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 | Sujet: Re: When I grow Up [Akira] Mar 26 Juil - 20:25 | |
| Je me surpris à fermer les yeux pour pouvoir me concentrer davantage sur sa voix. Je n'écoutai même pas les paroles, non, mais le connaissant, elles devaient être aussi magnifique que le reste. Je poussai un soupir, à la fois heureux et malheureux. Je repensai aux raisons qui m'avaient poussé à abandonner ainsi mon groupe, mes amis, non, mes frères, pour commencer une nouvelle carrière. Je disais à qui me posait la question que j'avais besoin de changement, mais au fond je sais bien que ce n'était pas le cas. J'avais tout changé pour fuir quelque chose... non, pour fuir quelqu'un. Pour le fuir Lui. Parce que ce n'était plus viable. Le côtoyer tous les jours, le désirer à ce point sans jamais trouvé le courage de faire quoique se soit pour faire possiblement avancer les choses... Non, à l'époque, il fallait que les choses changent. Et comme je ne me sentais pas capable de lui expliquer les sentiments encore flous que j'avais pour lui, je ne pouvais plus tolérer de le voir à chaque jour et je m'étais enfuie. Espérant, peut-être, que la distance me ferait oublier... En vérité, je croyais bien que ça avait marcher. Mais en l'entendant ainsi... Il m'avait tellement manqué...
Ruki s'arrêta de chanter, et l'espace d'une mili seconde je pensai que je devrais peut-être l'appaudir, mais qu'il ne fallait pas que je sache que j'étais là et donc qu'il vaudrait mieux que je m'en aille, maintenant. Courrir même pour pouvoir passer le coin sans qu'il ait le temps de m'apercevoir et de savoir que c'était moi... Il devait tellement m'en vouloir... enfin, je pensais tout ça en une mili-seconde mais je n'eus pas le loisir de faire quoique se soit avant de me faire empoigner par un petit brun qui me criait des menaces avec cette voix qui m'était si chère. Si j'avais été une fille, je crois bien que j'en aurais pleurer. Mais j'étais pas un pleurnichard. Un Fuyard, par contre, ça oui. Et même là, je faisais tout pour ne pas croiser ce regard que je devinais plein de haine... Alors il croyait que je l'espionnais pour lui voler ses chansons? Eh, je suis un lâche, ok. Un fuyard, ok. Un abandonneur ok. Mais pas un voleur... Je reprenais même pas les quelques rares chansons de notre ancien groupe que j'avais moi-même écrit...
Il finit par me lâcher et j'eus à peine le temps d'ouvrir la bouche pour dire quelques explications que je me mangeai une baffe magistrale sur la joue gauche. La douleur ne vint pas tout de suite cepandant, elle vint seulement une fois passer la surprise. Machinalement, je levai ma main pour la posé là où sa main m'avait frappé. C'est qu'il y avait vraiment mis tout son coeur, quand même! J'allais rester marquer pour quelques temps, c'est sûr... Aie... Mais j'imagine que je le méritais...
-Désolé...
Dit, bien sûr, en détournant les yeux, incapables de le regarder en face. Minable, vraiment minable. Mais qu'est-ce que je pouvais faire d'autre? Me mettre moi aussi en colère? Si je n'avais pas été en faute, d'accord, je me serais aussi fâcher et ça aurait rapidement escalader jusqu'à ce qu'on finisse par faire d'autres gestes et dire d'autres paroles qu'on regretterait par la suite. Hors j'avais déjà assez à regretter...
Je pensais maintenant que soit il continuerait sur sa lancé (parce que Ruki, quand il est en colère, sa peu duré longtemps... très, longtemps...), soit il s'installerais un silence mal à l'aise dont je pourrais profiter pour m'éclipser et fuir, encore une fois. Au lieu de ça je me retrouvai pris dans l'étau de ses bras, ce petit brun qui m'étais si cher se collant contre moi comme s'il espérait pouvoir fusionner.
Je pensai un instant à le repousser, mais mes bras le serrèrent sans que je leur en ai donné l'ordre et je le serrai aussi contre moi. Dans un sens, je ne pouvais pas y croire... Ruki, mon Ruki... Il m'avait tellement manqué! Je ne comprenais même plus pourquoi je l'avais fuit ainsi! Mais au bout de quelques minutes, je me rappelai pourquoi je m'avais éclipser. Son odeur, son corps, mais surtout ses gestes... ses mains dans mon dos, ses petits soupirs, ses baiser dans mon cou... C'était dangereux, trop dangereux... Ruki n'avait pas changer, et c'était à la fois rassurant et troublant. On était seul... S'il continuait... s'il restait trop proche, trop longtemps, j'allais perdre toute conscience et faire encore des choses que je risque fort de regretter par la suite. C'est pour ça que j'étais parti. Il me faisait littéralement perdre la tête, à un point tel que c'était insuportable...
Et comme s'il voulait m'achever, il murmura que je lui avais manqué... Qu'est-ce que je devais répondre à ça? Avais-je le droit de lui dire qu'il m'avait manqué aussi, même si tout ce qui étais arrivé, c'était clairement de ma faute? Je choisis de ne pas répondre et enfuie mon visages dans ses cheveux, essayant encore de fuir... mais la tentation était trop forte. Il ne devait pas rester près de moi plus longtemps. Gentiment, je le repoussai, un geste qui me couta énormément. Il me sembla qu'un courant d'air glaccé pris la place qu'il occupait quelques secondes plus tôt. L'envie était forte de le reprendre contre moi...
-Je... euh... tu... tu m'as manqué aussi... beaucoup...
Même si j'avais encore envie de fuir son regard, je me forçai à le regarder, quitte à voir toute la haine, tous les reproches qui passerait dans ses yeux. Moi j'étais... un peu mal à l'aise... je savais que mon visage devait être un peu trop rouge, et pas seulement à cause de la marque qu'avait dû laisser sa main quand il m'avait giflé. Et maintenant je savais pas quoi dire. Me semble que ce serait plus facile s'il continuait à me faire des reproches, encore et encore. Je devrais peut-être m'en aller, mais je ne pouvais pas. Maintenant que je l'avais demain moi, si proche, je ne pouvais pas m'en aller comme ça, simplement.
Un peu timidement, je tendis la main vers son visage et replaçai une mèche de ses cheveux bruns. Ma main s'attarda un peu sur sa joue, avant que je ne la laisse retomber. J'eus un petit sourire. Après tout, j'étais vraiment heureux de le revoir.
-Tu n'as pas changé, hein? |
|  | | Matsumoto Takanori

Messages: 89 Date d'inscription: 29/06/2011
 | Sujet: Re: When I grow Up [Akira] Mer 27 Juil - 17:02 | |
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Heureusement que Reita n'avait opposé aucune résistances aux assauts de Ruki, parce que le petit brun savait parfaitement, que si Reita avait voulu le repousser et lui faire du mal, c'était pas lui qui allait l'en empêcher. Oh il n'était pas un gamin de dix ans, mais il fallait dire, qu'il n'était pas aussi fort que Reita. C'était tellement bon de gifler Reita, pendant deux ou trois secondes. Après le brun culpabilisait toujours. Ruki avait toujours du mal à se faire à l'idée de frapper des gens, et puis, ça devenait complètement aberrant quand c'était envers Reita. Cela n'avait plus rien de naturel, mais du bizarre. Il y avait mis tout son petit coeur, peut être parce qu'il était celui qui pardonnait le moins qu'on le lâche? La belle fuite hein? La vérité, c'était, que ça avait été très dur quand Reita était parti, et puis, plus rien ne ressemblait à avant. Ruki était le parolier, la voix, mais Reita... C'était une partie de lui. Alors vous ne pouvez pas imaginer, combien il 'était content, quand il sentit les bras de Reita l'enserrer à son tour. Peut être que tout ça n'avait été qu'un mauvais cauchemar? .. Ce serait beaucoup trop simple, et pourtant, ça aurait été si bon que ça soit le cas. Il aurait tout donnée pour rester là, aussi proche de Reita qu'il pouvait. Juste contre lui, pouvoir l'entendre respirer, et profiter encore du parfum naturel du blond. Mais bien sûr Reita... Reita était un empêcheur de tourner en rond, et il était déjà entrain de le repousser doucement. Et croyez bien, que le petit brun, ne se fit pas prier pour s'éloigner de Reita. Lui frustré? Bien sûr! Ruki était le genre à faire des caprices quand il n'avait pas ce qu'il voulait, ou quand on le contrariait, comme maintenant. Ruki était repassé en mode "Distant". Il avait ce regard froid, et absent, comme toujours, quand on le barbait, ou quand il voulait montrer à quel point, il n'était pas d'accord. Oh bien sûr, il était assez grand pour dire "Non". Mais quand son manager lui proposait quelques choses qui ne lui plaisait pas. Mr croisait les bras, et le regard avec ce regard glaciale, et bizarrement tout le monde passait à un autre sujet de conversations. Petit Diva? Toujours voyons! On ne changes pas un couple gagnant. Le petit brun resta silencieux, tandis que le blondinet, se risqua a une excursion non loin de sa joue. Reita était un fou. Ah si, il était complètement cinglé, mais que ce soit Ruki qui le rende comme ça,... Le brun n'en avait aucune idée. Reita voulais des reproches? Il allait les avoir. C'est jamais bon de refuser une étreinte à un brun capricieux. Il eut malgré lui, un léger sourire quand la mains de Rei fut en contact avec sa propre peau. Owi, Ruki aimait bien quand Reita le touchait. Mais malgré ce contact, ça ne suffisait pas pour calmer les ardeurs du bruns. Il lui avait déclaré la guerre en le repoussant. Ruki croisa ses bras sur son torse, avec cette pointe sombre dans son regard, tandis qu'il répondit à Reita.
-Je n'ai pas changé? Physiquement, je peux te dire, que ni toi, ni moi n'avons beaucoup changé. Mais le fait est que tu as ruiné nos vies. J'espère que t'en a au moins conscience. Bien sûr, remplacer un bassiste c'est pas si dur que ça, y'a des tas de gosses qui auraient pu faire ce que tu fais, voire peut être même mieux... Le business c'est le business. Seulement tu vois, on attendait un peu plus de toi, que simplement ton jobs. Et t'oses te barrer pour faire de la pop. T'es vraiment grave, tu t'en rends compte?
Ruki.. en temps de guerre, c'est chacun pour soi, et tout les coups sont permis. Oui, il valait mieux pas imaginer, si il était en couple, ça devait être horrible. Peut être pour ça qu'il n'arrivait jamais à se caser avec personnes. Il était imbuvable quand il le voulait. Mais il n'avait pas encore finit. Il tournait le dos à Reita maintenant. Oh ce n'est pas qu'il n'avait pas le courage de le dire en face... C'est simplement que malgré tout ce qu'il disait.. ça lui faisait mal. Et il ne voulait pas que Reita s'en rende compte. Il reprit alors.
-On ne remplace pas un frère par un illustre inconnu. On ne peut pas remplacer un membre de la famille, comme on remplace un bassiste. C'est vrai on a remplacer Yune, mais à cette époque, on était rien du tout. C'est pour gagner plus de fric que tu as fais ça? Tu crois que tu seras plus beau, plus adulé ? Si c'est ça, c'est que t'as vraiment rien compris. Comme d’habitude tu me diras...
Ruki méchant? Non. Blessé, et qui sait, peut être... qu'il était Jaloux. Oh de pas de Reita. Il pouvait très bien lui aussi, finir par avoir une cohorte de jeunes demoiselles à ses pieds, et en profiter d'une façon pas catholique. Les gens le trouvaient beau, même si Ruki ressemblait plus à un Androgyne, ou plutôt à un Gay refoulé, qu'à un vrai mec comme Reita. Et puis il avait un avantage sur Rei, il connaissait déjà très bien le métier de parolier. C'était plus nouveau du tout pour lui. Mais Ruki, l'emmerdeur, n'avait pas finit de faire chier. Ce n'était pas du tout son dernier mot. Et il ajouta alors, s’intéressant à ses affaires qu'il était plus ou moins entrain de ranger.
-Je te comprends pas... Je vais pas te déranger plus longtemps. Tu veux la salle? Je te la laisses. Bousilles-la bien, elle aussi...
Ruki était énervé. D'une façon perfides et insidieuse. Oh, devant Reita il faisait comme si, il gardait le contrôle, mais en vérité, dès qu'il sortirait de la salle, il lui faudrait trouver un endroit à bousiller, ou une personne avec qui tirer son coup, parce qu'il était vraiment d'une humeur massacrante. Si seulement... Si seulement Reita ne l'avait pas repousser de cette façon. Un petit homme fragile, avec des sentiments bien changeants. voilà qui était Ruki. |
|  | | Suzuki Akira

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 | Sujet: Re: When I grow Up [Akira] Jeu 28 Juil - 19:30 | |
| Même pour ça, Ruki n'avait pas changé. Toujours le même avec ses sautes d'humeur si incroyable qu'il était difficile de le suivre. Parfois, je me demandais même comment je pouvais le désirer à ce point quand il faisait son détestable. Il pouvait être si détestable, des fois, comme maintenant. Il ne pouvait pas comprendre à quel point il me troubalit, à quel point je n'arrivais pas à me sentir moi-même quand il était autour et qu'à la longue, ça finissait par me gonfler? Non, c'était toujours lui qui importait, ce que Ruki veut, ce que Ruki désire... Pas de pensé, ni de compréhension pour les autres! On commence par me gueuler dessus pour une raison complètement idiote, puis on me gifle et enfin, on me saute dans les bras et on se colle à moi comme si... commsi s'il était désolé, ou comme s'il était si heureux de me voir? Bon, d'accord, jusque là, je pouvais le suivre, voir le comprendre. Un peu. Mais qu'on ne me demande pas de comprendre la suite. Après s'être collé contre moi comme un petit chiot tout heureux, il me relançait des reproches, encore et encore. Bon, d'accord, j'étais conscient que j'en méritais un peu. Mais pas tant. Il pourrait pas me lâcher, un peu, aussi. Après tout, à la base, c'est de sa faute si j'étais partie. S'il ne prenait pas tant de place dans ma vie, je serais peut-être rester!
-Tu crois que j'ai fait ça pour le business? Ou parce que j'avais envie de vous abandonner, comme ça? Tu crois vraiment que ça m'a fait plaisir de vous tirer ma révérence, et de ne plus vous voir ou vous côtoyer comme on le faisais avant? Tu crois que je suis partie tout joyeusement parce que j'en avais envie? Arrête de faire ton con borné un peu Ruki, et ouvre-toi les yeux. T'es pas le seul dans le monde non plus.
Bien sûr, je pouvais comprendre qu'il était blessé, mais il y avait des limites à ce qu'un homme pouvait endurer aussi! Et faut peut-^tre aussi avouer que je n'étais plus vraiment habitué à ses commentaires désobligeants et à ses reproches. Peut-être que je prenais l'histoire trop personnel, aussi. Il utilisait le mot frère... Bien sûr qu'on ne remplace pas un frère, et GazettE, c'était ma famille. C'est pour ça que je faisais du solo, maintenant. Jamais je ne les aurais remplacés pour un autre groupe, et dans un sens, j'étais heureux qu'ils ne m'aient pas remplacé.
-Le fric n'a rien à voir là-dedans! C'est pas des stupides bout de papier qui vont me rendre heureux, ni quelques fans de plus qui m'ont motivés à changer. Tu connais pas mes raisons et d'ailleurs t'as jamais essayer de me comprendre. Si tu prenais un peu de temps pour réfléchir tu te rendrais bien compte que les suppositions que tu faits sur moi sont complètement débiles! Et d'ailleurs, t'as pas fait la même chose? Si t'es ici, c'est que tu t'es aussi lancés dans la pop? Alors quoi Ruki, tu trouves ça plus payant de faire solo? Tu dois être heureux de plus avoir à partager tes fans avec quatres autres personnes qui ne faisaient que t'accompagner et que de toutes façons, ils sont facilement remplaçable...
Bon, j'allais peut-être un peu loin, moi aussi. Mais il m'avait rendu à bout. Mais dès que je m'arrêtais de parler, je ne pouvais que regretter ce que je disais. Ça faisat longtemps qu'on s'était pas vus, et alors que j'étais si content de le retrouver, on ne faisait que s'engeuler et se dire des choses qu'on pensait pas vraiment. Il ramassait maintenant ses choses et se préparait à quitter la salle. Sur le coup, je pris peur. Il allait partir, j'allais rester seul ici et qui sait quand j'aurai la chance de le revoir une autre fois? Peut-être qu'il ferait tout pour m'éviter? Peut-être que j'allais tout faire pour l'éviter? Même si j'étais frustré, que ma joue me faisiat encore mal, je pouvais pas tolérer de le voir partir comme ça... C'était trop... trop douloureux de le laisser partir alors que je venais de le retrouver.
Alors qu'il s'avançait pour sortir de la salle, je refermai la porte et m'appuyai dessus pour l'empêcher de sortir. Je savais pas ce que j'allais faire, maintenant... Inutile d'essayer de le convaincre de m'écouter quand je comptais même pas lui expliquer les véritables raisons de mon départ. Inutile de lui demander de me pardonner quand moi-même je n'étais pas vraiment près à lui pardonner. On semblait être dans une totale impasse, et lui comme moi pouvions tenir nos bout très longtemps. Je poussai un soupir avant de relever la tête et de le regarder dans les yeux.
-Ruki... Euh... Ça fait longtemps que euh... tu as débuté ici?
Quand nos différents sont dans un impasse, autant changer de sujet, pour le moment. Et surtout, faire tout pour l'empêcher de soritr de la salle et donc pour l'empêcher de quitter mon champ de vision une autre fois. C'est fou ce qu'il me rendait tellement la vie compliqué... être à ce point ne pas être capable de tolérer sa présence tout en désirant toujours qu'il soit à mes côtés... Il va finir par me rendre fou avant que je ne réussisse vraiment à perso dans la pop... |
|  | | Matsumoto Takanori

Messages: 89 Date d'inscription: 29/06/2011
 | Sujet: Re: When I grow Up [Akira] Dim 7 Aoû - 12:26 | |
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Ruki était un petit nerveux capricieux et égoïste, c'était bien connu. Mais ça ne lui faisait rien. Ses amis étaient au courant et habitués à ses sauts d'humeurs, rien de grave. Mais le problème c'est que Reita ne comprenait rien. Rien, jamais. Et ça devenait fatiguant pour le petit de devoir s'expliquer, quand Reita ne le faisait pas lui. Alors oui, il écouta à peine ce que Reita lui répondait, parce que ça ne valait rien. Des excuses bidons, même pas la moindre raison de son départ. Le brun était en colère, et contrarié, à cause de ce que Reita venait de faire, et aussi, parce que, de toute façon, il ne dirait rien à Ruki. Et tout se passait plutot bien, jusqu'à ce que Reita se décide à lui balancer ses propres commentaires en plein visage. Ruki n'était pas un homme calme, et encore moins un pacifiste. Alors oui, ce fut plus fort que lui, mais c'était un réflexe plus qu'autre chose, et Reita se mangea une nouvelle fois la mains de Ruki sur sa joue. Le brun n'appréciait pas du tout, les insinuations qu'il venait de dire. Et il l'informa alors.
- T'as le droit de te conduire comme un débile et de tout plaquer pour refaire ta vie, dans la merde, si ça te chantes. Tu peux même croire ce que tu veux a mon sujet, mais fermes-la! Tu ne sais pas de quoi tu parles! C'est pas toi qui est resté là-bas! Et je t'interdis de me traiter comme je te traite! C'est pas moi qui ai bousillé la vie de quatre potes, pour des raisons obscures, et sûrement débiles! Mais tu sais quoi? Je m'en contre fiche de pourquoi t'es parti. Et la prochaine fois que tu me vois dans un couloir, ne me dit pas bonjours, ne me regardes pas, c'est pas la peine. De toute façon j'ai plus envie de faire le moindre effort pour un mec comme toi. T'en vaux pas la peine. Tu fais juste parti des crétins qui ne savent pas ce qu'ils veulent. T'es pathétique, et je vais te dire une bonne chose. J'espère qu'ils nous remplaceront, et qu'ils auront plus de succès, ça prouveras au moins que t'étais qu'un minable bassiste à peine foutu de gratter deux cordes.
Ruki était horrible. Et pour cause, il en avait marre de Reita. C'était plus possible. A chaque fois qu'il jeta un oeil dans la direction de Reita, oh bien sûr, il mourrait d'envie de se jeter sur le blond, mais il se retenait. Il lui fallait vivre avec l'idée que Reita était parti, et qu'il ne serait sûrement plus jamais pareille, ni Reita, ni lui, ni même ce qu'il y avait entre eux. C'était déchirant, mais de toute façon, c'était sûrement la meilleure chose à faire pour tout le monde. Il n'y avait plus qu'à se convaincre que Reita n'existait plus pour lui. Après tout, ça allait pas être trop dur, il suffisait de ne plus jamais le croiser par hasard, et d'interdire à son manager d'imaginer quoi que ce soit qui implique Reita et Ruki dans la même pièce, ou dans le même bâtiment. Le brun n'était pas rancunier, enfin si, mais à ce moment précis, il ne supportait pas de s'engueuler avec Reita. Parce que ça ne finirait jamais. Ruki allait être désagréable, Reita allait l'enfoncé, et Ruki deviendrait de plus en plus amer, mesquin et blessant, et Reita continuerait, et ... Ruki serait capable d'en venir aux mains. Et c'était exactement ce que Ruki voulait éviter. Il ne pouvait pas s'empêcher d'être blessant, parce que, ça le rassurait, et ça le protégeait. Mais c'était plus ou moins loin de ses pensées. Il en voulait à Reita d'être parti, de rien vouloir lui dire, et de l'avoir laissé avec ses amis tristes. Ruki s'apprêtait à partir, quand Reita l'empêcha de franchir de la porte, en la bloquant. Ce qui eut le don d'énerver Ruki. Il tenta de rester calme, mais son mauvais côté, lui disait de frapper Reita dans la partie la plus sensible, et de mettre les voiles. Heureusement pour Reita, il se contenta de rester planter face à Reita, en l'écoutant sortir des banalités. Il finit par lâcher un gros soupir en lui disant.
-Quand t'auras fais le tour des questions inutiles, tu me laisseras sortir? Non parce que sinon je peux très bien appeler le manager ou pire, la police en disant que tu me séquestre.. Tu sais très bien que j'en serais capable. Alors bouges de là et laisses moi sortir. J'ai plus rien à te dire. On a plus rien à se dire...
Ruki était plutôt calme, et ça l'étonnait lui-même d'avoir su garder son calme, et même pire, d'être redevenu calme. Il s'approcha de la porte, à côté de Reita, mis la mains sur la poignée et lui lança un regard en lui disant très bas, avec un peu de tristesse dans la voix.
-S'il te plais. Laisses moi partir. Je suis fatigué de lutter pour te garder près de moi. J'ai donné dix ans de ma vie, à toi, et au groupe... tout ça pour que tu finisses par tout m'enlever... Laisses-moi partir maintenant.
Ruki était triste. Mais il avait raison. Il avait donné un tier de sa vie, au groupe, tout ça pour que tout s'effondre quand Reita partait. C'était déprimant de réalité. Et si Ruki n'avait pas été un japonais fier de lui, voulant cacher à Reita combien ça le rendait triste, peut être qu'il aurait pleuré. Mais, pour l'instant, il lui était impensable que ça soit le cas. Il fallait être un homme fort, et ne rien laisser paraître. Comme toujours. |
|  | | Suzuki Akira

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 | Sujet: Re: When I grow Up [Akira] Mar 9 Aoû - 20:36 | |
| C'était pénible. La situation était pénible, Ruki était pénible, mes réactions étaient pénible, tout était pénible... Bien sûr, je le connaissais. Bien sûr, je savais qu'il risquait de changer d'humeur du tout au tout en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire et bien sûr, je savais quand le provoquant et en lui renvoyant la balle, il allait me la renvoyer aussi, tout aussi forte, sinon plus forte. Je savais tout ça, bien sûr, mais c'était plus fort que moi. Entre nous, c'était toujours comme ça. Aussi je ne fus pas surpris de sentir sa main s'abattre sur ma joue une deuxième. Non, je n'étais pas surpris. Mais frustré, humilié, furieux, ça oui. Il pouvait bien me prendre pour un punchingbag une fois, ça je pouvais le tolérer parce que je le méritais. Mais la deuxième fois, c'était de trop. Je suis pas un homme battu quand même et je ne tolérerai pas qu'il fasse passer sa frustration sur moi. Oh, il peut bien me crier dessus, je l'écouterai pas donc je m'en fiche, mais me frapper ça non, je tolère pas.
Pourtant, je ne pus répondre à sa baffe. Je ne trouvai pas la force, ou le courage, ou je sais pas, pour enfoncer mon poing dans sa figure comme je l'aurais voulu. Si j'avais pu le frapper assez fort pour laisser une marque comme celle que sa main laissait sur ma joue, je me serais sans doute sentit mieux sur le coup... Sur le coup. Mais pas après. Mais sur le coup de la colère, tu penses pas à ce genre de truc comme l'après. Tu penses seulement à l'ici et maintenant... Non, tu penses pas tout court. Et le seul fait que là, je m'arrêtais pour penser, était peut-être une preuve que j'étais pas si fâché que ça après Ruki. Enfin, pas assez fâché pour le frapper.
Je me forçai à écouter un son barratin qui commençait juste à se terminer. Minable bassiste et deux cordes furent à peu près tout ce que je compris de sa longue tirade. Il racontait vraiment n'importe quoi! Il m'arrivait, parfois, de gratter les 4 cordes dans une même chanson! Et s'il me trouvait si minable, il n'avait qu'à me remplacer depuis le début... Je n'avais jamais vraiment rêvé de faire un band qui marche, moi. C'est vrai, au final je n'ai fait que suivre Uruha et Ruki dans leur espèce de galère, faisant une croix sur mon rêve de devenir footballeur professionnel...
-Bah, appelle la police si tu veux, je m'en fiche. Avec un peu de chance ils verront à quel point t'es débile et que t'invente n'importe quoi pour avoir l'air intéressant et attirer toute l'attention sur toi. Et si tu gagnes en cours et que je me ramasse en prison pour ''séquestration'' alors que c'est toi qui me bat quand je t'ai même pas touché, je ferai tout pour que tu te ramasses à l'asile. Faut pas laisser sortir les dangers publics dans ton genre...
J'aurai aimé pouvoir dire tout ça sur le ton de la plainsanterie. Parce que non, j'étais pas sérieux. Je râlais n'importe quoi et je m'en rendais bien compte. Mais le ton de la plaisanterie n'y étais pas, et je devais sonner affreusement sérieux. Trop sérieux pour que ça ait l'air naturel.
Mais maintenant... J'avoue que je ne savais plus quoi faire, je ne savais plus comment réagir. Ce qui me restait de colère redescendit bien vite en entendant Ruki murmurer. J'avais l'impression qu'il était... triste. Et je ne savais pas quoi faire devant cette tristesse. Faut avouer que j'avais plus d'expérience à gérer les excès de joie ou de colère du chanteur, et pas ses excès de tristesse. Il me montrait rarement se coter de lui...
Avec le départ de la colère vint l'arriver de la douleur. Je pris conscience de la double baffe que j'avais reçu. Ma joue me brûlait, si bien que les larmes me montèrent aux yeux. En tant normal, j'aurai pu retenir les larmes que faisaient montés la douleur. Mais pas là. Pas avec notre engueulade, pas avec tous les remords que j'avais, pas quand je croyais que Ruki était peut-être triste. Une larme coula, puis une deuxième. Mais j'avais trop d'orgueil pour pleurer devant Ruki.
J'ouvris la porte et fis se que j'avais l'habitude de faire quand tout allait trop mal: je m'enfuie. Je sortis et m'empressai de traverser le couloir, voulant courir mais ne voulant pas courir en même temps, voulant m'enfuir et retourner voir Ruki en même temps... J'avais vraiment tout foutu en l'air. Plus rien n'allait jamais être pareil entre nous deux... Surtout s'il me laissait partir et faisait rien pour me retenir... |
|  | | Matsumoto Takanori

Messages: 89 Date d'inscription: 29/06/2011
 | Sujet: Re: When I grow Up [Akira] Jeu 8 Sep - 10:56 | |
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Pénible, Chiant, emmerdeur. C'étaient les mots que les gens utilisaient quand ils décrivaient Takanori... Et en ce moment plus qu'autre choses, il était insupportable. Il fallait dire, pour sa défense, que d'entendre des insultes venant d'une des personnes qui comptait le plus pour lui, avait tendance à le blesser, et un Ruki blessé est encore plus mauvais que d'habitude. Ruki était un homme très tactile, quand il s'agissait de s'énerver. Et non, ce n'était pas la première fois, que Mr boule de nerf, les passaient en frappant quelqu'un, où en balançant des choses a travers la pièce. Il était comme ça, et puis, Reita l'énervait, en lui disant des choses tellement fausses, et loin de ce qu'il était, ou de ce qu'il pouvait ressentir. Il était frustré, que ce mec le connaisse aussi mal, après toutes ses années, et ça, c'était pire que tout. Ruki n'avait jamais voulu attirer l'attention sur lui. Il avait toujours voulu être le batteur, au fond, celui qu'on ne voit presque jamais, mais fallait croire, que la vie avait d'autres plan pour lui. Au final, il était pas mal, avait des groupies, et parfois c'était plus facile pour "draguer", mais... C'était pas vraiment ce à quoi il avait aspirer en faite. Et le plus triste, était que Reita était sérieux. Ce sentiment de lassitude, et de fatigue de se battre, gagna complètement le petit brun, qui lança seulement un regard indifférent, voyant Reita ouvrir la porte, et sortir. Ruki n'avait même plus envie de partir, en faite, il n'avait plus vraiment envie de rien. Il n'avait pas envie de se battre avec Reita, et puis de toute façon, ça ne servait plus à rien. Tout était fini. Tout était brisé, et le petit brun le premier. Il s'approcha de la porte et s'adossa a l'encadrement, regardant Reita partir, de dos.. Il ouvrit la bouche, puis la referma, sans savoir quoi dire au blond. Et puis, il laissa exprimer les premières choses qu'il pensait, et il cria à Reita.
-Je peux savoir pourquoi tu te tires?! Qui t'as dis que c'était fini!
Si Ruki voulait se disputer? Non pas du tout. Seulement, il n'avait pas l'intention de perdre Reita comme ça. Et si seulement, Reita pouvait comprendre le sens de cette phrase, si seulement, il pouvait comprendre à quel point, leur relation n'était pas fini, à quel point Ruki refusait que ça finisse, et encore plus, que ça finisse comme ça! C'était un petit capricieux, parfois arrogant, un peu nerveux, et souvent blessant quand il souffrait, mais, jamais, il n'avait voulu que Reita l'abandonne, ni quand il a quitté le groupe, ni maintenant. Alors Ruki s'avança jusqu'à hauteur de Reita, marchand, ou en courant, a vrai dire, il ne saurait pas dire exactement ce qui le prit. Il se mit devant Reita, essayant de lui bloquer le passage avant de lui dire, toujours avec ce même et horrible ton.
-C'est pas fini Rei! J'en ai pas fini avec toi! T'as pas le droit de partir quand ça t'arranges!
Le brun n'avait pas fini de dire ce qu'il voulait, mais, une personne du staff, trouva qu'il était le moment de déranger Ruki, en lui demandant gentiment de se calmer un peu. Le problème? C'est que Ruki n'avait pas envie de se calmer, ses hormones masculines battaient à plein régime, et dans la foulé, il repoussa violemment le pauvre mec, qui voulait seulement calmer les choses, en lui gueulant de s'occuper de ses affaires. Reita le rendait dingue? Bien sûr! Le brun ne pouvait pas imaginer vivre sans Reita dans ses relations. C'était comme ça, c'était bien la raison pour laquelle, le groupe sans lui, ne l'intéressait pas. Mais fier comme il l'était, et surtout, grande gueule, il n'allait pas le dire au blond. De toute façon Reita ne comprenait jamais rien quand Ruki essayait de lui dire des trucs, un peu personnel. Cela donnait l'impression à Ruki, qu'il n'arrivait jamais à communiquer avec le blond, et étrangement, c'était bien le seul à qui il n'arrivait à rien dire de spécial. Ruki soupira doucement, tentant de se calmer les nerfs, et c'était pas chose aisé à faire pour un mec comme lui. Il poussa alors Reita... Enfin le pousser, c'était un bien grand mot, au pire, peut être qu'il avait reculer d'un pas, mais c'est tout. C'était plus un geste de frustration, qu'une agression physique. Et puis une voix s'éleva du petit corps de Takanori. Une voix calme et sérieuse.
-Arrêtes de me repousser... Je t'ai donné, à toi et au groupe, dix ans de ma vie. Les dix meilleures années... Alors s'il te plais... S'il te plais... N'efface pas tout ça, pour une raison inconnue... N'efface pas ce qu'il y a entre nous, juste parce que... Je suis frustré et en colère contre toi...
Ruki était si proche de Reita physiquement, qu'il avait du mal, à ne juste pas se laisser tenter par un contact physique prolongé, que les gens appellent : Câlin. Il était nerveux, blessant, et violent, souvent, mais... Ruki c'était aussi ça, cette sensibilité, et ce besoin d'affection qui le poussait à chercher des contacts physiques avec des gens qu'il appréciaient vraiment. & Ruki se rapprochait dangereusement de Reita, même si aucune intention n'était dites, le brun avait besoin de ça, si bien, qu'il n'était plus qu'à quelques cm du blond, sur lequel, il ne demanda rien, mais il posa sa tête contre l'une de ses épaules en lui disant.
-Je suis désolé... Pour tout ce que tu veux... Je ne veux pas te perdre Rei.... Rei...
Les autres autours? Oh, ben Ruki s'en foutait si il y en avait. Il était comme ça le petit chanteur. Il faisait, et disait ce qui le chantait, quand lui prenait l'envie, les autres, ils étaient un peu secondaire... |
|  | | Suzuki Akira

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 | Sujet: Re: When I grow Up [Akira] Ven 9 Sep - 15:18 | |
| Courir. Ou marcher. Ou piétiner. Ou vouloir revenir en arrière. J'avais trop d'option, et aucune ne me semblait véritablement satisfaisante. Elles avaient tous des points forts et des points faibles, et toutes plus de points faibles que de points forts... Pourtant je continuais à m'éloigner, un peu, parce que fuir était ce à quoi j'étais le plus habitué. On devrait me traiter de lâche, de bon à rien, ce devait être la vérité, puisque je n'avais plus le courage de me battre pour lui, d'endurer toutes les faussetés qu'il me criait alors qu'il ne comprenait rien... et que je n'allais rien lui expliquer. Dans l'impasse devant laquelle on se trouvait, c'était soi continuer à s'engueuler, soit un des deux devait quitter. C'était toutefois les deux seules options que je voyais... en voir une troisième me semblait un peu impossible.
Pendant un instant qui me sembla être une éternité, je continuai à avancer dans ce corridor, presque rendu à tourner le coin... Ruki n'allait pas m'arrêter, hein? dans un sens, il serait sans doute heureux que je parte et que je ne revienne plus l'emmerder... Et moi ça me serais bénéfique de ne plus voir cet emmerdeur de première. Plus je suis loin de lui, et mieux je me porte. C'était bien pour ça que j'avais quitté le groupe. Enfin, il allait me laisser partir, et tout allait être fini entre nous. C'était pour le mieux... Mais pourquoi ça me faisait si mal? Pourquoi je n'arrivais jamais à oublier totalement ce petit homme, pourquoi était-il si important pour moi? Il fallait pourtant que je l'oublie, puisque tout était fini....
Ou pas. Encore des cris, encore des paroles agressives. Paroles qui me frustrèrent en même temps que de me rendre heureux. Il pouvait pas baisser le ton et arrêter de m'attaquer en me criant dessus? Mais si ce n'était pas fini... Merde, il devait sans doute parler de notre dispute. Pourquoi, sur le coup, ça m'avait rendu heureux? L'espoir peut-être que c'était vraiment pas fini? Toutefois, ses paroles eurent pour effet de m'arrêter. Je ne répondis pas, toutefois. Je n'avais rien à répondre. Et puis, j'entendais ses pas derrière moi, juste avant de le voir débarquer pour me bloquer le passage (comme si ça allait changer quelque chose si je décidais de m'en aller...).
-T'as pas encore fini de me crier après? Tu veux encore te défouler sur moi? Trouve-toi quelqu'un d'autre si t'as envie d'être violent, mais moi j'en ai marre de toi, et j'ai le droit de me barrer quand ça me chante!
Ah, merde, c'était pas exactement ça que je voulais dire. Ou enfin si, mais pas comme ça... et nuancer, quand même. Je regrettai mes paroles à la seconde même où je les ai dites. Mais j'avais trop d'orgueil pour les reprendre. Mais dans un sens, c'était ça que Ruki cherchait, non? La chicane, la dispute, et pour en finir aux coups, même, qui sait... Il m'avait déjà giflé deux fois, après tout.
D'autres personnes commençait à arriver dans notre corridor, regardant la scène sans trop savoir quoi dire ni quoi faire. Un homme tenta d'arrêter Ruki, sans succès. On peut pas vraiment arrêter Ruki dans ces cas-là, mais le pauvre ne semblait pas être au courant. Il se fit repousser violemment en plus de se faire crier dessus. Mais c'est qu'il peut être con, Ruki, des fois. Ce truc-là est entre lui et moi, il a pas à impliquer d'autres personnes dans notre dispute! Au moins, il se retourna de nouveau vers moi, et me repoussa. Enfin, sans vraiment de force, puisqu'il ne réussit même pas à me faire reculer. Et là il changea du tout au tout. Tout proche, avec une voix calme et sérieuse qui me faisiat plus peur que sa voix colérique de toute à l'heure...
Je l'écoutai, en silence. Je sentis mon coeur se serré, vraiment, et ça me faisait horriblement mal. Je ne voulais pas qu'il souffre, au départ, personne n'était censé souffrir. Je m'étais éloigné pour que tout aile mieux pour tout le monde, mais c'était mille fois pire. Et là il me suppliait... pour quoi? Ne pas effacez ce qu'on avait vécu?
-Tu n'es pas le seul à trouver que ces dix ans étaient les plus belles de ta vie, et crois-moi je les oublierai jamais, et je ne compte pas les effacer... Mais c'est ta faute si je suis partie, et même si j'ai essayer de t'oublier, j'y arrive pas... Sois fâché contre moi si tu veux, moi je peux que continuer à t'en vouloir.
Mon Ruki était rendu trop proche, si proche... À peine quelques centimètres. Il était assez proche pour que je sente son odeur, cette odeur si unique qui m'avait tellement manquer... et qui me faisais perdre la tête. Je mourrais d'envie de le prendre dans mes bras, de le serrer fort et de ne plus le laisser partir, d'enfouir ma tête dans son coup... et de l'empêcher de parler, l'empêcher de continuer à crier ou à faire son emmerdeur. Il était désolé... mais il ne savait même pas pourquoi il devait s'excuser, il ne savait pas pourquoi je m'éloignais, ni pourquoi je lui en voulais. Ses paroles devraient sonné vide à mes oreilles, mais elle me rendait heureux, trop heureux... c'était dangereux... Et il était si proche, ce serait si facile de lui faire un gros câlin, malgré les personnes qui devaient continuer à regarder la scène...
Mais au lieu de faire ce que je voulais vraiment, je le repousser violement et le plaquai au mur assez brusquement. De mon bras, je me une pression assez forte contre lui pour que, je l'espère, il ne réussise pas à s'échapper. Il s'était peut-être cogné la tête... je ne voulais pas, je ne voulais pas lui faire mal. Enfin, si, un peu... lui faire payer pour ma joue qui me faisait encore mal.
-Tu sais même pas pourquoi tu t'excuses! Tu sais même pas ce que tu m'as fait endurer, et à quel point ta simple présence me fait si mal... J'arrive plus à être moi quand t'es là, tu vas vraiment finir par me rendre fou...
Il avait beau être encore assez proche, peut-être une trentaine de centimètre, L,espace entre nous était beaucoup trop grande à mon goût. Je le dévisageai un instant, puis je relâchai la pression qui le maintenait contre le mur et l'attirai vers moi. J'en avais assez qu'il soit loin... j'avais besoin de sa présence près de moi, même si cette présence finissait par m'oublier totalement. Je le serrai contre moi, passant une main dans ses cheveux pour le sentir proche... J'avais tellement peur qu'il s'éloigne, qu'il m'oublie et continue sans moi... Et dire que j'avais essayé de m'éloigner et de vivre sans lui... J'étais tellement con.
-Pourquoi... pourquoi tu me laisses pas être moi... pourquoi tu me forces à chercher ta présence, et à craindre que tu n'ait plus besoin de moi... |
|  | | Matsumoto Takanori

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 | Sujet: Re: When I grow Up [Akira] Lun 12 Sep - 10:25 | |
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Ruki était un homme qui ne savait pas vraiment comment exprimer les sentiments qu'il avait en lui, et c'était assez frustrant, surtout quand la personne que vous avez en face, semble ne rien comprendre, et faire tout le contraire de ce que vous aviez voulu. Reita l'avait déjà quitté une fois, et, cette fois-ci menaçait d'être la dernière. C'était une chose, à laquelle le petit brun ne pouvait pas rester là, les bras croisées à attendre que ça se passe. Il était contre cette idée, et si pou rça, il devait continuer de se disputer avec Reita, pour que ce dernier reste avec lui, encore un peu, il le ferait. Ruki était lâche parfois, parce que c'était plus simple, mais là, il n'était pas question une seule seconde qu'il laisse Reita lui échapper encore une fois. Les paroles de Reita furent blessantes, comme toujours. Il ne comprenait pas Ruki. Et il semblait, ne même pas faire le moindre effort pour que ça soit le cas. Et le brun continuait de détester chaque mots qui sortaient de la bouche de Reita. Il détestait, quand Rei ne trouvait rien d'autre, que tout lui mettre sur le dos, et lui en vouloir, alors qu'il n'avait rien fait. Ruki ne put pas vraiment se retenir, agacer comme il était par les propos de Reita.
-C'est toi qui est parti! Je t'ai jamais rien demandé!
Ruki ne savait pas que Reita l'aimait. Il ne savait pas, que c'était juste à cause de cet amour, que son blond préféré, était parti, du jour au lendemain, sans donner signe de vie. Et il refusait d'être pour quelques choses dans le départ de Reita. Parce que le brun n'avait jamais voulu qu'il s'éloigne à ce point de lui. Alors oui, Ruki s'était excusé, pour tout et rien, pour ce que Reita voulait, parce qu'il n'en avait rien à foutre de savoir quel était le problème, il voulait seulement, qu'il reste près de lui, ni plus, ni moins. Mais Reita ne fut pas tendre, pas une seconde. Il fut projeter contre le mur, sans rien demander à personne, et la seule chose que le brun arrivait à sentir, était l'endroit où sa tête avait heurter le mur, avec tout sauf délicatesse, et la pression de Reita sur son corps, qui ne le mit vraiment pas dans de bonnes dispositions. Une, ou deux gifles n'étaient rien, comparés à ce que Reita venait de faire et le brun n'avait aucune envie d'arranger les choses maintenant. Il écouta seulement Reita lui sortir des trucs désespérants, que Ruki ne voulait pas comprendre, et surtout, il ne fit pas le moindre effort pour essayer de savoir ce que Reita voulait dire. Sa tête lui faisait mal, et la seule chose qu'il voulait, s'était planté Reita dans ce putain de couloir, tout seul. Sur le moment, il ne dit rien, subissant les humeurs du blond, qui le prenait pour un punching-ball, puis une poupée. Ce que Ruki détesta encore plus. Il était susceptible, et vraiment de mauvaise humeur maintenant. Il attendit que Reita eut finit de parler, avant de simplement lui dire.
- Lâches-moi. Maintenant.
Puis Ruki finit par allié les gestes à sa parole, et il repoussa Reita, sans vraiment de ménagement. Il était de très mauvaise humeur. Il fixa Reita de son regard mécontent, et très sérieux, en lui disant.
- T'as raison. T'es complètement taré! T'as faillit m'exploser la tête!! Non mais ça va pas?! Si tu crois que je vais te pardonner ça Rei, tu te fou dans le doigt dans l'oeil jusqu'au coude!
Ruki était un susceptible, de mauvaise humeur, qui était blessé, et qui avait mal, tout pour lui donner envie de n'importe quoi, sauf d'être gentil avec Reita. Il se tourna vers une personne qui était un membre du staff, une autre, que celui qu'il avait foutu par terre, et il lui demanda gentiment d'appeler un médecin. Oh ce n'était probablement rien, mais Ruki préférait être sûr, il n'aimait pas les mauvaises surprises. Puis, il se tourna vers Reita à nouveau, et lui dit d'une façon résolut.
- Tu sais quoi? T'as gagné. Barres-toi. Rayes-moi de ta vie. J'ai plus envie d'avoir rien à voir avec toi. J'avais besoin de celui qui était mon bassiste... Pas de cette brute que t'es devenu. Si ça t'amuses de fracasser les gens contre le mur, grand bien te fasses, tu le feras sans moi.
Ruki se retourna, pour parler avec le membre du staff, et à vrai dire, il se tenait l'endroit de la tête qui avait rencontrer le mur, mais surtout... Il tourna le dos à Reita, et décida de partir. Il était gentil. Il avait essayé de le retenir, et Reita n'avait rien trouver de mieux, que de lui péter le crâne contre le mur. Si c'était comme ça que Reita tenait à lui, Ruki préférait encore partir avant de mourir. Le brun était une personne susceptible. Mais par dessus tout, il était fragile, et il détestait quelconque violences contre sa personne. Encore une gifle ou deux, c'étaient désagréable, mais il aurait supporter, mais ça... Il n'était pas prêt de pardonner à Reita de l'avoir brutalisé de cette façon, inconsciente ou non.
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|  | | Suzuki Akira

Messages: 89 Date d'inscription: 17/05/2011 Age: 19
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 | Sujet: Re: When I grow Up [Akira] Lun 12 Sep - 16:36 | |
| Décidément, passé 10 min avec Ruki était plus épuisant que courir 6km, ou de faire tout autre activité physique ou mentale vraiment intense. C'était tou, sauf reposant. Et je n'arrivais plus vraiment à suivre le rythme. J'avais vraiment envie de faire comme le lâcheur que j'étais, abandonné, m'en aller, et essayer d'oublier... Boire pour oublier, ou alors me laisser aller dans une sorte de dépression qui me mènerait peut-être jusqu'à... Jusqu'à quoi? Un monde sans Ruki... C'était simplement pas possible. Comme un système solaire sans soleil. Je serais perdu, tout simplement, orbitant autour de ma propre destruction...
Mais j'étais pas non plus capable de rester moi-même quand Ruki était là. Être toujours attentif à ses moindres gestes, à ses moindres actions, toujours le chercher du regard, sourire quand il sourit, se sentir mal quand il se sent mal... Toujours orbiter autour de lui sans oser toutefois l'approcher vraiment, c'était tout aussi destructeur que me forcer à vivre sans lui... Je croyais que je m'en sortais bien... Alors pourquoi réaparaissait-il devant moi? Pourquoi me faisait-il de nouveau espérer, un peu, avant de me rejeter selon ses envies? Il me prenait pour son jouet, c'est ça? Comme si j'étais sa propriété privée!
Je le relâchai rapidement lorsqu'il me le demanda. Il n'avait pas besoin de me dire qu'il ne me pardonnait pas mon geste, puisque je ne me le pardonnais pas vraiment non plus. Je ne voulais pas lui faire mal, ce n'était pas mon but! Mais il avait tellement le tour pour me mettre à bout... Il l'avait un peu chercher, et maintenant c'était moi le gros méchant de l'histoire. C'était tellement ridicule...
-Pardonne-moi, Ruki... Je... je voulais pas te faire mal... Désolé...
Mais il en mettait un peu aussi, non? C'est pas comme si il allait faire une commotion cérébrale. Dans le pire des cas, il aurait une petite bosse pour quelques jours... Il parlait maintenant d'aller à l'hôpital, après sa tirade comme quoi je pouvais be et bien le rayer de ma vie... Je me sentis pâlir, complètement. C'était vraiment comme s'il m'avait lancé un grand sceau d'eau glacé sur la tête. Le rayer de ma vie... C'était exactement ce que j'avais voulu en quittant le groupe... C'était ce que je voulais... la meilleur option pour tout le monde... Alors pourquoi j'avais envie de me laisser tomber sur le sol et de ne rien faire d'autre que me plaindre et m'apitoyer sur mon sort?
-Non! Attends, Ruki, attends. Je suis désolé, je te l'ai dit. Je voulais pas... Je peux t'ammener à l'hôpital, si tu veux. Mais pars pas comme ça... Me laisse pas...
Je parcouru rapidement la distance qui nous séparait et l'attraper par la manche, la serrant. Si j'arrivais à lui exprimer... s'il arrivait à comprendre ce que je n'arrivais à dire... ce serait tellement plus simple. Mais c'était comme ça, j'arrivais pas à exprimer vraiment ce que je n'arrivais pas tellement à comprendre moi-même. J'avais compris une chose, toutefois, aujourd'hui... C'est que la présence de Ruki m'était nécessaire. Je n'étais pas encore prêt à changer pour le garder prêt de moi, et je sais pas si je serai capable de l'endurer tout le temps, mais je voulais pas refaire la même erreur, celle d'essayer de le supprimer de ma vie. J'avais vraiment besoin de lui.
-Je t'en prie, Ruki... Je... je ne t'abandonnerai plus, alors ne m'abandonne pas... Je... peux pas encore t'expliquer, mais si tu me laisses le temps, je te promets qu'un jour je prendrai la peine de tout t'expliquer. J'ai juste besoin de temps... et de toi.
Je gardais la tête basse, n'osant pas lever la tête pour le regarder dans les yeux. J'avais déjà l'air assez pitoyable comme ça, s'il voyait en plus mon regard suppliant et décourager, les larmes qui recommençaient à perler au coin de mes yeux, je perdrais vraiment toute ma crédbilité. J'ai beau avoir beaucoup de difficulté avec les sentiments, je suis pas insensible. Je gère juste très mal mes sentiments, et je les comprends pas moi-même. Je suis vraiment lent, pour ça... J'espèrais juste que Ruki est la patience, et aussi la gentillesse de me pardonner... encore.
Je continuais de serrer sa manche, ne voulant pas le laisser s'échapper. J'avais peut-être l'air complètement désespéré... et c'était peut-être effectivement le cas. Mais il ne fallait pas que Ruki s'en aille, sinon... sinon je... je sais bien ce que je ferai... |
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